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	<title>homosexualité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Sénégal : fausse discorde autour de l’homosexualité</title>
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				<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 20:18:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le collectif sénégalais « And samm jikko yi » égratigne le président Macky Sall sur la pénalisation des relations homosexuelles. Tous deux défendent pourtant peu ou prou la même ligne. Lorsqu’il s’agit d’exprimer publiquement sa position sur les relations homosexuelles, Macky Sall a de la suite dans les idées. Ce 27 janvier, devant l’association des...]]></description>
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<p><strong>Le collectif sénégalais « And samm jikko yi » égratigne le président Macky Sall sur la pénalisation des relations homosexuelles. Tous deux défendent pourtant peu ou prou la même ligne.</strong></p>



<p>Lorsqu’il s’agit d’exprimer publiquement sa position sur les relations homosexuelles, Macky Sall a de la suite dans les idées. Ce 27 janvier, devant l’association des imams et oulémas du Sénégal, le chef de l’État scandait : « Tant que je serai à la tête du pays, l’homosexualité ne sera pas dépénalisée au Sénégal. » Une position qu’il a, dans la foulée, rappelé avoir affirmée « lors de rencontres internationales à Dakar et à l’extérieur », notamment devant le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, ou la tribune de l’Union européenne. Il s’était même « payé » l’icône Barack Obama sur ce thème, en 2013 à Dakar. Alors que le président américain jugeait que le mariage homosexuel était cohérent avec « le précepte de base que nous sommes tous égaux devant la loi », Macky Sall avait étrangement convoqué le débat sur la peine de mort pour renvoyer l’Américain dans les cordes. « Cela ne veut pas dire que nous sommes homophobes », avait-il précisé.</p>



<p>Quel procès d’intention «&nbsp;And samm jikko yi&nbsp;» intente-t-il alors au chef de l’État sénégalais ? Composé de religieux musulmans, ce collectif pour la «&nbsp;préservation des valeurs » a dénoncé son intervention devant les théologiens et guides. Reprocherait-il moins au président sa position sur les actes caractérisés par la loi comme «&nbsp;contre-nature&nbsp;» que le simple fait d’avoir abordé la question ? À noter : la passe d’armes a lieu quelques semaines après le blocage, par le bureau de l’Assemblée nationale, d’un projet de loi visant à durcir les sanctions prévues par la loi contre l’homosexualité.</p>



<h2>Tentatives d’« intoxication » ?</h2>



<p>Selon la loi en vigueur, gays et lesbiennes sont passibles de peines de prison allant de un à cinq ans et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 F CFA (de 152 à 2 287 euros environ). La proposition de loi rejetée le 7 janvier prévoyait dix ans de prison ferme et une amende de 1 à 5 millions de F CFA pour les personnes reconnues coupables de « lesbianisme, bisexualité, transsexualité, intersexualité, zoophilie, nécrophilie et autres pratiques assimilées ». Les tenants d’une répression plus sévère de pratiques « corruptrices de mœurs » imaginent-ils un calendrier inavoué du pouvoir ?</p>



<p>Aux dires d’« And samm jikko yi », les imams et oulémas invités par Macky Sall ne « connaissent absolument rien » à ces questions et jouent « un double jeu ». Tendances complotistes ? Frustration de ne pas être invité au palais ? Concurrence à l’intérieur de la communauté musulmane ? Manifestement agacé par des tentatives d’« intoxication […] à la veille des élections », le chef d’État a catégoriquement conclu que « le débat de l’homosexualité ne devait plus exister au Sénégal ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Gabon, deux femmes arrêtées pour avoir simulé un mariage gay et s’être embrassées en public</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 09:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Malgré l’adoption d’une loi dépénalisant l’homosexualité, « l’outrage aux bonnes mœurs » reste passible de deux ans de prison et de plus de 3 000 euros d’amende. Deux Gabonaises âgées de 47 et 26&#160;ans ont été arrêtées lundi 9&#160;novembre à Makokou, dans l’est du&#160;Gabon, pour «&#160;outrage aux bonnes mœurs&#160;» après avoir simulé un mariage gay et s’être embrassées en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9aef30e_92266288-emu1sksxyaqkrid.jpeg" alt="" class="wp-image-20015" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9aef30e_92266288-emu1sksxyaqkrid.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9aef30e_92266288-emu1sksxyaqkrid-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Détail d’une photo de la cérémonie diffusée sur les réseaux sociaux. DR</figcaption></figure>



<p><strong>Malgré l’adoption d’une loi dépénalisant l’homosexualité, « l’outrage aux bonnes mœurs » reste passible de deux ans de prison et de plus de 3 000 euros d’amende.</strong></p>



<p>Deux Gabonaises âgées de 47 et 26&nbsp;ans ont été arrêtées lundi 9&nbsp;novembre à Makokou, dans l’est du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/gabon/">Gabon</a>, pour «&nbsp;outrage aux bonnes mœurs&nbsp;» après avoir simulé un mariage gay et s’être embrassées en public, a appris l’AFP auprès du maire de la ville et d’une source proche du dossier. Les images de cette union ont été très largement diffusées et commentées sur les réseaux sociaux.</p>



<p><em>«&nbsp;Elles expliquent leur acte par leur désir d’adopter des enfants&nbsp;»</em>, a expliqué à l’AFP Guy-Roger Ekazama, le maire de Makokou. Mais selon lui,&nbsp;<em>«&nbsp;la loi est claire&nbsp;: un mariage se fait entre deux personnes de sexes différents&nbsp;».</em>&nbsp;Selon le Code pénal gabonais, les outrages aux bonnes mœurs sont passibles de deux ans de prison et de 2&nbsp;millions de francs CFA (3&nbsp;050&nbsp;euros) d’amende.</p>



<p>Le 23&nbsp;juin, le Parlement gabonais avait voté une loi dépénalisant l’homosexualité.&nbsp;<em>«&nbsp;Mais la loi ne permet pas de célébrer d’union entre personnes du même sexe ou de s’embrasser en public, car cela heurte la moralité&nbsp;»</em>, a expliqué à l’AFP une source proche du dossier, sous couvert d’anonymat. Cette&nbsp;<em>«&nbsp;affaire est une première au Gabon&nbsp;»</em>, a-t-elle souligné.</p>



<p>La société et les Eglises gabonaises restent largement hostiles à la loi du 23 juin. En Afrique subsaharienne, l’homosexualité est largement illégale, plus de la moitié de ses pays interdisant ou réprimant les rapports homosexuels, parfois punis de peine de mort.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon: le PDG pénalise ses membres n’ayant pas voté la dépénalisation de l’homosexualité</title>
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				<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 07:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Parti démocratique gabonais (PDG) ne badine pas avec la discipline interne. Tous les sénateurs et députés qui n’ont pas voté ou se sont abstenus lors de l’adoption de la loi qui dépénalise l’homosexualité dans le pays ont été sanctionnés, a annoncé le 1er août la Commission permanente de discipline du parti. Soit 25 cadres qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-18597" width="316" height="316" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/téléchargement.jpeg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/téléchargement-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /></figure>



<p><br><strong>Le Parti démocratique gabonais (PDG) ne badine pas avec la discipline interne. Tous les sénateurs et députés qui n’ont pas voté ou se sont abstenus lors de l’adoption de la loi qui dépénalise l’homosexualité dans le pays ont été sanctionnés, a annoncé le 1er août la Commission permanente de discipline du parti. Soit 25 cadres qui reçoivent une mise en demeure et un avertissement avec inscription au dossier.</strong></p>



<p>La décision est tombée comme une bombe, jamais le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200630-le-gabon-d%C3%A9p%C3%A9nalise-l-homosexualit%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Parti démocratique gabonais</a></strong>&nbsp;(PDG), au pouvoir depuis 52&nbsp;ans, n’a été aussi sévère contre ses principaux ténors. Sur la liste des poids lourds sanctionnés, on compte l’actuel vice-président du Sénat, Léonard Andjembé, pourtant considéré comme l’un des gardiens du temple et qui occupe ce poste depuis une dizaine d’années. Avec lui, se trouvent plusieurs membres du bureau de l’Assemblée nationale, dont Malika Bongo Ondimba, la fille aînée du chef de l’État, et Idriss Ngari, un autre cacique de l’époque d&rsquo;Omar Bongo.PUBLICITÉ</p>



<p><strong>Loi controversée</strong></p>



<p>Julien Nkoghe Békalé, Premier ministre&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200624-d%C3%A9put%C3%A9s-gabonais-votent-d%C3%A9p%C3%A9nalisation-homosexualit%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">au moment du vote du 25 juin</a></strong>, est également sanctionné pour n’avoir pas organisé des concertations des groupes parlementaires du parti à l’Assemblée nationale et au Sénat. Limogé donc de son poste de Premier ministre juste après le vote de cette loi controversée, il s’est pourtant présenté comme le principal défenseur de la cause homosexuelle au Gabon.</p>



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<p>David Ella Mintsa, un des porte-parole du parti est également sanctionné, tout comme l’actuel ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet Boubeya. Un cadre du parti explique qu’ils resteront tous en poste mais qu’ils ne seront plus prioritaires à aucune nomination et ils risquent la radiation en cas de récidive.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>En Tunisie, Human Rights Watch s’inquiète des poursuites judiciaires contre les LGBT</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 19:07:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Deux jeunes homosexuels ont été condamnés en juin pour «&#160;sodomie&#160;». Le Code pénal, en contradiction avec la Constitution, criminalise l’homosexualité. L’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) a exprimé, mardi 7&#160;juillet, sa&#160;«&#160;profonde inquiétude&#160;»&#160;face aux poursuites judiciaires contre la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) en Tunisie, notamment après la condamnation en juin de deux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437.jpg" alt="" class="wp-image-17932" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200707_200437-300x207.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption>Manifestation à Tunis, le 11 août 2018, contre le principe d’égalité entre hommes et femmes dans l’héritage et la décriminalisation de l’homosexualité. FETHI BELAID/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Deux jeunes homosexuels ont été condamnés en juin pour «&nbsp;sodomie&nbsp;». Le Code pénal, en contradiction avec la Constitution, criminalise l’homosexualité.</strong></p>



<p>L’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) a exprimé, mardi 7&nbsp;juillet, sa&nbsp;<em>«&nbsp;profonde inquiétude&nbsp;»</em>&nbsp;face aux poursuites judiciaires contre la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) en Tunisie, notamment après la condamnation en juin de deux hommes à deux ans de prison ferme pour&nbsp;<em>«&nbsp;sodomie&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Les poursuites actives de personnes pour homosexualité en Tunisie sont profondément inquiétantes et constituent une invasion flagrante de leur vie privée&nbsp;»</em>, a déclaré Rasha Younès, chercheuse spécialiste des droits LGBT pour HRW, citée dans le communiqué publié par l’ONG.</p>



<p>Si&nbsp;<em>«&nbsp;les Etats et les organismes internationaux ont félicité la Tunisie pour ses progrès en matière de droits humains, la criminalisation et la poursuite de personnes homosexuelles indiquent le contraire&nbsp;»</em>, a estimé l’organisation.</p>



<p>HRW dénonce la condamnation le 16&nbsp;juin de deux jeunes hommes de 26&nbsp;ans à deux ans de prison ferme par le tribunal de première instance du Kef (nord-ouest) pour&nbsp;<em>«&nbsp;sodomie&nbsp;»</em>.</p>



<p>La police a tenté de les soumettre à un examen anal&nbsp;<em>«&nbsp;pour servir de preuve dans l’affaire&nbsp;»</em>, a dénoncé HRW, appelant les autorités tunisiennes à libérer immédiatement les deux hommes.</p>



<h4>«&nbsp;Egaux sans aucune discrimination&nbsp;»</h4>



<p>HWR demande également au Parlement tunisien d’abroger la loi contre la sodomie, punie de trois ans d’emprisonnement selon l’article&nbsp;230 du Code pénal.</p>



<p>Le jugement contre les deux hommes&nbsp;<em>«&nbsp;viole leurs droits à la vie privée et à la non-discrimination en vertu du droit international et de la Constitution tunisienne de 2014&nbsp;»</em>, selon HRW, qui rappelle que l’article&nbsp;21 de la loi fondamentale dispose que&nbsp;<em>«&nbsp;tous les citoyens, hommes et femmes, ont des droits et des devoirs égaux et sont égaux devant la loi sans aucune discrimination&nbsp;»</em>.</p>



<p>Depuis la révolution de 2011, les militants LGBT sont sortis de l’ombre en Tunisie, où des ONG locales défendent ouvertement les droits de cette communauté, ce qui est encore relativement rare dans le monde arabe.</p>



<p>En juin&nbsp;2018, une Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) avait préconisé dans un rapport une série de réformes sociétales, dont des mesures pour l’égalité entre hommes et femmes en matière d’héritage et la dépénalisation de l’homosexualité.</p>



<p>Sur la base de ce rapport, seize députés ont déposé au Parlement en octobre&nbsp;2018 un projet de Code des libertés individuelles qui prévoit notamment de sanctionner toutes les formes de discrimination et de supprimer l’article&nbsp;230 du Code pénal.</p>



<p>Le président tunisien Kais Saïed s’oppose à une dépénalisation de l’homosexualité, mais est également opposé aux incarcérations sur la base de l’orientation sexuelle.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Au Gabon, la loi sur la dépénalisation de l’homosexualité divise</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 10:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Sénat a voté le texte lundi (29.06.20) après le parlement. Si elle ravit certaines associations, la loi a ses détracteurs y compris parmi les élus. Après les députés il y a six jours, c&#8217;est au tour des sénateurs de se prononcer sur l’adoption de la loi dépénalisant l’homosexualité. Lundi (29.06.20), 59 sénateurs ont voté...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303.jpg" alt="" class="wp-image-17756" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/19415205_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L’opinion publique est divisée sur la dépénalisation de l’homosexualité</figcaption></figure>



<p>Le Sénat a voté le texte lundi (29.06.20) après le parlement. Si elle ravit certaines associations, la loi a ses détracteurs y compris parmi les élus.</p>



<p>Après les députés il y a six jours, c&rsquo;est au tour des sénateurs de se prononcer sur l’adoption de la loi dépénalisant l’homosexualité. Lundi (29.06.20), 59 sénateurs ont voté &nbsp;pour la suppression de cet amendement pénalisant l&rsquo;homosexualité. 17 sénateurs ont voté contre et quatre se sont abstenus.</p>



<p>Depuis le vote du retrait de l&rsquo;alinéa 5 de l’article 402 du Code pénal, en vigueur depuis juillet 2019, condamnant les pratiques homosexuelles, des voix politiques, religieuses et de la société civile s&rsquo;élèvent pour condamner cette nouveauté.</p>



<p><strong>Les élus divisés</strong></p>



<p>Le vote par d’une loi dépénalisant l’homosexualité est perçu comme une victoire pour les initiateurs du texte. Cependant, le résultat du vote au parlement a montré que la question divise le pays. Quarante-huit députés ont en effet voté en faveur du texte, vingt-quatre ont voté contre et vingt-cinq autres se sont abstenus.</p>



<p>Député de l&rsquo;opposition pour le compte du Rassemblement pour la patrie et la modernité, Edgard Owono Ndong a voté contre. Il pense qu&rsquo;une telle loi doit être soumise à un référendum:</p>



<p><em>« On a là quelque chose qui va profondément bouleverser nos habitudes et c&rsquo;est le 1/3 des députés qui aurait décidé. Ça c&rsquo;est un autre débat, mais c&rsquo;est pour dire quand même que ça, ça me conforte dans le fait qu&rsquo;il faut que toute la nation entière se prononce là dessus. »</em></p>



<p><strong>Vivre dans la clandestinité</strong></p>



<p>Pour Télesphore Obame Ngomo, président du mouvement Honneur et Dignité, le vote des députés fait respecter un droit qui était bafoué.</p>



<p><em>« Je salue la détermination. Je salue le courage, mais surtout je salue la volonté des députés de faire respecter un droit qui me paraissait bafoué. On ne peut pas, au nom de je ne sais trop quoi, des récriminations injustifiées, tolérer que d&rsquo;autres puissent vivre dans des situations difficiles sur le plan de leur être. »</em></p>



<p>Au Gabon, les homosexuels vivent leurs relations dans la clandestinité. Aucune association n&rsquo;est enregistrée offficiellement pour défendre les membres de cette communauté. Nos tentatives pour recueillir des réactions d&rsquo;homosexuels ont été vaines. Mais sur son compte Facebook, un Gabonais membre de cette communauté s&rsquo;est contenté d&rsquo;écrire « xxx ».</p>



<p>Les voix défavorables à l&rsquo;homosexualité se font bien plus fortes dans l&rsquo;opinion gabonaise dont la majorité rejette une « atteinte aux mœurs ».</p>



<p>Des marches programmées pour contester le vote de cette loi ont été interdites par le ministère de l&rsquo;intérieur.</p>



<p>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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		<title>Banjul dément vouloir décriminaliser l’homosexualité après une vive polémique en Gambie</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 15:17:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-8.jpg" alt="" class="wp-image-17631" width="737" height="313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-8.jpg 344w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-8-300x127.jpg 300w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /></figure>



<p><strong>Des rumeurs alimentées par les réseaux sociaux prétendaient que l’aide de l’Union européenne serait conditionnée à un changement de la loi gambienne</strong></p>



<p>Les autorités gambiennes ont affirmé, mardi 23&nbsp;juin, qu’elles n’avaient aucune intention de décriminaliser l’homosexualité, ni même d’ouvrir le débat sur ce sujet sensible dans ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, après plusieurs semaines d’une vive polémique.</p>



<p>Dans un communiqué, le gouvernement a démenti des rumeurs laissant entendre qu’il avait l’intention d’assouplir sa législation afin de continuer à bénéficier d’aides étrangères, notamment européennes.</p>



<p><em>« C’est de la fausse propagande politique destinée à marquer des points facilement »</em>, a déclaré dans ce communiqué le porte-parole du gouvernement, Ebrima Sakareh.</p>



<p>Le gouvernement continuera à être guidé, a-t-il ajouté, par&nbsp;<em>«&nbsp;les normes (sociales) de sa population&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;n’a aucune intention de décriminaliser ou même de procéder à un examen de sa législation sur l’homosexualité&nbsp;»</em>. Les pratiques homosexuelles sont interdites en Gambie et peuvent entraîner de lourdes peines de prison.</p>



<p>Cette mise au point intervient après des semaines de pression exercées sur le gouvernement à la suite de messages publiés sur les réseaux sociaux par la délégation de l’Union européenne dans ce pays majoritairement musulman.</p>



<h4>Persécutés sous Yahya Jammeh</h4>



<p>Le 17&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la représentation de l’UE à Banjul avait notamment demandé que les membres de la communauté LGBT ne soient pas exclus de la société.</p>



<p>Ces messages ont alimenté de nombreuses spéculations, certains estimant que Bruxelles avait l’intention de conditionner la poursuite de son aide à une meilleure protection des droits des homosexuels. Des responsables religieux et des hommes politiques d’opposition ont publiquement fait part de leur indignation.</p>



<p>Ousainu Darboe, avocat défenseur des droits humains, ancien opposant à l’ex-dictateur Yahya Jammeh, ex-vice président de son successeur Adama Barrow et chef du premier parti d’opposition UDP, a ainsi déclaré à la télévision que&nbsp;<em>«&nbsp;l’homosexualité ne peut pas être décriminalisée dans ce pays</em>…<em>&nbsp;quoi qu’il advienne&nbsp;»</em>.</p>



<p>En Gambie, ancienne colonie britannique de 2&nbsp;millions d’habitants, les homosexuels ont été persécutés par le régime Yahya Jammeh, qui a dirigé le pays d’une main de fer durant vingt-deux ans et a été poussé à l’exil en Guinée équatoriale en janvier&nbsp;2017.</p>



<p>Une procédure de révision de la Constitution engagée par l’actuel président Adama Barrow a également alimenté le débat sur les droits des homosexuels.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les députés gabonais votent la dépénalisation de l&#8217;homosexualité</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 11:03:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Gabon, les députés ont voté mardi 23 juin un projet de loi soumis par le gouvernement sur la dépénalisation de l&#8217;homosexualité. Très contesté dans l&#8217;opinion, ce projet de loi divise même au sein de la majorité au pouvoir. C’est un peu à la surprise générale que le gouvernement a déposé sur la table des députés...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/GAY_SOWETO-PRIDE-IH-16-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-17594" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/GAY_SOWETO-PRIDE-IH-16-1024x684.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/GAY_SOWETO-PRIDE-IH-16-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/GAY_SOWETO-PRIDE-IH-16-768x513.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/GAY_SOWETO-PRIDE-IH-16.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Au Gabon, les députés ont voté mardi 23 juin un projet de loi soumis par le gouvernement sur la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité. Très contesté dans l&rsquo;opinion, ce projet de loi divise même au sein de la majorité au pouvoir.</strong></p>



<p>C’est un peu à la surprise générale que le gouvernement a déposé sur la table des députés ce projet de loi. Il y a près d’un an, un nouveau code pénal est entré en vigueur au Gabon. L’alinéa 5 de l’article 402 de ce code permettait au législateur de punir tout acte homosexuel avéré.</p>



<p>Selon le gouvernement, le retrait de cette disposition met fin à une discrimination.Cependant, le texte est très contesté même par les députés de la majorité. 48 ont voté pour et 24 contre. 25 se sont abstenus.</p>



<p><strong>Un passage devant le Sénat</strong></p>



<p>Les homosexuels devront pourtant attendre encore. Le Parlement gabonais étant bicaméral, la loi votée par les députés doit être également votée par les sénateurs en des termes identiques avant sa promulgation. En cas de divergence, les deux chambres du Parlement se réunissent en congrès pour harmoniser le texte avant le vote définitif. Le PDG, parti au pouvoir étant majoritaire au Sénat apparemment il n’y a pas de soucis, même si sur les réseaux sociaux, la colère monte.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>« Interdire l&#8217;homosexualité n&#8217;a rien d&#8217;homophobe », défend Macky Sall</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 14:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[&#160;La question de la dépénalisation de l&#8217;homosexualité a été relancée à l&#8217;occasion de la visite à Dakar du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Le président&#160;Macky Sall&#160;est resté droit dans ses bottes. Mercredi 12&#160;février, lors d&#8217;une conférence de presse commune avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le chef d&#8217;État sénégalais a déclaré&#160;que l&#8217;interdiction de l&#8217;homosexualité...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau.jpg" alt="" class="wp-image-14274" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Avant d&rsquo;arriver lundi au Sénégal, Justin Trudeau était en Ethiopie, où l&rsquo;Union africaine était réunie en sommet. À ses côtés, le président sénégalais Macky Sall maintient sa position sur la question de la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité.<br><em>© Alaattin Dogru / Anadolu Agency</em> </figcaption></figure>



<h4>&nbsp;La question de la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité a été relancée à l&rsquo;occasion de la visite à Dakar du Premier ministre canadien Justin Trudeau.</h4>



<p>Le président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/macky-sall">Macky Sall</a>&nbsp;est resté droit dans ses bottes. Mercredi 12&nbsp;février, lors d&rsquo;une conférence de presse commune avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le chef d&rsquo;État sénégalais a déclaré&nbsp;que l&rsquo;interdiction de l&rsquo;homosexualité au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>&nbsp;relevait de la spécificité culturelle de son pays et n&rsquo;avait «&nbsp;rien à voir&nbsp;» avec l&rsquo;homophobie.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/obama-est-arrive-a-dakar-26-06-2013-1686322_24.php">Une prise de position qui n&rsquo;est pas tout à fait nouvelle puisque le chef de l&rsquo;État sénégalais a déjà été interrogé sur ce sujet, notamment lors d&rsquo;une visite de l&rsquo;ancien président américain Barack Obama à Dakar en 2013.</a>&nbsp;Les commentateurs n&rsquo;avaient alors pas hésité à parler de choc&nbsp;des cultures. Depuis, les lignes n&rsquo;ont guère bougé du côté du Sénégal. Et Macky Sall de maintenir sa position même face aux pressions internationales. Pourquoi&nbsp;? Selon lui, «&nbsp;les lois de notre pays obéissent à des normes qui sont le condensé de nos valeurs de culture et de civilisation&nbsp;», a-t-il dit. «&nbsp;Cela n&rsquo;a rien à voir avec l&rsquo;homophobie. Ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;exclusion&nbsp;», a-t-il insisté. Apostrophé par une journaliste qui lui demandait en quoi des lois interdisant l&rsquo;homosexualité ne relevaient pas de l&rsquo;homophobie, le chef de l&rsquo;État sénégalais s&rsquo;est gardé d&rsquo;expliquer. Mais il n&rsquo;a pas exclu une évolution.</p>



<h4>Mettre en relief la spécificité de la société sénégalaise</h4>



<p>Le Sénégal, souvent cité en exemple d&rsquo;État de droit en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, est un pays majoritairement musulman. Et ses différentes composantes, que ce soit les confréries&nbsp;et autres groupes religieux, ont&nbsp;toujours invoqué les spécificités du pays pour refuser une dépénalisation de l&rsquo;homosexualité. La loi sénégalaise punit de peines d&rsquo;un à cinq ans d&#8217;emprisonnement les actes homosexuels. Le Code pénal parle d&rsquo;«&nbsp;acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe&nbsp;».&nbsp;Avant la visite de Justin Trudeau, la presse sénégalaise avait fait état des mises en garde d&rsquo;un collectif conservateur contre le risque que le Premier ministre ne vienne promouvoir un agenda homosexuel. «&nbsp;On ne peut pas non plus demander au Sénégal de dire&nbsp;: Demain, on légalise l&rsquo;homosexualité, et, demain, c&rsquo;est la gay pride,&nbsp;etc.&nbsp;», a lancé dans un rire narquois le président Macky Sall en référence aux gay prides ou «&nbsp;marches des fiertés&nbsp;» organisées dans d&rsquo;autres régions du monde. «&nbsp;Ça, c&rsquo;est pas possible parce que notre société ne l&rsquo;accepte pas. La société, elle va évoluer, ça prendra le temps que ça prendra&nbsp;», a dit le président sénégalais. «&nbsp;Chaque pays a son propre métabolisme&nbsp;», a-t-il insisté quant au rythme de cette évolution.</p>



<h4>Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/canada">Canada</a>&nbsp;en quête d&rsquo;un siège au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU</h4>



<p>En face, Justin Trudeau, dont le pays est un des plus actifs dans la défense des droits des homosexuels, a réitéré sa position&nbsp;: «&nbsp;Je suis toujours à la défense des droits humains et j&rsquo;amène toujours ces enjeux-là partout où je vais&nbsp;», a-t-il dit lors d&rsquo;un point presse commun à Dakar. Trudeau, connu pour son engagement en la matière, a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Le président Macky Sall connaît très bien mes perspectives là-dessus et on en a parlé brièvement.&nbsp;»&nbsp;Le malaise est plus que palpable entre les deux hommes alors que les journalistes insistent sur cette question. Le Premier ministre canadien a tenté de mettre en contrepoint le fait que le Sénégal est, selon lui, «&nbsp;un leader en matière de démocratie, en termes de valeurs. On a tous du travail à faire encore&nbsp;», a-t-il lancé.&nbsp;D&rsquo;autant plus qu&rsquo;actuellement, c&rsquo;est le Canada qui a&nbsp;besoin de son allié sénégalais dans sa quête d&rsquo;un siège au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. Un appui que compte bien lui apporter Macky Sall, mais sans pour autant abandonner les spécificités de la société sénégalaise. «&nbsp;On a besoin de la voix du Canada au Conseil de sécurité. Je pense que c&rsquo;est une voix qui va résonner et qui va être raisonnable. De ce point de vue, le Canada a tout notre soutien&nbsp;», a dit le président Sall. Des propos qui n&rsquo;ont visiblement pas calmé les inquiétudes côté canadien. En effet, beaucoup craignent que Justin Trudeau ne sacrifie la défense des droits à la campagne actuellement menée par son pays pour un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. Or les voix des pays africains sont précieuses dans cette quête.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Botswana décriminalise l’homosexualité</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 21:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/homo.jpg" alt="" class="wp-image-5373" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/homo.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/homo-300x208.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/homo-768x534.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.liberation.fr/futurs/2017/10/27/la-question-de-l-homosexualite-continue-de-diviser-les-protestants_1606178">Libération</a></figcaption></figure>



<h2>C&rsquo;était une décision très attendue&nbsp;: la Haute Cour du Botswana a ordonné l&rsquo;abrogation des lois criminalisant l&rsquo;homosexualité ce mardi 11 juin. Après l&rsquo;Afrique du Sud, les Seychelles, l&rsquo;Angola et le Mozambique, un nouveau pays d&rsquo;Afrique lève donc l&rsquo;interdiction pénale en la matière.</h2>



<p>C&rsquo;est devant une salle comble que le président de la Haute Cour a lu sa décision mardi matin. Les clauses du Code pénal interdisant les relations intimes entre personnes du même sexe «&nbsp;<em>sont annulées</em>&nbsp;», a déclaré le juge Michael Leburu. Les lois du pays, qui prévoient jusqu&rsquo;à sept ans de prison, doivent, selon lui, «&nbsp;<em>être amendées</em>&nbsp;».</p>



<p>Ces lois dataient de 1965, alors que le pays faisait encore partie de l&rsquo;Empire britannique. L&rsquo;an dernier, le président Masisi avait bien «&nbsp;<em>regretté</em>&nbsp;» les agressions et les souffrances engendrées par celles-ci. Mais devant la Haute Cour, le ministère public avait fait valoir que la population botswanaise n&rsquo;était pas encore prête pour une telle mesure.</p>



<p>Contrairement à la Haute Cour du Kenya le mois dernier, la plus haute juridiction du Botswana en a donc jugé autrement. Dans son arrêt, elle affirme que les lois en question sont «&nbsp;<em>des reliques de l&rsquo;ère victorienne</em>&nbsp;», qu&rsquo;elles «&nbsp;<em>oppriment une minorité</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>ne passent pas l&rsquo;épreuve de la constitutionnalité</em>&nbsp;». Comme dans la plupart des pays, la Constitution botswanaise affirme en effet la stricte égalité entre les citoyens.</p>



<p>Il faut noter qu&rsquo;en Afrique, l&rsquo;homosexualité n&rsquo;est pas considérée comme un crime dans tous les pays. Mais les mariages entre personnes de même sexe ne sont autorisés, à ce jour,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www1.rfi.fr/actufr/articles/083/article_47479.asp" rel="noreferrer noopener">qu&rsquo;en Afrique du Sud.</a></strong></p>



<p>Vingt-sept des 49 pays d&rsquo;Afrique subsaharienne criminalisent encore les relations homosexuelles, à des degrés divers, pouvant aller jusqu&rsquo;à la prison à perpétuité ou la peine de mort.Chronologie et chiffres clés</p>



<p>Source:RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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