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	<title>High-tech &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Afric&#8217;Up, là où toute la tech africaine se retrouve</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 17:43:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Startupers, investisseurs internationaux, institutions africaines et internationales se sont retrouvés à Tunis pour discuter, entre autres, de smart city, d&#8217;open innovation et de coopération Sud-Sud. Tunis est-elle partie pour être le centre névralgique d&#8217;un nouveau panafricanisme, le technologique&#160;? Va-t-elle incarner une volonté revigorée de «&#160;refaire&#160;» l&#8217;Afrique&#160;à travers une jeune génération connectée, innovante et fière de...]]></description>
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<h4>Startupers, investisseurs internationaux, institutions africaines et internationales se sont retrouvés à Tunis pour discuter, entre autres, de smart city, d&rsquo;open innovation et de coopération Sud-Sud.</h4>



<p>Tunis est-elle partie pour être le centre névralgique d&rsquo;un nouveau panafricanisme, le technologique&nbsp;? Va-t-elle incarner une volonté revigorée de «&nbsp;refaire&nbsp;» l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;à travers une jeune génération connectée, innovante et fière de son africanité&nbsp;? La question est posée. C&rsquo;est en tout cas le sentiment qui aura plané tout au long de la seconde édition d&rsquo;Afric&rsquo;Up tenue les&nbsp;24&nbsp;et 25&nbsp;septembre dans la capitale tunisienne.</p>



<p>S&rsquo;il a été question de start-up, smart city, révolution numérique et innovation, la coopération Sud-Sud, tel un fil conducteur, s&rsquo;est imposée au cœur de tous les débats. «&nbsp;On nous parle d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, d&rsquo;Afrique du Nord, d&rsquo;Afrique francophone et anglophone…, mais nous ne sommes qu&rsquo;un, un continent, une Afrique, et nous devons avancer ensemble&nbsp;», a exhorté le «&nbsp;parrain&nbsp;» de la rencontre, Tomi Davies, président fondateur de Business Angel&nbsp;Network. Son vœu aura été suivi à la lettre au cours de ces deux jours de forum dont l&rsquo;objectif, pour chaque participant, qu&rsquo;il soit startuper, investisseur, ou autre, est de se «&nbsp;connecter&nbsp;».</p>



<h4>Rampe de lancement<br></h4>



<p>Aussi, si Mohamed Zoghlami, l&rsquo;instigateur de la rencontre avec son acolyte, Skander Haddar, PDG de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;Place de Marché (TPM), n&rsquo;ont pas manqué pas de laisser couler quelques larmes à l&rsquo;issue de la manifestation, manifestement ému par la convivialité qui a marqué les échanges&nbsp;; les jeunes startupers eux ont affiché un sourire éclatant. «&nbsp;Je pense qu&rsquo;on a trouvé un investisseur&nbsp;», confie un jeune entrepreneur ghanéen. Un autre est moins évasif. «&nbsp;On a signé un contrat&nbsp;». Sans pour autant afficher le montant décroché. D&rsquo;autres ont trouvé un partenaire, à l&rsquo;instar de Legal Doctrine, start-up algérienne lauréate du prix de la start-up de l&rsquo;année dans la catégorie Legal Tech, qui va désormais s&rsquo;étendre en Tunisie grâce à une rencontre nouée à Afric&rsquo;Up. Déjà sa participation à la première édition avait donné à son fondateur, Walid Ghanemi, une nouvelle dimension&nbsp;: en moins d&rsquo;un an, il a triplé son nombre d&#8217;employés comme son chiffre d&rsquo;affaires. Mahamadi Rouamba, directeur général de TicAnalyse, lauréat du prix de la start-up de l&rsquo;année dans la catégorie e-commerce, est lui bien parti pour connaître le même succès. Son projet, né en 2015, une solution qui résout les failles de l&rsquo;e-commerce en Afrique de l&rsquo;Ouest, attendait de trouver un partenaire bancaire pour être opérationnel. C&rsquo;est désormais chose faite.</p>



<h4>D&rsquo;importants investisseurs mobilisés<br></h4>



<p>De fait, les plus grands investisseurs de la tech mondiale étaient au rendez-vous. Parmi lesquels Venture Capital&nbsp;; VC4A&nbsp;; Bamboo capital… qui n&rsquo;auront pas fait le déplacement uniquement pour partager leur point de vue mais bel et bien pour «&nbsp;faire leur marché&nbsp;». Autrement dit, détecter les start-up les plus prometteuses. «&nbsp;Incontestablement, les start-up africaines sont attractives et les investisseurs internationaux sont de plus en plus intéressés&nbsp;», confirme Marème Dieng, Head of international partnerships and relations Draper Associates Venture Capital. Elle nuance toutefois&nbsp;: «&nbsp;Les jeunes entrepreneurs africains, contrairement aux américains, ne rêvent pas assez. Les Américains que nous rencontrons veulent changer le monde,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/digital-comment-l-afrique-a-tout-bouleverse-19-10-2018-2264265_28.php">quand les Africains se limitent à leur communauté, leur ville, leur pays.&nbsp;</a>&nbsp;»</p>



<p>Cela dit, observe Baybars Altuntas, président du Chairman World Business Angels Investment Forum (WBAF), les start-up africaines ont un avantage comparatif par rapport à leurs consœurs américaines, européennes ou asiatiques. À savoir, l&rsquo;accès au marché africain. «&nbsp;Je vous donne un exemple, si j&rsquo;ai le choix, pour le même projet, le même concept, entre un entrepreneur à Londres et un autre à Accra, je vais choisir le Ghanéen. Pourquoi&nbsp;? me direz-vous. Parce que dans les marchés européens saturés, l&rsquo;entreprise ghanéenne offre plus de perspectives de développement pour un investisseur.&nbsp;» À condition, nuance toutefois l&rsquo;expert, que l&rsquo;environnement local soit propice à l&rsquo;investissement. Car l&rsquo;investisseur qu&rsquo;il soit américain, asiatique ou même africain, car il y en a, cherche avant tout à minimiser les risques.</p>



<h4>La coopération Sud-Sud pour être plus compétitif sur la scène internationale</h4>



<p>D&rsquo;autres soulignent d&rsquo;autres failles qui freinent l&rsquo;ascension des start-up made in Africa. Manque de structuration, d&rsquo;accompagnement, de visibilité… Des données désormais connues. Et pour y remédier, de plus en plus, faute d&rsquo;alternatives, optent pour le partenariat… Sud-Sud. À l&rsquo;instar de Mehdi Omarouayache, CEO de COOFFA et président d&rsquo;Algeria Digital Cluster, un groupement d&rsquo;entreprises algériennes du numérique. « J&rsquo;étais très heureux d&rsquo;être présent à Afric&rsquo;up, dans un pays frère, pour représenter l&rsquo;écosystème algérien et cet élan, nouveau, de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, vers son territoire de prédilection qu&rsquo;est l&rsquo;Afrique. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;Algérie est à la recherche d&rsquo;un nouveau modèle économique et il est clair que le digital est un levier qu&rsquo;on ne peut pas négliger. Et la vision que l&rsquo;on veut insuffler à nos jeunes est de réfléchir global, continental, même si le premier focus est local. » Cela étant dit, il poursuit : « Je suis le premier à représenter cet élan, à travers Coofa, une start-up qui s&rsquo;attaque à la logistique du<em> last mile</em> en Afrique, en particulier dans le secteur de la distribution agroalimentaire où aujourd&rsquo;hui on connaît un surcoût de plus de 40 % qui pénalise le pouvoir d&rsquo;achat des Africains pour une raison simple : la granularité des réseaux de distribution. » D&rsquo;où la solution proposée par Coofa, qui digitalise le processus logistique jusqu&rsquo;au paiement, aujourd&rsquo;hui fonctionnelle entre l&rsquo;Algérie et le <a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>. « Pendant Afric&rsquo;Up, nous avons fait de très belles rencontres qui vont nous permettre de venir travailler sur le marché tunisien qui est très proche du nôtre. » En attendant d&rsquo;autres marchés…</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-numerique-ceux-qui-agissent-deja-08-10-2017-2162971_28.php">Une créativité made in Africa et une maturité des projets présentés qui enthousiasment les investisseurs</a>. «&nbsp;Voir cette énergie, cet enthousiasme, et les nombreuses opportunités de partenariats noués ici laisse présager un avenir radieux pour cette Afrique pour laquelle nous travaillons tous. Et ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;un effet de mode, assure Sofiane Sofien Sidhoum qui vient de rejoindre Vertis capital, basé à Dakar. Il y a une sorte de start-up mania, certes, mais il est aujourd&rsquo;hui admis qu&rsquo;il est nécessaire d&rsquo;accompagner ces jeunes entrepreneurs. C&rsquo;est de cette manière que les économies se développeront et que les populations accéderont à une meilleure qualité de vie.&nbsp;»</p>



<h4>Avancer ensemble<br></h4>



<p>En attendant, pour être compétitif face aux acteurs mondiaux de la tech, les start-up africaines n&rsquo;ont d&rsquo;autres solutions que d&rsquo;avancer ensemble sur les marchés régionaux puis internationaux ainsi que le préconise Cheikh Keita, entre autres président de l&rsquo;Observatoire panafricain du numérique et de Bridge of innovation and open business Africa. «&nbsp;Ce forum de rencontre confraternel entre les principaux acteurs de la tech africaine, réunis pour converger ensemble, est une véritable aubaine. Le partage, la complémentarité vont nous apporter plus d&rsquo;efficience.&nbsp;» Et de souligner&nbsp;: «&nbsp;La Tunisie, qui a pris une longueur d&rsquo;avance dans l&rsquo;économie digitale, accueille à ce titre depuis très longtemps des délégations africaines pour un partage d&rsquo;idées et de savoir-faire. Cette dynamique Sud-Sud va nous permettre de faire ce que l&rsquo;Afrique n&rsquo;a jamais réussi à faire. L&rsquo;Afrique a une grande histoire. Nous sommes Africains et devons être fiers de notre africanité. Il s&rsquo;agit désormais de travailler ensemble pour réussir cette transformation numérique et faire de notre continent un espace plus grand, plus dynamique, plus efficient.</p>



<h4>La Tunisie, un hub technologique au service de l&rsquo;Afrique</h4>



<p>Et ce n&rsquo;est pas un hasard si cette nouvelle grande messe de la tech africaine s&rsquo;est réunie sur le territoire de l&rsquo;Ifriqiya. «&nbsp;C&rsquo;est lors du sommet des chefs d&rsquo;État qui a eu lieu à Kigali le 14&nbsp;mai&nbsp;2019&nbsp;lors de Transform Africa qu&rsquo;il a été décidé de confier à la Tunisie la mise en œuvre d&rsquo;un événement, “Afric&rsquo;Up”, dédié à l&rsquo;innovation, à l&rsquo;entrepreneuriat et à la valorisation des talents de la jeunesse africaine aux yeux du monde, explique Mohamed Zoghlami. Car dans le programme et les objectifs de l&rsquo;Alliance Smart Africa, c&rsquo;est à la Tunisie qu&rsquo;a été confié le flagship de l&rsquo;écosystème start-up&nbsp;&amp;&nbsp;innovation.&nbsp;»</p>



<p>Or si les événements dédiés aux start-up africaines se multiplient sur le continent, comme ailleurs dans le monde, Afric&rsquo;Up se singularise précisément pour sa dimension panafricaine et collaborative, souligne Mohamed Zoghlami. «&nbsp;Effectivement, ce ne sont pas les événements qui manquent sur le continent et en dehors concernant la tech africaine.</p>



<p>C&rsquo;est tout à fait normal, chaque pays, chaque incubateur, chaque réseau souhaite organiser son événement et mettre en valeur son écosystème. C&rsquo;est de bonne guerre et cela prouve la vitalité du digital africain. Dans tous les continents, nous assistons au même phénomène. Mais je pense que ce qui nous caractérise, c&rsquo;est en premier lieu d&rsquo;être un événement placé sous l&rsquo;égide de l&rsquo;Alliance Smart Africa. Par ailleurs, il existe de nombreuses manifestations mais aucune qui met en relation les écosystèmes du Nord et du Sud, du Centre, de l&rsquo;Ouest et de l&rsquo;Est, francophone, anglophone, lusophone et arabe.&nbsp;» Et d&rsquo;ajouter&nbsp;: «&nbsp;Afric&rsquo;Up s&rsquo;adresse à l&rsquo;ensemble des acteurs du digital africain et international, investisseurs, incubateurs, experts, chercheurs, start-up, associations, institutionnels, des représentants de la diaspora africaine et des professionnels, et invités venant d&rsquo;autres continents – et célébrera les femmes digital maker.&nbsp;»</p>



<p>En somme, les principaux acteurs de la tech africaine, et mondiale, n&rsquo;ont pas manqué de pitcher, networker, et «&nbsp;dealer&nbsp;». Le tout dans une ambiance très confraternelle et avec l&rsquo;ambition de changer l&rsquo;Afrique… en attendant de changer le monde&nbsp;! Ainsi l&rsquo;Ifriqiya, dénomination antique de la Tunisie qui aura donné son nom au continent, retrouve tout son sens.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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