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	<title>HCR &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>HCR &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Premier anniversaire du coup d&#8217;Etat au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 15:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Nos soldats sont tués, on a plongé nos enfants dans l&#8217;ignorance, dans l&#8217;obscurantisme, le Malien a faim&#8230; », disait une manifestante malienne en juin 2020. À l&#8217;époque de nombreux Maliens descendaient dans la rue pour demander le départ du président IBK. Il sera poussé à la démission par les militaires quelques semaines plus tard. Mais un an après, rien ne semble...]]></description>
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<p><em><strong>Nos soldats sont tués, on a plongé nos enfants dans l&rsquo;ignorance, dans l&rsquo;obscurantisme, le Malien a faim&#8230; »</strong></em><strong>, disait une manifestante malienne en juin 2020. À l&rsquo;époque de nombreux Maliens </strong><a href="https://www.dw.com/fr/nouvelle-manifestation-%C3%A0-bamako-pour-le-d%C3%A9part-dibk/a-54533543"><strong>descendaient dans la rue</strong></a><strong> pour demander le départ du président IBK. Il sera poussé à la démission par </strong><a href="https://www.dw.com/fr/mali-junte-jeunesse-manifestation/a-58861196"><strong>les militaires quelques semaines plus tard</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Mais un an après, rien ne semble s&rsquo;être beaucoup amélioré, estime le sociologue Tandjigora Fodié sur la DW.&nbsp;<em>« Les mêmes problèmes qu&rsquo;il y avait au départ du président IBK subsistent&nbsp;: l&rsquo;insécurité, le front social et la soif de justice qui avaient été évoqués comme des maux qui minaient la société malienne »,&nbsp;</em>estime-t-il<em>. « Donc jusque-là, ces maux subsistent malgré que le président IBK ne soit plus là. Il y a le front social qui est en ébullition, la grande corruption et la soif de justice. »</em></p>



<p>En effet, un an après les salariés sont toujours mécontents de leurs conditions de vie et de travail. Le gouvernement de transition fait notamment face au débrayage des enseignants syndiqués exigeant l&rsquo;application d&rsquo;une loi leur accordant une valorisation salariale.</p>



<h4>Pas d&rsquo;amélioration sécuritaire un an après la chute de IBK</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-un-an-coup-detat-militaire/a-58892893#"><img src="https://static.dw.com/image/54360663_401.jpg" alt="Plus de 372.000 personnes sont déplacées à l'intérieur du pays selon les Nations unies."/></a><figcaption> Plus de 372.000 personnes sont déplacées à l&rsquo;intérieur du pays selon les Nations unies. </figcaption></figure>



<p>Par ailleurs, peu de choses se sont améliorées sur le plan sécuritaire depuis la démission forcée d&rsquo;IBK. Début août, plus de 50 civils ont été tués dans des attaques contre plusieurs villages de la région de Gao. Le week-end dernier trois&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-afghanistan-talibans-terrorisme/a-58880893">soldats maliens</a>&nbsp;ont été tués par une explosion de mine près de Ménaka. L&rsquo;agence des Nations unies pour les réfugiés, le HCR, comptabilise désormais plus de 372.000 personnes déplacées à l&rsquo;intérieur du pays.</p>



<p>Des éléments qui font dire à Tandjigora Fodié que la « <em>révolution est inachevée</em>« .&nbsp;<em>« Il n&rsquo;y a pas eu de révolution ou de changement radical dans la manière de gouverner. Il n&rsquo;y a pas eu de rupture comme l&rsquo;a demandé le peuple »,&nbsp;</em>insiste le sociologue. Et&nbsp;&nbsp;de poursuivre<em>&nbsp;:  »Ce sont des actions inachevées, les attentes du peuple tombent à l&rsquo;eau et cela crée des frustrations. Comme par exemple avec les nominations des militaires et de leurs proches à des postes dans l&rsquo;administration. »</em></p>



<h4>Pressions pour la tenue d&rsquo;élections&nbsp;</h4>



<p>Le nouveau Premier ministre Choguel Maïga avait présenté fin juillet un plan d&rsquo;action pour répondre à ces déficits. Mais respecter la date des élections prévue pour fin février 2022 semble difficile pour lui. La communauté internationale fait également pression de son côté pour le respect du calendrier électoral afin de permettre au Mali de renouer avec la démocratie.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: l’ONU appelle à une gestion coordonnée des réfugiés fuyant Boko Haram</title>
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				<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 13:54:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Face aux activités de Boko Haram, le représentant du Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés appelle à une meilleure coordination sur l’assistance aux réfugiés fuyant le groupe terroriste. Selon Papa Kysma Sylla, seulement un effort commun des pays du lac Tchad peut permettre d’arriver à bout du phénomène terroriste, a dit le nouveau représentant du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr.jpg" alt="" class="wp-image-11555" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr.jpg 499w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 499px) 100vw, 499px" /><figcaption>HCR, 60 ans déjà.</figcaption></figure>



<p><br><strong>Face aux activités de Boko Haram, le représentant du Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés appelle à une meilleure coordination sur l’assistance aux réfugiés fuyant le groupe terroriste. Selon Papa Kysma Sylla, seulement un effort commun des pays du lac Tchad peut permettre d’arriver à bout du phénomène terroriste, a dit le nouveau représentant du UNHCR après une visite de terrain d’une semaine au Tchad.</strong></p>



<p>Autour du lac Tchad, les&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200405-tchad-idriss-deby-boko-haram-op%C3%A9ration-colere-bohoma">opérations contre les islamistes de Boko Haram ne sont pas toujours coordonnées</a></strong>, à tel point&nbsp;que certains pays riverains ne coupent pas la retraite aux islamistes. Ceux-ci ont alors le temps de s’organiser pour revenir à l’assaut.</p>



<p>C’est pourquoi le nouveau représentant du Haut-Commissariat des Nations unies pour&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200831-laugmentation-nombre-d%C3%A9plac%C3%A9s-le-lac-tchad-inqui%C3%A8te-lonu">les réfugiés au Tchad</a></strong>&nbsp;plaide pour une action concertée des pays riverains. Cela non seulement en matière sécuritaire, mais sur le plan du développement aussi, en s’appuyant sur la&nbsp;<strong><a href="http://www.cblt.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Commission du bassin du lac Tchad</a></strong>.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Nous restons convaincus que régler les problèmes au Tchad simplement ne réglera pas le mouvement des populations autour du lac géographique, car cela implique plusieurs pays</em>, explique le nouveau représentant du Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés Papa Kysma Sylla<em>. Si on règle le problème au Tchad, ça ne fera qu’être un appel d’air pour les autres populations qui vivent de l’autre côté du lac. C’est une approche régionale, avec un échange pour définir une stratégie commune. Cela pour la situation des déplacés, mais aussi des réfugiés.</em>&nbsp;<em>»</em></p>



<p>Réagir de manière concertée ne devrait pas se faire seulement sur <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200328-tchad-province-lac-tchad-d%C3%A9clar%C3%A9e-%C3%A9tat-urgence">le plan militaire</a></strong>, mais il faut que les programmes d’aide et de développement soient le fruit d’un consensus entre les quatre pays riverains du lac Tchad. Cela de sorte que le réfugié ou le déplacé au Tchad ne se sente pas mieux traité que <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200803-cameroun-une-attaque-attribu%C3%A9e-%C3%A0-boko-haram-vise-camp-d%C3%A9plac%C3%A9s-le-nord">la victime de Boko Haram au Cameroun</a></strong>, au Niger ou <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200904-nigeria-les-retomb%C3%A9es-ceux-b%C3%A9n%C3%A9ficient-services-agro-rangers">au Nigeria</a></strong>.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : le HCR dénonce de « graves difficultés pour accéder aux personnes déplacées »</title>
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				<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 10:01:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a indiqué vendredi 22 novembre être confronté à « de graves difficultés d&#8217;accès » aux personnes déplacées et réfugiées au Burkina Faso, en raison de l&#8217;insécurité grandissante dans le pays. «&#160;Le HCR&#160;et ses partenaires sont confrontés à de graves difficultés pour accéder aux personnes déplacées et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr.jpg" alt="" class="wp-image-11555" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr.jpg 499w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/logo-hcr-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 499px) 100vw, 499px" /><figcaption>HCR, 60 ans déjà.</figcaption></figure>



<p><strong>Le Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a indiqué vendredi 22 novembre être confronté à « de graves difficultés d&rsquo;accès » aux personnes déplacées et réfugiées au Burkina Faso, en raison de l&rsquo;insécurité grandissante dans le pays.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le HCR&nbsp;et ses partenaires sont confrontés à de graves difficultés pour accéder aux personnes déplacées et aux populations réfugiées au Burkina Faso, alors que l’insécurité grandit dans le nord-est du pays&nbsp;», a déclaré à Genève le porte-parole de l’agence onusienne, Babar Baloch, cité dans un communiqué.</p>



<p>« Alors que le nombre de déplacés avoisine déjà près de 500 000 personnes, une récente recrudescence d’attaques violentes commises par des milices<a href="https://www.jeuneafrique.com/853527/politique/burikna-faso-une-attaque-de-cette-ampleur-qui-cible-deliberement-les-civils-cest-un-phenomene-nouveau/"> à l’encontre des militaires et des civils</a> a forcé des milliers d’autres (personnes) à fuir leurs foyers en quête de sécurité », souligne le HCR.</p>



<p>Selon lui, «&nbsp;environ 300 000 personnes ont été déplacées dans le pays au cours des quatre derniers mois seulement&nbsp;». «&nbsp;Le nombre de personnes déplacées pourrait atteindre 650 000 d’ici la fin 2019&nbsp;», s’alarme Babar&nbsp;Baloch.</p>



<h4>«&nbsp;Ils tuent ceux qui résistent&nbsp;»</h4>



<p>«&nbsp;Des personnes ayant fui les violences témoignent d’attaques menées contre leurs villages par des extrémistes qui recrutent souvent de force les résidents masculins, sous la menace d’une arme. Ils tuent ceux qui résistent&nbsp;», explique le HCR.</p>



<p>« Terrifiés par ces attaques, les habitants ont tout laissé derrière eux. En quête de sécurité, beaucoup d’entre eux ont rejoint Dori, une ville d’environ 20 000 habitants proche de la frontière avec le Mali et le Niger », ajoute-t-il.</p>



<p>«&nbsp;Nous demeurons extrêmement préoccupés concernant la sûreté et la sécurité des communautés locales et des 26 000 réfugiés maliens&nbsp;», affirme Babar&nbsp;Baloch.&nbsp;Le sort des populations de Djibo, dans le nord-est du pays, parmi lesquelles 7 000 réfugiés maliens dans le camp de Mentao, «&nbsp;préoccupe particulièrement&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<h4>La distribution de l’aide «&nbsp;entravée&nbsp;»</h4>



<p>«&nbsp;Toutes les écoles ont été fermées et l’accès humanitaire au camp (de Mentao) est devenu de plus en plus difficile&nbsp;», «&nbsp;la distribution de l’aide, y compris de la nourriture, est sérieusement entravée&nbsp;», souligne le HCR. Il précise avoir «&nbsp;été contraint de retirer temporairement son personnel de Djibo, qui travaille désormais à distance&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Actuellement, les 13 régions du Burkina Faso accueillent toutes des personnes ayant fui la violence&nbsp;» et ayant «&nbsp;désespérément besoin d’abris, d’eau et de nourriture&nbsp;», selon le HCR. L’agence onusienne appelle «&nbsp;à redoubler d’efforts pour assurer la sécurité de la population civile et l’accès humanitaire à toutes les personnes touchées&nbsp;».</p>



<p>Le Burkina Faso&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/859424/politique/le-burkina-faso-entierement-deconseille-aux-voyageurs-selon-le-quai-dorsay/">est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences</a>, attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique. Les attaques ont fait près de 700 morts depuis début 2015, selon un décompte de l’AFP.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;OIM et le HCR appellent à la libération des migrants détenus en Libye</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 21:58:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une semaine après une frappe qui a touché un centre de migrants à Tripoli, faisant plus de 50 morts, les organisations internationales appellent à la libération de tous les migrants détenus en Libye. Selon le Haut-Commissariat aux réfugiés et l’Organisation internationale des migrations, environ 5&#160;600 réfugiés et migrants sont actuellement retenus. Le centre de détention...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-6749" width="623" height="312" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-1-1.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/téléchargement-1-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></figure>



<h4>Une semaine après une frappe qui a touché un centre de migrants à Tripoli, faisant plus de 50 morts, les organisations internationales appellent à la libération de tous les migrants détenus en Libye. Selon le Haut-Commissariat aux réfugiés et l’Organisation internationale des migrations, environ 5&nbsp;600 réfugiés et migrants sont actuellement retenus.</h4>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190710-libye-migrants-centre-tajoura-liberes-refugies" rel="noreferrer noopener">Le centre de détention de Tajoura&nbsp;</a></strong>est désormais fermé. Mardi, les autorités libyennes ont ouvert les portes et les quelque 400 migrants, la plupart des Érythréens, des Soudanais, des Somaliens, sont partis à pied en direction d’un centre du Haut-Commissariat aux réfugiés.</p>



<p>Selon un migrant contacté en Libye, ce centre, qui sert de point de rassemblement pour évacuer les migrants vers le Niger ou l’Italie en attendant de leur trouver un pays d’accueil, héberge actuellement plus de 1&nbsp;000 personnes. Il est totalement saturé.</p>



<p><strong>Forte insécurité</strong></p>



<p>Il manque des lits, de la nourriture,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190704-80-migrants-portes-disparus-apres-naufrage-mediterranee" rel="noreferrer noopener">&nbsp;tout le monde veut partir</a></strong>, explique ce migrant&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous voulons tous quitter la Libye et aller au Niger, il n’y a que la guerre ici. Cela tire en permanence. On ne se sent pas en sécurité. En ce moment même, on entend des tirs.&nbsp;Les gens ont peur oui, il n’y a aucune sécurité ici.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il existe une vingtaine de centres de détention en Libye. Pour le HCR et l&rsquo;OIM, il faut éviter qu’une nouvelle tragédie comme celle du bombardement de Tajoura ne se reproduise. Les deux agences de l’ONU demandent notamment que les migrants repêchés en mer Méditerranée ne soient plus débarqués en Libye,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190706-libye-onu-appelle-cessez-le-feu" rel="noreferrer noopener">qui n’est plus une destination sure.</a></strong></p>



<p>Source: RFI/ Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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