<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>haftar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/haftar/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Jun 2020 18:59:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>haftar &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Libye : fin de partie pour le maréchal Haftar ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-fin-de-partie-pour-le-marechal-haftar/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-fin-de-partie-pour-le-marechal-haftar/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 18:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[FAYEZ EL-SARRAJ]]></category>
		<category><![CDATA[GNA]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17094</guid>
				<description><![CDATA[La reprise de contrôle de tout l&#8217;ouest libyen par les troupes du GNA a scellé l’échec de l’offensive du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli et celui de la solution militaire au conflit en Libye. L&#8217;appui d&#8217;Ankara au Premier ministre Fayez al-Sarraj a rééquilibré les forces sur le terrain face à l&#8217;homme fort de l&#8217;est du pays, qui apparaît très affaibli, d&#8217;autant plus...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-9757" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>haftar</figcaption></figure>



<p><strong>La reprise de contrôle de tout l&rsquo;ouest libyen par les troupes du GNA a scellé l’échec de l’offensive du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli et celui de la solution militaire au conflit en Libye. L&rsquo;appui d&rsquo;Ankara au Premier ministre Fayez al-Sarraj a rééquilibré les forces sur le terrain face à l&rsquo;homme fort de l&rsquo;est du pays, qui apparaît très affaibli, d&rsquo;autant plus que ses alliés égyptiens et russes semblent désormais privilégier la carte diplomatique.</strong></p>



<p>Après les canons, la diplomatie ?&nbsp;Les cartes&nbsp;ont été&nbsp;rebattues&nbsp;en Libye, où l’équilibre des forces&nbsp;a&nbsp;été&nbsp;bouleversé depuis&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/video/20200605-guerre-en-libye-le-gouvernement-d-union-dit-avoir-repris-tripoli">la prise de&nbsp;contrôle de tout l&rsquo;ouest libyen&nbsp;</a>annoncé par les troupes&nbsp;loyales au gouvernement d&rsquo;union (GNA), reconnu par la communauté internationale,&nbsp;aux dépens&nbsp;de&nbsp;l&rsquo;Armée nationale&nbsp;libyenne&nbsp;(ANL)&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/">du maréchal&nbsp;Khalifa&nbsp;Haftar</a>.</p>



<p>L’homme fort de l’est libyen,&nbsp;qui&nbsp;affirmait&nbsp;il y a encore quelques mois&nbsp;contrôler 80 % d’un pays livré au chaos, depuis la chute du régime de&nbsp;colonel&nbsp;Kadhafi en 2011,&nbsp;a subi&nbsp;une série de revers ces dernières semaines.</p>



<p>Ce&nbsp;tournant majeur du conflit&nbsp;qui a scellé l’échec de l’offensive du maréchal sur Tripoli,&nbsp;lancée en avril 2019,&nbsp;a encouragé&nbsp;les forces&nbsp;du&nbsp;GNA&nbsp;à poursuivre leur avancée&nbsp;vers l’est. Le 6 juin, elles&nbsp;sont parties à l’assaut&nbsp;de&nbsp;la ville de Syrte, verrou stratégique entre l&rsquo;est et l&rsquo;ouest, situé à 450 km à l&rsquo;est de la capitale, et aux mains de l’ANL depuis janvier.</p>



<p><strong>Un&nbsp;</strong><strong>maréchal</strong><strong>&nbsp;sur la défensive</strong></p>



<p>Longtemps à l’initiative sur le plan militaire, Khalifa&nbsp;Haftar&nbsp;est désormais sur la défensive dans un contexte très défavorable.&nbsp;Le vent a tourné contre lui&nbsp;au&nbsp;début de l’année 2020,<a href="https://www.france24.com/fr/video/20200219-conflit-en-libye-quels-sont-les-r%C3%A9els-motivations-de-l-ing%C3%A9rence-turque">&nbsp;suite à l’implication officielle de la Turquie dans le conflit</a>&nbsp;en soutien&nbsp;aux&nbsp;forces du gouvernement du&nbsp;Premier ministre&nbsp;libyen&nbsp;Fayez&nbsp;al-Sarraj.&nbsp;Le retrait, mi-mai,&nbsp;de plusieurs centaines de mercenaires russes du front de Tripoli, a&nbsp;fini par l’affaiblir.</p>



<p>« Indéniablement, la&nbsp;majorité&nbsp;des succès enregistrés sur le terrain par le GNA a&nbsp;été facilitée&nbsp;par l’appui&nbsp;militaire et technologique&nbsp;turc, explique Rachid&nbsp;Khechana, rédacteur en chef de la revue libyenne&nbsp;Chououn, et ancien directeur du Centre&nbsp;maghrébin d&rsquo;études sur la&nbsp;Libye, interrogé&nbsp;par France&nbsp;24.&nbsp;Cela&nbsp;leur&nbsp;a permis de desserrer l’étau autour de&nbsp;la capitale&nbsp;qui était encerclée par les forces de&nbsp;Haftar, et donc de rééquilibrer&nbsp;la balance sur le terrain ».</p>



<p>C’est dans ce contexte&nbsp;que l’Égypte,&nbsp;qui est l’un&nbsp;de principaux&nbsp;soutiens étrangers&nbsp;avec la Russie et les Émirats arabes unis,&nbsp;a volé&nbsp;au secours du maréchal&nbsp;en proposant, le&nbsp;6&nbsp;juin,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200606-l-%C3%A9gypte-propose-un-nouveau-plan-pour-la-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-d-accord-pour-un-cessez-le-feu">un cessez-le-feu&nbsp;à partir du&nbsp;lundi&nbsp;8 juin&nbsp;et une feuille de route pour la Libye</a>.&nbsp;Signe&nbsp;que le&nbsp;camp&nbsp;Haftar&nbsp;n&rsquo;envisage plus que&nbsp;la solution militaire au conflit libyen.</p>



<p>Si le&nbsp;cessez-le-feu&nbsp;a été&nbsp;accepté par le maréchal, présent au Caire samedi,&nbsp;le GNA, qui a ralenti&nbsp;la&nbsp;progression&nbsp;de ses combattants&nbsp;vers Syrte, n&rsquo;y&nbsp;a pas&nbsp;encore&nbsp;donné suite.&nbsp;Khaled al-Mechri, président du Parlement de Tripoli, a&nbsp;rejeté&nbsp;le&nbsp;plan émanant selon lui d&rsquo;une force vaincue, selon&nbsp;la chaîne&nbsp;al-Jazira.</p>



<p>Baptisée&nbsp;« la Déclaration&nbsp;du Caire », l’initiative&nbsp;présentée&nbsp;par le président Abdel&nbsp;Fatah al-Sissi,&nbsp;et appuyée par les Russes et les Émiratis,&nbsp;comprend&nbsp;notamment&nbsp;la création d&rsquo;un conseil présidentiel élu en Libye,&nbsp;un appel à des négociations à&nbsp;Genève,&nbsp;le&nbsp;retrait de tous les combattants étrangers, et&nbsp;le démantèlement des milices et la remise des armes.&nbsp;</p>



<p><strong>Aguila</strong><strong>&nbsp;Saleh, une&nbsp;</strong><strong>alternative</strong><strong>&nbsp;à Khalifa&nbsp;</strong><strong>Haftar</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>Alors que l’heure semble désormais à la négociation, le maréchal&nbsp;peut-il incarner&nbsp;l’homme de la situation aux yeux de ses parrains étrangers ?&nbsp;</p>



<p>« Nous voyons déjà l&rsquo;Égypte et la Russie travailler ensemble à des alternatives politiques à&nbsp;Haftar&nbsp;qui pourraient sauver leurs sphères d&rsquo;influence dans l&rsquo;est libyen »,&nbsp;indique Tarek&nbsp;Megerisi, analyste politique au Conseil européen des relations internationales, interrogé par l’AFP.</p>



<p>La présence&nbsp;très&nbsp;remarquée&nbsp;au Caire d’Aguila&nbsp;Saleh, président du Parlement élu&nbsp;basé&nbsp;en Cyrénaïque&nbsp;(est),&nbsp;au moment&nbsp;de l’annonce du plan Sissi pour la Libye,&nbsp;est&nbsp;un indice&nbsp;qui&nbsp;semble jouer en défaveur de&nbsp;Kahlifa&nbsp;Haftar.&nbsp;</p>



<p>Bien plus ouvert&nbsp;que le maréchal&nbsp;au dialogue&nbsp;avec le pouvoir rival installé à Tripoli,&nbsp;Aguila&nbsp;Saleh&nbsp;s’est également entretenu, fin mai, avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï&nbsp;Lavrov. Ils&nbsp;ont&nbsp;évoqué ensemble « la nécessité de lancer d’urgence un dialogue constructif impliquant toutes les forces politiques libyennes ».&nbsp;</p>



<p>Alors que jusqu’ici, toutes les tentatives de cessation des hostilités ont échoué, malgré les efforts de l’ONU,&nbsp;le profil d’Aguila&nbsp;Saleh&nbsp;pourrait favoriser la reprise du dialogue alors que les forces du GNA se rapprochent du « croissant pétrolier ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En avril,&nbsp;Aguila&nbsp;Saleh avait proposé&nbsp;un plan de sortie de crise&nbsp;en huit points&nbsp;dans lequel un nouveau Conseil présidentiel assumerait collectivement les fonctions de commandant suprême des forces armées, le temps que soit&nbsp;rédigée une Constitution pour le pays.&nbsp;Une manière de&nbsp;renvoyer dans sa caserne&nbsp;Khalifa&nbsp;Haftar,&nbsp;qui avait proclamé le 27 avril qu&rsquo;il disposait&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200429-en-libye-le-gouvernement-d-union-nationale-d%C3%A9nonce-un-%C3%A9ni%C3%A8me-coup-d-%C3%A9tat-du-mar%C3%A9chal-haftar">d&rsquo;un « mandat du peuple » pour gouverner seul&nbsp;la Libye</a>.&nbsp;</p>



<p><strong>« Moscou et Ankara pourraient s’entendre sur un partage de la Libye&nbsp;comme en Syrie »</strong></p>



<p>« L’entrée en scène d’Aguila&nbsp;Saleh, qui entretient des relations anciennes avec Moscou,&nbsp;montre que les puissances&nbsp;pro-Haftar&nbsp;commencent à étudier les alternatives au maréchal&nbsp;pour ouvrir&nbsp;la voie&nbsp;à des&nbsp;négociations&nbsp;inter-libyennes,&nbsp;puisque, vu l’équilibre des forces,&nbsp;le GNA&nbsp;ne peut pas reprendre le contrôle de tout&nbsp;l’est libyen », poursuit Rachid Khechana.</p>



<p>Et de conclure : « Si les négociations, bloquées jusqu’ici par Haftar, reprennent, elles repartiront de zéro ou presque, c’est-à-dire là où elles étaient avant l’offensive de l’ANL sur Tripoli, tandis qu’en coulisses, Moscou et Ankara pourraient s’entendre sur un partage de la Libye comme en Syrie ». </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-fin-de-partie-pour-le-marechal-haftar/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Libye: la communauté internationale appelle à nouveau au dialogue politique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-la-communaute-internationale-appelle-a-nouveau-au-dialogue-politique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-la-communaute-internationale-appelle-a-nouveau-au-dialogue-politique/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 18:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue politique]]></category>
		<category><![CDATA[FAYEZ EL-SARRAJ]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16861</guid>
				<description><![CDATA[En Libye, le maréchal Haftar s&#8217;est une énième fois auto-proclamé président du pays. Le Haut Conseil de l&#8217;État a dénoncé un coup d&#8217;État pour masquer sa dernière défaite. La communauté internationale est pour sa part unanime et appelle au retour du dialogue politique, seule issue pour mettre fin au conflit. «&#160;Tout changement politique en Libye doit se...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-4415" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>En Libye, le maréchal Haftar s&rsquo;est une énième fois auto-proclamé président du pays. Le Haut Conseil de l&rsquo;État a dénoncé un coup d&rsquo;État pour masquer sa dernière défaite. La communauté internationale est pour sa part unanime et appelle au retour du dialogue politique, seule issue pour mettre fin au conflit.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Tout changement politique en Libye doit se faire via un processus démocratique et non militaire</em>&nbsp;», a réagi&nbsp;Stéphane Dujarric, le porte-parole des Nations unies. Selon lui, l’accord de Skhirat reste «&nbsp;<em>l’unique cadre reconnu par la communauté internationale pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Même affirmation de la part de la représentante onusienne<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200302-d%C3%A9mission-ghassan-salam%C3%A9-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-onu-libye" rel="noreferrer noopener">&nbsp;par intérim en Libye</a></strong>. Stéphanie Williams a assuré le Premier ministre Fayez el-Sarraj, par téléphone, que l’accord politique ainsi que les institutions qui en résultent restent toujours «&nbsp;<em>l’unique cadre pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Ces positions onusiennes ont été partagées par l’Union européenne, ainsi que par la France, l’Allemagne et l’Italie. Tous dénoncent l’unilatéralisme et appellent au dialogue politique et à une trêve sous l’égide de l’ONU.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les changements des institutions politiques ne peuvent pas se faire d’une manière unilatérale</em>&nbsp;», indique également un communiqué de l’ambassade des États-Unis en Libye. Ils expriment leurs regrets après ce qu’ils appellent «&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200428-le-mar%C3%A9chal-haftar-pr%C3%A9texte-mandat-peuple-diriger-la-libye" rel="noreferrer noopener"><em>la proposition de Khalifa Haftar</em></a></strong>&nbsp;».</p>



<p><strong>Surprise russe</strong></p>



<p>La Russie s’est dite surprise par ces déclarations qu’elle «&nbsp;<em>ne soutient pas</em>&nbsp;»,&nbsp;précise Sergei Lavrov, le ministre des Affaires étrangères. Le porte-parole du Kremlin rappelle lui que l’unique solution reste le dialogue politique.</p>



<p>Pour Ankara, fortement impliqué&nbsp;en Libye, cette sortie du maréchal libyen est «&nbsp;<em>un coup d’État</em>&nbsp;» qui ne l’empêchera pas de continuer à soutenir le gouvernement d’union nationale.</p>



<p>Enfin l’Egypte dit s’accrocher à la solution politique, mais insiste sur la nécessité d’en finir avec les milices et de lutter « <em>contre les courants extrémistes et terroristes en Libye</em> » soutenus, selon elle, « <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200106-libye-hasno-habibi-enjeux-initiative-militaire-turque-sarraj-haftar"><strong><em>par la Turquie</em></strong></a> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-la-communaute-internationale-appelle-a-nouveau-au-dialogue-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Libye : Haftar dit oui au cessez-le-feu, mais sous condition</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-haftar-dit-oui-au-cessez-le-feu-mais-sous-condition/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-haftar-dit-oui-au-cessez-le-feu-mais-sous-condition/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 17:31:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15122</guid>
				<description><![CDATA[Discrètement reçu à l&#8217;Élysée pendant près d&#8217;une heure, le maréchal fait dépendre sa décision au comportement des milices qui soutiennent son rival Sarraj. La rencontre s&#8217;est faite en toute discrétion. Ce lundi 9&#160;mars, le maréchal Khalifa Haftar s&#8217;est entretenu avec Emmanuel Macron. Au bout d&#8217;une heure de discussion&#160;avec le président français, l&#8217;homme fort de l&#8217;Est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-13096" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Haftar </figcaption></figure>



<h2>Discrètement reçu à l&rsquo;Élysée pendant près d&rsquo;une heure, le maréchal fait dépendre sa décision au comportement des milices qui soutiennent son rival Sarraj.</h2>



<p>La rencontre s&rsquo;est faite en toute discrétion. Ce lundi 9&nbsp;mars, le maréchal Khalifa Haftar s&rsquo;est entretenu avec Emmanuel Macron. Au bout d&rsquo;une heure de discussion&nbsp;avec le président français, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen «&nbsp;a assuré qu&rsquo;il s&rsquo;engageait à signer le document du cessez-le-feu, mais que cet engagement cesserait si les milices ne le respectent pas&nbsp;», a indiqué l&rsquo;Élysée&nbsp;en faisant allusion aux groupes armés qui soutiennent le Gouvernement national d&rsquo;union (GNA) au pouvoir à Tripoli.</p>



<p>La discussion, qui n&rsquo;avait pas été annoncée, a également porté sur le pétrole, affecté par le blocus portuaire, et l&rsquo;implication de pays étrangers en Libye, selon l&rsquo;Élysée. Cette visite à Paris de Khalifa Haftar fait suite&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/libye-le-seigneur-de-guerre-haftar-a-l-elysee-22-05-2019-2314491_3826.php">à celle du 23&nbsp;mai 2019</a>. Emmanuel Macron&nbsp;avait alors déjà&nbsp;appelé à reprendre le processus politique pour sortir le pays du chaos dans un contexte où la France continue d&rsquo;affirmer qu&rsquo;elle n&rsquo;est «&nbsp;pas pro-Haftar ou pro-Sarraj&nbsp;» alors qu&rsquo;elle est soupçonnée de soutenir en coulisses l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen, ce qu&rsquo;elle dément.</p>



<p>Selon un proche du maréchal Haftar, cette rencontre&nbsp;lui permet « de se présenter comme le leader de la Libye ».&nbsp;« Haftar ne veut pas arrêter la guerre tant qu&rsquo;il ne contrôle pas tout le pays, il est venu demander plus de soutien au président Macron notamment pour qu&rsquo;il plaide sa cause auprès des autres pays européens », confie la source au&nbsp;<em>Point Afrique</em>. En échange, Khalifa Haftar « promet » donc de signer le cessez-le-feu.&nbsp;</p>



<h4>La crainte d&rsquo;une internationalisation du conflit</h4>



<p>Si Paris soutient les efforts engagés par l&rsquo;ONU en faveur d&rsquo;un cessez-le-feu et du lancement d&rsquo;un dialogue politique inter-libyen, toutes les tentatives ont jusqu&rsquo;à présent échoué, comme l&rsquo;a reconnu l&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU en Libye,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ghassan-salame-la-libye-perd-un-homme-de-bonne-volonte-04-03-2020-2365596_3826.php">Ghassan Salamé, en démissionnant au début du mois</a>. Les forces de Haftar mènent depuis le 4&nbsp;avril&nbsp;2019&nbsp;une offensive pour prendre Tripoli, siège du Gouvernement national d&rsquo;union (GNA), dirigé par Fayez Sarraj et reconnu par l&rsquo;ONU.</p>



<p>Paris et les autres capitales européennes, qui tentent de faire entendre leurs voix dans la résolution du conflit, craignent de le voir s&rsquo;internationaliser et dégénérer davantage avec l&rsquo;arrivée sur le terrain de la Turquie, la présence suspectée de mercenaires russes et l&rsquo;existence d&rsquo;une multitude de groupes armés – notamment des milices djihadistes, des trafiquants d&rsquo;armes et des passeurs de migrants. Pour rappel, le GNA continue d&rsquo;être&nbsp;soutenu par la Turquie et le Qatar alors que le maréchal Haftar, qui doit prochainement se rendre en Allemagne, l&rsquo;est par les Émirats arabes unis, la Russie, l&rsquo;Égypte et l&rsquo;Arabie saoudite. Paris dénonce régulièrement l&rsquo;envoi d&rsquo;armes et de mercenaires syriens par la Turquie en Libye en violation de l&#8217;embargo.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-haftar-dit-oui-au-cessez-le-feu-mais-sous-condition/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Pourparlers de Genève sur la Libye: Ghassan Salamé met les points sur les «i»</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/pourparlers-de-geneve-sur-la-libye-ghassan-salame-met-les-points-sur-les-i/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/pourparlers-de-geneve-sur-la-libye-ghassan-salame-met-les-points-sur-les-i/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 08:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[FAYEZ EL-SARRAJ]]></category>
		<category><![CDATA[Ghassan Salamé]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14828</guid>
				<description><![CDATA[Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&#8217;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&#8217;envoyé spécial de l&#8217;ONU s&#8217;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements. Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&#8217;un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>L&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU en Libye, Ghassan Salamé (image d&rsquo;illustration) a rappelé lors d&rsquo;une conférence de presse vendredi 28 février 2020 les belligérants libyens à leur engagements. AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&rsquo;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU s&rsquo;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements.</strong></p>



<p>Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&rsquo;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU s&rsquo;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements. </p>



<p>Alors que des bombardements sans précédent depuis décembre ont visé vendredi plusieurs quartiers de Tripoli, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU a demandé à la communauté internationale plus de soutien : un maximum de pression sur les deux belligérants mais aussi sur les pays qui continuent à livrer des armes à la Libye malgré l&#8217;embargo.</p>



<p>Les deux camps rivaux libyens (celui du maréchal Haftar et celui de Fayez el-Sarraj) ont suspendu mercredi leur participation à la Commission politique. Seules une vingtaine de personnalités indépendantes ou issues de la société civile y ont pris part. Ghassan Salamé a maintenu les réunions, mais vendredi dans sa conférence de presse, il a surtout tenu à recadrer les deux camps libyens.</p>



<p>Alors que le camp Haftar accuse l&rsquo;ONU d&rsquo;avoir imposé certains des délégués représentant le Parlement de l&rsquo;Est, Ghassan Salamé a dénoncé «&nbsp;<em>des mensonges</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Les 13 représentants du Parlement de Tobrouk ont été élus démocratiquement et sans l&rsquo;intervention de l&rsquo;ONU</em>&nbsp;» a-t-il déclaré. «&nbsp;<em>Nous avons adopté une seule méthode de travail qui a été appliquée aux deux Conseils : le Haut conseil de l&rsquo;Etat à Tripoli et le conseil parlementaire à Tobrouk. Il s&rsquo;agissait de demander aux membres de chaque circonscription électorale de se réunir et de choisir leurs représentants. Cela s&rsquo;est passé ainsi au Haut conseil de l&rsquo;Etat en présence de quatre représentants de la mission de l&rsquo;ONU en Libye pour s&rsquo;assurer que personne n&rsquo;aurait été exclu de cette vote. C&rsquo;était exactement pareil au Parlement. Les 13 circonscriptions ont fait leur choix en toute liberté et en présence de représentants de la mission de l&rsquo;ONU&#8230; L&rsquo;ONU a exécuté à la lettre ce qu&rsquo;elle avait promis et je n&rsquo;accepterai aucune critique à ce niveau-là</em>&nbsp;», a-t-il insisté.</p>



<p>Au camp de l&rsquo;Ouest qui a justifié son retrait des discussions, par la nécessité d&rsquo;avancer d&rsquo;abord dans les pourparlers militaires, il a rappelé que les engagements pris à Berlin étaient clairs : les trois volets des pourparlers ne sont pas liés.</p>



<p>Pour finir, Ghassan Salamé a annoncé la tenue prochaine d&rsquo;un nouveau cycle de pourparlers politiques, sans donner de date formelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: RFI AFRIQUE /MIS EN LIGNE :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/pourparlers-de-geneve-sur-la-libye-ghassan-salame-met-les-points-sur-les-i/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>En Libye, les forces du maréchal Haftar acceptent un cessez-le-feu</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-les-forces-du-marechal-haftar-acceptent-un-cessez-le-feu/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-les-forces-du-marechal-haftar-acceptent-un-cessez-le-feu/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 07:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[cessez le feu]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13092</guid>
				<description><![CDATA[Le maréchal – dont les forces tentent de conquérir Tripoli – a accepté l’idée d’une trêve, voulue par la Russie et la Turquie. Les combats doivent cesser dès ce dimanche. L’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, a accepté samedi 11&#160;janvier l’appel à un cessez-le-feu, lancé par Moscou et Ankara, après plusieurs mois...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-13096" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Haftar-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le maréchal – dont les forces tentent de conquérir Tripoli – a accepté l’idée d’une trêve, voulue par la Russie et la Turquie. Les combats doivent cesser dès ce dimanche.</strong></p>



<p>L’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, a accepté samedi 11&nbsp;janvier l’appel à un cessez-le-feu, lancé par Moscou et Ankara, après plusieurs mois de combats pour prendre le contrôle de la capitale Tripoli.</p>



<p>Quelques heures après, ses rivaux du Gouvernement d’union nationale (GNA) ont annoncé qu’ils acceptaient la cessation des hostilités. Dans un communiqué, le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, a toutefois souligné le&nbsp;<em>«&nbsp;droit légitime&nbsp;»</em>&nbsp;de ses forces de&nbsp;<em>«&nbsp;riposter à toute attaque ou agression qui pourrait provenir de l’autre camp&nbsp;»</em>. De leur côté, les forces d’Haftar ont aussi prévenu que la riposte serait&nbsp;<em>« sévère en cas de violation de la trêve par le camp adverse »</em>.</p>



<p>Le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, acteurs clé du conflit, avaient demandé mercredi un cessez-le-feu à partir de dimanche minuit, tandis que le maréchal Haftar prévoyait initialement de poursuivre son offensive.</p>



<p>Avant l’annonce du maréchal Haftar, Vladimir Poutine et la chancelière allemande Angela Merkel s’étaient rencontrés samedi à Moscou, en tant que médiateurs dans ce conflit en Libye, dont Berlin redoute qu’elle devienne une&nbsp;<em>«&nbsp;seconde Syrie&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Je compte vraiment sur le fait que dans quelques heures, (…) comme nous l’avons demandé avec le président turc, [Recep Tayyip] Erdogan, les parties au conflit libyen cesseront le feu »</em>, avait déclaré Vladimir Poutine à l’issue de la rencontre.</p>



<h4>A Berlin, une conférence pour la paix&nbsp;?</h4>



<p>Ankara a déployé des militaires en janvier pour soutenir le gouvernement reconnu de Fayez al-Sarraj, tandis que la Russie, malgré ses dénégations, est fortement soupçonnée de soutenir les troupes rivales du maréchal Haftar.</p>



<p><em>«&nbsp;Il est important de mettre fin enfin à la confrontation armée&nbsp;»</em>, a insisté Vladimir Poutine. Le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, a jugé samedi que Moscou se devait de&nbsp;<em>«&nbsp;convaincre&nbsp;»</em>&nbsp;le chef militaire et homme fort de l’Est libyen.</p>



<p>La chancelière allemande, en visite en Russie pour la première fois depuis le printemps 2018, a salué les efforts russo-turcs, et dit espérer pouvoir bientôt lancer <em>« les invitations pour une conférence à Berlin sous l’égide de l’ONU »</em>, afin que la Libye puisse redevenir un pays <em>« souverain et pacifié »</em>. Pour le chef du Kremlin, une telle conférence serait un <em>« pas dans la bonne direction »</em>.</p>



<p>L’homme fort de la Russie a aussi une nouvelle fois rejeté les accusations de Tripoli, qui considère que Moscou soutient le maréchal Haftar avec des centaines de mercenaires, des armes et de l’argent.&nbsp;<em>«&nbsp;S’il y a des citoyens russes là-bas, ils ne représentent pas les intérêts de l’Etat russe et ne reçoivent pas d’argent de l’Etat russe&nbsp;»</em>, a affirmé Vladimir Poutine.</p>



<p>La Libye est plongée dans le chaos depuis le soulèvement de 2011 qui a conduit à la mort du Mouammar Kadhafi. Pour la Russie, les Occidentaux sont responsables, l’Otan ayant avec ses bombardements provoqué la chute du régime et le morcellement du pays.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-les-forces-du-marechal-haftar-acceptent-un-cessez-le-feu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Libye: face à la progression des forces de Haftar, Sarraj demande de l&#8217;aide</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-face-a-la-progression-des-forces-de-haftar-sarraj-demande-de-laide/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-face-a-la-progression-des-forces-de-haftar-sarraj-demande-de-laide/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 08:29:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[haftar]]></category>
		<category><![CDATA[sarraj]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12531</guid>
				<description><![CDATA[Les réactions se multiplient suite à la demande, ce jeudi 19 décembre, du Gouvernement d&#8217;union nationale libyen (GNA), soutenu par la communauté internationale&#160;: la mise en oeuvre de l&#8217;accord de coopération signé le 27 novembre avec la Turquie. Cette demande ouvre la voie à une intervention turque plus directe en Libye. Ankara soutient déjà le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n7499_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12533" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n7499_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n7499_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n7499_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, exhorte les États-Unis, le Royaume-Uni, l&rsquo;Italie, l&rsquo;Algérie et la Turquie, à «activer les accords de coopération en matière de sécurité» </figcaption></figure>



<h4>Les réactions se multiplient suite à la demande, ce jeudi 19 décembre, du Gouvernement d&rsquo;union nationale libyen (GNA), soutenu par la communauté internationale&nbsp;: la mise en oeuvre de l&rsquo;accord de coopération signé le 27 novembre avec la Turquie. Cette demande ouvre la voie à une intervention turque plus directe en Libye. Ankara soutient déjà le GNA contre les forces rivales du maréchal Khalifa Haftar qui mène depuis avril dernier une offensive contre Tripoli. Ces dernières heures, les combats sur le terrain se sont intensifiés.</h4>



<p>Depuis l&rsquo;annonce, le 12 décembre, du début de la «&nbsp;bataille décisive&nbsp;» à Tripoli,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191213-libye-marechal-haftar-assaut-large-total-tripoli" rel="noreferrer noopener"><strong>les forces de Khalifa Haftar&nbsp;</strong></a>progressent dans la capitale. Un ultimatum a été donné aux milices de Misrata, fidèle au gouvernement d&rsquo;union national (GNA). Elles doivent quitter Tripoli avant dimanche soir.</p>



<p>Mais les deux camps opposés continuent à y envoyer des renforts. Devant cette situation,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190507-libye-italie-tournee-entrevue-fayez-al-sarraj-giuseppe-conte" rel="noreferrer noopener"><strong>Fayez al-Sarraj,</strong></a>&nbsp;le chef du GNA, a adressé ce vendredi 20 décembre une demande de soutien aux responsables de cinq pays «&nbsp;amis&nbsp;», écrit-il, avec qui il a signé des accords sécuritaire&nbsp;: Turquie, Algérie, Italie, États-Unis et Royaume-Uni. «&nbsp;<em>Nous savons que ces pays ne feront rien, mais ils ne pourront pas nous reprocher une intervention d&rsquo;Ankara</em>&nbsp;», indique un proche de Fayez al-Sarraj.</p>



<p><strong>Le président turc prêt à l&rsquo;envoi de troupes en Libye</strong></p>



<p><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191210-libye-turquie-pret-envoi-troupes-tripoli" rel="noreferrer noopener"><strong>Ankara soutient les milices fidèles au GNA avec des livraisons d&rsquo;armes et des munitions</strong></a>. Mais le président turc s&rsquo;est dit récemment prêt à l&rsquo;envoi des troupes. Une déclaration qui agace les soutiens de Khalifa Haftar : «&nbsp;<em>Nous n&rsquo;autorisons personne à contrôler la Libye, c&rsquo;est une question qui relève de notre sécurité</em>&nbsp;», a déjà répété plusieurs fois, Sissi, le président égyptien.</p>



<p>Moscou fait part de «&nbsp;sa profonde inquiétude&nbsp;». Quant à l&rsquo;ONU, elle regrette l&rsquo;ingérence étrangère croissante en Libye et appelle à un retour au processus politique.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-face-a-la-progression-des-forces-de-haftar-sarraj-demande-de-laide/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
