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	<title>Guinée Bissau &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Guinée Bissau &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée-Bissau : Embaló accuse des barons de la drogue d’être derrière la tentative de coup d’État</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 19:14:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président bissau-guinéen a désigné José Americo Bubo Na Tchuto, Tchamy Yala et Papis Djemé, comme étant derrière le putsch raté du 1er février. Le président de Guinée-Bissau a accusé,&#160;jeudi 10 février, un ex-chef de la Marine nationale et deux autres hommes – arrêtés dans le passé par l’agence américaine antidrogue – d’être derrière ce...]]></description>
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<p>L<strong>e président bissau-guinéen a désigné José Americo Bubo Na Tchuto, Tchamy Yala et Papis Djemé, comme étant derrière le putsch raté du 1er février.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1306212/politique/guinee-bissau-des-tirs-entendus-autour-du-palais-du-gouvernement/">Le président de Guinée-Bissau a accusé,</a>&nbsp;jeudi 10 février, un ex-chef de la Marine nationale et deux autres hommes – arrêtés dans le passé par l’agence américaine antidrogue – d’être derrière ce qu’il présente comme une tentative de coup d’État avortée. Devant la presse,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1048079/politique/umaro-sissoco-embalo-je-suis-cash-et-je-ne-changerai-pas/">Umaro Sissoco Embaló</a>&nbsp;a cité les noms de l’ex-contre-amiral&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/150313/politique/guin-e-bissau-le-contre-amiral-bubo-na-tchuto-crou-new-york/">José Americo Bubo Na Tchuto</a>, chef de la Marine pendant la première décennie des années 2000, de Tchamy Yala, également ancien officier, et de Papis Djemé. Tous ont été arrêtés après les évènements du 1er février, a précisé le chef de l’État.</p>



<p>Umaro Sissoco Embaló a présenté le coup de force du 1er février comme directement lié au trafic de stupéfiants, alors que la Guinée-Bissau est considérée comme une plaque tournante du trafic de cocaïne en provenance d’Amérique latine. Dans un pays où les positions rémunératrices sont rares et disputées, nombre de membres des forces armées, omniprésentes, passent pour tremper dans les trafics.</p>



<h4>Condamnés aux États-Unis</h4>



<p>Il y a dix jours, le palais du gouvernement, siège des ministères, a été attaqué par des hommes armés pendant que le président et les membres du gouvernement y tenaient un conseil des ministres. Le président était sorti indemne, après des heures d’échanges de tirs qui ont fait 11 morts, selon les autorités. «&nbsp;Je ne dis pas que ce sont les politiciens qui sont derrière ça, mais la main qui porte les armes, ce sont des gens liés aux grands cartels de la drogue&nbsp;», a dit le président Embaló, avant de citer les noms des trois hommes. Il a rappelé que tous trois avaient eu maille à partir avec la justice américaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>“ATTENDEZ, ON VA L’APPELER POUR QU’IL NOUS ENVOIE DES RENFORTS”</p></blockquote>



<p>Ils avaient été arrêtés en avril 2013 par des agents des services antidrogues américains, à bord d’un bateau qui naviguait dans les eaux internationales au large des côtes ouest-africaines. Selon la justice américaine, les mois précédents, ils avaient négocié, avec des enquêteurs américains se faisant passer pour des représentants de narcotrafiquants sud-américains, l’importation en Guinée-Bissau de cocaïne qui aurait ensuite été redistribuée en Amérique du Nord ou en Europe.</p>



<h4>Bubo était déjà à l’état-major de la Marine</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/363117/societe/guinee-bissau-lex-chef-de-marine-jose-americo-bubo-na-tchuto-condamne-aux-etats-unis-trafic-de-drogue/">José Americo Bubo Na Tchuto avait été désigné comme un baron de la drogue</a>&nbsp;par le Trésor américain. Il avait été condamné en 2016 à quatre ans de prison à New York. Tchamy Yala et Papis Djemé avaient été, eux, condamnés en 2014, à cinq et six ans et demi de prison, à New York également. Ils sont depuis rentrés en Guinée-Bissau.</p>



<p>Alors qu’il était coincé à l’intérieur du palais du gouvernement, et que les combats faisaient rage dehors, le président Embaló a rapporté : «&nbsp;Bubo était déjà à l’état-major de la Marine et en uniforme militaire. À un certain moment, j’ai entendu un des assaillants dire : “attendez, on va l’appeler pour qu’il nous envoie des renforts”.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal et Guinée-Bissau se concertent pour une gestion plus efficace de leur frontière</title>
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				<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 18:13:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les autorités du Sénégal et de la Guinée-Bissau se sont rencontrées à Bissau ce samedi 23 octobre afin de parvenir à une gestion concertée de la frontière commune. La réunion a permis de dégager des pistes de réflexion et des actions concrètes à mener pour mettre fin au grand banditisme le long de la frontière...]]></description>
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<p><strong>Les autorités du Sénégal et de la Guinée-Bissau se sont rencontrées à Bissau ce samedi 23 octobre afin de parvenir à une gestion concertée de la frontière commune. La réunion a permis de dégager des pistes de réflexion et des actions concrètes à mener pour mettre fin au grand banditisme le long de la frontière commune, au vol de bétail. Le chef d&rsquo;état-major sénégalais était lui aussi à Bissau pour peaufiner la stratégie visant déloger de leurs bases les indépendantistes du MFDC.</strong></p>



<p>La gestion de la frontière commune, le grand banditisme, le vol de bétail et les problèmes fonciers sont entre autres les points inscrits à l’ordre du jour de l’atelier de réflexion entre autorités sénégalaises et bissau-guinéennes autour du thème&nbsp;: «&nbsp;sécurité et développement le long de la frontière commune.&nbsp;»</p>



<p>Parallèlement à cette rencontre entre civils, une autre, celle entre militaires. La délégation sénégalaise est conduite par son chef d’état-major, le général Cheick Wade. Objectif&nbsp;là encore, la&nbsp;gestion concertée de leur bordure. Une frontière&nbsp;de 338 km le long de laquelle s’est installée depuis bientôt quarante ans une rébellion, celle des séparatistes casamançais.</p>



<p>En février dernier, l’armée sénégalaise avait&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210615-s%C3%A9n%C3%A9gal-en-casamance-fin-des-op%C3%A9rations-militaires-contre-le-mfdc">entrepris des opérations</a></strong>&nbsp;visant à déloger le mouvement indépendantiste de ses bases près de la frontière bissau-guinéenne. Après la chute de Sikoun en février le ratissage semble imminent vers l’ouest en direction de Cassolol la principale base du front sud. Avant de déclencher une telle opération, le voisin du sud doit être dans le bain.&nbsp;</p>



<p>«<em> Toutes les questions transfrontalières ont été abordées</em>, a indiqué le général Wade qui est reparti de Bissau rassuré. <em>Les deux armées sont en parfaite entente et en parfaite harmonie.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : le Portugal va envoyer un million de doses à ses anciennes colonies en Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 15:15:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Portugal va distribuer 5 % de ses doses de vaccins contre le Covid-19 à certaines de ses anciennes colonies en Afrique et au Timor oriental, a annoncé mercredi le gouvernement. La livraison est censée soulager les pays du continent alors que le système Covax peine à porter ses fruits : ses premières doses n’ont été distribuées que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png" alt="" class="wp-image-18974" width="331" height="209" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933-300x190.png 300w" sizes="(max-width: 331px) 100vw, 331px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Le Portugal va distribuer 5 % de ses doses de vaccins contre le Covid-19 à certaines de ses anciennes colonies en Afrique et au Timor oriental, a annoncé mercredi le gouvernement. La livraison est censée soulager les pays du continent alors que le système Covax peine à porter ses fruits : ses premières doses n’ont été distribuées que mercredi, au Ghana.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/portugal">Portugal</a>, qui a été durement frappé par le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/covid-19/">Covid-19</a>, part au secours de ses anciennes colonies. Le pays va envoyer au moins un million de doses de vaccins contre le Covid-19 aux pays de langue portugaise d’Afrique et au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/timor-oriental/">Timor oriental</a>&nbsp;à partir du second semestre de 2021, prévoit le gouvernement. Cela devrait soulager le continent, dans l’attente du système Covax, l’initiative de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui veut rendre l’accès aux vaccins plus équitable&nbsp;entre pays développés et sous-développés.</p>



<p>Le Portugal vise, avant tout, le groupe de pays africains de langue officielle portugaise (<a href="https://www.legis-palop.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Palop</a>) : l’Angola, le Mozambique, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale et São Tomé-et-Principe, ainsi que le Timor oriental, ex-colonie portugaise en Asie du Sud-Est.</p>



<p>« Dans des chiffres ronds, cela signifie sécuriser un million de doses, étant donné que nous avons acheté autour de 20 millions de doses », a affirmé mercredi 24 février le ministre des Affaires portugais, Augusto Santos Silva, lors d’une conférence de presse. Il confirmait ainsi <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jn.pt/nacional/portugal-pretende-enviar-5-de-vacinas-para-os-palop-e-timor-13383766.html" target="_blank">les annonces</a> de la veille du Premier ministre, <a href="https://www.france24.com/fr/tag/antonio-costa/">António Costa</a>.</p>



<p>Le Portugal peut, toutefois, prétendre jusqu’à 35 millions de doses en 2021 dans le système de l’Union européenne, selon l’agence Reuters. La part qu’il promet de distribuer pourrait alors monter jusqu’à 1,75 millions de doses.</p>



<p>« Nous espérons que cette distribution de vaccins débute pendant le second semestre », a affirmé le chef de la diplomatie portugaise, mais cela dépendrait de la « cadence de livraisons des laboratoires pharmaceutiques », par rapport aux doses achetées par le Portugal,&nbsp;<a href="https://www.publico.pt/2021/02/24/sociedade/noticia/covid19-milhao-vacinas-portugal-devera-chegar-paises-lusofonos-segundo-semestre-1951927" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a rapporté le quotidien Público</a>.</p>



<p><strong>Le Portugal enregistre la plus forte décrue pandémique</strong></p>



<p>Pendant plusieurs semaines, le Portugal a enregistré&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210130-fr-nw-pkg-f24-v2-hopital-lisbonne-00h">le plus grand nombre de contaminations au monde</a>, rapporté à sa population de 10 millions d’habitants.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210208-covid-19-au-portugal-h%C3%B4pitaux-satur%C3%A9s-le-variant-anglais-d%C3%A9cime-le-pays">Arrivant à la saturation de son système de santé vétuste</a>, le pays est confiné depuis la mi-janvier.</p>



<p>Mais, à l&rsquo;inverse, le pays a connu la semaine dernière la plus forte décrue dans le monde&nbsp;: -51&nbsp;% de nouveaux cas par jour, soit 2&nbsp;100 cas quotidiens en moins. Selon le bulletin de la Direction générale de la santé publié lundi 22 février, 61 décès et 549 nouveaux cas ont été enregistrés, soit le bilan&nbsp;<a href="https://www.publico.pt/2021/02/22/sociedade/noticia/marta-temido-governo-refletir-datas-desconfinar-escolas-abrir-1951694" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le plus faible de nouvelles contaminations depuis début octobre</a>.</p>



<p>Pour l’instant, 294&nbsp;000 personnes ont reçu la première dose de vaccin et 106&nbsp;000 personnes ont reçu les deux doses, soit 6,81&nbsp;doses administrées pour chaque 100 habitants – la France, elle, a un taux de 5,66&nbsp;pour chaque 100 habitants –,&nbsp;<a href="https://www.publico.pt/interactivo/vacina-covid-19" target="_blank" rel="noreferrer noopener">selon les chiffres publiés&nbsp;mardi 23 février par Público</a>.</p>



<p>Le pays prévoit désormais de vacciner 70&nbsp;% de sa population d&rsquo;ici l&rsquo;été.</p>



<p><strong>Le Ghana reçoit les toutes premières livraisons de Covax</strong></p>



<p>Au moins 217 millions de doses ont été administrées dans le monde, selon un comptage réalisé par l&rsquo;AFP. Mais plus de neuf doses sur dix ont été injectées dans des pays à revenu « élevé » ou « intermédiaire de la tranche supérieure », au sens de la Banque mondiale.</p>



<p>Les pays du continent africain&nbsp;– 1,3 milliard d&rsquo;habitants – peinent à avoir accès aux vaccins anti-Covid-19. Seulement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210223-covid-19-le-s%C3%A9n%C3%A9gal-commence-%C3%A0-vacciner-et-r%C3%A9serve-des-doses-%C3%A0-ses-voisins">quelques pays ont pu débuter leur campagne de vaccination</a>.</p>



<p>Ce n’est d’ailleurs que mercredi 24 février que&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210224-les-premiers-vaccins-du-dispositif-covax-ont-%C3%A9t%C3%A9-livr%C3%A9s-au-ghana">la première livraison mondiale de vaccins via le mécanisme Covax</a>&nbsp;a eu lieu, au Ghana. Le dispositif de l’OMS vise à démocratiser les vaccins et à fournir à 92 pays à revenus moyens ou faibles assez de doses pour vacciner 20&nbsp;% de leur population contre le Covid-19.</p>



<p>Les premières 600&nbsp;000 doses arrivées à l’aéroport d’Accra, expédiées par l&rsquo;Unicef depuis Mumbai, « font partie de la première vague de vaccins Covid à destination de plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire », selon un communiqué commun de l&rsquo;OMS et de l&rsquo;Unicef.</p>



<p>Cela n’a pas empêché le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210222-l-oms-accuse-des-pays-riches-de-saper-le-syst%C3%A8me-de-distribution-de-vaccins-aux-pays-pauvres">d’accuser lundi 22 février certains pays riches de « saper » le dispositif Covax</a>&nbsp;et d' »approcher les fabricants pour s&rsquo;assurer l&rsquo;accès à des doses de vaccins supplémentaires, ce qui a un effet sur les contrats avec Covax ». « Le nombre de doses allouées à Covax a été réduit à cause de cela », a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Des doses portugaises en plus de Covax</strong></p>



<p>Face à ces difficultés, le ministre portugais des Affaires étrangères a détaillé que le million de doses aux pays du Palop et au Timor oriental sera distribué dans le cadre d’une « <a href="https://www.cmjornal.pt/mundo/detalhe/um-milhao-de-vacinas-covid-de-portugal-devera-chegar-aos-paises-lusofonos-no-2-semestre-do-ano" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coopération bilatérale</a>« . Soit en surplus du système Covax, a expliqué Augusto Santos Silva.</p>



<p>Le pays a déjà contribué avec plus d’un million d’euros pour le système de l’OMS,&nbsp;<a href="https://www.cmjornal.pt/mundo/detalhe/um-milhao-de-vacinas-covid-de-portugal-devera-chegar-aos-paises-lusofonos-no-2-semestre-do-ano" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapporte le quotidien Correio da Manhã.</a></p>



<p>Après un appel du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/france/20210219-covid-19-le-partage-des-vaccins-au-menu-du-premier-g7-de-joe-biden">président français Emmanuel Macron</a>, le Portugal et d’autres pays semblent se mobiliser&nbsp;: l’Union européenne a annoncé la semaine dernière allouer 500 millions d’euros supplémentaires au programme, doublant ainsi la contribution initiale du bloc à Covax.</p>



<p>Dans un entretien au quotidien britannique Financial Times jeudi 18 février,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/france/20210219-covid-19-le-partage-des-vaccins-au-menu-du-premier-g7-de-joe-biden">Emmanuel Macron</a>&nbsp;avait d’ailleurs plaidé pour que les pays riches envoient 3 à 5 % de leurs doses disponibles à l&rsquo;Afrique « très vite ».</p>



<p>Mais&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210211-a-los-angeles-la-p%C3%A9nurie-de-vaccins-contraint-des-centres-%C3%A0-fermer-temporairement">même les pays riches</a>, UE incluse,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/france/20210129-en-france-les-p%C3%A9nuries-de-vaccins-commencent-%C3%A0-se-faire-sentir">éprouvent des difficultés à se procurer</a>&nbsp;et à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/france/20210202-passe-droits-et-vaccins-anti-covid-des-affaires-qui-passent-mal">distribuer les doses</a>&nbsp;tant voulues.</p>



<p>En ce qui concerne le continent africain, le principal défi est financier. Sur les 47 pays de la région Afrique de l&rsquo;OMS, « seulement près du quart disposent de plans adéquats pour les ressources et le financement »,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210110-covid-19-o%C3%B9-en-est-l-afrique-dans-la-course-aux-vaccins">regrette l&rsquo;agence onusienne</a>.</p>



<p>Car au-delà du financier, beaucoup de pays manquent également de l’infrastructure nécessaire à une campagne équitable de vaccination, entre routes adéquates et une chaîne du froid efficace. Cela devient un parcours du combattant dans des pays essentiellement ruraux&nbsp;et où les températures dépassent souvent les 40°C, comme en Afrique de l’Ouest et&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/vaccin-anti-coronavirus-des-difficult%C3%A9s-logistiques-au-mali/a-56142461" target="_blank" rel="noreferrer noopener">au Mali</a>.</p>



<p>Selon la cheffe du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) Henrietta Fore, « la livraison des vaccins est également entravée par un déficit de financement pour l’assistance humanitaire en général et par un manque de transport, de chaînes du froid et d&rsquo;infrastructures logistiques pour soutenir le déploiement », a-t-elle&nbsp;<a href="https://news.un.org/fr/story/2021/02/1089632" target="_blank" rel="noreferrer noopener">expliqué dans un communiqué publié&nbsp;le&nbsp;17 février</a>.</p>



<p>L’effort mondial de vaccination devait inclure « les millions de personnes qui vivent ou fuient les conflits et l’instabilité », poursuit-elle, « non seulement pour des raisons de justice. Mais (aussi) comme seul moyen de mettre fin à cette pandémie pour tous ».</p>



<p>Autant de défis qui font de l&rsquo;équité en matière de vaccins « le plus grand test moral » du monde, selon secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Casamance inquiète de l’arrivée de Bissau-guinéens</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 18:15:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des Bissau-guinéens traversant illégalement la frontière sénégalaise sont testés positifs à la Covid-19. Ces derniers entendent se faire soigner du virus. Les frontières sont fermées entre le Sénégal et la Guinée-Bissau depuis le début de la pandémie du coronavirus. Une des plus grandes peurs aujourd&#8217;hui des habitants de la Casamance face à la propagation du...]]></description>
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<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1.jpg" alt="" data-id="17915" data-link="http://www.tribunedafrique.com/?attachment_id=17915" class="wp-image-17915" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure></li></ul>



<p><strong>Des Bissau-guinéens traversant illégalement la frontière sénégalaise sont testés positifs à la Covid-19. Ces derniers entendent se faire soigner du virus.</strong></p>



<p>Les frontières sont fermées entre le Sénégal et la Guinée-Bissau depuis le début de la pandémie du coronavirus.</p>



<p>Une des plus grandes peurs aujourd&rsquo;hui des habitants de la Casamance face à la propagation du nouveau coronavirus est l&rsquo;immigration illégale de Bissau-guinéens porteurs du virus. Ces derniers passent la frontière pour venir se faire soigner.</p>



<p><strong>Transmission communautaire&nbsp;de la maladie?</strong></p>



<p>Lamine Ndiaye, un habitant de Ziguinchor, ne cache pas son inquiétude face à cette situation:</p>



<p><em>« La population bissau-guinéenne infectée par le virus qui traverse la frontière pour rejoindre Ziguinchor est un problème qui nous fait peur parce que les malades peuvent infecter d’autres personnes et aider à la prolifération de la maladie. J&rsquo;ai eu écho de cette travailleuse du sexe qui venait de Guinée-Bissau qui a eu des contacts avec des gens ici. C&rsquo;est dangereux parce cette personne va transmettre la maladie à plusieurs personnes ».</em></p>



<p>La Guinée-Bissau enregistre plus de 1.600 cas positifs dont 22 décès. En mai dernier, l&rsquo;ONG Médecins sans frontières tirait la sonnette d&rsquo;alarme devant la progression rapide de l&rsquo;épidémie. La Guinée-Bissau était l’un des pays les plus touchés du continent en proportion de sa population (1,8 million). MSF s&rsquo;inquiétait d&rsquo;une réponse&nbsp;<em>« insuffisante et souvent mal coordonnée »</em>, de la contamination d&rsquo;un nombre important de soignants et de la stigmatisation associée à la maladie.</p>



<p><strong>Manque d’infrastructures en Guinée-Bissau</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-casamance-inqui%C3%A8te-de-larriv%C3%A9e-de-bissau-guin%C3%A9ens/a-54066741#"><img src="https://www.dw.com/image/52195379_404.jpg" alt="Le système de santé de la Guinée-Bissau n’arrive pas à lutter efficacement contre la Covid-19 (DW/I. Danso)"/></a></figure>



<p>Le système de santé de la Guinée-Bissau n’arrive pas à lutter efficacement contre la Covid-19</p>



<p>Le système de santé est aussi précaire dans le pays. Dans la nuit du vendredi au samedi (27.06.20), des médecins cubains ont foulé le sol bissau-guinéen pour aider ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest à combattre le virus. Selon Andoulaye Sambou, qui a séjourné en Guinée-Bissau, l&rsquo;arrivée des Bissau-guinéens s’explique par le fait que leur pays souffre d&rsquo;un manque d&rsquo;infrastructures sanitaires à cause de l&rsquo;instabilité politique.</p>



<p><em>« Si vous allez à l&rsquo;hôpital principal de la Guinée-Bissau qui s&rsquo;appelle Simon Mendes, vous trouvez les malades à même le sol. Ils peuvent attendre toute une journée sans recevoir de soins et c&rsquo;est partout la même situation dans les hôpitaux publics. L&rsquo;instabilité politique fait aujourd&rsquo;hui que ce pays souffre sur tous les plans, que ce soit sur le plan économique ou éducatif. Donc le secteur sanitaire est affecté au même titre que les autres ».</em></p>



<p>Pour Lamine Banding Gassama, responsable de Cause première, une ONG locale qui participe à la lutte contre les maladies infectieuses comme la tuberculose, la situation requiert une solution transfrontalière.</p>



<p><em>« C&rsquo;est tellement inquiétant que nous devons assurer la synergie des forces entre l&rsquo;Etat du Sénégal et les ONG du nord comme du sud et la Guinée-Bissau. Il faut absolument qu&rsquo;il y ait une lutte transfrontalière. Les frontières doivent sauter ».</em></p>



<p>À souligner que les cas de transmission communautaire se sont multipliés ces derniers jours dans la région et notamment à Ziguinchor qui demeure l&rsquo;épicentre de l&rsquo;épidémie.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embaló obtient la majorité parlementaire</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 13:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) a perdu sa majorité parlementaire au profit de l’alliance du président élu Umaro Sissoco Embaló, qui remporte ainsi une nouvelle bataille. Les débats auront duré un peu plus de six heures au sein du « Palácio Colinas de Boé » qui abrite l’Assemblée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-16593" width="316" height="316" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption>Umaro Sissoco</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) a perdu sa majorité parlementaire au profit de l’alliance du président élu Umaro Sissoco Embaló, qui remporte ainsi une nouvelle bataille.</strong></p>



<p>Les débats auront duré un peu plus de six heures au sein du « Palácio Colinas de Boé » qui abrite l’Assemblée nationale populaire. Ce mardi 30 juin autour de 4 heures du matin, les parlementaires bissau-guinéens ont offert une victoire quasi sans-appel au camp du nouveau président Umaro Sissoco Embaló,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/876739/politique/umaro-sissoco-embalo-elu-president-de-guinee-bissau-les-lecons-dun-scrutin-deja-conteste/">vainqueur du second tour de l’élection présidentielle de décembre 2019 sous la bannière</a>&nbsp;du Madem G-15 face à Domingos Simões Pereira.</p>



<p>À l’issue d’une séance boycottée par le PAIGC, majoritaire à l’Assemblée depuis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/751193/politique/guinee-bissau-apres-les-legislatives-le-paigc-et-ses-allies-forment-une-majorite/">les législatives de mars 2019</a>&nbsp;(54 sièges sur 102), le candidat du Madem et ses alliés ont ravi la majorité parlementaire au parti de Domingos Simões Pereira, dit DSP. Cette redistribution a abouti à la validation du programme de Nuno Gomes Nabiam (APU), nommé Premier ministre en février, par 55 voix contre une.</p>



<h4>«&nbsp;Instauration de la terreur&nbsp;»</h4>



<p>Le vote, porté par la coalition du chef de l’État (Madem G-15, APU et PRS) a été appuyé par cinq parlementaires du PAIGC. Si certains d’entre eux revendiquent un vote visant à faire sauter les blocages politiques, le PAIGC dénonce de son côté les manœuvres du président Embaló. En conférence de presse quelques jours avant, le parti de Domingos Simões Pereira fustigeait «&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/904183/politique/guinee-bissau-cipriano-cassama-demissionne-apres-des-menaces-de-mort/">l’instauration de la terreur</a>&nbsp;et de la barbarie contre le gouvernement démocratiquement élu » lors des législatives de 2019. « Un terrorisme d’État » ayant selon lui mené « à une série d’arrestations arbitraires » de militants et de cadres politiques et à de nombreuses pressions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SOUS FORTE PRESSION, CERTAINS DÉPUTÉS PAIGC ONT FINI PAR BASCULER</p></blockquote>



<p>« Embaló a utilisé l’ambiguïté des textes constitutionnels, l’appui des forces de sécurité et la menace judiciaire pour disperser le gouvernement à majorité PAIGC, imposant son pouvoir de facto » décrypte le chercheur au CNRS Vincent Foucher. Plusieurs responsables PAIGC sont partis à l’étranger ou réfugiés dans des ambassades internationales. Sous forte pression, certains députés PAIGC ont fini par basculer et donner ainsi une majorité à la coalition pro-Sissoco Embaló », ajoute ce spécialiste de la Guinée-Bissau</p>



<p>Même obtenu sous la pression, cette étape était essentielle pour le camp Embaló, en raison du régime semi-présidentiel bissau-guinéen qui fait du Premier ministre l’homme fort du gouvernement. Lors de sa reconnaissance par la Cedeao, Umaro Sissoco Embaló avait d’ailleurs été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/933214/politique/guinee-bissau-la-cedeao-reconnait-la-victoire-dumaro-sissoco-embalo-a-la-presidentielle/">sommé par l’instance régionale de nommer un gouvernement issu de la majorité parlementaire</a>, comme le prévoit la Constitution.</p>



<h4>Alliances précaires</h4>



<p>De son côté, le PAIGC dénonce « un passage en force », mais ne s’avoue pas vaincu pour autant. Alors qu’il continue de contester les résultats de la présidentielle de décembre 2019, le PAIGC continue de travailler « pour sortir Bissau du chaos et du terrorisme d’État ».</p>



<p>Appuyé par les forces armées et désormais à la tête de l’exécutif et du législatif, le camp d’Umaro Sissoco Embaló et de Nuno Gomes Nabiam a désormais les coudées franches pour gouverner. Mais encore faut-il que leur alliance tienne.</p>



<p>La stabilité reste précaire dans ce pays rompus aux crises politiques et aux blocages institutionnels, où les coalitions ne durent jamais bien longtemps, à l’instar de celle qui unissait l’APU de Nabiam et le PAIGC après les dernières législatives. « On sait qu’en Guinée-Bissau, toutes les coalitions gouvernantes qui émergent sont susceptibles de se fragmenter tôt ou tard quand le partage des responsabilités et des ressources se précise et que certains alliés s’estiment mal récompensés », met en garde Vincent Foucher.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : la Cedeao reconnaît la victoire d’Umaro Sissoco Embaló à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Près de quatre mois après les résultats contestés de la présidentielle bissau-guinéenne du 29 décembre 2019, dont Umaro Sissoco Embaló avait été proclamé vainqueur par la commission nationale électorale (CNE), la Cedeao a annoncé mercredi qu’elle reconnaissait sa victoire, tout en demandant la nomination d’un nouveau Premier ministre. «&#160;Face à la persistance de ce blocage...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-16593" width="625" height="625" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /><figcaption>Umaro Sissoco</figcaption></figure>



<p><strong>Près de quatre mois après les résultats contestés de la présidentielle bissau-guinéenne du 29 décembre 2019, dont Umaro Sissoco Embaló avait été proclamé vainqueur par la commission nationale électorale (CNE), la Cedeao a annoncé mercredi qu’elle reconnaissait sa victoire, tout en demandant la nomination d’un nouveau Premier ministre.</strong></p>



<p>«&nbsp;Face à la persistance de ce blocage et après analyse approfondie de la situation politique du pays, les chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao ont décidé de reconnaître&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/876453/politique/guinee-bissau-umaro-sissoco-embalo-elu-president-avec-5355-des-voix/">la victoire de Monsieur Umaro Sissoco Embaló»</a>, dit, dans un communiqué publié mercredi 22 avril, l’organisation régionale, médiatrice dans les crises chroniques qui secouent la Guinée-Bissau.</p>



<p>Le président de la conférence des chefs d’État de la Cedeao, le président nigérien Mahamadou Issoufou, a «&nbsp;salué la présence parmi nous du président Umaro Sissoco Embaló&nbsp;» lors d’une visio-conférence sur le Covid-19 jeudi, selon le texte de son discours.</p>



<p>La proclamation de la victoire d’Umaro Sissoco Embaló, début janvier par la CNE avec 53,55% des voix, avait été vivement contestée par le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), vainqueur des dernières législatives. Son président et candidat, Domingos Simões Pereira, dit DSP,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/899952/politique/guinee-bissau-domingos-simoes-pereira-entre-umaro-sissoco-embalo-et-moi-il-ny-a-rien-a-discuter/">avait saisi la Cour suprême pour demander un recomptage des voix du second tour</a>. L’instance avait à plusieurs reprises demandé à la CNE de procéder à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/889445/politique/guinee-bissau-la-cedeao-preconise-la-verification-des-proces-verbaux-de-la-presidentielle-contestee/">la vérification des procès-verbaux</a>, donnant lieu à un bras de fer entre les deux organisations.</p>



<h4>Un nouveau Premier ministre ?</h4>



<p>Fin février, après une tournée dans plusieurs pays du continent où il dispose de nombreux soutiens, <a href="https://www.jeuneafrique.com/902361/politique/guinee-bissau-investiture-a-haut-risque-pour-umaro-sissoco-embalo/">Umaro Sissoco Embaló avait organisé son investiture</a> pour succéder à <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/854032/politique/guinee-bissau-vaz-seul-contre-tous/">José Mário Va</a>z. Il s’était dans la foulée installé au palais présidentiel de la place des Héros de la Nation, faisant fi de l’absence de décision définitive de la Cour suprême sur les recours introduits par DSP, qui dénonce toujours des fraudes électorales.</p>



<p>Dans la foulée, Umaro Sissoco Embaló avait limogé le Premier ministre Aristides Gomes (PAIGC), nommé à la suite d’une médiation de la Cedeao, et désigné un gouvernement dirigé par son allié Nuno Gomes Nabiam (arrivé troisième à la présidentielle avec 13%).</p>



<p>La Cedeao lui a demandé « de procéder à la nomination d’un Premier ministre et d’un nouveau gouvernement au plus tard le 22 mai 2020, conformément aux dispositions de la Constitution notamment celles relatives aux résultats issus des élections législatives.&nbsp;» Selon la Constitution, le chef du gouvernement est&nbsp;nommé par le président selon les résultats des législatives et les partis politiques représentés au Parlement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/751193/politique/guinee-bissau-apres-les-legislatives-le-paigc-et-ses-allies-forment-une-majorite/">actuellement dominé par le PAIGC.</a></p>



<p>La Cedeao préconise par ailleurs de réformer la Constitution, fréquemment accusée de favoriser l’instabilité. La Cedeao exprime ainsi « la nécessité d’engager immédiatement la réforme relative à une nouvelle Constitution qui sera soumise à un référendum dans six mois ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau: annulation de la mission d’experts de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 14:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/logo_cedeao_0_0-1024x578.png" alt="" class="wp-image-10029" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/logo_cedeao_0_0.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/logo_cedeao_0_0-300x169.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/logo_cedeao_0_0-768x434.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Cette mission était censée aider à sortir de l’impasse dans laquelle se trouve le pays depuis la présidentielle de fin décembre. Le gouvernement sortant estime être le seul gouvernement légal. La mission de juristes ouest-africains devait aider à trouver une solution au bras de fer. Mais pour l’autre gouvernement, nommé par Umaro Sissoco Embalo, elle n’était « pas la bienvenue ».</strong></p>



<p>Changement de programme&nbsp;: les experts de la Cédéao n’ont finalement pas posé le pied à Bissau. L’organisation ouest-africaine avait annoncé leur arrivée dans une lettre adressée au «&nbsp;<em>Premier ministre</em>&nbsp;» Aristide Gomes.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Ingérence</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Mais ce dimanche,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200303-guin%C3%A9e-bissau-premier-ministre-nabiam-investiture-nouveau-gouvernement" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le gouvernement de Nuno Nabiam</a></strong>, Premier ministre nommé par Umaro Sissoco Embalo, a publié une «&nbsp;<em>note de protestation</em>&nbsp;» très claire&nbsp;: il dénonce «&nbsp;<em>une ingérence</em>&nbsp;», une «&nbsp;<em>atteinte à la souveraineté</em>&nbsp;» de la Guinée Bissau. Il affirme aussi qu’aucune délégation ne sera reçue «&nbsp;<em>sans concertation préalable</em>&nbsp;», et qu’il n’est pas question d’accepter la venue «&nbsp;<em>de techniciens ivoiriens</em>&nbsp;», la Côte d’ivoire ayant &#8211;&nbsp;selon lui&nbsp;&#8211; une «&nbsp;<em>posture ambiguë</em>&nbsp;» dans cette crise. En réponse, le représentant spécial de la Cédéao a donc annulé la mission d’experts, et précise qu’elle comprenait trois spécialistes du Bénin, du Mali, et du Burkina Faso.</p>



<p><strong>Blocage total</strong></p>



<p>Le blocage reste donc total, sur fond de débat juridique : le camp d’Umaro Sissoco Embalo estime que la Commission nationale des élections a tranché en sa faveur. Mais pour ses adversaires, <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200215-presidentielle-bissau-cour-supreme-redemande-verification-proces-verbal">c’est à la Cour constitutionnelle de valider </a></strong>les résultats de la présidentielle. Ils dénoncent un « <em>coup de force</em> ». Dans ce bras de fer, l’Ecomib – la force militaire de la Cédéao sur place &#8211; se retrouve dans une position inconfortable. Le gouvernement d’Umaro Sissoco Embalo indique que sa mission s’achèvera à la fin du mois.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau: les fonctionnaires pris en étau entre les deux gouvernements</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 16:50:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0.jpg" alt="" class="wp-image-14959" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Le palais du gouvernement de Guinée-Bissau. RFI/Charlotte Idrac </figcaption></figure>



<p><strong>Le bras de fer continue en Guinée-Bissau, où des appels contradictoires ont été lancés aux fonctionnaires du pays. Les ministères, fermés depuis vendredi par l&rsquo;armée, ont rouvert ce matin, et le gouvernement d’Umaro Embalo Sissoco promet une reprise immédiate du travail. Mais le gouvernement d&rsquo;Aristide Gomez, qui se dit légal, demande aux fonctionnaires de ne pas se rendre au bureau. </strong></p>



<p><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200303-guin%C3%A9e-bissau-premier-ministre-nabiam-investiture-nouveau-gouvernement" rel="noreferrer noopener"><strong>Le gouvernement de Nuno Gomès Nabiam</strong></a>&nbsp;a appelé les fonctionnaires à venir dans leurs bureaux respectifs.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200229-deux-pr%C3%A9sidents-investis-en-guin%C3%A9e-bissau-" rel="noreferrer noopener">Celui d’Aristide Gome</a>s</strong>&nbsp;leur a demandé de rester à la maison. Difficile donc de savoir à l’heure qu’il est quelle proportion de fonctionnaires est effectivement allée travailler. D’autant que les agents du service public sont en grève depuis plus de deux mois, plusieurs jours par semaine, à l’appel des syndicats qui réclament le versement des salaires. Les administrations étaient déjà paralysées avant cette nouvelle crise.&nbsp;</p>



<p>À la mi-journée, les ministères situés en centre-ville, notamment l’Intérieur, les Finances et la Pêche étaient ouverts,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200302-crise-guin%C3%A9e-bissau-militaires-centre-jeu" rel="noreferrer noopener"><strong>avec un dispositif militaire important</strong></a>&nbsp;devant celui de la Fonction publique. Ouvert aussi le ministère de la Santé, alors que la liste du gouvernement de Nuno Nabiam ne comprend pas de ministre de la Santé. «&nbsp;<em>Pas encore</em>&nbsp;», dit-on dans son entourage. Et deux cas de coronavirus viennent d’être confirmés au Sénégal voisin.</p>



<p>Pour l’heure, un Conseil des ministres se tient en ce moment au palais du gouvernement. Umaro Embalo Sissoco vient d’arriver au palais avec une très forte escorte militaire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : Cipriano Cassama démissionne après des « menaces de mort »</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 16:47:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le « président intérimaire » investi par le camp donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau, Cipriano Cassama, a renoncé dimanche à la fonction de chef d’Etat à la suite de « menaces de mort », moins de 48 heures après sa désignation, dans une déclaration à la presse. «&#160;Compte tenu des menaces de mort...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Cipriano-Cassama-1024x732.jpg" alt="" class="wp-image-14847" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Cipriano-Cassama-1024x732.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Cipriano-Cassama-300x214.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Cipriano-Cassama-768x549.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Cipriano-Cassama.jpg 1306w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le « président intérimaire » investi par le camp donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau, Cipriano Cassama, a renoncé dimanche à la fonction de chef d’Etat à la suite de « menaces de mort », moins de 48 heures après sa désignation, dans une déclaration à la presse.</strong></p>



<p>«&nbsp;Compte tenu des menaces de mort sur ma personne et mes gardes de corps, j’ai décidé de renoncer à la charge de président intérimaire pour laquelle j’ai été nommé, pour éviter un bain de sang en Guinée-Bissau&nbsp;», a déclaré dimanche Cipriano Cassama, un responsable du PAIGC.</p>



<p>«&nbsp;Je crains pour mon intégrité physique. Ma vie et celle de ma famille sont en danger&nbsp;», a-t-il ajouté, tout en affirmant conserver sa fonction de chef de l’Assemblée nationale.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/903743/politique/en-guinee-bissau-deux-presidents-rivaux/">La Guinée-Bissau avait depuis vendredi deux présidents rivaux</a>, une situation née de la confrontation, toujours en cours, entre les deux candidats au second tour de la présidentielle du 29 décembre.</p>



<p>Le candidat du PAIGC, l’ex-Premier ministre Domingos Simoes Pereira, conteste toujours la victoire à la présidentielle attribuée par la Commission électorale à un autre ex-Premier ministre, l’opposant Umaro Sissoco Embalò.À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/900354/politique/guinee-equatoriale-les-soutiens-africains-dumaro-sissoco-embalo/">Guinée-Bissau : les soutiens africains d’Umaro Sissoco Embaló</a></p>



<p>Ce dernier a été donné vainqueur par la commission électorale avec 53,55%. Domingos Simoes Pereira, crédité de 46,45%, et le PAIGC dénoncent des fraudes et réclament qu’on recompte les votes.</p>



<p>Cipriano Cassama avait été désigné vendredi soir comme « président intérimaire » par 54 députés du PAIGC, sur un total de 102 à l’Assemblée nationale. Sans attendre une décision de la Cour suprême, Umaro Sissoco Embalò s’était fait quelques heures auparavant investir président de la République et s’est installé au palais présidentiel à Bissau.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalò a investi samedi le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam qu’il avait nommé vendredi, après avoir démis le même jour le Premier ministre Aristides Gomes (PAIGC), reconnu par la communauté internationale.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée-Bissau, deux présidents rivaux</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 12:38:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition. Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>L<strong>e camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition.</strong></p>



<p>Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de formations alliées, ont tenu une sessions spéciale au cours de laquelle ils ont «&nbsp;constaté la vacance du pouvoir&nbsp;».</p>



<p>Jeudi, Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition, s’est fait investir président, avec l’aval du président sortant, José Mario Vaz, et malgré la contestation persistante autour du résultat du scrutin dans ce pays d’Afrique de l’Ouest à l’histoire politique tumultueuse.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo a ensuite, vendredi en fin d’après-midi, démis le Premier ministre (PAIGC) Aristides Gomes et nommé à sa place un de ses partisans, Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui l’avait rallié entre les deux tours.</p>



<h4>«&nbsp;Président intérimaire&nbsp;»</h4>



<p>Les députés fidèles au PAIGC ont dès lors décidé, «&nbsp;pour combler ce vide&nbsp;», la nomination d’un «&nbsp;président intérimaire&nbsp;». Ils ont choisi le président de l’Assemblée nationale, Cipriano Cassama, membre du PAIGC, qui domine la vie politique de cette ancienne colonie portugaise depuis son indépendance en 1974.</p>



<p>Cipriano Cassama devrait s’adresser à la Nation samedi, selon ses proches.</p>



<p>Le Premier ministre démis par Umaro Sissoco Embalo, Aristides Gomes, reconnu par la communauté internationale, a dénoncé l’investiture de Umaro Sissoco Embalo comme une tentative de « coup d’Etat » de la part de Umaro Sissoco Embalo, dans ce pays d’Afrique de l’Ouest qui en est coutumier.</p>



<p>Des militaires occupaient dans la soirée la plupart des institutions du pays, dont les bureaux du chef du gouvernement et des ministères, a-t-on constaté, sans que l’on sache précisément dans quel camp elle se situe.</p>



<p>Elle agit de la sorte pour «&nbsp;garantir la stabilité et la paix, contrôler les institutions de manière à éviter d’éventuels troubles à l’ordre public&nbsp;», a indiqué un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, ancien général, ex-Premier ministre, a été donné vainqueur par la commission nationale électorale avec 53,55% des voix, contre 46,45% pour Domingos Simoes Pereira, président du PAIGC.</p>



<p>Domingos Simoes Pereira et le PAIGC, dénonçant des fraudes, réclament qu’on recompte les bulletins et s’en remettent à une décision finale de la Cour suprême.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, estime que la décision n’appartient pas à la Cour suprême et fait valoir que la commission électorale, sommée par la Cour suprême de vérifier les résultats, les a confirmés à plusieurs reprises et a choisi de passer outre à l’arrêt attendu.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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