<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Guillaume Soro &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/guillaume-soro/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 11 Jan 2022 19:27:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Guillaume Soro &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mali-Côte d’Ivoire : Ben Souk, proche de Guillaume Soro, a été libéré</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-cote-divoire-ben-souk-proche-de-guillaume-soro-a-ete-libere/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-cote-divoire-ben-souk-proche-de-guillaume-soro-a-ete-libere/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:27:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[liberation]]></category>
		<category><![CDATA[Sess Soukou Mohamed]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26108</guid>
				<description><![CDATA[Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté. Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&#160;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté.</strong></p>



<p>Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&nbsp;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a finalement été libéré plus tôt et plus discrètement. Lundi dans la nuit, l’ex-député de Dabou a quitté<a href="https://www.jeuneafrique.com/1223639/politique/mali-cote-divoire-ou-en-est-laffaire-ben-souk/">&nbsp;les locaux de la gendarmerie, au Camp n°&nbsp;1, à Bamako, qu’il occupait depuis son arrestation le 10 août dernier.</a></p>



<p>«&nbsp;Nous avons constaté sa mise en liberté d’office et la chambre d’accusation a prorogé le délibéré à la semaine prochaine&nbsp;», confie un connaisseur du dossier, sans plus d’explications. «&nbsp;Il y aurait un ordre de remise en liberté d’office. Le procureur a demandé qu’on lui communique cette pièce. Nous attendons mardi prochain pour en savoir plus sur les conditions de sa mise en liberté et pour la régularisation de sa situation&nbsp;», ajoute cette source.</p>



<h4>Une réponse à la Cedeao</h4>



<p>Le lendemain de l’arrestation, la justice malienne avait annoncé dans un communiqué que cette interpellation faisait suite à un mandat d’arrêt international émis le 16 novembre 2020 par Abidjan. La justice ivoirienne accuse en effet ce proche<a href="https://www.jeuneafrique.com/1237687/politique/cote-divoire-guillaume-soro-et-le-reve-lointain-dun-retour-en-politique/"> de Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne en conflit ouvert avec les autorités de son pays,</a> « d’actes subversifs pouvant admettre une qualification pénale, commis sur le territoire national ».</p>



<p>Mais depuis, les relations entre Bamako et Abidjan se sont dégradées, Alassane Ouattara étant, comme la plupart des chefs d’État de la sous-région, partisan d’une ligne ferme à l’égard d’Assimi Goïta et de la junte malienne. Selon un proche de Ben Souk, sa libération est la conséquence directe&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1292626/politique/mali-la-junte-denonce-des-sanctions-illegales-et-illegitimes/">des sanctions dures adoptées par la Cedeao contre le Mali, dimanche 9 janvier</a>. «&nbsp;Il a été libéré sur décision politique, sans attendre l’avis des autorités judiciaires&nbsp;», assure-t-il. Autrement dit, la libération de Ben Souk serait une réponse de la junte aux autorités ivoiriennes.</p>



<h4>Vieux camarade de Soro</h4>



<p>Depuis l’interpellation de Ben Souk, ses proches dénonçaient une arrestation politique et le manque de transparence de la procédure. Son avocat, Me Khalifa Yaro, avait alors introduit un recours devant la chambre d’accusation afin de demander sa remise en liberté et l’annulation de tous les actes initiés dans le cadre de cette affaire.</p>



<p>Ben Souk fait l’objet d’une condamnation à vingt ans de prison en Côte d’Ivoire, dans le cadre de<a href="https://www.jeuneafrique.com/1197051/politique/cote-divoire-guillaume-soro-fait-appel-de-sa-condamnation-a-la-perpetuite/"> l’affaire du retour avorté de Guillaume Soro en 2019. </a>C’est l’un des plus anciens camarades de ce dernier, qu’il a rencontré au temps où celui-ci dirigeait <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/679849/politique/cote-divoire-fesci-un-jour-fesci-toujours/">la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci)</a>. Il est aussi membre de Générations et Peuples solidaires (GPS), le mouvement que dirige l’ancien président de l’Assemblée nationale. Marié à une Malienne, il devrait dans un premier temps rester à Bamako.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-cote-divoire-ben-souk-proche-de-guillaume-soro-a-ete-libere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Présidentielle en Côte d&#8217;Ivoire : l&#8217;ancien président Gbagbo et l&#8217;ex-rebelle Soro non inscrits</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-en-cote-divoire-lancien-president-gbagbo-et-lex-rebelle-soro-non-inscrits/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-en-cote-divoire-lancien-president-gbagbo-et-lex-rebelle-soro-non-inscrits/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:36:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Gbagbo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19049</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et l&#8217;ancien chef rebelle Guillaume Soro ont vu leurs recours contestant leur radiation des listes électorales rejetés par la Commission électorale indépendante (CEI). Alors que le président Alassane Ouattara va être investi samedi 22 août candidat de son parti à la présidentielle d&#8217;octobre, pour un troisième mandat jugé inconstitutionnel par ses...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gbagbo.jpg" alt="" class="wp-image-10138" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gbagbo.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gbagbo-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><br><strong>L&rsquo;ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et l&rsquo;ancien chef rebelle Guillaume Soro ont vu leurs recours contestant leur radiation des listes électorales rejetés par la Commission électorale indépendante (CEI).</strong></p>



<p>Alors que le président Alassane Ouattara va être investi samedi 22 août candidat de son parti à la présidentielle d&rsquo;octobre, pour un troisième mandat jugé inconstitutionnel par ses opposants, les recours déposés par l&rsquo;ancien président ivoirien&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/laurent-gbagbo/">Laurent Gbagbo</a>&nbsp;et l&rsquo;ancien chef rebelle&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/guillaume-soro/">Guillaume Soro</a>&nbsp;pour contester&nbsp;leur radiation des listes électorales ont été rejetés par la Commission électorale&nbsp;indépendante (CEI), a-t-on appris vendredi.</p>



<p>« Les décisions ont été affichées depuis le 18, la CEI n&rsquo;a pas donné droit à leurs requêtes », a affirmé à l&rsquo;AFP Inza Kigbafori. Le responsable de la communication de la CEI a ainsi évoqué les cas de Laurent Gbagbo et Guillaume&nbsp;Soro mais aussi ceux de l&rsquo;ex-chef des Jeunes patriotes&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/charles-bl%C3%A9-goud%C3%A9/">Charles Blé Goudé</a>&nbsp;et de l&rsquo;opposant Noël Akossi Bendjo, qui avaient dénoncé leur absence de la liste électorale de la présidentielle du 31 octobre.&nbsp;</p>



<p>« Ils ont trois jours pour saisir la justice qui a cinq jours pour statuer sur leurs requêtes », a-t-il poursuivi, soulignant que près de 400 personnes avaient été radiées des listes.</p>



<p>« Toute personne condamnée pour un délit ou un crime à une privation de ses droits civiques était rayée des listes lors de la révision », avait expliqué Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, le président de la CEI&nbsp;lors de la présentation de la révision de liste électorale début août.</p>



<p>Des proches des quatre hommes, qui vivent à l&rsquo;étranger, avaient saisi la CEI en constatant leur absence des listes électorales affichées dans les bureaux de vote.&nbsp;« Notre requête a été rejetée pour &lsquo;requête mal fondée&rsquo;. Nous allons aller devant la justice. C&rsquo;est la seule chose qu&rsquo;il&nbsp;nous reste à faire. Le droit de vote est un droit important », a affirmé à l&rsquo;AFP Kaweli Ouattara, un proche de Guillaume Soro et maire de Ferkessédougou, le fief de l&rsquo;ancien chef rebelle.</p>



<p><strong>Tous ont déjà été condamnés</strong></p>



<p>Les quatre hommes ont tous été condamnés par la justice&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%B4te-d-ivoire/">ivoirienne</a>.&nbsp;Acquitté en première instance par la Cour pénale internationale, Laurent Gbagbo vit à Bruxelles dans l&rsquo;attente d&rsquo;un éventuel appel mais il a été condamné par la justice ivoirienne à 20 ans de prison pour le « braquage » de la Banque centrale des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest pendant la crise postélectorale de 2010-2011.</p>



<p>L&rsquo;ex-première dame de Côte d&rsquo;Ivoire, Simone Gbagbo, a demandé le 11 août au président&nbsp;Alassane Ouattara « d&rsquo;amnistier » son époux Laurent. « Les arguments utilisés pour justifier le retrait du nom de Laurent Gbagbo de la liste électorale sont des arguments juridiques très discutables. D&rsquo;ailleurs, le procès qui a conduit à cette condamnation est lui-même politique et injustifiable », avait indiqué Simone Gbagbo.</p>



<p>Ancien Premier ministre, Guillaume Soro, qui s&rsquo;est déclaré candidat à la présidentielle, a lui été condamné par la justice ivoirienne à 20 ans de prison pour « recel de détournement de deniers publics » et fait l&rsquo;objet d&rsquo;une procédure pour « tentative d&rsquo;insurrection ».</p>



<p>Charles Blé Goudé a été condamné en décembre 2019 à 20 ans de prison pour des crimes commis pendant la crise en Côte d&rsquo;Ivoire. Noël Akossi Bendjo, ancien maire du Plateau (quartier des affaires d&rsquo;Abidjan), un proche de l&rsquo;ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, a été condamné par contumace à 20&nbsp;ans de prison pour « détournement de fonds publics ».</p>



<p><strong>Un scrutin sous haute tension</strong></p>



<p>L&rsquo;élection&nbsp;présidentielle&nbsp;se déroulera&nbsp;le 31 octobre prochain.&nbsp;Le président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/alassane-ouattara/">Alassane Ouattara</a>, 78 ans, élu en 2010 puis réélu en 2015, avait initialement annoncé en mars son intention de ne pas se représenter et de passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Mais celui-ci est décédé brutalement le 8 juillet d&rsquo;un infarctus, contraignant Alassane&nbsp;Ouattara à revoir ses plans et à&nbsp;briguer&nbsp;un troisième mandat.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200813-c%C3%B4te-d-ivoire-quatre-morts-dans-des-violences-li%C3%A9es-%C3%A0-la-candidature-d-alassane-ouattara">L&rsquo;annonce le 6 août de sa candidature a provoqué des manifestations</a>&nbsp;qui ont dégénéré en violences pendant trois jours, faisant six morts, une centaine de blessés et 1 500 déplacés. En outre, 69 personnes ont été interpellées, selon un bilan officiel.</p>



<p>La cérémonie d&rsquo;investiture d&rsquo;Alassane Ouattara par le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) est prévue samedi au stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan, en présence de plusieurs milliers de personnes, selon Mamadou Touré, porte-parole du RHDP.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/presidentielle-en-cote-divoire-lancien-president-gbagbo-et-lex-rebelle-soro-non-inscrits/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Quand les alliances politiques virent à la haine</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/quand-les-alliances-politiques-virent-a-la-haine/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/quand-les-alliances-politiques-virent-a-la-haine/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 01 May 2020 13:14:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16921</guid>
				<description><![CDATA[Côte d’Ivoire, Bénin, RDC, ou Cameroun, dans de nombreux pays, on assiste à ce qui ressemble à une lutte des égos entre anciens alliés politiques qui deviennent concurrents puis rivaux qui se haïssent. Dans la plupart des cas, les ennuis commencent dès que le poulain décide de s’affranchir de son mentor.&#160;Des choix qui passent mal...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/41462483_303.jpg" alt="" class="wp-image-16924" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/41462483_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/41462483_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption> Emmerson Mnangagwa (à gauche) était le bras de Robert Mugabe avant leur rupture en 2017 </figcaption></figure>



<p><strong>Côte d’Ivoire, Bénin, RDC, ou Cameroun, dans de nombreux pays, on assiste à ce qui ressemble à une lutte des égos entre anciens alliés politiques qui deviennent concurrents puis rivaux qui se haïssent.</strong></p>



<p>Dans la plupart des cas, les ennuis commencent dès que le poulain décide de s’affranchir de son mentor.&nbsp;<br>Des choix qui passent mal en raison des réalités socioculturelles des pays africains.</p>



<p><em>« Dans la tradition, le chef, tant qu’il est en vie, ne se voit pas un remplaçant. Ou en tout cas, il estime que si quelqu’un se manifeste pour être son remplaçant, ça peut être mal perçu. Donc, il y a autant de facteurs qui peuvent amener à créer des conditions de séparation et qui expliquent le passage de l’alliance à la haine »</em>,&nbsp;explique le journaliste et analyste politique, Seidik Abba.&nbsp;</p>



<p><strong>Instrumentalisation</strong></p>



<p>Le journaliste Seidik Abba regrette par ailleurs que les pouvoirs en Afrique se servent de l’appareil judiciaire pour éliminer politiquement leurs anciens alliés.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/quand-les-alliances-politiques-virent-%C3%A0-la-haine/a-53296939#"><img src="https://www.dw.com/image/17665325_404.jpg" alt="L’opposant Hama Amadou était allié du président Mahamadou Issoufou" width="623" height="350"/></a></figure>



<p>L’opposant Hama Amadou était allié du président Mahamadou Issoufou</p>



<p>Il cite notamment le cas de l’opposant Hama Amadou au Niger ou de l’homme d’affaires béninois Sebastien Ajavon. Mais le politologue Dieudonné Wamu Oyatambwe demande à ceux qui veulent s’affranchir d’être irréprochables.&nbsp;<br><em>« C’est quand même un grand problème pour nos acteurs politiques de pouvoir garder un casier judiciaire assez vierge. Surtout, d’avoir des mains suffisamment propres pour ne pas être trop fragile&nbsp;quand on a à affronter des situations où les alliés politiques deviennent vos adversaires »,&nbsp;</em>soutient-il.</p>



<p><strong>Saine compétition</strong></p>



<p>En Europe aussi, il existe ce genre d’inimitiés&nbsp;: Chirac-Sarkozy, Hollande-Macron. Mais le combat s’arrête sur le terrain politique, rétorque Seidik Abba.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://www.dw.com/image/2517492_404.jpg" alt="Jacques Chirac fut le mentor politique de Nicolas Sarkozy " width="615" height="345"/></figure>



<p>Jacques Chirac fut le mentor politique de Nicolas Sarkozy</p>



<p><em>« Qui n’est pas avec moi est contre moi. Donc, il suffit que quelqu’un prenne ses distances vis-à-vis de vous pour que vous le considériez comme étant devenu votre ennemi. Non. Je crois qu’il faut qu’on accepte aussi que certains parcours politiques puissent converger à un moment donné et diverger à d’autres moments. Et que quelqu’un qui a été votre ministre, votre conseiller ou votre collaborateur puise aussi un jour vouloir voler de ses propres ailes »,&nbsp;</em>plaide&nbsp;Dieudonné Wamu Oyatambwe qui invite l’élite dirigeante africaine à respecter les principes de saine compétition politique et de gestion sans rancœur des affaires de l’Etat.</p>



<p>De nombreux coups d’Etat militaires sur le continent ont été opérés par les bras droit des dirigeants au pouvoir. Et les alliances politiques tournent souvent en haine viscérale.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/quand-les-alliances-politiques-virent-a-la-haine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Côte d&#8217;Ivoire prend ses distances avec la Cour africaine des droits de l&#8217;homme</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-cote-divoire-prend-ses-distances-avec-la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-cote-divoire-prend-ses-distances-avec-la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 11:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[cour africaine des droits de l homme]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16869</guid>
				<description><![CDATA[Dans le sillage de la condamnation de Guillaume Soro par le tribunal correctionnel d&#8217;Abidjan, la Côte d&#8217;Ivoire renforce&#160;sa défiance à l&#8217;égard de la juridiction de l&#8217;Union africaine. La décision est tombée mercredi 29&#160;avril après le conseil des ministres. La&#160;Côte d&#8217;Ivoire&#160;a retiré sa déclaration de compétence de la Cour africaine des droits de l&#8217;homme, a annoncé...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-10825" width="617" height="411" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/SORO-OUAGA-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption>Guillaume Soro</figcaption></figure>



<h4>Dans le sillage de la condamnation de Guillaume Soro par le tribunal correctionnel d&rsquo;Abidjan, la Côte d&rsquo;Ivoire renforce&nbsp;sa défiance à l&rsquo;égard de la juridiction de l&rsquo;Union africaine.</h4>



<p>La décision est tombée mercredi 29&nbsp;avril après le conseil des ministres. La&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cote-d-ivoire">Côte d&rsquo;Ivoire</a>&nbsp;a retiré sa déclaration de compétence de la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme, a annoncé Sidi Tiemoko, le porte-parole du gouvernement ivoirien, dénonçant des «&nbsp;agissements intolérables&nbsp;» de cette juridiction. Concrètement, ce retrait de déclaration de compétence&nbsp;fait qu&rsquo;il ne sera plus possible aux ONG et aux personnes privées de saisir directement la Cour à laquelle la Côte d&rsquo;Ivoire continue d&rsquo;adhérer.</p>



<h4>Distance prise…</h4>



<p>Pour l&rsquo;exécutif ivoirien cité par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>, ce retrait «&nbsp;fait suite aux graves et intolérables agissements que la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples s&rsquo;est autorisée&nbsp;dans ses actions, et qui non seulement portent atteinte à la souveraineté de l&rsquo;État de Côte d&rsquo;Ivoire, mais sont aussi de nature à entraîner une grave perturbation de l&rsquo;ordre juridique interne des États et à saper les bases de l&rsquo;État de droit, par instauration d&rsquo;une véritable insécurité juridique&nbsp;». Le gouvernement a donc «&nbsp;décidé le 28&nbsp;avril de retirer la déclaration de compétence prévue au protocole relatif à la Charte africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples émise le 19&nbsp;juin&nbsp;2013&nbsp;en application de l&rsquo;article&nbsp;34 alinéa&nbsp;6 dudit protocole&nbsp;», a ajouté le ministre de la Communication et porte-parole.</p>



<h4>… à la suite de la décision de la juridiction de l&rsquo;Union africaine au profit de Soro</h4>



<p>Le 22&nbsp;avril, la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples avait ordonné la suspension du mandat d&rsquo;arrêt lancé par la justice ivoirienne contre&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/guillaume-soro">Guillaume Soro</a>, ancien président de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale">Assemblée nationale</a>, et demandé la remise en liberté provisoire de ses dix-neuf proches et partisans mis en détention préventive depuis la fin décembre&nbsp;2019. Hier, Guillaume Soro a été condamné à 20&nbsp;ans de prison pour «&nbsp;recel de détournement de deniers publics&nbsp;» alors qu&rsquo;il n&rsquo;était pas présent lors du procès. Il est aussi accusé de «&nbsp;tentative d&rsquo;insurrection&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Décision politique&nbsp;», selon les autorités ivoiriennes</h4>



<p>Le ministre des Affaires étrangères Ally Coulibaly, qui a rappelé que la Côte d&rsquo;Ivoire ne quittait pas la Cour, a estimé que celle-ci avait pris une «&nbsp;décision politique&nbsp;» concernant Guillaume Soro. Cette décision «&nbsp;confère une certaine immunité pénale à quelqu&rsquo;un qui veut être candidat aux prochaines élections. C&rsquo;est inacceptable&nbsp;», a-t-il lancé. «&nbsp;Nous avons des juridictions qui fonctionnent bien. Notre justice est impartiale. On ne peut pas accepter que nos juridictions soient affaiblies à cause de cette adhésion à ce protocole de reconnaissance de compétence&nbsp;», a-t-il poursuivi.</p>



<p>Saisie par l&rsquo;opposition, la Cour africaine avait également demandé l&rsquo;année dernière à la Côte d&rsquo;Ivoire de réformer sa Commission électorale. Les autorités avaient été très lentes avant de mettre en place une réforme critiquée par l&rsquo;opposition, qui avait à nouveau saisi la Cour.</p>



<h4>La Côte d&rsquo;Ivoire dans le sillage de trois pays africains</h4>



<p>Alice Banens, conseillère juridique pour l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a> à <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.amnesty.fr/presse/cte-divoire-le-retrait-aux-individus-du-droit-de-s" target="_blank">Amnesty International</a>, a aussitôt dénoncé « un recul pour les droits humains en Côte d&rsquo;Ivoire », cité par l&rsquo;AFP. « Ce retrait privera les particuliers et les ONG ivoiriens d&rsquo;un recours judiciaire précieux, lorsque leurs droits sont bafoués et qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas réussi à obtenir justice devant les tribunaux de leur propre pays. Ce retrait est également une énième attaque de front au système régional de protection des droits humains », a-t-elle martelé alors que le Bénin voisin s&rsquo;est également engagé sur la même voie. La Côte d&rsquo;Ivoire devenant ainsi le quatrième pays africain, et le deuxième en Afrique de l&rsquo;Ouest, à retirer le droit aux individus et aux ONG de déposer des plaintes auprès de la Cour africaine – après les retraits du Rwanda et même de la Tanzanie, où est pourtant basée la juridiction régionale. La décision ivoirienne, qui prendra effet dans un an, intervient dans un contexte préélectoral où la tension est montée entre le pouvoir et l&rsquo;opposition.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-cote-divoire-prend-ses-distances-avec-la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Guillaume Soro condamné à 20 ans de prison ferme</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-condamne-a-20-ans-de-prison-ferme/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-condamne-a-20-ans-de-prison-ferme/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 19:33:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[condanmé]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16833</guid>
				<description><![CDATA[L’ancien Premier ministre et ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne a été reconnu coupable de recel de deniers publics detournés et de blanchiment de capitaux. Il a été condamné à 20 ans de prison ferme, 4,5 milliards de F CFA d’amende, et à la privation de ses droits civiques pendant sept ans. L’ancien président de l’Assemblée...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancien Premier ministre et ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne a été reconnu coupable de recel de deniers publics detournés et de blanchiment de capitaux. Il a été condamné à 20 ans de prison ferme, 4,5 milliards de F CFA d’amende, et à la privation de ses droits civiques pendant sept ans.</strong></p>



<p>L’ancien président de l’Assemblée nationale a été reconnu coupable de recel de deniers publics détournés et de blanchiment de capitaux. Il a été condamné à 20 ans de prison ferme, 4,5 milliards de francs CFA d’amende et à la privation de ses droits civiques pour une période de sept ans.</p>



<p>«&nbsp;C’est une sentence qui ne nous émeut absolument pas. La parodie de procès à laquelle nous avons assisté ce jour est la preuve ultime que l’État de droit est définitivement enterré par Alassane Ouattara&nbsp;», a réagit Guillaume Soro quelques minutes après sa condamnation.</p>



<p>L’ancien président de l’Assemblée nationale a également indiqué qu’il maintenait sa candidature à l’élection présidentielle d’octobre prochain.</p>



<p>Les faits reprochés à Soro concernent l’achat de sa résidence de Marcory Résidentiel, un quartier d’Abidjan, en 2007, pour un peu plus d’1,5 milliard de francs CFA (environ 2,3 millions d’euros). Il était alors Premier ministre.</p>



<p>Selon l’accusation, cette villa a été acquise par Soro via une société civile immobilière, la SCI Ebure, grâce à des fonds du trésor public ivoirien.</p>



<p>En France depuis son retour manqué à Abidjan le 23 décembre, Guillaume Soro n’était pas présent lors du procès. Ses avocats ont décidé de ne pas y assister.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-condamne-a-20-ans-de-prison-ferme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire: Guillaume Soro jugé en son absence à Abidjan</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-juge-en-son-absence-a-abidjan/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-juge-en-son-absence-a-abidjan/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 05:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16805</guid>
				<description><![CDATA[Guillaume Soro doit être jugé au TGI d’Abidjan dans le cadre d’une des affaires pour lesquelles il est poursuivi en Côte d’Ivoire. A savoir, détournement de deniers publics, recel et blanchiment. Mais Guillaume Soro, qui fait l&#8217;objet d’un mandat d’arrêt émis par la justice ivoirienne, est en Europe depuis près d’un an où il a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><br><strong>Guillaume Soro doit être jugé au TGI d’Abidjan dans le cadre d’une des affaires pour lesquelles il est poursuivi en Côte d’Ivoire. A savoir, détournement de deniers publics, recel et blanchiment. Mais Guillaume Soro, qui fait l&rsquo;objet d’un mandat d’arrêt émis par la justice ivoirienne, est en Europe depuis près d’un an où il a déclaré sa candidature à la présidentielle ivoirienne programmée fin octobre. Et la Cour africaine des droits de l’homme vient d’ordonner la suspension du mandat d’arrêt émis contre lui. </strong></p>



<p>Au cœur de cette affaire : l’achat de sa résidence par Guillaume Soro en 2007, lorsqu’il est Premier ministre. Selon le procureur, cette luxueuse bâtisse aurait été achetée avec des fonds publics mais n’aurait jamais été reversée au patrimoine de l’Etat. Et toujours selon Richard Adou,&nbsp; quand l’Agent du trésor l’en aurait avisé le 20 décembre dernier, il aurait aussitôt ouvert une enquête.&nbsp;</p>



<p>Guillaume Soro est poursuivi dans ce dossier avec des complices présumés, dont son directeur de protocole Soul To Soul, Souleymane Koné Kamaraté, mais c’est seul que l’ancien Premier ministre devrait être jugé ce mardi. Et jugé en son absence puisqu’il est en France. En <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200427-proces-soro-avocats-demandent-report-audience-28-avril">l’absence aussi de ses avocats</a></strong>, qui contestent le bien fondé de cette audience qu’ils ont décidé de boycotter.</p>



<p>Depuis la fin décembre, Guillaume Soro et 19 de ses proches, ou lieutenants sont aussi poursuivis notamment&nbsp; pour «&nbsp;tentative d’atteinte à l’autorité de l’Etat ». Le 22 avril dernier la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a ordonné à l’Etat ivoirien&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200423-cour-africaine-droits-homme-suspension-mandat-arr%C3%AAt-soro" rel="noreferrer noopener">de suspendre le mandat d’arret&nbsp;</a></strong>émis à l’encontre de Guillaume Soro et de remettre en liberté provisoire ses 19 partisans en détention préventive. Dans son arrêt, la Cour «&nbsp;<em>estime aussi nécessaire (…) d’observer le statu quo ante jusqu’à sa décision sur le fond</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Pour la défense, toutes les procédures devraient donc être gelées jusqu’à cette prochaine décision de la Cour africaine, attendue en juin, et les poursuites lancées  contre Guillaume Soro par la justice ivoirienne ne sont qu’une « <em>mascarade judiciaire</em> » destinée à empêcher sa candidature à la présidentielle.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-juge-en-son-absence-a-abidjan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mandat d&#8217;arrêt suspendu pour Guillaume Soro: les avocats de l&#8217;État ivoirien réagissent</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mandat-darret-suspendu-pour-guillaume-soro-les-avocats-de-letat-ivoirien-reagissent/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mandat-darret-suspendu-pour-guillaume-soro-les-avocats-de-letat-ivoirien-reagissent/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 10:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[mandat d arret]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16684</guid>
				<description><![CDATA[Dans un arrêt rendu le 22 avril, la Cour africaine des droits de l&#8217;homme et des peuples a ordonné de surseoir au mandat d&#8217;arrêt émis contre Guillaume Soro. Elle ordonne aussi la remise en liberté provisoire de ses 19 proches ou partisans arrêtés depuis la fin décembre dans le cadre de poursuites pour tentative d&#8217;atteinte...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><br><strong>Dans un arrêt rendu le 22 avril, la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples a ordonné de surseoir au mandat d&rsquo;arrêt émis contre Guillaume Soro. Elle ordonne aussi la remise en liberté provisoire de ses 19 proches ou partisans arrêtés depuis la fin décembre dans le cadre de poursuites pour tentative d&rsquo;atteinte à l&rsquo;autorité de l&rsquo;état, et pour détournements de deniers publics et blanchiment.</strong></p>



<p>Dans son argumentaire, la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200423-cour-africaine-droits-homme-suspension-mandat-arr%C3%AAt-soro" rel="noreferrer noopener"><strong>Cour africaine&nbsp;</strong></a>note qu’à six mois de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, et alors que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200308-c%C3%B4te-ivoire-guillaume-soro-alassane-ouattara" rel="noreferrer noopener"><strong>Guillaume Soro&nbsp;</strong></a>est candidat, «&nbsp;<em>l’exécution des mandats d’arrêt et de dépôt contre des personnalités politiques (…) risque de compromettre gravement l’exercice des libertés et droits politiques des requérants</em>&nbsp;». Cette décision est provisoire, elle ne «&nbsp;<em>préjuge rien sur le fond des affaires</em>&nbsp;», estiment les avocats de l’État ivoirien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Devons-nous retenir de cette décision de la Cour, que désormais, à moins de six mois des échéances électorales, aucune personnalité politique ou même une personne pressentie pour faire acte de candidature, ne doit plus être provisoirement privée de liberté dans le cadre d’une information judiciaire pénale en cours contre elle, et ce, sans égard à la gravité des faits reprochés et aux motifs de cette privation de liberté&nbsp;?</em>&nbsp;» interroge&nbsp;Me Abdoulaye Ben Meïté, l&rsquo;un des avocats de l’État ivoirien.</p>



<p><strong>Procès de Guillaume Soro le 28 avril</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Cette décision,</em>&nbsp;pousuit-il,&nbsp;<em>intervient au moment où le juge d’instruction commis dans la procédure de détournement des biens publics contre monsieur Guillaume Soro, est définitivement dessaisi au profit du tribunal correctionnel d’Abidjan, par devant lequel ce dernier est renvoyé pour être jugé pour ces faits, dans les tous prochains jours. Toute chose sur laquelle l’ordonnance entreprise reste, évidemment, sans aucune incidence</em>.&nbsp;»</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Selon les avocats de l&rsquo;État ivoirien -partie civile dans cette affaire-, le procès de Guillaume Soro et de ses coaccusés dans le dossier de présumés détournements de fonds et blanchiment se tiendra mardi 28 avril à Abidjan.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mandat-darret-suspendu-pour-guillaume-soro-les-avocats-de-letat-ivoirien-reagissent/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : la Cour de justice africaine ordonne la suspension du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-cour-de-justice-africaine-ordonne-la-suspension-du-mandat-darret-contre-guillaume-soro/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-cour-de-justice-africaine-ordonne-la-suspension-du-mandat-darret-contre-guillaume-soro/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:13:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>
		<category><![CDATA[mandat d arret]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16581</guid>
				<description><![CDATA[L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne reste sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « tentative présumée d’insurrection ». La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a ordonné, mercredi 22 avril, à la Côte d’Ivoire de suspendre son mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et de remettre en liberté 19 de ses proches emprisonnés depuis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><strong>L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne reste sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « tentative présumée d’insurrection ».</strong></p>



<p>La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a ordonné, mercredi 22 avril, à la Côte d’Ivoire de suspendre son mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et de remettre en liberté 19 de ses proches emprisonnés depuis quatre mois.</p>



<p>Institution de l’Union africaine basée à Arusha, en Tanzanie, la CADHP, qui avait été saisie début mars par M. Soro et ses proches, <em>« ordonne à l’Etat défendeur (la Côte d’Ivoire) de surseoir à l’exécution du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro »</em>, dans un arrêt publié ce mercredi</p>



<p>Candidat déclaré à l’élection présidentielle ivoirienne prévue en octobre, Guillaume Soro faisait l’objet depuis fin décembre&nbsp;2019 d’un mandat d’arrêt par la justice ivoirienne pour une tentative présumée d’<em>«&nbsp;insurrection&nbsp;»</em>, et des détournements de fonds publics, toutes accusations démenties par l’ex-chef de la rébellion des années 2000.</p>



<p>La cour ordonne aussi de&nbsp;<em>«&nbsp;surseoir à l’exécution des mandats de dépôt&nbsp;»</em>&nbsp;contre 19 proches de M. Soro accusés de complicité à divers degrés, actuellement détenus en Côte d’Ivoire, et leur mise en&nbsp;<em>«&nbsp;liberté provisoire&nbsp;»</em>&nbsp;: il s’agit de cinq députés et de membres de son parti, dont d’anciens ministres, ainsi que de deux de ses frères.</p>



<h4>Challenger sérieux à la présidentielle</h4>



<p>Pour justifier sa décision prise&nbsp;<em>«&nbsp;à l’unanimité&nbsp;»</em>, la CADHP estime que le mandat d’arrêt et les mandats de dépôt risquent de&nbsp;<em>«&nbsp;compromettre gravement l’exercice des libertés et des droits politiques des requérants&nbsp;»</em>. La cour invoque également le risque de&nbsp;<em>«&nbsp;dommages irréparables&nbsp;»</em>&nbsp;pour les requérants et la&nbsp;<em>«&nbsp;présomption d’innocence&nbsp;»</em>&nbsp;en leur faveur.</p>



<p>Amnesty International avait demandé le 4&nbsp;avril des soins d’urgence pour le député Alain Lobognon, considéré comme le bras droit de M. Soro, emprisonné, malade et qui craignait&nbsp;<em>«&nbsp;pour sa vie&nbsp;»</em>. Guillaume Soro a dès le début qualifié cette affaire de politique, une&nbsp;<em>«&nbsp;opération&nbsp;»</em>&nbsp;pour l’écarter de la course à la présidentielle prévue fin octobre.</p>



<p>Jusqu’à cette affaire, M.&nbsp;Soro, 47&nbsp;ans, était vu comme un challenger sérieux pour la présidentielle par les analystes politiques, qui le disent populaire, notamment auprès de la jeunesse. Longtemps allié du président Alassane Ouattara, qu’il a aidé à porter au pouvoir pendant la crise post-électorale de 2010-2011, Guillaume Soro était devenu premier ministre, puis président de l’Assemblée nationale, avant de se brouiller puis de rompre avec le chef de l’Etat début 2019, ce dernier voulant brider ses ambitions présidentielles, selon les observateurs.</p>



<p>Dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait 3 000 morts, la prochaine présidentielle s’annonce tendue. Les élections municipales et régionales de 2018 avaient été marquées par de nombreuses violences et des fraudes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-cour-de-justice-africaine-ordonne-la-suspension-du-mandat-darret-contre-guillaume-soro/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire: Guillaume Soro réagit à l&#8217;annonce d&#8217;Alassane Ouattara</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-reagit-a-lannonce-dalassane-ouattara/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-reagit-a-lannonce-dalassane-ouattara/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 18:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15065</guid>
				<description><![CDATA[Les réactions se poursuivent suite à l’annonce du président Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat. Après les commentaires saluant la décision du chef de l’État ivoirien, cette fois c’est l’opposition politique qui prend officiellement la parole. Au message solennel du chef de l’État, l’ex-président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro a répondu samedi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>guillaume soro</figcaption></figure>



<p><strong>Les réactions se poursuivent suite à l’annonce du président Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat. Après les commentaires saluant la décision du chef de l’État ivoirien, cette fois c’est l’opposition politique qui prend officiellement la parole.</strong></p>



<p>Au message solennel du chef de l’État, l’ex-président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro a répondu samedi soir par un message tout aussi officiel&nbsp;<em>via</em>&nbsp;sa page Facebook, dans lequel il minimise l’importance de la déclaration du président&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette annonce est destinée à séduire l&rsquo;opinion publique internationale pour obtenir la bienveillante complaisance de celle-ci et surtout à détourner l&rsquo;attention du peuple des vrais enjeux, à savoir le tripatouillage de notre Constitution pour assoir le règne d&rsquo;un clan&nbsp;</em>ad vitam eternam<em>.</em>&nbsp;»</p>



<p>Exilé en France depuis décembre dernier suite à un mandat d’arrêt des autorités ivoiriennes, Guillaume Soro insiste sur le fait qu’il reste bien candidat à la présidentielle d’octobre prochain. Il appelle de nouveau à des élections inclusives, à la mise en place d’une Commission électorale consensuelle, tout en mettant en garde les électeurs contre la modification de la Constitution à seulement sept mois du scrutin&nbsp;: «&nbsp;<em>C&rsquo;est à tout le peuple de Côte d&rsquo;Ivoire que je fais appel. L&rsquo;heure est à l&rsquo;union sacrée face au péril qui menace nos libertés et notre nation.</em>&nbsp;»</p>



<p>De leur côté, les autres partis d’opposition, dont le PDCI et le FPI, ont salué par communiqué le retrait du chef de l’État à la course à la fonction suprême, et répété leur hostilité au projet de <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200307-c%C3%B4te-d-ivoire-le-processus-r%C3%A9vision-constitutionnelle-commenc%C3%A9">révision de la loi fondamentale</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-guillaume-soro-reagit-a-lannonce-dalassane-ouattara/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La conférence de presse offensive de Guillaume Soro à Paris</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-conference-de-presse-offensive-de-guillaume-soro-a-paris/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-conference-de-presse-offensive-de-guillaume-soro-a-paris/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 19:55:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conference de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13813</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;ex-Premier ministre ivoirien Guillaume Soro a qualifié le mandat d&#8217;arrêt dont il fait l&#8217;objet de « fantasque, illégal et purement opportuniste ». «&#160;Ceux qui m&#8217;ont empêché de fouler la terre de mon pays ne m&#8217;empêcheront pas [&#8230;] d&#8217;être candidat à la magistrature suprême.&#160;» C&#8217;est ce qu&#8217;a déclaré Guillaume Soro lors d&#8217;une conférence de presse à Paris ce...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-13571" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;ex-Premier ministre ivoirien Guillaume Soro a qualifié le mandat d&rsquo;arrêt dont il fait l&rsquo;objet de « fantasque, illégal et purement opportuniste ».</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Ceux qui m&rsquo;ont empêché de fouler la terre de mon pays ne m&#8217;empêcheront pas [&#8230;] d&rsquo;être candidat à la magistrature suprême.</em>&nbsp;» C&rsquo;est ce qu&rsquo;a déclaré Guillaume Soro lors d&rsquo;une conférence de presse à Paris ce mardi 28 janvier, confirmant qu&rsquo;il maintient sa candidature pour la présidentielle de 2020 en Côte d&rsquo;Ivoire. L&rsquo;ancien Premier ministre est toujours déterminé à «<em>&nbsp;lancer la résistance pacifique</em>&nbsp;» et à «&nbsp;<em>rentrer</em>&nbsp;» en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>L&rsquo;ex-chef de la rébellion ivoirienne est visé par un mandat d&rsquo;arrêt dans son pays où il a dû renoncer à se rendre le 23 décembre dernier. La justice ivoirienne l&rsquo;accuse notamment d&rsquo;avoir fomenté «&nbsp;<em>une insurrection civile et militaire</em>&nbsp;» pour s&#8217;emparer du pouvoir. Des accusations fermement rejetées par Guillaume Soro.</p>



<p>Depuis Paris, l&rsquo;ancien Premier ministre ivoirien a longuement fustigé le président Alassane Ouattara. «&nbsp;<em>Lui-même, qui a été banni en son temps, pourquoi veut-il en bannir un autre&nbsp;?</em>&nbsp;» , s&rsquo;interroge Guillaume Soro. «&nbsp;<em>L&rsquo;instrumentalisation de la justice est évidente</em>&nbsp;», martèle-t-il en rappelant qu&rsquo;il aura fallu attendre la fin de l&rsquo;année 2019 pour que des&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200121-c%C3%B4te-divoire-point-proc%C3%A9dures-judiciaires-contre-guillaume-soro" rel="noreferrer noopener">poursuites</a></strong>&nbsp;soient engagées contre lui dans une affaire de deniers publics datant de 2008 et pour un enregistrement datant de 2017.</p>



<p>Le président Emmanuel Macron fait, lui aussi, l&rsquo;objet de la «&nbsp;<em>colère</em>&nbsp;» de Guillaume Soro, qui lui reproche sa visite du mois de décembre en Côte d&rsquo;Ivoire. Une visite durant laquelle le chef d&rsquo;État français n&rsquo;a pas «&nbsp;<em>pris la peine de rencontrer l&rsquo;opposition</em>&nbsp;» mais où il a «&nbsp;<em>donné son blanc-seing</em>&nbsp;» à Alassane Ouattara.</p>



<p>Enfin, Guillaume Soro annonce son intention de saisir d&rsquo;une part le procureur de Paris dans&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200125-c%C3%B4te-ivoire-guillaume-soro-porte-plainte-contre-procureur-abidjan" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;affaire de l&rsquo;enregistrement</a></strong>&nbsp;et, d&rsquo;autre part, la Cédéao et la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme ainsi que le groupe de travail de l&rsquo;ONU sur la détention arbitraire, pour dénoncer «&nbsp;<em>les mauvais traitements</em>&nbsp;» subis par une quinzaine de ses partisans arrêtés le 23 décembre.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-conference-de-presse-offensive-de-guillaume-soro-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
