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	<title>groupe armé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Dans le nord du Mali, un groupe armé appelle à l’union sous forme de mouvement politique</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 14:22:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Touareg Alghabass Ag Intalla veut « imprimer un nouveau souffle » à la Coordination des mouvements de l’Azawad. Un des groupes armés signataires de l’accord de paix de 2015 au&#160;Malia prôné, samedi 26&#160;octobre, la&#160;«&#160;fusion&#160;»&#160;en un large&#160;«&#160;mouvement politique&#160;»&#160;des différents groupes qui représentent le nord malien, alors que cet accord tarde à produire ses effets dans un pays...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/be08ce3_BC7v3oPRnUBl5xtUCltFGxJA.jpg" alt="" class="wp-image-10685" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/be08ce3_BC7v3oPRnUBl5xtUCltFGxJA.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/be08ce3_BC7v3oPRnUBl5xtUCltFGxJA-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Alghabass Ag Intalla (2nd L), leader of the Ansar Dine delegation, and Tuareg delegates meet a Malian government delegation under the mediation of Burkina Faso&rsquo;s President and in the presence of United Nations, African Union and European Union representatives, on June 10, 2013, at the presidential palace in Ouagadougou.  Mali&rsquo;s government has been struggling to reestablish its authority over all of the west African country after a March 2012 coup in Bamako created a power vacuum that saw Al-Qaeda linked Islamists and Tuareg rebels overrun the north. Burkina Faso&rsquo;s mediators hosting talks between Mali&rsquo;s government and armed Tuareg rebels said on June 10 they hoped for an agreement to enable elections to be held next month.  AFP PHOTO / AHMED OUOBA (Photo by AHMED OUOBA / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le Touareg Alghabass Ag Intalla veut « imprimer un nouveau souffle » à la Coordination des mouvements de l’Azawad.</strong></p>



<p>Un des groupes armés signataires de l’accord de paix de 2015 au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a>a prôné, samedi 26&nbsp;octobre, la&nbsp;<em>«&nbsp;fusion&nbsp;»</em>&nbsp;en un large&nbsp;<em>«&nbsp;mouvement politique&nbsp;»</em>&nbsp;des différents groupes qui représentent le nord malien, alors que cet accord tarde à produire ses effets dans un pays toujours en guerre contre le djihadisme.</p>



<p>La proposition a été faite par Alghabass Ag Intalla, le chef du Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), qui se définit comme un mouvement <em>« politico-militaire »</em> multicommunautaire, en ouverture d’un <em>« congrès »</em> du mouvement à Kidal, dans le nord-est du pays. Ce groupe est l’une des composantes de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg), avec le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).</p>



<p><em>«&nbsp;La CMA a cinq ans d’existence. N’est-t-il pas pertinent de lui imprimer un nouveau souffle&nbsp;?&nbsp;»</em>, a lancé le secrétaire général du HCUA, devant des délégués à la tête recouverte du traditionnel chèche des Touareg, des chefs locaux du Niger et de l’Algérie et de représentants de la mission de l’ONU (Minusma).&nbsp;<em>«&nbsp;Nous lançons ici un appel à la CMA et à tous les autres mouvements partageant les mêmes idéaux pour fusionner en un seul mouvement politique capable de prendre en charge les préoccupations des populations de l’Azawad dans le cadre de la construction nationale&nbsp;»</em>, a ajouté Alghabass Ag&nbsp;Intalla.</p>



<h4>Velléités séparatistes</h4>



<p>Le MNLA, qui tiendra lui aussi un congrès à Kidal le 30&nbsp;novembre, va&nbsp;<em>«&nbsp;examiner cette question pour que nous puissions rester dans la même dynamique&nbsp;»</em>, a assuré l’un de ses dirigeants, Billal Ag&nbsp;Cherif, selon des propos recueillis par un correspondant de l’AFP.</p>



<p>Kidal fait partie des vastes zones du Mali qui échappent de facto à l’autorité de l’Etat. Prise en 2012 par les rebelles djihadistes, elle est aujourd’hui, malgré la présence de bases française et des forces onusiennes, sous le contrôle d’ex-rebelles séparatistes touareg qui se sont soulevés contre le pouvoir central en 2012, avant de signer un accord de paix à Alger en 2015. La situation de la ville, à quelques centaines de kilomètres de l’Algérie et du Niger, suscite l’inquiétude des pays du Sahel, pour qui elle sert de base arrière à des djihadistes pour semer la terreur dans la région et dont les exactions se sont étendues d’abord au centre du Mali puis vers les pays voisins, notamment le Burkina Faso.</p>



<p>Les groupes armés indépendantistes, dont le HCUA, formé en grande partie d’anciens membres du groupe djihadiste Ansar Dine, ont pour la plupart signé l’accord de paix, renonçant à leurs velléités séparatistes contre plus d’inclusion dans la société malienne, y compris dans une armée reconstituée, et plus d’autonomie. Mais son application reste très lente et les&nbsp;<em>«&nbsp;reformes institutionnelles doivent être mises en place dans une architecture permettant aux populations du nord, dans un esprit de pleine citoyenneté, de gérer leurs propres affaires&nbsp;»</em>, a insisté samedi M.&nbsp;Ag&nbsp;Intalla.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Centrafrique, les survivants du massacre de Paoua racontent</title>
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				<pubDate>Thu, 30 May 2019 11:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Une semaine après l’assassinat de 32 personnes par le groupe armé des 3R, les habitants des villages de Lemouna et Koundjili vivent dans la peur. «&#160;Lorsqu’ils sont arrivés, j’étais aux champs. C’était l’heure de la sortie des classes. D’abord six motos, puis huit autres. Ils sont allés directement chez le chef du village pour convoquer une...]]></description>
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<p> <strong>Une semaine après l’assassinat de 32 personnes par le groupe armé des 3R, les habitants des villages de Lemouna et Koundjili vivent dans la peur</strong>. </p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/Antibalaka-centrafrique-IMG_4043-1-300x168.jpg" alt="" class="wp-image-4872" width="372" height="208"/><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://corbeaunews-centrafrique.com/18411-2/">Corbeau News Centrafrique</a> Centrafrique : massacre de Paoua, le chef de guerre Armel Sayo pourrait se retrouver devant la cour pénale au côté de Bahar. </figcaption></figure>



<p><em>«&nbsp;Lorsqu’ils sont arrivés, j’étais aux champs. C’était l’heure de la sortie des classes. D’abord six motos, puis huit autres. Ils sont allés directement chez le chef du village pour convoquer une réunion.&nbsp;»</em>Blessé au bras par une balle, Justin raconte le massacre qui a eu lieu dans son village du nord de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/centrafrique/">Centrafrique</a>, mardi 21&nbsp;mai. Ce jour-là, dans la région de Paoua, 32&nbsp;personnes sont mortes à Lemouna et dans le village voisin de Koundjili.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois que le groupe armé des 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) organise ce genre de réunion de<em>«&nbsp;conciliation&nbsp;»</em>&nbsp;à Lemouna, à deux heures et demie de piste de Paoua. La plupart du temps, celles-ci servent à avertir les villageois de ne pas tenter de s’en prendre aux Peuls. Parfois, les miliciens repartent avec quelques bœufs.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/05/22/26-civils-tues-par-un-groupe-arme-dans-l-ouest-de-la-centrafrique_5465616_3212.html">Plus de 26 civils tués par un groupe armé dans l’ouest de la Centrafrique</a></p>



<p>Dans cette région située sur l’une des principales routes de transhumance, les relations entre les éleveurs peuls et les agriculteurs sont très tendues. Le trafic du bétail profite largement aux milices et explique en partie la longévité de ce conflit qui oppose plus de quatorze groupes armés et le gouvernement. Celui des 3R, dirigé par Sidiki Abass, se pose en protecteur des Peuls mais prospère largement sur leur dos et terrorise les populations locales. Dans le cadre des accords de paix signés à Bangui le 6&nbsp;février, Sidiki Abass s’était pourtant engagé, comme les autres groupes, à ne plus commettre d’exactions contre les civils et avait même obtenu un poste de conseiller militaire auprès du premier ministre.</p>



<p>Mais la rencontre à Lemouna a tourné à la tuerie.<em>&nbsp;«&nbsp;Ils ont sélectionné quelques-uns d’entre nous présents à la réunion, tous des hommes, et nous ont ligotés. Puis des motos sont reparties vers Koundjili et quand elles sont revenues, ils ont commencé à tirer, abattant d’abord à bout portant le chef du village et le directeur de l’école&nbsp;»</em>, raconte Justin, toujours sous le choc. Touché à la poitrine, son frère s’est effondré sur lui, le protégeant des balles.</p>



<h2>Tués sans autre forme de procès</h2>



<p>Selon les villageois, le massacre a fait 19&nbsp;morts, tous enterrés le soir même, comme le veut la coutume locale. Apolline n’était pas là lorsque les événements sont survenus&nbsp;; mais lorsqu’elle est rentrée,&nbsp;<em>«&nbsp;les gens préparaient des fosses&nbsp;»,&nbsp;</em>dit-elle&nbsp;:<em>&nbsp;«&nbsp;J’ai passé en revue les corps. Il y avait un de mes frères. Je me suis mise à pleurer.&nbsp;»</em>&nbsp;Les trois jours suivants, elle les a passés, comme bien d’autres villageois, à chercher ses sept enfants, qui avaient fui en brousse. Depuis, à Lemouna, certains préfèrent dormir groupés, en dehors de leur domicile, craignant une nouvelle attaque.</p>



<p>A Koundjili non plus, la peur ne s’est pas dissipée. Les habitants affirment avoir vu arriver quatre motos conduites par des membres des 3R. Il était environ midi. Ils se sont approchés d’un groupe qui discutait sous un manguier et les ont assassinés sans autre forme de procès. Tous faisaient partie de la même famille, celle du député suppléant de Paoua, Florentin Bissi, une des victimes. En traversant le village, les assaillants ont tué deux autres personnes.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons encore peur,&nbsp;</em>affirme un villageois.&nbsp;<em>Le moindre éclatement de pot d’échappement nous fait sursauter.&nbsp;»</em>Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/18/en-centrafrique-l-accord-de-paix-promeut-les-chefs-de-guerre-mais-les-violences-perdurent_5452204_3212.html">En Centrafrique, l’accord de paix promeut les chefs de guerre mais les violences perdurent</a></p>



<p>Tous les habitants de Koundjili n’ont pas réintégré leur maison. Ils seraient même une centaine à préférer dormir dans l’église du village et près de 200 dans l’école, à même le sol. Les cadavres ont été ensevelis le soir même, un peu à l’écart,&nbsp;<em>«&nbsp;pour ne pas que le sang ne souille trop longtemps le village&nbsp;»</em>&nbsp;; et sur les tombeaux de terre fraîchement remuée, des branches ont été disposées, ainsi que les chaussures des victimes. A Koundjili, on pleure 13&nbsp;morts,&nbsp;<em>«&nbsp;qui ont fait 17&nbsp;veuves et 97&nbsp;orphelins&nbsp;»,</em>&nbsp;précise le chef du village, Geofrey Sang-Bai Yao.</p>



<p>La raison de ces attaques se trouverait dans l’assassinat d’un éleveur peul, le 8&nbsp;mai, par trois villageois de Koundjili. Mais personne ne s’explique l’ampleur de ces représailles, d’autant que&nbsp;<em>«&nbsp;les auteurs du meurtre initial ont été arrêtés par les villageois et remis à la gendarmerie de Paoua&nbsp;»</em>, affirme le chef du village. Ce que confirme le commandant en chef de la gendarmerie, qui affirme en détenir deux. Si un conseiller des 3R a rassuré les villageois plusieurs jours avant la tuerie en leur disant qu’ils étaient satisfaits de leur réaction, cela n’a visiblement pas suffi.</p>



<h2>Trois jours de deuil national</h2>



<p>Le chef du bureau de la mission des Nations unies (Minusca) pour la région de Paoua a été le premier sur place.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous étions en déplacement dans la zone,</em>&nbsp;explique Laurent Wastelain.&nbsp;<em>Nous n’avons pas été témoins du massacre, nous sommes arrivés juste après. C’est un axe très fréquenté, je ne m’attendais pas à ce qu’ils attaquent là.&nbsp;»</em>Cet&nbsp;<em>«&nbsp;axe très fréquenté&nbsp;»</em>&nbsp;est une piste de terre souvent embourbée par la pluie, ce qui en dit long sur l’enclavement de cette région et sur les difficultés de sa sécurisation.</p>



<p>L’absence de réseau téléphonique est également pointée du doigt. <em>« Quelqu’un de Lemouna aurait pu nous prévenir de ce qui était en train de se passer,</em> souligne Bertrand, un jeune de Koundjili. <em>Mais il n’y a pas de réseau. »</em></p>



<p>L’attaque pourrait avoir des répercussions sur la zone tout entière. A Koundjili, le fait que la Minusca ne soit pas intervenue à temps a jeté un froid.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous n’avons plus confiance,</em>&nbsp;dit Bertrand.&nbsp;<em>Il y a déjà quinze ou vingt jeunes qui ont fui vers le Cameroun. Et si rien n’est fait pour ramener la sécurité, ils seront beaucoup plus nombreux à partir.&nbsp;»</em>&nbsp;Le jeune homme dit se laisser&nbsp;<em>«&nbsp;une semaine pour voir ce que le gouvernement va faire&nbsp;».</em></p>



<p>Diffusées largement sur les réseaux, les photos du drame ont choqué l’opinion centrafricaine, qui attend une réponse forte des autorités nationales et de la Minusca. Le président Faustin-Archange Touadéra a décrété trois jours de deuil national après le massacre. Face à la menace conjointe du gouvernement et de l’ONU d’être tenu personnellement responsable de ce crime, Sidiki Abass a livré trois de ses sbires à la justice centrafricaine et réitéré sa&nbsp;<em>«&nbsp;ferme volonté de continuer à œuvrer pour la paix&nbsp;».&nbsp;</em>Il n’est pas certain que cela suffise à le dédouaner.</p>



<p class="has-drop-cap">Source:  Le monde par  <a href="https://www.lemonde.fr/signataires/gael-grilhot/">Gaël Grilhot (Lemouna et Koundjili, Centrafrique, envoyé spécial)</a> </p>
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