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	<title>grève &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Tchad, les syndicats de la magistrature suspendent leur grève</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 19:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après trois semaines de grève, les syndicats de la magistrature du Tchad ont décidé de suspendre leur mouvement déclenché pour protester contre le climat d’insécurité dans lequel ils travaillent. Parmi les participants à l’assemblée générale, la plupart des magistrats très remontés ont plaidé pour que la grève soit prolongée. Depuis trois semaines, pas un seul...]]></description>
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<p><strong>Après trois semaines de grève, les syndicats de la magistrature du Tchad ont décidé de suspendre leur mouvement déclenché pour protester contre le climat d’insécurité dans lequel ils travaillent.</strong></p>



<p>Parmi les participants à l’assemblée générale, la plupart des magistrats très remontés ont plaidé pour que la grève soit prolongée. Depuis trois semaines, pas un seul militaire parmi ceux qui ont agressé des magistrats n’a été interpellé.&nbsp;</p>



<p>Les armes de poing qu’ils réclament pour leur protection n’ont toujours pas été mises à disposition, moins encore l’augmentation de leur salaire, qui n’est toujours pas effective. Il n’y a donc aucune raison pour lever la grève, plaident les juges les plus remontés.</p>



<h2><strong>Donner du temps</strong></h2>



<p>Mais pour le président du Syndicat des magistrats du Tchad (SMT), Moussa Wadé Djibrine, il faut donner du temps au gouvernement pour tenir ses engagements : «<em>&nbsp;Nous avons décidé de suspendre la grève pour un délai d’un mois pour donner la possibilité au gouvernement de concrétiser les instructions fermes données par le chef de l’État. Nous sommes dans une lutte syndicale. Et en la matière, lorsque des perspectives s’offrent, il faut donner aux partenaires un délai raisonnable pour la concrétisation des revendications ».</em></p>



<p>En attendant, la grève est suspendue jusqu’au 6 mai. Tous les magistrats se plieront à la reprise de leurs activités. Mais d’ici là, de nombreux juges, qui n&rsquo;acceptent pas la suspension de leur mouvement sans aucune contrepartie, remettent en question la légitimité des directions de leurs syndicats respectifs.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC, une grève pour mettre un terme aux massacres à Beni et Butembo</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 17:08:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des organisations de la société civile ont lancé une grève dans le territoire de Beni et la ville de Butembo pour protester contre les massacres dans la région et pousser les autorités à agir. Ce sont les organisations « Veranda Mutshanga », « Lutte pour le changement » (Lucha) et d&#8217;autres groupes de pression qui ont lancé la grève...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57b03b6235709a31055ed369.jpg" alt="" class="wp-image-21817" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57b03b6235709a31055ed369.jpg 620w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/57b03b6235709a31055ed369-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption>Béni
</figcaption></figure>



<p><strong>Des organisations de la société civile ont lancé une grève dans le territoire de Beni et la ville de Butembo pour protester contre les massacres dans la région et pousser les autorités à agir.</strong></p>



<p>Ce sont les organisations « Veranda Mutshanga », « Lutte pour le changement » (Lucha) et d&rsquo;autres groupes de pression qui ont lancé la grève générale dans le territoire de Beni et la ville de Butembo. Un mouvement de cessation des activités qui a commencé&nbsp;lundi (05.04.2021) et qui devrait durer selon les organisateurs, dix jours.</p>



<p> <br>Ces derniers n’excluent pas de renforcer leurs actions si leurs revendications ne sont pas pris en compte. Ils asurent par ailleurs que le mouvement de grève est plutôt bien suivi pour le moment. </p>



<p>L&rsquo;objectif de la grève est de mettre « la mission de l&rsquo;ONU en RDC (Monusco) et les Forces armées de la RDC (FARDC) face à leur responsabilité à cause des massacres ». Des masacres souvent attribués&nbsp;aux&nbsp;rebelles présumés des ADF qui sévissent dans cette région frontalière de l&rsquo;Ouganda.</p>



<p>Ce rebelles des ADF sont considérés actuellement comme les plus violents parmi la centaine des groupes armés actifs dans l&rsquo;Est de la RDC. Leurs attaques touchent depuis quelques mois les territoires voisins d&rsquo;Irumu et Mambasa, dans la province de l&rsquo;Ituri.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisair : saisie, grève, soupçons d’ingérence turque… La folle journée du pavillon tunisien</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 17:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Entre ses 20 millions d’euros d’impayés au turc TAV Airports, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir, et la fronde de ses salariés, la nouvelle administration de Tunisair a eu fort à faire ce 19 février. Tunisair est entrée en zone de fortes turbulences ce 19 février. Durant la matinée, le ministre des transports,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Tunisair-1200x720-1024x614.jpg" alt="" class="wp-image-21357" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Tunisair-1200x720-1024x614.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Tunisair-1200x720-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Tunisair-1200x720-768x461.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Tunisair-1200x720.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Tunisair</figcaption></figure>



<p><strong>Entre ses 20 millions d’euros d’impayés au turc TAV Airports, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir, et la fronde de ses salariés, la nouvelle administration de Tunisair a eu fort à faire ce 19 février.</strong></p>



<p>Tunisair est entrée en zone de fortes turbulences ce 19 février. Durant la matinée, le ministre des transports, Moez Chakchouk, a reçu la présidente de la compagnie aérienne, Olfa Hamdi, et la direction de la TAV tunisie, filiale locale du turc TAV Airports, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir, pour un contentieux financier.</p>



<p>La société turque avait annoncé la veille au soir la saisie conservatoire sur le compte de Tunisair de 8 millions d’euros au titre du recouvrement partiel d’une dette totale estimée à 20 millions d’euros, essentiellement pour la location de bureaux de la société à la Gazelle, dans les bâtiments aéroportuaires.</p>



<p>À midi, la puissante centrale syndicale UGTT lançait une grève ouverte au siège de Tunisair, en présence de son secrétaire général Nourredine Taboubi, dont les mots d’ordre étaient la mise en place d’un plan de sauvetage de l’entreprise publique, déficitaire à hauteur d’un milliard de dinars (310 millions d’euros), et le refus d’une quelconque privatisation.</p>



<h4>« Beaucoup de bruit pour rien »</h4>



<p>Sur le point de piquer du nez, la compagnie a retrouvé un ciel très légèrement plus clément en début d’après-midi, quand le ministère des Transports a assuré avoir trouvé un accord entre la TAV et Tunisair sur, d’une part, le rééchelonnement de la dette de la compagnie aérienne à la société turque et, d’autre part, le paiement par la TAV des cotisations sociales des agents de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), qu’il a mis à disposition de l’exploitant des aéroports.</p>



<p>Les conventions relatives à ces accords seront signées vendredi prochain, selon un communiqué du ministère.</p>



<p>« C’est beaucoup de bruit pour rien, assure Karim Elloumi, président de la Fédération tunisienne des pilotes de ligne. Ce rendez-vous au ministère était prévu de longue date, le rééchelonnent était en discussion depuis longtemps. »</p>



<h4>Communication tapageuse</h4>



<p>Selon lui, la saisie conservatoire est la procédure normale dans ce genre de négociation pour que le créancier ne se retrouve pas lésé en cas de non accord. « C’est l’UGTT qui a monté en épingle cette affaire qui n’en est pas une&nbsp;», s’emporte un observateur.</p>



<p>Les syndicalistes dénoncent une « ingérence étrangère de la Turquie », car Olfa Hamdi a rencontré l’ambassadeur turc en Tunisie il y a deux semaines. « Hier, elle a aussi rencontré l’ambassadeur américain. C’est normal ces rencontres : Tunisair est un fleuron de l’industrie nationale, ce n’est pas une petite entreprise », soupire le même observateur.</p>



<p>Il n’en reste pas moins que la collusion de tous ces événements et la communication tapageuse de la trentenaire Olfa Hamdi, nommée en début d’année, agacent certains élus.</p>



<h4>Situation économique catastrophique</h4>



<p>« Exiger la saisie conservatoire était sans doute une mesure extrême de la TAV alors que le dialogue n’était pas rompu. Mais qu’on en soit arrivé là, c’est bien qu’il y a eu un problème de management en amont. La nouvelle équipe n’est peut-être pas entièrement responsable, mais elle doit se justifier, surtout quand elle adopte, par ailleurs, une communication aussi folklorique », détaille le député Marouen Falfel, qui en tant que membre de la commission spéciale « de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics » demandera prochainement une audition d’Olfa Hamdi.</p>



<p>La dirigeante, formée aux USA, n’hésite pas à poster des photos et des vidéos d’elle en action, quand ses prédécesseurs préféraient ne jamais apparaître en public.</p>



<p>Tunisair a évité le crash ce vendredi, mais son plan de vol demeure plus que jamais périlleux. La grève continue alors que la situation économique n’a jamais été aussi catastrophique. En 2020, les revenus de la compagnie ont chuté de près de 70 %  pour atteindre 483 millions de dinars (146 millions d’euros).</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : Grève générale dans une région agricole contre sa marginalisation</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 15:35:07 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d-349653greve-generale-dans-une-region-agricole-en-tunisie-22940.jpg" alt="" class="wp-image-20281" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d-349653greve-generale-dans-une-region-agricole-en-tunisie-22940.jpg 620w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d-349653greve-generale-dans-une-region-agricole-en-tunisie-22940-300x174.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p><strong>Commerces, entreprises et établissements publics ont fermé leurs portes, hier à Béja, chef-lieu d’une zone rurale du nord-ouest de la Tunisie, à l’appel de plusieurs organisations, rapporte l’AFP.</strong></p>



<p>De par ce mouvement de protestation, les contestataires dénoncent la marginalisation de cette région agricole. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1956, cette région observe une grève générale «réussie à 95%», a indiqué le secrétaire général du bureau régional de la centrale syndicale Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Abdelhamid Chérif.Advertisements</p>



<p>Classée 20e sur 24 régions en termes de pauvreté, Béja pâtit d’une absence d’investissements, d’un chômage particulièrement élevé, d’infrastructures «médiocres», a-t-il ajouté, observant que le seul hôpital régional est dépourvu de médecins spécialistes. Les protestataires revendiquent la tenue d’un conseil ministériel consacré à Béja, a affirmé A. Chérif.</p>



<p>D’autres régions défavorisées ont également réclamé ces derniers jours des emplois et des investissements. A Kasserine, dans le centre-ouest de la Tunisie, des dizaines de personnes manifestent depuis dix jours devant le champ pétrolier de Douleb, demandant la concrétisation des promesses du gouvernement en faveur de cette région. A Gabès (sud-est), des centaines de manifestants effectuent depuis quelques jours des sit-in autour des zones industrielles de la ville, bloquant les routes et perturbant la production. Ils réclament notamment le recrutement en priorité de milliers de jeunes de la région dans les entreprises publiques et privées de Gabès, des investissements mais aussi des mesures contre la pollution.</p>



<p>Ces mouvements interviennent après que des habitants de Tataouine (sud) sont parvenus, à l’issue de plusieurs mois de blocage de la production pétrolière dans le Sahara, à un accord début novembre avec le gouvernement leur promettant des emplois et un fonds pour financer des projets dans ce gouvernorat. La Tunisie, dont les difficultés ont été exacerbées par la pandémie de coronavirus, fait face à un recul important du produit intérieur brut (-7%) et table sur un déficit budgétaire record en 2020.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC, des sociétés pétrolières en grève pour protester contre le prix de l’essence</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 15:16:18 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200807_155855.png" alt="" class="wp-image-18720" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200807_155855.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200807_155855-300x173.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>République démocratique du </figcaption></figure>



<p><strong>Selon la Fédération des entreprises du Congo, aucune station-service n’a fonctionné jeudi dans plusieurs villes du sud-est.</strong></p>



<p>La grève des sociétés pétrolières a été largement observée, jeudi 6&nbsp;août, dans plusieurs villes du sud-est de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a>&nbsp;(RDC), provoquant la fermeture de stations-service, a-t-on appris de sources concordantes.&nbsp;<em>«&nbsp;Tous les membres de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) ont respecté le mot d’ordre de grève. Aucune station de distribution de carburant n’a fonctionné dans plusieurs villes&nbsp;: Lubumbashi, Likasi, Kasumbalesa et Kolwezi&nbsp;»,</em>&nbsp;a déclaré à l’AFP Patrick Muland, vice-président de la section FEC de la province du Haut-Katanga.</p>



<p>Les sociétés pétrolières en grève assurent que le prix de vente actuellement appliqué dans leur zone <em>« décapitalise leurs entreprises au point qu’elles ne sont plus en mesure de renouveler leurs stocks »</em> et dénoncent des disparités de traitement. A Lubumbashi, deuxième ville du pays, dans la région minière du Katanga, le prix de l’essence à la pompe est fixé à 1 390 francs congolais (0,58 euro) depuis mai, alors qu’à Kinshasa le prix du litre est de 1 995 francs congolais.</p>



<p>A Lubumbashi, capitale provinciale, toutes les stations-service étaient fermées et des attroupements s’étaient formés pour attendre un moyen de transport en commun.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai marché cinq kilomètres pour rejoindre mon lieu de travail à cause de la fermeture des stations-service&nbsp;»,</em>&nbsp;a déclaré à l’AFP Umba Ilunga, un habitant de Likasi, joint au téléphone.&nbsp;<em>«&nbsp;Pourquoi le gouvernement a-t-il laissé les sociétés pétrolières aller en grève au lieu d’anticiper en négociant avec elles&nbsp;? Pour cinq litres d’essence, j’ai dû payer 10&nbsp;000&nbsp;francs congolais</em>&nbsp;<em>au lieu de 6&nbsp;000 mercredi&nbsp;»,</em>&nbsp;a réagi Kayembe Mwangal, un chauffeur de taxi de Kolwezi, très remonté.</p>



<p>La ministre congolaise de l’économie, Acacias Babundola, a invité <em>« les pétroliers du sud à faire montre d’un esprit patriotique et d’un sens élevé de responsabilité »</em> afin d’obtenir la révision du prix du litre, <em>« dans un esprit de concertation et pour l’intérêt de tous ».</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Médecins et douaniers zimbabwéens en grève pour défaut de protection contre le Covid-19</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 21:16:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Zimbabwe a été plongé mercredi dans une nouvelle crise, avec la décision du personnel médical des hôpitaux publics et des fonctionnaires des douanes de cesser le travail, craignant une exposition au coronavirus, pour défaut de protection contre le Covid-19. La Zimbabwe Doctors Hospital Association (ZDHA) a annoncé que ses membres ont arrêté de travailler...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hararezimbabwe_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14976" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hararezimbabwe_0.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hararezimbabwe_0-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hararezimbabwe_0-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>harare</figcaption></figure>



<p><strong>Le Zimbabwe a été plongé mercredi dans une nouvelle crise, avec la décision du personnel médical des hôpitaux publics et des fonctionnaires des douanes de cesser le travail, craignant une exposition au coronavirus, pour défaut de protection contre le Covid-19.</strong></p>



<p>La Zimbabwe Doctors Hospital Association (ZDHA) a annoncé que ses membres ont arrêté de travailler en raison du manque de vêtements de protection pour traiter les patients atteints de coronavirus.</p>



<p>Dans une note adressée au gouvernement, la ZDHA a déclaré que les médecins des hôpitaux publics ne seraient pas en mesure de « continuer dans l’immédiat à exercer leurs fonctions &nbsp;» tant que le gouvernement n’aura pas amélioré leurs conditions de travail.</p>



<p>Les médecins ont affirmé qu’ils couraient le risque de contracter le coronavirus à cause de l’effondrement du système de santé du Zimbabwe, qui a vu les hôpitaux publics fonctionner avec des produits de base, tels que des gants et d’autres matériaux de protection.</p>



<p>La grève des médecins est intervenue à un moment où la Zimbabwe Revenue Authority Trade Union (syndicat des douaniers) a annoncé que ses membres opérant depuis l’aéroport international Robert Mugabe sont en grève mercredi, invoquant également le manque de mesures pour les protéger contre les coronavirus.</p>



<p>Le syndicat a déclaré que, de par la nature de leur travail, les agents des douanes sont confrontés à l’un des plus grands risques de contracter le virus qui cause la maladie du Covid-19 et doivent donc être protégés par leur employeur.</p>



<p>Le nombre élevé de voyageurs avec lesquels les agents des douanes sont quotidiennement en contact fait courir un grand risque à leur travail, a déclaré le syndicat.</p>



<p>Le Zimbabwe a officiellement trois cas de coronavirus et l’un des patients, un éminent journaliste qui venait de rentrer des Etats-Unis début mars, est décédé lundi dernier.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un milliardaire du Zimbabwe verse aux médecins environ 300 $ par mois pour mettre fin à la grève</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 19:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les médecins en grève des hôpitaux publics du Zimbabwe mettront fin à une grève de quatre mois après avoir accepté l&#8217;offre d&#8217;un milliardaire des télécommunications de leur verser une allocation mensuelle d&#8217;environ 300 dollars pendant six mois, a annoncé jeudi leur syndicat. Les médecins ont entamé une grève le 3 septembre pour protester contre les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/press-conference-africa-progress-panel-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-13606" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/press-conference-africa-progress-panel-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/press-conference-africa-progress-panel-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/press-conference-africa-progress-panel-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/press-conference-africa-progress-panel.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président et fondateur d&rsquo;Econet Wireless, Strive Masiyiwa, </figcaption></figure>



<p><strong>Les</strong> <strong>médecins en grève des hôpitaux publics du Zimbabwe mettront fin à une grève de quatre mois après avoir accepté l&rsquo;offre d&rsquo;un milliardaire des télécommunications de leur verser une allocation mensuelle d&rsquo;environ 300 dollars pendant six mois, a annoncé jeudi leur syndicat.</strong></p>



<p>Les médecins ont entamé une grève le 3 septembre pour protester contre les bas salaires et le manque d&rsquo;équipements et de médicaments adéquats, empêchant de nombreux pauvres de se faire soigner.</p>



<p>Au Zimbabwe, les médecins débutants gagnent en moyenne un peu plus de 200 $ par mois, indemnités comprises.</p>



<p>Strive Masiyiwa, par le biais de son bras philanthropique Higher Life Foundation, a créé en novembre dernier un fonds de 100 millions de dollars zimbabwéens (5,9 millions de dollars) pour les médecins en grève.</p>



<p>Les médecins ont initialement rejeté cette offre, affirmant que ce n&rsquo;était pas une solution permanente à leurs griefs.</p>



<p>Forbes estime que Masiyiwa, qui vit en Grande-Bretagne et possède la plus grande entreprise de télécommunications du Zimbabwe, Econet Wireless, entre autres, a une valeur nette de 1,1 milliard de dollars.</p>



<p>L&rsquo;Association des médecins de l&rsquo;hôpital du Zimbabwe (ZHDA), qui représente les médecins débutants, a déclaré que ses membres devraient désormais présenter une demande au fonds pendant que les négociations avec le gouvernement se poursuivent.</p>



<p>« Ce n&rsquo;est pas une solution durable mais c&rsquo;est une opportunité pour nos membres de retourner au travail et de terminer leur formation », a déclaré Tawanda Zvakada, porte-parole de la ZHDA.</p>



<p>Il y a près de 2 000 médecins travaillant pour le gouvernement.</p>



<p>Dans le cadre du financement, les médecins recevraient une allocation mensuelle de 5 000 dollars zimbabwéens, un smartphone, des transports et des uniformes en plus de leur salaire gouvernemental.</p>



<p>Une inflation à trois chiffres érode les salaires et l&rsquo;épargne au Zimbabwe, mettant en colère les travailleurs qui accusent le président Emmerson Mnangagwa de ne pas avoir tenu sa promesse électorale de 2018 de relancer l&rsquo;économie.</p>



<p>Le gouvernement a licencié 450 médecins en grève en novembre, affirmant que leurs actions étaient illégales.</p>



<p>Le ministre de la Santé Obadiah Moyo n&rsquo;a pas pu être joint pour commenter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Les travailleurs sud-africains de la SAA entament une grève qui pourrait paralyser une compagnie aérienne</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 17:39:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’avenir de South African Airways est suspendu après la grève de ses travailleurs vendredi pour exiger des salaires plus élevés et protester contre les suppressions d’emplois prévues, obligeant le transporteur national en difficulté à annuler tous ses vols. SAA, qui n&#8217;a pas réalisé de bénéfice depuis 2011 et est sans PDG permanent, a déclaré que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/téléchargement.jpg" alt="" class="wp-image-11282" width="527" height="188" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/téléchargement.jpg 375w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/téléchargement-300x107.jpg 300w" sizes="(max-width: 527px) 100vw, 527px" /></figure>



<p><strong> L’avenir de South African Airways est suspendu après la grève de ses travailleurs vendredi pour exiger des salaires plus élevés et protester contre les suppressions d’emplois prévues, obligeant le transporteur national en difficulté à annuler tous ses vols. </strong></p>



<p>SAA, qui n&rsquo;a pas réalisé de bénéfice depuis 2011 et est sans PDG permanent, a déclaré que le débrayage des syndicats représentant plus de la moitié de ses effectifs lui coûterait 50 millions de rands (3,36 millions de dollars) par jour et menacerait sa survie.</p>



<p>Les syndicats ont rejeté jeudi l&rsquo;offre tardive de l&rsquo;offre salariale révisée de la SAA, et s&rsquo;opposent également au projet du transporteur de supprimer plus de 900 emplois dans le but de limiter les pertes financières et de mettre un terme au recours à l&rsquo;aide financière de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Le directeur financier par intérim de SAA, Deon Fredericks, a déclaré à la chaîne d&rsquo;information eNCA que la compagnie aérienne, blessée par la mauvaise gestion du passé, ne pouvait pas simplement fermer les yeux et continuer.</p>



<p>«Nous allons simplement aller plus loin», a-t-il dit.</p>



<p>La SAA tente actuellement de négocier un financement auprès des banques dont elle a besoin pour rester à flot.&nbsp;Fredericks a déclaré que la compagnie aérienne ne survivrait pas sans l&rsquo;argent et que l&rsquo;impact financier de la grève pourrait compromettre les négociations.</p>



<p>Ses malheurs marquent une chute dramatique de la dernière décennie au cours de laquelle le transporteur a perdu sa place de plus grande compagnie aérienne africaine et est devenu une source de frustration pour les contribuables qui ont déboursé plus de 30 milliards de rands (1,7 milliard de livres) depuis 2012 gardez-le en l&rsquo;air.</p>



<p>Le Syndicat national des ouvriers métallurgistes d&rsquo;Afrique du Sud (NUMSA) et la South African Cabin Crew Association (SACCA), qui a appelé la grève à la SAA, ont déclaré que cette action se poursuivrait jusqu&rsquo;à ce que leurs revendications, notamment une hausse de 8% des salaires et la sécurité de l&#8217;emploi, soient satisfaites. .</p>



<p>Phakamile Hlubi-Majola, porte-parole du NUMSA, a déclaré que les syndicats ne croyaient pas aux avertissements de la direction quant à un éventuel effondrement, et que les problèmes de la compagnie aérienne résultaient de leurs échecs répétés.</p>



<h4>« OÙ EST L&rsquo;ARGENT? »</h4>



<p>La SAA a prolongé l&rsquo;annulation des vols domestiques et régionaux de samedi à lundi, en précisant que les passagers seraient accueillis sur les compagnies aériennes sœurs Mango et Airlink.</p>



<p>La compagnie a annoncé son intention d&rsquo;exploiter la plupart de ses vols internationaux au départ de l&rsquo;aéroport international OR Tambo de Johannesburg à partir de dimanche, ajoutant que les vols au départ de Londres, New York, Washington, Munich, Francfort et Hong Kong devaient être opérationnels à partir de lundi.</p>



<p>Certains passagers ont déclaré à Reuters que la compagnie aérienne avait pris d&rsquo;autres dispositions pour leur voyage, mais d&rsquo;autres ne savaient pas comment ils se rendraient à leur destination.</p>



<p>Vicky Mojela, 26 ans, devait prendre un vol pour l&rsquo;Ouganda pour assister à des mariages.&nbsp;On lui a dit qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de vol direct ou de correspondance.</p>



<p>«Je suis déçue», a-t-elle dit.&nbsp;« J&rsquo;espère juste que cela ne se reproduira plus. »</p>



<p>Au siège de la SAA près de l&rsquo;aéroport international OR Tambo de Johannesburg, des centaines de travailleurs se sont rassemblés vendredi pour chanter des chansons de protestation et tenir des pancartes indiquant «Les vols sont complets, où est l&rsquo;argent?» Et «Nous ne sommes pas dupes».</p>



<p>Olwetu Mrwetyane, membre de l&rsquo;équipage de cabine, 36 ans, a déclaré que ses 11 années à la SAA avaient été marquées par la précarité de l&#8217;emploi.</p>



<p>«Même maintenant, nous ne savons pas si nous allons avoir un emploi», a déclaré la mère de deux enfants, ajoutant qu&rsquo;elle serait laissée sans ressources si elle était licenciée.</p>



<p>Les problèmes de SAA illustrent l&rsquo;ampleur du défi auquel doit faire face le président Cyril Ramaphosa, qui s&rsquo;est taillé une réputation enviable de transformer un certain nombre d&rsquo;entreprises en difficulté gérées par l&rsquo;État qui menacent la reprise d&rsquo;une économie stagnante.</p>



<p>Nombre d’entre elles se sont retrouvées dans une situation financière difficile après des années de mauvaise gestion et de mauvaise gouvernance, et ont besoin de se restructurer.&nbsp;Mais les suppressions d&#8217;emplois sont un sujet extrêmement sensible en Afrique du Sud, où le taux de chômage avoisine les 30%.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : appel à suspension de la grève des magistrats, mais enquête ouverte</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 21:11:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/magistrat-algerie-1.jpg" alt="" class="wp-image-10961" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/magistrat-algerie-1.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/magistrat-algerie-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure>



<h4>L&rsquo;initiative de la suspension vient du Syndicat national des magistrats alors qu&rsquo;une enquête «&nbsp;approfondie&nbsp;» est demandée à propos des échauffourées entre gendarmes et magistrats.</h4>



<p>Que s&rsquo;est-il réellement passé avant l&rsquo;appel à suspension de la grève des magistrats par le SNM &nbsp;? Des gendarmes en tenue antiémeute sont intervenus dimanche dans le hall de la cour d&rsquo;Oran (400&nbsp;km à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger) pour tenter, en vain, de déloger par la force des magistrats occupant le tribunal. Cela a provoqué des accrochages, selon des images relayées par des sites d&rsquo;information. Explication&nbsp;: les magistrats voulaient empêcher la cérémonie d&rsquo;installation de juges nouvellement affectés dans le cadre d&rsquo;un vaste mouvement de mutations touchant la moitié du corps de la magistrature. Pour rappel, c&rsquo;est ce changement d&rsquo;affectation soudain de&nbsp;3&nbsp;000 magistrats qui a déclenché le&nbsp;27&nbsp;octobre une grève inédite et «&nbsp;illimitée&nbsp;» dans ce corps réputé docile à l&rsquo;égard du pouvoir, paralysant la quasi-totalité des tribunaux du pays.</p>



<h4>Blâme sur les magistrats&#8230;<br></h4>



<p>Dans son communiqué, le ministère a semblé blâmer les magistrats, déplorant les «&nbsp;agissements qui ont conduit à l&rsquo;intervention des services de sécurité et entraîné des incidents qui auraient pu être évités si les différentes parties avaient fait preuve de retenue&nbsp;». Lundi, plusieurs dizaines de magistrats s&rsquo;étaient rassemblés devant la Cour suprême à Alger pour protester contre l&rsquo;usage de la force publique contre leurs collègues à Oran, selon plusieurs sites d&rsquo;information. D&rsquo;importants renforts de gendarmerie avaient été déployés autour de plusieurs tribunaux de la capitale pour permettre l&rsquo;installation des magistrats fraîchement nommés.</p>



<h4>&#8230; qui condamnent unanimement l&rsquo;intervention des gendarmes<br></h4>



<p>Proche du pouvoir durant les&nbsp;20&nbsp;ans de présidence d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>, poussé à la démission en avril sous la pression conjuguée de la rue et de l&rsquo;armée, le Syndicat national des magistrats (SNM), à l&rsquo;origine de cette grève, avait pour sa part qualifié de «&nbsp;grave dérive&nbsp;» l&rsquo;intervention des forces de l&rsquo;ordre et réclamé la démission du ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati. Le Club des magistrats, syndicat non enregistré né dans la foulée du mouvement populaire de contestation du régime qui bat le pavé en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;depuis le&nbsp;22&nbsp;février, avait de son côté dénoncé un «&nbsp;comportement lâche et despotique&nbsp;», symbole de «&nbsp;la dictature que subissent les magistrats&nbsp;» algériens. Pour comprendre la gravité de la situation, il y a lieu de se rappeler que les magistrats jouent un rôle clé dans les scrutins électoraux, où ils président notamment les commissions électorales régionales. Susceptible d&rsquo;entraver la présidentielle prévue le&nbsp;12&nbsp;décembre et massivement rejetée par la rue, cette grève ne pourrait manquer d&rsquo;avoir des conséquences éminemment politiques.</p>



<h4>Appel à suspension du Syndicat national des magistrats<br></h4>



<p>Est-ce pour cela que le principal syndicat de magistrats algériens a appelé mardi à suspendre cette&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;grève inédite qui paralyse depuis le&nbsp;27&nbsp;octobre la quasi-totalité des tribunaux du&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;pays &nbsp;? En tout cas, après un «&nbsp;accord avec le gouvernement&nbsp;», le Syndicat national des magistrats (SNM), initiateur&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;de la grève pour protester contre un vaste mouvement de mutations visant&nbsp;3&nbsp;000 magistrats (soit la moitié de la magistrature, selon les syndicats), a appelé les grévistes&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;à «&nbsp;la reprise de l&rsquo;activité judiciaire à compter de mercredi&nbsp;». Cité par l&rsquo;agence de presse officielle APS, le président du SNM, Issad Mabrouk, a expliqué&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;que la suspension de la grève a été décidée après une «&nbsp;médiation&nbsp;» et à «&nbsp;la lumière&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;des circonstances que traverse le pays&nbsp;».</p>



<p>Selon le SNM, l&rsquo;accord prévoit que les magistrats contestant leur mutation rejoignent&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;leur nouveau poste et déposent un recours devant le Conseil supérieur de la magistrature&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(CSM) qui les examinera fin novembre. Présidé par le chef de l&rsquo;État et comprenant notamment le ministre de la Justice, le&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;président et le procureur général de la Cour suprême, le CSM est chargé «&nbsp;des nominations,&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;mutations et promotions des magistrats&nbsp;» et des poursuites disciplinaires. Le CSM est également constitué de dix magistrats élus par leurs pairs et six non-magistrats&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;nommés par le président de la République. Parallèlement,l&rsquo;accord mettant fin à la grève prévoit également la mise sur pied d&rsquo;un «&nbsp;atelier&nbsp;»&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;visant à «&nbsp;l&rsquo;enrichissement des textes relatifs à l&rsquo;indépendance de la justice&nbsp;», autre&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;revendication des magistrats perçus comme dociles à l&rsquo;égard des instructions du pouvoir. Une avancée appréciable si l&rsquo;on sait que le SNM avait qualifié de «&nbsp;mainmise du pouvoir exécutif sur le pouvoir judiciaire&nbsp;»&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;le mouvement contesté de mutations, accusant le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ministere-de-la-justice">ministère de la Justice</a>&nbsp;de n&rsquo;avoir&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;pas respecté les prérogatives du CSM, dont&nbsp;12&nbsp;des membres avaient affirmé que l&rsquo;institution&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;n&rsquo;avait pas été consultée.</p>



<p>Autre versant du conflit&nbsp;: l&rsquo;attitude du Club des magistrats. Celui-ci s&rsquo;est réuni mardi soir pour décider s&rsquo;il appelle à maintenir&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ou suspendre la grève à laquelle il s&rsquo;était joint, a indiqué à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;son porte-parole&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Saadedine Merzoug. Ce syndicat non enregistré a été créé dans la foulée de la contestation par des juges&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;en rupture de ban avec le SNM, proche du pouvoir. Quel va être l&rsquo;impact de sa décision &nbsp;? En tout cas, une chose est sûre, les institutions algériennes sont plus que jamais secouées par le hirak.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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