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	<title>gouvernement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>gouvernement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le parlement libyen déclare que le gouvernement Bashagha devrait commencer à travailler à Syrte</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:26:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le parlement libyen souhaite que le gouvernement qu&rsquo;il a nommé sous Fathi Bashagha soit basé pour l&rsquo;instant à Syrte, a-t-il déclaré mardi, au milieu d&rsquo;une impasse sur le contrôle de la capitale Tripoli où une autre administration refuse de céder Puissance.</strong></p>



<p>Cette décision représente la reconnaissance la plus claire depuis que le parlement a nommé Bashagha en mars qu&rsquo;il ne peut pas encore prendre le relais à Tripoli avec la Libye paralysée par sa crise de deux gouvernements.</p>



<p>L&rsquo;impasse entre Bashagha et Abdulhamid al-Dbeibah, qui a été nommé Premier ministre l&rsquo;année dernière, risque de déclencher un nouveau cycle de conflit en Libye après deux ans de paix relative, ou de diviser à nouveau son territoire entre des camps rivaux.</p>



<p>Les deux parties sont soutenues par des factions armées et toute tentative de Bashagha de pénétrer de force dans Tripoli pourrait déclencher des combats dans les régions occidentales de la Libye.</p>



<p>Le parlement tiendra sa prochaine session à Syrte, une ville côtière centrale proche de la ligne de front gelée du dernier conflit libyen, en soutien au gouvernement de Bashagha, a déclaré le porte-parole de la chambre, Abdullah Belhaiq.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN contre Mouammar Kadhafi en 2011 et elle s&rsquo;est scindée en 2014 entre des factions belligérantes à l&rsquo;ouest, où se trouve Tripoli, et à l&rsquo;est, où le parlement s&rsquo;est déplacé.</p>



<p>Le gouvernement de Dbeibah a été installé l&rsquo;année dernière pour diriger toute la Libye pendant une période intérimaire dans le cadre d&rsquo;un processus de paix qui devait inclure des élections nationales en décembre.</p>



<p>Cependant, après l&rsquo;effondrement du processus électoral au milieu de différends sur les règles, le parlement basé à l&rsquo;est a déclaré que le mandat de Dbeibah avait expiré et a décidé de nommer sa propre administration.</p>



<p>Dbeibah affirme que son gouvernement est toujours en vigueur et qu&rsquo;il ne cédera le pouvoir qu&rsquo;après une élection.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Grève des enseignants au Cameroun : le bras de fer avec le gouvernement se durcit</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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				<description><![CDATA[Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il...]]></description>
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<p><strong>Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il s’inquiète de la « résurgence de revendications fantaisistes » portées, selon lui, par des « esprits malveillants dénués de toute légitimité ».</strong></p>



<h4>Menace de représailles</h4>



<p>Paul Atanga Nji insiste sur le « caractère illégal » du mouvement. À l’en croire, c’est parce qu’il était « de bonne foi » et dans une posture « d’apaisement et d’ouverture » que le gouvernement avait accepté de négocier avec les enseignants, lesquels réclamaient notamment le paiement d’arriérés de salaire. Mais les discussions ont échoué et, à Yaoundé, le vent a tourné. Le patron de la territoriale demande donc aux gouverneurs de tenir « la main ferme à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur », une menace de représailles à peine voilée à destination des grévistes.</p>



<p>Si le ministre s’est fendu d’une déclaration aussi musclée, c’est que le collectif «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» a de nouveau appelé les enseignants à observer cinq jours de grève à compter de ce lundi 9 mai. Pour ces derniers, il s’agit de protester contre «&nbsp;la filouterie du gouvernement, qui ne veut manifestement pas résoudre les problèmes posés depuis février&nbsp;». Ils estiment «&nbsp;insuffisantes&nbsp;» les réponses à leurs revendications.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRÊVE OBSERVÉE EN AVRIL DERNIER A DOUCHÉ LA MOTIVATION D’UNE PARTIE DES MÉCONTENTS, QUI ONT REPRIS LE CHEMIN DES SALLES DE CLASSE</p></blockquote>



<p>Sur le terrain, le mot d’ordre du collectif OTS est inégalement suivi. Il y a toujours quelques irréductibles, mais la trêve observée en avril dernier a douché la motivation d’une partie des mécontents, qui ont repris le chemin des salles de classe. La répression serait aussi à l’origine de nombre de défections, à en croire des enseignants rencontrés dans les établissements scolaires. Car il y a une semaine déjà que le gouvernement affiche son inflexibilité, préférant manifestement la force à la négociation.</p>



<p>Pauline Nalova Lyonga, chargée des Enseignements secondaires, a en effet adressé une correspondance aux délégués régionaux de son ministère. Cette lettre demandait que soient transmis aux gouverneurs de région «&nbsp;les dossiers des personnes indisciplinées au plus tard le 5 mai 2022, en vue de l’organisation des conseils de discipline&nbsp;».</p>



<h4>« Des revendications légales et légitimes&nbsp;»</h4>



<p>Pas de quoi dissuader les leaders du mouvement OTS, qui restent convaincus de la légitimité de leurs revendications. « Les représentants OTS ne sont ni des maquisards ni des personnes cachées, la preuve, leur signature, avec nom à l’appui, et leur numéro de téléphone sont sur les communiqués et correspondances, ont-ils affirmé dans un communiqué rendu public le 9 mai. Nos revendications sont à la fois légales et légitimes […]. Et les mesures prises par le gouvernement sont totalement insuffisantes. »</p>



<p>Pour le politologue Aristide Mono, il y a eu «&nbsp;un échec de la stratégie de noyautage&nbsp;» du mouvement OTS. «&nbsp;Nous avons graduellement assisté à une tentative de diabolisation et de corruption de cette mouvance, puis à un dialogue qui au fond semblait plus avoir pour but de gagner du temps. Et maintenant on assiste à la brutalité ouverte et à l’étiquetage légitime&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Jusqu’où ira le bras de fer ? Les leaders du mouvement OTS affirment qu’une interpellation des représentants des enseignants « conduira à un arrêt de toute activité scolaire et pédagogique ». « Plus personne ne se rendra dans aucun établissement jusqu’à leur libération […] et il faudra aussi interpeller tous les enseignants grévistes pour être cohérent avec une telle démarche », ont-ils répondu à Paul Atanga Nji. « Le gouvernement a grignoté des victoires. La répression connaît des résultats positifs, conclut Aristide Mono. Mais cette stratégie risque aussi de contribuer à la radicalisation de l’aile dure du mouvement. De toute évidence, ce noyau-là sera difficile à démanteler. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc : des membres du gouvernement visés par Daech ?</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 18:41:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Cinq extrémistes ayant prêté allégeance à l’organisation État islamique ont été arrêtés ce 16 mars. Ils planifiaient de s’attaquer, entre autres, à des casernes militaires et à des bâtiments officiels. Des personnalités du gouvernement marocain seraient-elles dans la ligne de mire d’extrémistes proches de Daech ? C’est ce qu’indique un communiqué du Bureau central d’investigations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cinq extrémistes ayant prêté allégeance à l’organisation État islamique ont été arrêtés ce 16 mars. Ils planifiaient de s’attaquer, entre autres, à des casernes militaires et à des bâtiments officiels.</strong></p>



<p>Des personnalités du gouvernement marocain seraient-elles dans la ligne de mire d’extrémistes proches de Daech ? C’est ce qu’indique un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), qui a procédé à l’arrestation de cinq d’entre eux, ce mercredi 16 mars.</p>



<p>Âgés de 21 à 44 ans,  ces « islamonautes » planifiaient de s’attaquer, entre autres, à de hauts fonctionnaires et à des personnalités publiques du royaume.</p>



<p>«&nbsp;Les perquisitions au domicile des personnes interpellées ont permis la saisie d’armes blanches de différentes tailles, un ensemble de manuscrits faisant l’apologie de Daech, ainsi que du matériel et des supports électroniques qui seront soumis à l’expertise technique et numérique&nbsp;», indique le communiqué du BCIJ.</p>



<h4>Arnaque, crime et terrorisme</h4>



<p>Arrêtés au cours d’opérations sécuritaires distinctes, menées simultanément dans plusieurs villes marocaines – à Kénitra, Larache, Souk Sebt Ouled Nemma, Taroudant et la commune rurale de Souihla (préfecture de Marrakech) – avec le concours des forces spéciales relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les terroristes présumés faisaient l’apologie de la liquidation physique et de la mutilation des cadavres comme prônée par l’organisation terroriste de Daech.</p>



<p>Les islamistes, censés agir seuls, étaient chargés de viser des cibles spécifiques, dont des «&nbsp;services de sécurités (…) et de hauts responsables étatiques&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ILS PRÉVOYAIENT DE FINANCER LEURS PROJETS TERRORISTES EN BRAQUANT DES BANQUES OU EN CAMBRIOLANT DES PARTICULIERS</p></blockquote>



<p>Selon les premiers éléments de l’enquête, les terroristes présumés avaient d’ores et déjà dressé un inventaire des produits et éléments intervenant dans la fabrication d’explosifs, et identifié des lieux, tels que des casernes militaires ou des installations gouvernementales qu’ils comptaient attaquer.</p>



<h4>Légitimité religieuse</h4>



<p>Des projets qu’ils prévoyaient notamment de financer en braquant des banques ou en cambriolant des particuliers, conformément au concept d’<em>al istihlal</em> censé offrir une légitimité religieuse à des activités en principe considérées comme illicites.</p>



<p>Les cinq extrémistes ont été placés en garde à vue sous la supervision du parquet chargé des dossiers de terrorisme, en vue d’élucider les projets préparés par chacun d’eux et de déterminer les ramifications éventuelles avec d’autres cellules et organisations terroristes au Maroc ou à l’étranger.</p>



<p>Le 2 mars, l’arrestation d’un extrémiste à Foum Zquid aux environs de Tata, pour son implication présumée dans la préparation d’un plan terroriste, avait ainsi révélé des liens avec un islamiste d’origine marocaine surnommé <a href="https://www.jeuneafrique.com/1323727/societe/maroc-le-royaume-vise-par-un-belge-soupconne-de-preparer-des-projets-terroristes-imminents/">Abdellah Al-Beljiki, qui s’apprêtait à passer à l’action en Belgique</a>. Des informations que la DGST a immédiatement communiqué aux autorités belges qui ont procédé à son arrestation.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : pourquoi les enseignants poursuivent leur bras de fer avec le gouvernement</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:37:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage. Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage.</strong></p>



<p>Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui se sont jouées le 7 mars à Douala, Ebolowa (sud) ou Mora (extrême-nord), sont le dernier acte du mouvement national de grève qu’observent, depuis le 21 février dernier, les enseignants affectés à l’éducation de base et au secondaire à travers le Cameroun.</p>



<p>«&nbsp;On a trop supporté &nbsp;» (OTS), du nom du collectif constitué au début du mouvement, a lancé une «&nbsp;opération craie morte&nbsp;» qui ne cesse de gagner en intensité. Contrairement aux bruyantes manifestations des enseignants anglophones de 2016,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/377146/politique/cameroun-lintifada-anglophones/">qui avaient conduit à des affrontements avec les forces de sécurité</a>&nbsp;avant de se transformer en&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1112719/politique/infographie-cameroun-anglophone-les-consequences-de-quatre-ans-de-conflit/">crise socio-politique</a>, les adhérents du collectif OTS ont fait le pari d’observer un mouvement pacifique : ils rejoignent leurs lieux de services tous les matins mais refusent de dispenser la moindre leçon.</p>



<h4>Un mouvement sans leader</h4>



<p>Le collectif n’a aucun leader connu : les communiqués signés par une trentaine d’enseignants au début de la grève ne comptent plus aujourd’hui que trois numéros de téléphone auxquels répondent des interlocuteurs qui insistent pour garder l’anonymat.</p>



<p>«&nbsp;Ce n’est pas la première fois que nous défendons ces revendications, explique au téléphone l’un des porte-parole d’OTS. Nous gardons l’anonymat pour éviter que certains, parmi nous, ne subissent seuls le courroux de l’administration, ou qu’ils puissent être achetés, comme cela a malheureusement trop souvent été le cas par le passé.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE COLLECTIF DE GRÉVISTES DÉFEND LA NÉCESSITÉ D’ORGANISER DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ÉDUCATION</p></blockquote>



<p>La tactique, pour l’heure, semble s’avérer payante. Les enseignants grévistes reçoivent de nombreux soutiens au sein de la population et même certains acteurs politiques montent au créneau. «&nbsp;Aucun avenir radieux n’est possible au Cameroun sans un système éducatif de qualité. Nous soutenons la nécessité d’organiser des états généraux de l’Éducation&nbsp;», ont ainsi écrit une dizaine d’opposants dans une tribune publiée le 3 mars.</p>



<h4>Réveil des autorités</h4>



<p>Au fil des semaines, la grève des enseignants est devenue une crise sociale d’envergure que les autorités camerounaises, après avoir longtemps repoussé l’échéance, tentent de juguler. Ce lundi 7 mars, le président Paul Biya a demandé que soit débloqué en urgence le verrou de précaution budgétaire des administrations publiques de 20% de leurs crédits destinés à l’achat des biens et services.</p>



<p>Le but ? Répondre le plus rapidement possible aux revendications des grévistes. Ce sont pas moins de 2,7 milliards de F CFA qui ont ainsi été mis sur la table par le gouvernement, qui doivent servir à payer des arriérés de primes de correction d’examen qui datent de 2020. En parallèle, Joseph Le, le ministre de la Fonction publique, a mis en place une task force chargée de travailler sur les desiderata des enseignants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RAISONS PROFONDES DE LA GROGNE SONT À CHERCHER DANS LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS</p></blockquote>



<p>Une avancée saluée par nombre d’entre eux mais que beaucoup jugent encore insuffisante. Le paiement des arriérés de primes de correction n’est qu’une des vingt revendications listées par le collectif OTS. Outre les compléments de salaires restant dûs par l’État, les enseignants réclament également la prise en compte de tous ceux qui sont encore en attente. Au total, l’enveloppe globale tournerait plutôt autour des 181 milliards de F CFA.</p>



<p>Les raisons profondes de la grogne sont à chercher du côté du processus de recrutement des enseignants. Au Cameroun, ils sont formés pendant 3 à 5 ans dans des écoles d’État. À leur sortie, ils sont affectés dans différents établissements et doivent soumettre à l’administration un dossier d’intégration pour être pris en compte dans la masse salariale de l’État. Un processus qui prend du temps : jusqu’en 2008, un enseignant nouvellement affecté pouvait ainsi attendre jusqu’à deux ans avant de percevoir ses premiers émoluments.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOS COLLÈGUES SE RETROUVENT À PASSER DIX ANS SANS LE MOINDRE SALAIRE OU PRESQUE</p></blockquote>



<p>Face aux inconvénients de cette situation, décision avait été prise par le ministère de la Fonction publique d’instaurer un nouveau système : les enseignants perçoivent une avance sur solde correspondant aux deux tiers de leur salaire, en attendant que leurs dossiers d’intégration soient traités et qu’ils reçoivent – enfin – le complément de salaire. Mais là encore, le système censé fluidifier la situation a encore alourdi un processus déjà à la peine.</p>



<h3>En position de force</h3>



<p>«&nbsp;Nos collègues sortent des instituts de formation, sont affectés sur le terrain mais se retrouvent à passer dix ans sans le moindre salaire ou presque. Ceux qui reçoivent les deux tiers de leur salaire n’ont jamais de compléments de solde ; à cela s’ajoute l’absence d’avancements et de primes&nbsp;», insiste le membre du collectif OTS précédemment cité.</p>



<p>« Je suis à ma onzième année sans avancement, sans primes de logement. À chaque fois, on nous fait des promesses qui n’aboutissent jamais. Et lorsqu’on se rend dans les bureaux du ministère, nos collègues fonctionnaires nous rackettent parfois jusqu’à 15% de notre dû pour faire avancer nos dossiers ! » vitupère Jeanette Fouda, prof de français à Yaoundé.</p>



<p>Lors de la précédente grève, en 2019, une réunion organisée avec les autorités avait permis de dresser l’état des lieux du secteur. On dénombrait alors 6 547 dossiers d’avance de solde, 19 862 dossiers d’actes de carrière, 501 indemnités de non logement, 419 prestations familiales, 550 indemnités de sujétion et 3 423 états de sommes dues en attente d’un déblocage des fonds du ministère des Finances.</p>



<p>Le gouvernement avait alors engagé établi un échéancier de règlement de cette dette mais le processus s’est progressivement grippé. Au début de l’« Opération craie morte », les autorités ont évoqué la gestion de la pandémie et la crise dans les régions anglophones du pays pour justifier ces retards.</p>



<h4>Inflation galopante</h4>



<p>Les enseignants, eux, campent sur leur position. Outre le règlement des retards, ils réclament la revalorisation de leurs salaires et des primes supplémentaires pour faire face à l’inflation galopante. Ils demandent aussi la définition d’un statut de l’enseignant. À quelques mois de l’organisation des examens de fin d’année, ils sont en position de force dans les négociations. Les efforts déployés par le gouvernement sont là pour le prouver.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Partisans et opposants s&#8217;affrontent sur la loi anti-LGBT du Ghana</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 17:36:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[Les partisans et les opposants au nouveau projet de loi anti-LGBT du Ghana se sont affrontés mercredi au Parlement lors des premières audiences publiques sur le projet de loi qui criminaliserait le fait d&#8217;être homosexuel, bisexuel ou transgenre. Akoto Ampaw, un avocat représentant une coalition contre la loi, a fait l&#8217;objet de moqueries occasionnelles alors...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les partisans et les opposants au nouveau projet de loi anti-LGBT du Ghana se sont affrontés mercredi au Parlement lors des premières audiences publiques sur le projet de loi qui criminaliserait le fait d&rsquo;être homosexuel, bisexuel ou transgenre.</strong></p>



<p>Akoto Ampaw, un avocat représentant une coalition contre la loi, a fait l&rsquo;objet de moqueries occasionnelles alors qu&rsquo;il déclarait à la session que le projet de loi sur les valeurs familiales serait « totalitaire » et « inconstitutionnel ».</p>



<p>De l&rsquo;autre côté de l&rsquo;argument, Abraham Ofori-Kuragu, un représentant du Conseil pentecôtiste du Ghana, a déclaré à l&rsquo;assemblée tendue des législateurs et des médias que le projet de loi reflétait la volonté de la plupart des Ghanéens.</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de sondages d&rsquo;opinion nationaux sur le projet de loi, qui a été condamné par les experts des droits de l&rsquo;ONU.&nbsp;Mais les partisans disent que la législation bénéficie d&rsquo;un large soutien dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en grande partie chrétien.</p>



<p>Le sexe gay est déjà passible d&rsquo;une peine pouvant aller jusqu&rsquo;à trois ans de prison au Ghana, bien que personne n&rsquo;ait été poursuivi depuis des années.</p>



<p>Le nouveau projet de loi irait plus loin, allongeant les peines de prison et obligeant certains à suivre une « thérapie de conversion » &#8211; des pratiques destinées à changer l&rsquo;orientation sexuelle d&rsquo;une personne.</p>



<p>Cela criminaliserait également la promotion et le financement d&rsquo;activités LGBT+ ainsi que les démonstrations publiques d&rsquo;affection homosexuelle et de travestissement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/LR3AEDLOGRMEJNHE2BVMMXQITU.jpg" alt=" Julia Selman Ayetey, avocate des vingt et une personnes, qui étaient détenues par la police et accusées de rassemblement illégal et de promotion d'un programme LGBTQ, s'adresse à des journalistes à la Cour de circuit de Ho à Ho, dans la région de la Volta, au Ghana, le 4 juin 2021. REUTERS/ Francis Kokoroko/Fichier Photo"/><figcaption> Les personnes détenues par la police soupçonnées de promouvoir un programme LGBT+ lors d&rsquo;un rassemblement illégal sont escortées par des policiers hors du tribunal après leur audience de mise en liberté sous caution au tribunal de Ho à Ho, dans la région de la Volta-Ghana, le 4 juin 2021. REUTERS/Francis KokorokoLire </figcaption></figure>



<p>« Les dispositions mêmes du projet de loi attisent la haine, le sectarisme et la violence contre une petite communauté minoritaire vulnérable », a déclaré Ampaw dans sa déclaration liminaire à la commission des affaires constitutionnelles, juridiques et parlementaires.</p>



<p>Ofori-Kuragu du conseil pentecôtiste a déclaré que l&rsquo;opposition au projet de loi avait été attisée par l&rsquo;Occident.</p>



<p>« Je n&rsquo;ai jamais vu un projet de loi aussi audacieux dans sa présentation de l&rsquo;agenda ghanéen », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les groupes de défense des droits des LGBT+ au Ghana ont déclaré avoir constaté une augmentation des attaques homophobes depuis la présentation du projet de loi en août.</p>



<p>« Notre plus grande inquiétude est la santé et la sécurité des membres de notre communauté », a déclaré à Reuters Danny Bediako, directeur de l&rsquo;organisation de défense des droits humains Rightify Ghana.&nbsp;« Je n&rsquo;ai jamais vu autant de gens qui veulent quitter le pays. »</p>



<p>L&rsquo;homosexualité reste taboue dans de nombreuses sociétés africaines socialement conservatrices où certains groupes religieux l&rsquo;ont qualifiée d&rsquo;importation occidentale corruptrice.</p>



<p>Les militants des droits des homosexuels affirment que ce sont en fait les puissances coloniales occidentales qui ont les premiers criminalisé l&rsquo;homosexualité dans de nombreuses régions du continent.</p>



<p>La commission devrait entendre dix pétitions par semaine lors d&rsquo;une série de séances publiques avant que le projet de loi ne soit soumis au vote du parlement, a déclaré le chef de la majorité adjoint Alexander Afenyo-Markin.</p>



<p></p>
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		<title>Burkina : préservatifs, plaisir et « discipline sexuelle »… Polémique entre le gouvernement et l’Église</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 09:20:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Passe d’armes, au Burkina Faso, entre un ministre qui promet la diffusion gratuite de préservatifs et une Église catholique qui promeut la « discipline sexuelle ». Les contrats qui lient les structures de santé de l’Église à l’État vont-ils être rompus ? La laïcité se porte bien, dans ce « pays des Hommes intègres », toujours cité comme...]]></description>
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<p><strong>Passe d’armes, au Burkina Faso, entre un ministre qui promet la diffusion gratuite de préservatifs et une Église catholique qui promeut la « discipline sexuelle ». Les contrats qui lient les structures de santé de l’Église à l’État vont-ils être rompus ?</strong></p>



<p>La laïcité se porte bien, dans ce « pays des Hommes intègres », toujours cité comme un exemple de cohabitation apaisée des communautés religieuses – et ceci en déniant le qualificatif de « religieux » aux jihadistes qui ensanglantent une bonne partie du territoire. Si les dents grincent parfois, à la limite de ce que la presse qualifie de « polémique », c’est le signe que les débats ne sont pas enterrés. Ces derniers jours d’octobre ont vu poindre de vigoureux échanges autour de la promotion à faire de la contraception.</p>



<p>Avant la réponse du berger, c’est la bergère des ouailles catholiques qui relançait ce vieux débat, le 14&nbsp;octobre, à l’occasion de la sortie de l’ouvrage&nbsp;<em>Les dangers pour la santé des méthodes contraceptives : une approche scientifique de la question</em>. La Commission épiscopale en charge de la pastorale de la santé au Burkina Faso, représentée par son vice-président Mgr&nbsp;Gabriel Sayaogo, invoque, ce jour-là, le caractère sacré de la vie et évoque certaines maladies dont souffriraient les femmes ayant utilisé diverses méthodes contraceptives.</p>



<h4>Plaisir et «&nbsp;logiciel sexuel&nbsp;»</h4>



<p>Le ministre de la Santé profite, lui aussi, d’une intervention publique pour répondre aux propos de l’homme de Dieu. Le 18 octobre, lors de sa conférence inaugurale au lancement d’un master en Management de structure de santé, Charlemagne Ouédraogo invite ceux qui ne souhaitent pas procréer à utiliser des préservatifs pour jouir d’une sexualité « juste pour le plaisir », en bonne intelligence avec les programmes de la planification familiale…</p>



<p>L’intervention est enregistrée, les réseaux sociaux bruissent et le père Jean-Emmanuel Konvolbo monte au créneau, dénonçant la promotion de «&nbsp;l’intempérance sexuelle&nbsp;» et du «&nbsp;logiciel sexuel de monsieur le ministre de la Santé, celui de la satisfaction immédiate de toute pulsion&nbsp;». Dans une tribune, le théologien qualifie le plaisir «&nbsp;naturel&nbsp;» valorisé par Charlemagne Ouédraogo de «&nbsp;sexualité à l’état animal&nbsp;», une cause «&nbsp;à coup sûr de malheur&nbsp;». Peu nombreux sont pourtant les animaux qui planifient au mieux les naissances de leur progéniture…</p>



<h4>Menaces</h4>



<p>Le ton badin de ces échanges primordiaux va-t-il s’envenimer au-delà de ces joutes philosophiques respectueuses ? Dans sa même conférence, le ministre de la Santé menaçait de rompre les contrats entre les institutions sanitaires de l’Église et le gouvernement : « Nous disons à nos chers partenaires catholiques de ne pas saper les efforts du gouvernement. Si vous communiquez sur ce qui ne relève pas de votre spécialité, je mets fin et dénonce la convention qui lie vos structures au ministère de la Santé en toute responsabilité. » Trouble dans un pays où les centres de soin liés à l’église contribuent plutôt avantageusement à un accès au soin encore insuffisant.</p>



<p>Conscient que les vertus de l’arbre à palabres sont parfois compromises par un usage exclusif du numérique, le ministre Charlemagne Ouédraogo a rencontré, le 23 octobre, le cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou. Tout est-il pardonné entre Ouédraogo ? Le 25 du mois, l’archevêché de Ouagadougou rejetait le compte rendu de la rencontre publié par le ministère. La confrontation des deux « logiciels » va-t-elle faire <em>bugger</em> le système laïc ?</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le nouveau gouvernement tunisien fait face à un plan de sauvetage difficile</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 18:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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				<description><![CDATA[Le nouveau gouvernement tunisien a déclaré cette semaine que l&#8217;équilibre des finances publiques serait une priorité, mais lui et le président Kais Saied ont du mal à convaincre les marchés et les donateurs étrangers qu&#8217;ils sont prêts à mettre en place un plan de sauvetage. Même avant la pandémie, la Tunisie avait du mal à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le nouveau gouvernement tunisien a déclaré cette semaine que l&rsquo;équilibre des finances publiques serait une priorité, mais lui et le président Kais Saied ont du mal à convaincre les marchés et les donateurs étrangers qu&rsquo;ils sont prêts à mettre en place un plan de sauvetage.</strong></p>



<p>Même avant la pandémie, la Tunisie avait du mal à ramener sa dette publique et ses déficits budgétaires sur une trajectoire soutenable, et a depuis été durement touchée par un verrouillage et l&rsquo;effondrement du tourisme.&nbsp;À l&rsquo;été, il avait besoin d&rsquo;une aide urgente.</p>



<p>Ensuite, les pourparlers avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un prêt qui pourrait débloquer l&rsquo;aide bilatérale des principaux donateurs ont déraillé lorsque Saied a suspendu le Parlement, limogé le Premier ministre et pris le pouvoir dans ce que ses opposants ont appelé un coup d&rsquo;État.</p>



<p>Il a fallu 11 semaines à Saied pour nommer un nouveau gouvernement sous la direction du Premier ministre Najla Bouden &#8211; une étape essentielle vers la reprise des pourparlers avec le FMI. Mais il n&rsquo;a pas encore élaboré de plan pour rétablir l&rsquo;ordre constitutionnel normal comme le demandent les donateurs. </p>



<p>Les bailleurs de fonds souhaitent également que la Tunisie mette en place une série de réformes économiques crédibles, impliquant potentiellement des subventions, la masse salariale du secteur public et des entreprises publiques déficitaires, qui réduiraient le déficit et la dette.</p>



<p>« Le risque d&rsquo;une restructuration de la dette souveraine a augmenté, à notre avis », a déclaré Petar Atanasov de Gramercy, un fonds de dette en difficulté bien connu, affirmant que les problèmes politiques de la Tunisie la rendaient moins susceptible de mettre en œuvre les réformes nécessaires pour un prêt du FMI.</p>



<p>Les inquiétudes du marché sont visibles dans les rendements obligataires tunisiens &#8211; un reflet du montant que le gouvernement devrait payer pour emprunter sur les marchés internationaux des capitaux &#8211; qui ont grimpé à près de 16%.</p>



<p>C&rsquo;est plus du double de ce que le Pakistan doit payer, bien qu&rsquo;il ait également une cote de crédit B- et dépend fortement de l&rsquo;aide du FMI, et est beaucoup plus élevé que les 9% payés par l&rsquo;Équateur, qui a récemment fait défaut.</p>



<p>« Ils ont clairement besoin d&rsquo;un programme du FMI, de reconstituer leurs ressources, puis d&rsquo;exploiter le marché dans trois ans environ », a déclaré Viktor Szabo de l&rsquo;ABRDN à Londres, qui détient la dette tunisienne.</p>



<p><strong>RÉFORMES</strong></p>



<p>La semaine dernière, le gouverneur de la Banque centrale, Marouane Abassi, a averti que le financement interne du budget comportait des risques économiques, notamment l&rsquo;augmentation de l&rsquo;inflation, la réduction des réserves de la banque et l&rsquo;affaiblissement de la monnaie.</p>



<p>« Quand y aurait-il un échec ? Personne n&rsquo;a une image claire des finances tunisiennes », a déclaré un diplomate à Tunis.</p>



<p>Abassi émerge comme une figure centrale dans les efforts pour sauver l&rsquo;économie et prépare des propositions à discuter avec le FMI, a déclaré le diplomate.</p>



<p>La semaine dernière, le gouverneur a déclaré que les amis de la Tunisie étaient prêts à l&rsquo;aider.&nbsp;Mais ils peuvent avoir peu de soutien à offrir sans un accord avec le FMI en place.</p>



<p>Cela nécessiterait probablement deux manœuvres politiquement controversées que la Tunisie n&rsquo;a pas encore définies &#8211; une feuille de route constitutionnelle inclusive et un ensemble de réformes économiques crédibles.</p>



<p>Saied a écarté une grande partie de la constitution de 2014 et a déclaré qu&rsquo;il pouvait nommer un comité pour amender le document et le soumettre à un référendum, ajoutant qu&rsquo;il tiendrait un dialogue à ce sujet avec les Tunisiens.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, il s&rsquo;est montré peu enclin à travailler avec les autres grandes forces politiques ou de la société civile tunisienne, ce qui pourrait compromettre ses chances d&rsquo;obtenir l&rsquo;adhésion des donateurs.</p>



<p>Reconnaître son gouvernement au point d&rsquo;accepter des accords de prêt sans le processus inclusif qu&rsquo;ils ont demandé « serait une question complexe », a déclaré le diplomate.</p>



<p>Faire cavalier seul laisserait également Saied sans le large soutien dont il pourrait avoir besoin de la part des syndicats ou des partis politiques dont il a jusqu&rsquo;à présent rejeté les ouvertures pour le type de réformes impopulaires qui pourraient être nécessaires pour un accord.</p>



<p>Ses déclarations publiques se sont concentrées non pas sur la préparation des Tunisiens à une crise financière imminente et des mesures qui pourraient être nécessaires pour l&rsquo;éviter, mais sur des fonds supplémentaires qu&rsquo;il espère lever en luttant contre la corruption.</p>



<p>Les gouvernements tunisiens successifs ont trébuché sur la difficulté d&rsquo;accepter des réformes impopulaires après une décennie de déclin économique perçu. Pour le faire maintenant, Saied devra peut-être mettre de côté ses instincts apparemment unilatéraux et commencer à travailler avec d&rsquo;autres.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc : un nouveau gouvernement de 19 ministres, dont 7 femmes et 7 ministres reconduits</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 17:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Un mois après les élections générales et à jour de l&rsquo;ouverture de la 1re session de la 1re année législative de la 11e législature vient de voir le jour ce jeudi 7 octobre.</strong></p>



<p>Nommé lors d&rsquo;une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI au palais de Fès, le nouveau cabinet, dirigé par le chef de gouvernement, Aziz Akhannouch, regroupe 19 ministres et cinq ministres délégués, dont 7 femmes et 7 ministres reconduits.</p>



<h4>Sept ministres reconduits, notamment&nbsp;à l&rsquo;Intérieur et aux Affaires étrangères</h4>



<p>Parmi ces derniers, on retrouve le ministre de l&rsquo;Intérieur Abdelouafi Laftit qui rempile au même département&nbsp;; Nasser Bourita, reconduit au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger&nbsp;; ou encore Nadia Fettah Alaoui qui hérite du ministère de l&rsquo;Économie et des Finances, avant un mandat en tant que ministre du Tourisme. Un ancien poste qu&rsquo;occupera une autre femme en la personne de Fatim-Zahra Ammour, désormais ministre du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat et de l&rsquo;Economie sociale et solidaire.</p>



<p>Mohcine Jazouli, également reconduit, le poste de ministre délégué chargé de la Coopération africaine contre celui de l&rsquo;Investissement, de la convergence et de l&rsquo;évaluation des politiques publiques.</p>



<p>Chakib Benmoussa, ancien ministre de l&rsquo;Intérieur et jusque-là ambassadeur du Maroc en France, hérite du département de l&rsquo;Education nationale, du préscolaire et des sports. Président de la Commission spéciale chargée du Nouveau modèle de développement (CSNM), Benmoussa, été également passé par la présidence du Conseil économique, social et environnemental (CESE).</p>



<p>Le secrétaire général du Parti de l&rsquo;Istiqlal, Nizar Baraka, opère un comeback à la tête du ministère de l&rsquo;Equipement et de l&rsquo;eau. Ancien président du CESE, il a été ministre de l&rsquo;Economie et des finances et ministre délégué aux affaires économiques et générales dans d&rsquo;anciens gouvernements.</p>



<p>Mohamed Sadiki, ancien directeur de l&rsquo;Institut agronomique et vétérinaire, dirigera le ministère de l&rsquo;Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.</p>



<h4>Deux femmes maires rejoignent le nouvel exécutif</h4>



<p>Dans le nouveau cabinet, on notera l&rsquo;arrivée remarquée de deux femmes et anciennes maires&nbsp;: Fatima Ezzahra Mansouri (PAM), maire de Marrakech, comme ministre de l&rsquo;Aménagement du territoire et de l&rsquo;urbanisme et la maire de Casablanca, Nabila Rmili, nommé à la tête du ministère de la Santé.</p>



<p>Younes Sekkouri, Pamiste et technocrate avéré, rejoint lui aussi le cabinet d&rsquo;Akhannouch au poste de ministre de l&rsquo;Inclusion économique, de la petite entreprise, de l&rsquo;Emploi et des Compétences. Le ministère de l&rsquo;Industrie et du commerce connaît l&rsquo;arrivée d&rsquo;un nouveau ministre en la personne de Ryad Mezzour, un ingénieur de l&rsquo;Ecole polytechnique de Zurich, remplaçant ainsi Moulay Hafid Elalamy qui a mené à bon port plusieurs projets structurants au cours de son mandat&nbsp;;</p>



<p>Parmi les femmes ministres, figure également Leila Benali, qui dirigera le département de la Transition energétique et du développement durable. Membre de la commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD), elle est actuellement&nbsp;<em>chief economist</em>&nbsp;à International Energy Forum.</p>



<p>Ghita Mezzour sera, quant à elle, à la tête du ministère déléguée chargée de la Transition numérique et de la réforme administrative. Professeur à l&rsquo;université Internationale de Rabat et professeur visiteur à l&rsquo;université Maryland au College Park, elle est titulaire d&rsquo;un Ph.D Génie électrique et informatique de Carnergie Mellon University et d&rsquo;un Master en système de communication de l&rsquo;Ecole polytechnique Fédérale de Lausanne.</p>



<p>Figure de la jeunesse du PAM, Mohammed Mehdi Bensaid intègre la gestion gouvernementale comme ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication. Député de circonscription, il était président de la commission des Affaires étrangères au Parlement.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: le gouvernement et les principales centrales syndicales signent une «paix sociale»</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 14:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après plusieurs mois de négociations, le gouvernement s’engage à restaurer les avantages des travailleurs, supprimés en 2016 en raison de la crise pétrolière. Un accord signé pour trois ans qui pourrait mettre fin aux mouvements sociaux répétés de ces dernières années dans la fonction publique tchadienne. Hasard de l’histoire, c&#8217;est celui qui avait supprimé les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après plusieurs mois de négociations, le gouvernement s’engage à restaurer les avantages des travailleurs, supprimés en 2016 en raison de la crise pétrolière. Un accord signé pour trois ans qui pourrait mettre fin aux mouvements sociaux répétés de ces dernières années dans la fonction publique tchadienne.</strong></p>



<p>Hasard de l’histoire, c&rsquo;est celui qui avait supprimé les avantages qui les remet au goût du jour. En 2016, alors qu’il était Premier ministre sous Déby père,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210513-tchad-le-gouvernement-de-transition-adopte-un-programme-politique"><strong>Pahimi Padacké Albert</strong></a>&nbsp;avait&nbsp;été à l’origine des mesures d’austérité qui ont mis vent debout les travailleurs du secteur public. C’est encore lui, Premier ministre sous Déby fils cette fois, qui a présidé ce lundi la signature du pacte social de trois ans libérant les avantages confisqués par les mesures d’austérité.</p>



<p>En clair, le pacte, qui consacre une forme de «&nbsp;paix sociale&nbsp;» pour trois ans, remet en place les avantages des fonctionnaires, permet de payer entre autres les frais de transports gelés depuis 2016 et prend en compte les retraités que le Trésor public a souvent oublié. Mais pour Mahamat Nasradine Moussa, un des porte-paroles de la plateforme syndicale revendicative, le gouvernement a tout intérêt à respecter ses engagements.</p>



<p>«&nbsp;<em>Certains camarades s’interrogent sur le pourquoi signer un pacte social alors qu’on est pendant la période de transition. Mais nous disons&nbsp;: l’administration, c’est une continuité. Signer un pacte social avec le gouvernement, ça ne veut pas dire&nbsp;lier nos mains. Si demain&nbsp;le gouvernement ne respecte pas ses engagements, ce pacte social devient caduc</em>.&nbsp;»</p>



<p>Les syndicats s’engagent toutefois à privilégier le dialogue et la concertation en cas de non-respect du pacte pour éviter des débrayages qui ont paralysé parfois des secteurs essentiels comme les hôpitaux.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : l&#8217;asphyxie du secteur agricole</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 18:46:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, de plus en plus de cultivateurs s&#8217;endettent face aux mauvais rendements du coton, du café, du tabac ou encore du cacao. Ces cultures pâtissent notamment des mauvaises infrastructures routières ainsi que du manque d&#8217;investissement pour moderniser les installations. En réponse, le gouvernement a prévu de débloquer une enveloppe d&#8217;aide de 145 milliards de francs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En </strong><a href="https://www.dw.com/fr/je-voudrais-que-mon-pays-soit-fier-de-sa-population/a-58881241"><strong>Centrafrique</strong></a><strong>, de plus en plus de cultivateurs s&rsquo;endettent face aux mauvais rendements du coton, du café, du tabac ou encore du cacao. Ces cultures pâtissent notamment des mauvaises infrastructures routières ainsi que du manque d&rsquo;investissement pour moderniser les installations.</strong></p>



<p>En réponse, le gouvernement a prévu de débloquer une enveloppe d&rsquo;aide de 145 milliards de francs CFA dans le cadre d&rsquo;un plan de redressement économique de 1.000 milliards.</p>



<p>Cette annonce redonne de l’espoir aux producteurs de coton de Bossangoa, à l&rsquo;image d&rsquo;André Danboy :</p>



<p>« Nous aimons la culture du coton dans notre pays parce que cela nous procure des revenus. Mais nous avons des difficultés. La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-etat-d-urgence-levee-insecurite-tracasseries/a-58802072">crise sécuritaire</a>&nbsp;nous a tout pris&nbsp;: &nbsp;les bœufs, les charrues. Nous ne recevons plus d&rsquo;engrais et cela renforce nos problèmes. »Volume 90%&nbsp;<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:02</strong></p>



<h4>Pour des produits de qualité</h4>



<p>Si l&rsquo;espoir semble renaitre chez les cultivateurs de coton, le secteur du café demeure sceptique. Certains groupes armés contrôlent en effet une partie de la production de café. De plus, la production centrafricaine a chuté en qualité, comme l’explique le producteur Jean René Malizokama :</p>



<p>« Pour être compétitive, la Centrafrique doit faire des efforts pour produire des cafés de meilleure qualité comme dans les années 1970. Il est évident que dans lutte difficile pour la conquête des marchés, la production centrafricaine ne pourra s&rsquo;étendre qu&rsquo;en renforçant le plus possible sa réputation de qualité. »</p>



<p>L&rsquo;investissement annoncé du gouvernement intervient dans un contexte où la Banque mondiale prévoit une récession en 2022. Mais beaucoup d&rsquo;experts trouvent encore trop peu ambitieux le plan du gouvernement pour relancer la croissance dans un contexte sécuritaire toujours difficile.  </p>



<p><strong>Source: Deutsch Weller Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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