<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>gaz &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/gaz/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 08 Aug 2020 10:53:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>gaz &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gaz : le mégaprojet mozambicain ne cesse de séduire le monde financier</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gaz-le-megaprojet-mozambicain-ne-cesse-de-seduire-le-monde-financier/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gaz-le-megaprojet-mozambicain-ne-cesse-de-seduire-le-monde-financier/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 10:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18748</guid>
				<description><![CDATA[Après plusieurs institutions financières et banques commerciales qui ont garanti 72% des 20 milliards de dollars nécessaires à la mise en œuvre du mégaprojet de gaz naturel liquéfié du Mozambique, les engagements de l’agence britannique du crédit à l’export et de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), respectivement de 1,5 milliard de dollars et 400 millions...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/gnl-mozambique.jpg" alt="" class="wp-image-18749" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/gnl-mozambique.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/gnl-mozambique-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>GNL Mozambique </figcaption></figure>



<p><strong>Après plusieurs institutions financières et banques commerciales qui ont garanti 72% des 20 milliards de dollars nécessaires à la mise en œuvre du mégaprojet de gaz naturel liquéfié du Mozambique, les engagements de l’agence britannique du crédit à l’export et de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), respectivement de 1,5 milliard de dollars et 400 millions de dollars, marquent un nouveau pas vers l’objectif.</strong></p>



<p>Le secteur financier à l&rsquo;échelle internationale nourrit un fort intérêt pour le projet géant de gaz naturel liquéfié du Mozambique. Au cours de ces dernières semaines, d&rsquo;importants engagements ont été annoncés. D&rsquo;abord, celui de UK Export Finance, l&rsquo;agence britannique du crédit à l&rsquo;export qui s&rsquo;est engagée à injecter 1,15 milliards de livres sterling (près de 1,5 milliard de dollars) dans le plus grand projet de GNL jamais réalisé en Afrique.</p>



<p>Jeudi 6 août, c&rsquo;était au tour de la Banque africaine d&rsquo;import-export (Afreximbank) d&rsquo;injecter 400 millions de dollars dans le projet de GNL mozambicain. Selon la banque, cet investissement s&rsquo;inscrit dans le cadre de sa stratégie visant à promouvoir le commerce intra-africain ainsi que l&rsquo;industrialisation et le développement des exportations.&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes convaincus que le projet de GNL au Mozambique créera des opportunités pour la population du pays et stimulera une croissance économique durable&nbsp;»</em>, a déclaré Benedict Oramah, président d&rsquo;Afreximbank par voie de communiqué, estimant que&nbsp;<em>«&nbsp;le succès de projets comme celui-ci créera un précédent grâce auquel d&rsquo;autres projets de développement en Afrique pourront obtenir des financements et gagner en popularité au niveau international&nbsp;»</em>.</p>



<p>Pour rappel, ce projet qui s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un plan stratégique national au Mozambique, permettra notamment la construction de la première usine&nbsp;<em>onshore</em>&nbsp;de GNL, le développement de champs gaziers ou encore la construction de deux infrastructures de liquéfaction d&rsquo;une capacité totale de 12,9 millions de tonnes par an.</p>



<h4>Plus près de l&rsquo;objectif financier</h4>



<p>En mai dernier, le géant français des hydrocarbures Total, qui mène le consortium en charge du Bloc 1 du projet, a réussi à lever 14,4 milliards de dollars de financement auprès d&rsquo;au moins huit agences de crédit à l&rsquo;export, de banques commerciales et d&rsquo;institutions financières multilatérales telles que la Banque africaine de développement (BAD), selon des sources concordantes. Cette somme additionnée aux 1,9 milliard de dollars apportés par le Royaume-Uni et Afreximbank porte l&rsquo;enveloppe des engagements à 16,3 milliards de dollars, sur les 20 milliards de dollars nécessaires à l&rsquo;implémentation complète du projet. Ce qui représente un pas de plus vers l&rsquo;objectif financier.</p>



<p>Outre le monde financier, tout l&rsquo;écosystème se mobilise. Plusieurs négociations sont achevées ou en cours notamment pour l&rsquo;export du gaz extrait et liquéfié localement. Celui-ci sera en effet acheminé vers l&rsquo;Europe et l&rsquo;Asie. Japonais, Coréens et Grecs, entre autres, dealent avec Total sur ce coup.</p>



<p>Au Mozambique cependant, le projet qui suscite de la fierté chez les autorités est cependant critiqué par les ONG pro-environnement pour son caractère polluant.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gaz-le-megaprojet-mozambicain-ne-cesse-de-seduire-le-monde-financier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gaz du Mozambique : entre potentiel et menaces</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gaz-du-mozambique-entre-potentiel-et-menaces/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gaz-du-mozambique-entre-potentiel-et-menaces/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 21:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Autres parties du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[Potentiel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14735</guid>
				<description><![CDATA[Promis à un avenir de « Qatar africain », le Mozambique devra juguler la corruption et contenir le risque islamiste de sa région gazière du Cabo Delgado. L&#8217;exploitation du gaz va se transformer en véritable jackpot pour le gouvernement mozambicain. À moyen terme, 3&#160;milliards de dollars par an de recettes fiscales sont escomptés.&#160;Ce qui revient tout simplement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14736" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4> Promis à un avenir de « Qatar africain », le Mozambique devra juguler la corruption et contenir le risque islamiste de sa région gazière du Cabo Delgado.</h4>



<p>L&rsquo;exploitation du gaz va se transformer en véritable jackpot pour le gouvernement mozambicain. À moyen terme, 3&nbsp;milliards de dollars par an de recettes fiscales sont escomptés<em>.&nbsp;</em>Ce qui revient tout simplement à doubler le budget du pays. Les opérations de construction, sur au moins dix ans, vont participer à la dynamique économique du pays. Plus de 700&nbsp;000 emplois, dont 15&nbsp;000 directs, sont anticipés. «&nbsp;Le pays accédera alors rapidement au rang de pays à revenu intermédiaire alors qu&rsquo;il compte aujourd&rsquo;hui parmi les plus pauvres au monde&nbsp;», note le Trésor français et le FMI estime qu&rsquo;à partir de 2023-2024 la croissance pourrait s&rsquo;envoler de plus de 20&nbsp;% par an.</p>



<p>Pour tenter de répondre aux attentes grandissantes des Mozambicains, le président Filipe Nyusi,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/elections-au-mozambique-vigilance-accrue-en-ce-jour-de-vote-15-10-2019-2341355_3826.php">réélu le 15&nbsp;octobre</a>, a profité de la cérémonie d&rsquo;investiture, le 15&nbsp;janvier, pour annoncer que son gouvernement souhaitait créer un fonds souverain destiné à investir dans l&rsquo;économie&nbsp;du pays les revenus à venir de l&rsquo;exploitation de ses immenses réserves gazières. «&nbsp;Nous voulons prouver que les ressources énergétiques peuvent être une bénédiction, pas une malédiction&nbsp;», a-t-il ajouté selon l&rsquo;AFP.</p>



<h4>Corruption et dettes cachées</h4>



<p>Des doutes planent toujours. Alors que les découvertes de gaz ont été réalisées entre&nbsp;2010 et&nbsp;2013, le passage de l&rsquo;exploration à l&rsquo;exploitation s&rsquo;est enlisé. «&nbsp;Côté État mozambicain, le processus menant aux décisions d&rsquo;investissement a été extrêmement lent et parfois chaotique. Les raisons sont multiples. Premièrement, le pays n&rsquo;était pas préparé à de telles découvertes. Trois fois plus pauvre que la moyenne africaine, le Mozambique a dû faire face à un manque criant de cadres pétroliers dans la fonction publique&nbsp;», souligne Benjamin Augé, chercheur à l&rsquo;Ifridans une note sur le développement des hydrocarbures en Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>À cela s&rsquo;ajoutent&nbsp;les problèmes de corruption et d&rsquo;opacité. Classé parmi les&nbsp;25&nbsp;pays où la corruption est la plus élevée, selon le classement de Transparency International, l&rsquo;image du pays est pour le moins écornée. En avril&nbsp;2016 a éclaté le scandale «&nbsp;des dettes cachées&nbsp;». Contractés, en toute opacité sous la précédente présidence d&rsquo;Armando Guebuza, en&nbsp;2013 et&nbsp;2014, deux milliards de dollars d&#8217;emprunts –&nbsp;non déclarés au Fonds monétaire international (FMI) – ont servi à financer du matériel de surveillance maritime, mais aussi des commissions versées à des officiels mozambicains. Des bailleurs se sont détournés et le FMI a demandé des comptes. Certains opérateurs, pourtant sélectionnés dès&nbsp;2015&nbsp;sur appel d&rsquo;offres pour l&rsquo;exploration de blocs en offshore, n&rsquo;ayant pu signer&nbsp;leurs contrats avant 2018, ont préféré se retirer.</p>



<p>«&nbsp;L&rsquo;épisode des « dettes cachées »&nbsp;n&rsquo;est pas de nature à l&rsquo;optimisme dans un pays où le parti au pouvoir, le Frelimo, domine totalement l&rsquo;administration et l&rsquo;économie depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1975&nbsp;», commente Benjamin Augé. «&nbsp;Les caciques du régime ont ainsi tendance à gérer les affaires au sein des instances du parti et les contre-pouvoirs sont plutôt à chercher du côté de la société civile plutôt que de l&rsquo;opposition – Renamo et MDM – souvent incapable de rivaliser avec le Frelimo&nbsp;», poursuit-il.</p>



<h4>Insécurité liée à des terroristes islamistes…</h4>



<p>Une autre menace pèse sur l&rsquo;exploitation gazière. Le terrorisme islamique s&rsquo;est invité dans la province gazière de Cabo Delgado. Le groupe Ansar Al-Suna, fondé en 2015, a basculé dans la violence en octobre&nbsp;2017, attaquant plusieurs postes de police et tuant&nbsp;17&nbsp;personnes. Depuis, d&rsquo;autres groupes islamistes sont apparus. Les attaques se sont multipliées, passant de une ou deux par mois, à une douzaine en 2019, et sont rapprochées des usines en construction. Elles ont causé la mort d&rsquo;au moins&nbsp;500&nbsp;personnes et le déplacement de dizaines de milliers de Mozambicains, selon un bilan établi en octobre&nbsp;2019. La mort d&rsquo;un sous-traitant d&rsquo;Anadarko, en février&nbsp;2019, dans une embuscade sur la route, a changé la donne. Les sites sont protégés par l&rsquo;armée, en contrepartie d&rsquo;une prise en charge financière par les sociétés, et les déplacements se font sous escorte en voiture blindée.</p>



<h4>… sur le terreau de la pauvreté</h4>



<p>Cependant, il est peu probable&nbsp;que des projets, d&rsquo;une telle ampleur, soient arrêtés. Les compagnies pétrolières ont l&rsquo;habitude de travailler dans des zones particulièrement dangereuses. En revanche, l&rsquo;insécurité pourrait bien alourdir les coûts de construction et d&rsquo;exploitation.&nbsp;La province de Cabo Delgado, délaissée par l&rsquo;État central, est aussi l&rsquo;une des plus pauvres du pays. Une pauvreté qui fait le lit des tensions sociales et ethniques et qui nourrit la menace islamiste. L&rsquo;enjeu majeur pour le Mozambique sera alors de se servir des revenus du gaz pour accompagner le développement de la région et du pays.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gaz-du-mozambique-entre-potentiel-et-menaces/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Energies : avec le projet Nawara, une nouvelle ère s&#8217;ouvre pour la Tunisie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/energies-avec-le-projet-nawara-une-nouvelle-ere-souvre-pour-la-tunisie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/energies-avec-le-projet-nawara-une-nouvelle-ere-souvre-pour-la-tunisie/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 20:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[projet nawara]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14306</guid>
				<description><![CDATA[Par son apport dans la couverture des besoins domestiques de la Tunisie en gaz, l’impact de l’exploitation gazière de Nawara est déjà perceptible dans le budget 2020 du pays. Entourée de pays grands producteurs d’hydrocarbures, la Tunisie a pris des mesures pour attirer davantage d’investisseurs dans le secteur et mieux explorer son potentiel. La concession...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nawara.jpg" alt="" class="wp-image-14310" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nawara.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nawara-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Par son apport dans la couverture des besoins domestiques de la Tunisie en gaz, l’impact de l’exploitation gazière de Nawara est déjà perceptible dans le budget 2020 du pays. Entourée de pays grands producteurs d’hydrocarbures, la Tunisie a pris des mesures pour attirer davantage d’investisseurs dans le secteur et mieux explorer son potentiel.</strong></p>



<p>La concession gazière de Nawara entre en production 14 ans après les premières découvertes du gaz condensat situé dans la province de Tataouine. La mise en service de l&rsquo;ouvrage inauguré officiellement le 5 février est une étape majeure dans la stratégie tunisienne vers l&rsquo;autosuffisance en gaz. La découverte de gaz/condensat de Nawara en janvier 2006 avait été faite dans le cadre du permis d&rsquo;exploration de Jenein Sud. Des campagnes de forage ultérieures allaient donner lieu à huit autres puits réussis en 2010.</p>



<p>La concession a alors été attribuée à&nbsp;<strong>l&rsquo;Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP)&nbsp;</strong>et à la&nbsp;<strong>compagnie autrichienne OMV</strong>. Pour le transport du gaz condensat, le projet a été lancé en 2008, incluant une unité centrale de traitement au site du puits de Nawara et un pipeline de 370 km reliant Nawara à Gabes où une unité de traitement de gaz sera installée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Le champ Nawara va produire 2,7 millions de m3 de gaz, soit la moitié de la production nationale et 17% de la consommation nationale. Il va aussi produire 7&nbsp;000 barils de condensat par jour&nbsp;», a déclaré Mongi Nairi, directeur des projets et du développement à l&rsquo;ETAP à l&rsquo;agence de presse tunisienne TAP.</p></blockquote>



<p>L&rsquo;apport permettra au pays de réduire de 30% ses importations de gaz en provenance d&rsquo;Algérie.&nbsp;<strong>Nawara&nbsp;</strong>produira également 7 000 barils de pétrole par jour, du condensat, du gaz de pétrole liquéfié (GPL) et l&rsquo;équivalent de 3 200 barils de gaz naturel liquéfié, à partir d&rsquo;une unité de liquéfaction à petite échelle.</p>



<h4><strong>Baisse des importations, hausse de la croissance</strong></h4>



<p>Le projet qui a coûté 1,2 milliard de dollars contribuera à hauteur de 1 % au taux de croissance économique de 2020 et une baisse de 7 % du déficit commercial. Pour son&nbsp;<strong>budget 20202</strong>, le gouvernement a pris en compte le démarrage de l&rsquo;exploitation de Nawara qui devrait propulser la croissance à 2,7 %, basée essentiellement sur une évolution des industries non manufacturières de 0,9 % en 2019 à 7 % en 2020. Le projet de budget 2020 prévoit également une réduction de 26 % du volume de la subvention des hydrocarbures qui se situe actuellement, à environ 632 millions de dollars, et une baisse de 175 millions de dollars des dépenses pour les sociétés&nbsp;<strong>STEG</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>STIR.</strong></p>



<h4><strong>Retour des investisseurs</strong></h4>



<p>Loin d&rsquo;égaler le niveau de production de ses voisins algériens et libyens, la Tunisie veut attirer les investisseurs dans l&rsquo;exploration d&rsquo;hydrocarbures. Les efforts du pays dans ce sens semblent porter : au cours du deuxième trimestre de l&rsquo;année 2019, la Tunisie a octroyé six licences d&rsquo;exploration qui s&rsquo;ajoute aux 21 permis en activités en 2018.&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/tribunes/2019-09-20/je-felicite-le-peuple-tunisien-828568.html">La Tunisie</a>&nbsp;a aussi connu une hausse significative des investissements dans l&rsquo;exploration, qui sont passés de 72 millions de dollars en 2018 à 254 millions en 2019.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/energies-avec-le-projet-nawara-une-nouvelle-ere-souvre-pour-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
