<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>gaz naturel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/gaz-naturel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 02 Feb 2022 20:04:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>gaz naturel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mozambique : la menace djihadiste, obstacle dans la course au gaz naturel</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-menace-djihadiste-obstacle-dans-la-course-au-gaz-naturel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-menace-djihadiste-obstacle-dans-la-course-au-gaz-naturel/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 20:04:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Menace djihadiste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26490</guid>
				<description><![CDATA[Plongés depuis près d’un an dans l’attente incertaine d’un retour au calme après une attaque djihadiste d’envergure, les géants mondiaux de l’énergie dans la course aux riches réserves en gaz naturel du Mozambique tentent de relancer des projets pesant des milliards. Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a rencontré lundi 31 janvier le président mozambicain, Filipe Nyusi, à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Plongés depuis près d’un an dans l’attente incertaine d’un retour au calme après une attaque djihadiste d’envergure, les géants mondiaux de l’énergie dans la course aux riches réserves en gaz naturel du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> tentent de relancer des projets pesant des milliards.</strong></p>



<p>Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a rencontré lundi 31 janvier le président mozambicain, Filipe Nyusi, à Maputo. Les deux hommes ont refait le même constat que depuis des mois : le contexte sécuritaire ne permet pas de relancer le projet de 16,5 milliards d’euros sur l’océan Indien.</p>



<p>Chez le géant français, le sujet est décrit comme&nbsp;<em>«&nbsp;sensible&nbsp;»</em>, la communication est étroitement contrôlée. Une source sécuritaire a toutefois confirmé à l’AFP de récents mouvements sur le site encore inachevé d’Afungi, où la maintenance a repris. La découverte en&nbsp;2010 des plus grandes réserves de gaz naturel d’Afrique subsaharienne avait fait miroiter au Mozambique une place parmi les dix premiers exportateurs mondiaux.</p>



<p>La province à majorité musulmane du Cabo Delgado (nord-est) avait alors vu naître trois mégaprojets&nbsp;: Mozambique LNG, consortium opéré par TotalEnergies, Rovuma LNG dirigé par l’américain ExxonMobil et Coral-Sul FLNG mené par l’italien ENI.</p>



<h2>Liquéfaction du gaz en pleine mer</h2>



<p>Fin mars&nbsp;2021, une attaque surprise sur la petite ville côtière de Palma a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’énorme projet de Total, situé à seulement quelques kilomètres.&nbsp;<em>«&nbsp;TotalEnergies doit revenir cette année s’il veut atteindre son nouvel objectif de production en&nbsp;2026&nbsp;»</em>, estime à Maputo le chercheur de l’Institut d’études de sécurité (ISS), Borges Nhamirre.</p>



<p>L’un des trois projets semble aujourd’hui pouvoir tirer son épingle du jeu. L’italien ENI, qui a misé sur la liquéfaction du gaz en pleine mer, a déclaré à l’AFP maintenir son objectif de production au second semestre 2022.</p>



<p>Le navire&nbsp;<em>Coral Sul</em>, première plate-forme de liquéfaction de gaz naturel en mer déployée dans les eaux profondes du continent africain, d’une capacité annuelle de production de 3,4&nbsp;millions de tonnes, est arrivé au large du Mozambique en janvier. Sur la question sécuritaire, l’entreprise à la tête du projet de 6,2&nbsp;milliards d’euros assure simplement&nbsp;<em>«&nbsp;travailler en étroite collaboration avec le gouvernement&nbsp;»</em>.</p>



<p>Selon les spécialistes, les opérations offshore d’ENI sont à moindre risque.&nbsp;<em>«&nbsp;Les risques d’attaques en mer sont très faibles. En quatre ans de violences, il n’y a pas eu d’attaque en mer sauf contre quelques pêcheurs près de la côte&nbsp;»</em>, souligne M.&nbsp;Nhamirre.</p>



<h2>Tactique classique de guérilla</h2>



<p>Le projet d’ExxonMobil est quant à lui au point mort. La construction des installations d’une capacité annuelle de 15,2&nbsp;millions de tonnes n’a pas démarré et le groupe américain ne semble pas vouloir bouger avant une amélioration du contexte.</p>



<p><em>« Maputo est déterminé à voir ces projets aboutir, le gouvernement a besoin de l’argent »</em>, souligne Alexandre Raymakers, analyste au cabinet britannique de conseil en risques Verisk Maplecroft. Le gouvernement lorgne sur des milliards de revenus annuels grâce aux projets gaziers, une manne pour le pays dont le PIB est de quelque 13 milliards d’euros.</p>



<p>Depuis six mois, l’armée mozambicaine en difficulté est épaulée par au moins 3&nbsp;000&nbsp;soldats de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et du Rwanda.&nbsp;<em>«&nbsp;L’arrivée de troupes régionales a permis à Maputo de briser la montée des violences, mais il est peu probable qu’elles prennent le dessus dans les douze prochains mois&nbsp;»</em>, estime M.&nbsp;Raymakers. Selon lui, les forces régionales n’ont pas les moyens&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Soutien aérien limité, peu d’hélicoptères, il s’agit principalement d’infanterie légère.&nbsp;»</em></p>



<p>Et les djihadistes se sont adaptés depuis leur arrivée&nbsp;: retranchés dans la province voisine de Niassa, ils mènent des attaques sporadiques désormais calquées sur une tactique classique de guérilla. En janvier, l’ONG Acled a recensé une trentaine d’incidents violents.</p>



<p>Filipe Nyusi assure faire des progrès dans la guerre contre les djihadistes. Mais selon les observateurs, la racine du problème est ailleurs. A quelque 2 000 kilomètres de Maputo, la province du Cabo Delgado est l’une des plus pauvres : le manque d’infrastructures et de débouchés pour les jeunes a créé un ressentiment qui remplit les rangs des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-menace-djihadiste-obstacle-dans-la-course-au-gaz-naturel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gaz naturel : l’Afrique pourrait fournir 20 % des besoins mondiaux d’ici 2025</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gaz-naturel-lafrique-pourrait-fournir-20-des-besoins-mondiaux-dici-2025/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gaz-naturel-lafrique-pourrait-fournir-20-des-besoins-mondiaux-dici-2025/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 16:02:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[besoins mondiaux]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11992</guid>
				<description><![CDATA[Après une décennie relativement calme, les exportations de gaz naturel africain ont de beaux jours en perspective, notamment grâce aux investissements colossaux réalisés au Mozambique. Dans son dernier rapport, la Chambre africaine de l’énergie fait un point sur les grands projets annoncés. Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques de l’Afrique pour 2020, la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/golar-lng-posts-usd-38-million-loss-in-q4-592x296-1575299164.jpg" alt="" class="wp-image-11993" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/golar-lng-posts-usd-38-million-loss-in-q4-592x296-1575299164.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/golar-lng-posts-usd-38-million-loss-in-q4-592x296-1575299164-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Après une décennie relativement calme, les exportations de gaz naturel africain ont de beaux jours en perspective, notamment grâce aux investissements colossaux réalisés au Mozambique. Dans son dernier rapport, la Chambre africaine de l’énergie fait un point sur les grands projets annoncés.</strong></p>



<p>Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques de l’Afrique pour 2020, la Chambre africaine de l’énergie, groupement interprofessionnel des métiers de l’énergie et des mines en Afrique, s’intéresse notamment au potentiel d’exportation du gaz naturel africain, dont les exportations sous forme liquéfiée vont fortement augmenter.</p>



<p>Les gigantesques découvertes réalisées au cours de la décennie passée&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/790761/economie/energie-annonce-record-pour-le-megaprojet-mozambique-lng/">au Mozambique</a>, en Tanzanie,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844496/economie/gisement-de-gaz-au-large-du-senegal-et-de-la-mauritanie-bp-sera-pret-a-demarrer-lexploitation-en-2022/">au Sénégal et en Mauritanie</a>, ont révélé au total prêt de 200 TcF (trillion cubic feet) de réserves de gaz, soit suffisamment pour fournir les deux tiers de la demande mondiale actuelle durant vingt ans. Ceux à quoi s’ajoutent les 200 TcF de réserves prouvées au Nigeria.</p>



<p>Si en 2018 l’Afrique subsaharienne fournissait 10 % de la production globale de gaz naturel liquéfié (GNL), avec 28 millions de tonnes par an (mtpa), le cabinet d’analyse Akap Energy prévoit qu’en 2025, cette capacité de production africaine aura augmenté de 150 % pour atteindre 84 mtpa. Soit 15 à 20 % du marché mondial.</p>



<p>Une telle croissance sera conditionnée à l’investissement de plus de 75 milliards de dollars, dont les deux tiers doivent être injectés au Mozambique.</p>



<p>Cette perspective est rendue possible par le fait qu’après une <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844478/economie/hydrocarbures-des-projets-en-attente-de-financement-sur-lensemble-du-continent-africain/">pénurie de grands projets d’investissement pendant une dizaine d’années</a>, le gaz africain suscite de nouveaux l’intérêt des grandes majors internationales comme <a href="https://www.jeuneafrique.com/809273/economie/benin-total-va-construire-un-terminal-flottant-dimportation-de-gaz-naturel-liquefie/">Total</a>, <a href="https://www.jeuneafrique.com/839773/economie/33-milliards-de-dollars-pour-un-megaprojet-de-gnl-par-exxonmobil-au-mozambique/">ExxonMobil</a> ou <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/664883/economie/shell-retour-pleins-gaz-en-afrique/">Shell</a>.</p>



<p>Les principaux investissements se concentrent sur la côte est du continent, en raison de la proximité des zones de productions avec les grands marchés d’importation asiatiques, et ce malgré des coûts élevés.</p>



<h4>Centrales flottantes pour les pays moins dotés</h4>



<p>Les 50 milliards de dollars qui doivent être engagés dans le GNL mozambicain entre 2017 et 2025 par Exxon et Anadarko (<a href="https://www.jeuneafrique.com/771336/economie/hydrocarbures-total-mise-sur-occidental-pour-reprendre-les-actifs-africains-danadarko/">en cours d’acquisition par Total</a>) en témoignent.</p>



<p>Ces projets de GNL mobilisent par ailleurs rapidement d’importants financements, à l’image du projet du champs gazier offshore sénégalo-mauritanien de Grand Tortue, découvert en 2015, qui pourrait entrer en exploitation en 2020, indique le rapport (<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844496/economie/gisement-de-gaz-au-large-du-senegal-et-de-la-mauritanie-bp-sera-pret-a-demarrer-lexploitation-en-2022/">2022 selon nos informations</a>) grâce à un investissement de 10 milliards de dollars de BP et Kosmos Energy.</p>



<p>Enfin, si les investissements y sont moins importants, les pays ne disposant pas de réserves suffisamment conséquentes pour installer des centrales onshore s’engagent,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/268872/economie/cameroun-13-milliard-de-dollars-pour-une-usine-de-liquefaction-de-gaz/">à l’image du Cameroun</a>, l’Éthiopie et de la Guinée-Équatoriale, dans l’utilisation de centrales flottantes de liquéfaction, avec des mises en production annoncées dès 2020. Avec encore une fois des majors de premier plan prêtes parmi les investisseurs.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gaz-naturel-lafrique-pourrait-fournir-20-des-besoins-mondiaux-dici-2025/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
