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	<title>G7 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>G7 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tigré: le gouvernement éthiopien reste ferme face au pape, au G7 et à Washington</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans une semaine, les élections législatives se tiendront plusieurs fois reportées en Éthiopie, alors que le pays est de plus en plus isolé diplomatiquement en raison de la situation dans le Tigré. Le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé ses concitoyens à participer au scrutin. Son gouvernement a rejeté les appels à la désescalade venus du G7,...]]></description>
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<p><strong>Dans une semaine, les élections législatives se tiendront plusieurs fois reportées en Éthiopie, alors que le pays est de plus en plus isolé diplomatiquement en raison de la situation dans le Tigré. Le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé ses concitoyens à participer au scrutin. Son gouvernement a rejeté les appels à la désescalade venus du G7, des États-Unis, de l&rsquo;Union européenne et du pape François.</strong></p>



<p>Les États-Unis et l&rsquo;Union européenne avaient une fois de plus appelé à un cessez-le-feu humanitaire, jeudi. Et dimanche, ce sont les chefs d&rsquo;État du G7 qui ont « <em>exhorté</em> » les belligérants à « <em>une cessation immédiate des hostilités </em>», un « <em>accès humanitaire sans entrave </em>», « <em>le retrait immédiat des forces érythréennes</em> » et un «<em> processus politique plus large et inclusif</em> ».</p>



<p>Le même jour,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210613-ethiopie-le-pape-fran%C3%A7ois-appelle-%C3%A0-prier-pour-le-tigr%C3%A9-touch%C3%A9-par-la-famine">le pape François</a></strong>, depuis la place Saint-Pierre à Rome, a déclaré que les fidèles catholiques étaient «&nbsp;<em>proches</em>&nbsp;» des Tigréens et a espéré «&nbsp;<em>que la violence cessera immédiatement, que la nourriture et les soins seront garantis à tous et que l&rsquo;harmonie sociale sera rétablie dès que possible</em>&nbsp;».</p>



<h4>Appel à voter pour les législatives</h4>



<p>Mais l&rsquo;Éthiopie reste de marbre. Seul le ministère éthiopien des Affaires étrangères a réagi aux déclarations américano-européennes, et se dit «<em> déçu</em> » par les efforts «<em> visant à saper l&rsquo;unité, l&rsquo;intégrité territoriale et la cohésion de l&rsquo;État éthiopien, sous couvert de préoccupation humanitaire</em> ». Abiy Ahmed quant à lui a fait un long discours dimanche, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un événement public, sans faire allusion à ces critiques. Il a simplement appelé les Éthiopiens à voter massivement lundi prochain, pour « <em>les premières élections libres et équitables</em> » jamais tenues le pays.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>G7 de Biarritz : quand la presse africaine s&#8217;interroge</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 14:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g7-n-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-8707" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g7-n-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g7-n-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g7-n-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g7-n.jpg 1350w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Le regard posé par les confrères du continent sur le sommet tenu en présence de présidents africains en dit long sur l&rsquo;ambivalence nourrie à l&rsquo;endroit du G7.</h4>



<p>Donc, cette année, le G7, groupement de pays qui concentrent&nbsp;62&nbsp;% de l&rsquo;économie mondiale, était placé sous le signe de la lutte contre les inégalités. Dans ce cadre, huit pays non-membres du G7, dont cinq africains (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/rwanda">Rwanda</a>), avaient été conviés. Également présent, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD). Du politique donc, mais de l&rsquo;économique aussi.</p>



<h4>Les raisons d&rsquo;une présence</h4>



<p>Pour le média rwandais&nbsp;<em>New Times</em>, l<a href="https://www.newtimes.co.rw/news/kagame-france-g7-summit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">e choix des pays invités ne doit rien au hasard, mais à un savant dosage</a>. Paul Kagamé du Rwanda a été invité en tant qu&rsquo;ancien président de l&rsquo;Union africaine, Al-Sissi d&rsquo;Égypte au titre de président actuel de l&rsquo;Union africaine, Cyril Ramaphosa au titre de président récemment élu de la 2e puissance économique du continent, l&rsquo;Afrique du Sud, Macky Sall comme président du NEPAD, et enfin Roch-Marc Christian Kaboré comme président du G5 Sahel et comme chef d&rsquo;État d&rsquo;un pays en première ligne quant à la question sécuritaire et terroriste au cœur d&rsquo;une région tendue. Explication en plus concernant le pays dirigé par Paul Kagamé&nbsp;: «&nbsp;Le Rwanda a un rôle géostratégique majeur à jouer dans la zone des Grands Lacs. De plus, depuis octobre 2018, c&rsquo;est une Rwandaise, Louise Mushikiwabo, qui est à la tête de l&rsquo;Organisation internationale de la francophonie [OIF]&nbsp;», rappelle le&nbsp;<em>New Times</em>.</p>



<h4>G7, cheval de Troie diplomatique&nbsp;?<br></h4>



<p>Très incisif, le journal burkinabè&nbsp;<em>L&rsquo;Observateur</em>&nbsp;regrette de son côté que les invités africains au sommet de Biarritz «&nbsp;n&rsquo;y sont pas allés avec des points de vue concertés. Ils n&rsquo;y étaient pas en une délégation du continent. Dès lors, on se risque à dire que chacun des cinq chefs d&rsquo;État pourrait avoir vu dans l&rsquo;invitation à participer à cette rencontre une considération pour la structure qu&rsquo;il dirige, un bonus diplomatique pour son pays et pourquoi pas un honneur à titre personnel&nbsp;». Le journal avance même que «&nbsp;la France profite de sa présidence d&rsquo;un sommet international pour essayer de promouvoir ses intérêts bilatéraux qui lui paraissent importants en ce moment&nbsp;: ainsi en est-il du Rwanda avec lequel l&rsquo;Hexagone travaille à améliorer ses relations&nbsp;; de l&rsquo;Afrique du Sud où Macron projette une visite officielle en 2020&nbsp;; de l&rsquo;Égypte dont la France attend un plus grand rôle dans le règlement de la crise libyenne&nbsp;».</p>



<h4>Un coup pour rien&nbsp;?&nbsp;<br></h4>



<p>Le quotidien burkinabè&nbsp;<em>Le Pays</em>&nbsp;pointe quant à lui le déséquilibre inhérent à ce genre de sommet.&nbsp;<a href="http://lepays.bf/le-sommet-du-g7-et-lafriqueles-riches-ne-sinteressent-aux-pauvres-que-par-acquit-de-conscience/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;Les riches ne s&rsquo;intéressent aux pauvres que par acquit de conscience&nbsp;»</a>, explique-t-il dans son éditorial, qui détaille l&rsquo;inégalité intrinsèque au système économique mondial. Les pays membres du G7 «&nbsp;tirent une partie de leur opulence de l&rsquo;ordre économique et politique mondial qu&rsquo;ils ont mis en place depuis toujours. Et l&rsquo;on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être spécialiste en sciences politiques encore moins en sciences économiques pour savoir que tout a été ficelé pour que l&rsquo;Afrique soit réduite à tirer le diable par la queue. Pour s&rsquo;en convaincre, l&rsquo;on peut invoquer l&rsquo;inégalité des termes de l&rsquo;échange et le fait que les matières premières africaines ne sont pas achetées à leur juste prix pour combattre efficacement les inégalités. Il faut donc agir impérativement sur ces deux leviers pour permettre à l&rsquo;Afrique de sortir la tête de l&rsquo;eau&nbsp;»&nbsp;.</p>



<p><a href="http://www.lobservateur.bf/index.php?option=com_k2&amp;view=item&amp;id=4202:le-g7-et-l%E2%80%99afrique-les-bonnes-intentions-d%E2%80%99emmanuel-macron-et-la-triste-r%C3%A9alit%C3%A9&amp;Itemid=112" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Même constat pour le journal burkinabè&nbsp;<em>L&rsquo;Observateur</em></a>&nbsp;pour qui il ne faut pas se fier aux «&nbsp;bonnes intentions françaises&nbsp;». «&nbsp;La triste réalité, c&rsquo;est que l&rsquo;Afrique, qui participe à environ&nbsp;5&nbsp;% du commerce mondial, a de la peine à se faire entendre sur ses problèmes spécifiques relatifs au changement climatique, aux évasions fiscales orchestrées par les multinationales, au chômage, à l&rsquo;insécurité, etc.&nbsp;», commente le journal burkinabè.</p>



<h4>La formule du G7 interrogée&nbsp;<br></h4>



<p>Puis la composition même du G7 semble suspecte, et «&nbsp;il se pose aujourd&rsquo;hui la nécessité de revoir même le format du G7, car, visiblement, les réalités qui ont prévalu à sa création ne sont plus les mêmes aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;absence, par exemple, de la Chine en son sein peut être perçue comme une incongruité&nbsp;». Donc pas de doute pour&nbsp;<em>Le Pays</em>, «&nbsp;les cinq présidents africains invités à ce sommet l&rsquo;ont été juste pour meubler le décor et permettre aux sept pays les plus industrialisés du monde capitaliste de décharger leur conscience&nbsp;».</p>



<p>Pourtant,&nbsp;<a href="https://senejournal.com/2019/08/27/le-senegal-au-sommet-du-g7/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le média sénégalais&nbsp;<em>Senejournal</em></a>&nbsp;veut voir dans cette participation l&rsquo;indice que «&nbsp;la France a choisi de convier le Sénégal, le Burkina Faso, le Rwanda, l&rsquo;Afrique du Sud et l&rsquo;Égypte, véritables&nbsp;<em>partenaires pour bâtir un partenariat renouvelé, d&rsquo;égal à égal avec ce continent d&rsquo;avenir</em>&nbsp;qu&rsquo;est l&rsquo;Afrique. Cette ouverture du G7 est une évolution inédite du format&nbsp;», rappelant au passage la déclaration d&rsquo;Emmanuel Macron, lors de son discours à l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2018&nbsp;: «&nbsp;Le temps où un club de pays riches pouvait définir seul les équilibres du monde est depuis longtemps dépassé.&nbsp;»</p>



<h4>G5 Sahel&nbsp;: intégrer les changements de stratégie</h4>



<p>Sur le dossier Sahel, Paris avait semblé un temps plaider pour la transformation du G5 Sahel en mission des Nations unies. Mais face aux réticences américaines, l&rsquo;option d&rsquo;un nouveau « partenariat » pour la sécurité au Sahel s&rsquo;est esquissée lors de ce sommet. Si le président burkinabè Roch Kaboré a clairement exprimé son souhait d&rsquo;un renforcement des moyens des pays membres du G5 Sahel, la France et l&rsquo;Allemagne se sont engagées à soutenir l&rsquo;organisation sahélienne, mais à travers un nouveau pacte de sécurité élargi aux autres pays de la Cedeao (Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest).</p>



<p>

Du côté du Mali, également membre du G5 Sahel,&nbsp;<a href="https://www.maliweb.net/international/afri-actu-lavocat-du-g5-sahel-au-sommet-du-g7-2835528.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le site Maliweb</a>observe que «&nbsp;le chef d&rsquo;État français a usé de tous les moyens diplomatiques dont il dispose pour faire rallier tout le monde pour la sécurité au Sahel. Notamment dans le cadre d&rsquo;un nouveau partenariat dont la zone d&rsquo;intervention s&rsquo;étendra jusqu&rsquo;aux rives du lac Tchad. Il espère ainsi pouvoir faire amener la communauté internationale, par le biais du mandat onusien, à épauler les forces armées des pays membres du G5 Sahel, mais aussi leurs policiers et douaniers&nbsp;». Le Maliweb rappelle un «&nbsp;contexte sécuritaire de plus en plus inquiétant dans l&rsquo;espace sahélien. Ce qui doit interpeller fortement la communauté internationale afin qu&rsquo;elle permette l&rsquo;attribution à la force conjointe du G5 Sahel d&rsquo;un mandat plus robuste sous le Chapitre&nbsp;7&nbsp;de la Charte de l&rsquo;Organisation des Nations unies&nbsp;».</p>



<p>Mais l&rsquo;Adiac, l&rsquo;agence d&rsquo;information d&rsquo;Afrique centrale,&nbsp;<a href="http://www.adiac-congo.com/content/g7-de-biarritz-le-g5-sahel-sinvite-au-sommet-104651" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pointe le danger et l&rsquo;inefficacité d&rsquo;une approche qui ne serait que militaire</a>. «&nbsp;Le volet militaire du G5 Sahel a été un échec. Il a surtout pris le dessus sur les autres axes de l&rsquo;initiative régionale qui donnent la priorité au développement et la gouvernance. […]. Emmanuel Macron et Angela Merkel l&rsquo;ont compris en initiant l&rsquo;Alliance Sahel et en mobilisant d&rsquo;autres partenaires à Biarritz.&nbsp;»</p>



<h4>Libye&nbsp;: le flou politique dans un environnement incertain<br></h4>



<p>Quant au dossier libyen, le journal égyptien en ligne Ahram&nbsp;<a href="http://english.ahram.org.eg/NewsContent/1/64/344482/Egypt/Politics-/Sisi,-Macron-agree-on-importance-of-preserving-Lib.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">note sobrement que</a>&nbsp;«&nbsp;le président égyptien&nbsp;Abdel Fattah al-Sissi&nbsp;et son homologue français Emmanuel Macron ont convenu de conjuguer leurs efforts pour préserver les institutions nationales libyennes et parvenir à un règlement du conflit dans le pays. Les deux dirigeants ont souligné la nécessité de parvenir à un règlement en Libye de manière à éliminer le terrorisme et à limiter l&rsquo;ingérence étrangère dans le pays&nbsp;».</p>



<p>Mais pour le&nbsp;<em>Libya Herald</em>,&nbsp;<a href="https://www.libyaherald.com/2019/08/27/biarritz-g7-summit-non-binding-declaration-on-libya-calls-for-truce-political-solution-and-conference/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la déclaration finale sur la Libye appelle certes</a>&nbsp;«&nbsp;à une trêve, une solution politique et une conférence&nbsp;», mais reste «&nbsp;non contraignante&nbsp;». Le média libyen semble aussi regretter que cette déclaration «&nbsp;ne qualifie pas Khalifa Hafter et son armée nationale libyenne [LNA] d&rsquo;agresseur, et ne l&rsquo;invite pas à revenir au statu quo antérieur. On se souviendra que c&rsquo;est Hafter qui a lancé la guerre à Tripoli le&nbsp;4&nbsp;avril dernier dans le but de la&nbsp;<em>libérer</em>&nbsp;des&nbsp;<em>islamistes, terroristes et milices</em>&nbsp;».</p>



<h4>L&rsquo;économie sur la table avec l&rsquo;Afrique du Sud<br></h4>



<p>Du côté de la presse sud-africaine, la tonalité est à l&rsquo;économie.&nbsp;<a href="https://www.thesouthafrican.com/offbeat-news/cyril-ramaphosa-g7-summit-us-reporter-fails-recognise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The South African</em>&nbsp;observe que Cyril Ramaphosa a abordé à Biarritz&nbsp;</a>«&nbsp;le nouvel accord de zone de libre-échange [ZLECA] avec le continent africain, récemment adopté par&nbsp;55&nbsp;pays&nbsp;». Pour Cyril Ramaphosa, cette zone représenterait «&nbsp;un exploit capital&nbsp;» liant plus de 1,2 milliard de personnes sur le continent. Le média en ligne sud-africain rapporte la déclaration du président sud-africain&nbsp;: «&nbsp;Dans le cadre de la coopération Sud-Nord, nous espérons que les pays du G7 se joindront à nous dans un partenariat mutuellement bénéfique.&nbsp;»</p>



<h4>Un problème de perception et de respect<br></h4>



<p>La presse sud-africaine s&rsquo;est aussi amusée, et parfois offusquée, de la bévue d&rsquo;une journaliste de l&rsquo;Associated Press. Lors du sommet du G7 à Biarritz, en France, le journaliste a sous-titré une photo avec les mots&nbsp;: «&nbsp;Le leader mondial porte un câlin devant la photo de groupe @ # G7Summit à Biarritz, en France. @EmmanuelMacron, @narendramodi, @JustinTrudeau et un dirigeant non identifié.&nbsp;» Le dirigeant non identifié n&rsquo;était autre que le président sud-africain Cyril Ramaphosa.</p>



<p>Pour le média rwandais <em>New Times</em>, « <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.newtimes.co.rw/opinions/editorial-ignorant-tweet-biarritz-wakeup-call-african-media" target="_blank">Internet a immédiatement pris feu</a>. Beaucoup étaient fâchés d&rsquo;apprendre que la journaliste avait traité Ramaphosa avec mépris et ne s&rsquo;était même pas souciée de connaître l&rsquo;identité du président <em>noir</em> ». Le média estime que « l&rsquo;incident indique le fait que pour les soi-disant médias grand public, tout ce qui est africain ne vaut pas la peine de faire des recherches, il suffit simplement de gratter la surface, à moins que, bien sûr, les Africains ne se fassent tuer. Nous avons toujours répété que les Africains doivent raconter l&rsquo;histoire de l&rsquo;Afrique ». Une réflexion qui mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête tant cette réalité est symptomatique de la considération que l&rsquo;on a dans certains milieux pour l&rsquo;Afrique, ses ressortissants et les questions qui la préoccupent. <br></p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>G7 de Biarritz : quid de la lutte contre la pauvreté en Afrique ?</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 15:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/pauvreté-en-Afrique.jpg" alt="" class="wp-image-8645" width="608" height="302" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/pauvreté-en-Afrique.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/pauvreté-en-Afrique-300x149.jpg 300w" sizes="(max-width: 608px) 100vw, 608px" /></figure>



<h4>Cinq pays africains ont été conviés au sommet du G7 à Biarritz du&nbsp;24&nbsp;au 26&nbsp;août. Au-delà du terrorisme et de la guerre commerciale, la question de la pauvreté n&rsquo;a pas manqué d&rsquo;être au centre des débats.</h4>



<p>Dans le monde, de moins en moins de personnes vivent dans l&rsquo;extrême pauvreté. Mais le rythme de la baisse des taux de pauvreté ralentit et fait craindre des difficultés pour atteindre l&rsquo;objectif fixé à l&rsquo;international de mettre fin à la pauvreté d&rsquo;ici à 2030.&nbsp;Selon les données de la Banque mondiale, le pourcentage de personnes vivant dans l&rsquo;extrême pauvreté est tombé au niveau sans précédent de 10&nbsp;% en 2015, contre 11&nbsp;% en 2013. Ces affirmations sont vraies pour toutes les régions du monde, à l&rsquo;exception de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;subsaharienne. Une zone classée à part, sans le Maghreb-Machrek, intégrée à la région Mena, d&rsquo;après la Banque mondiale.&nbsp;«&nbsp;Nous vivons une crise des inégalités qui est, pour moi, la crise du système capitaliste contemporain&nbsp;», déclarait&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/emmanuel-macron">Emmanuel&nbsp;Macron</a>&nbsp;mercredi, en amont du sommet du&nbsp;G7 qui débute sous haute tension sécuritaire, ce samedi à Biarritz en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>. Réunis pendant trois jours, les sept pays les plus industrialisés de la planète (France,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/royaume-uni">Royaume-Uni</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>, Canada, Italie, Allemagne et Japon) se pencheront notamment, à l&rsquo;initiative de la présidence française, sur la lutte contre les inégalités qu&rsquo;alimentent&nbsp;la multiplication des conflits ainsi que les catastrophes sanitaires qui touchent de nombreux pays du continent.</p>



<h4>Une Afrique subsaharienne qui décroche</h4>



<p>Dans tous les cas, les chiffres sont alarmants.&nbsp;Selon les dernières&nbsp;projections, cette région concentrera en&nbsp;2050&nbsp;près de 90&nbsp;% des personnes vivant dans l&rsquo;extrême pauvreté. «&nbsp;Cette région est la seule à avoir enregistré entre&nbsp;2013 et&nbsp;2015 un doublement du nombre de personnes vivant avec moins de 1,9&nbsp;dollar par jour&nbsp;», constate Carolina&nbsp;Sanchez-Paramo, directrice chargée de la pauvreté à la Banque mondiale.</p>



<p>Le Nigeria, l&rsquo;Éthiopie et la République démocratique du Congo sont les pays qui comptent le plus grand nombre de personnes vivant dans l&rsquo;extrême pauvreté. «&nbsp;En 2015, les pauvres vivaient pour plus de la moitié en Afrique subsaharienne, et pour plus de 85&nbsp;% en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. La situation est très différente de ce qu&rsquo;elle était en 1990, lorsque plus de la moitié des pauvres vivaient dans la région Asie de l&rsquo;Est et Pacifique. Par suite de la réduction rapide de la pauvreté en Chine, les pauvres qui étaient concentrés en Asie de l&rsquo;Est dans les années&nbsp;1990, puis en Asie du Sud en 2002, le sont depuis&nbsp;2010&nbsp;en Afrique subsaharienne, où leur nombre total ne cesse d&rsquo;augmenter&nbsp;», écrivent les analystes dans le rapport qui sera entièrement dévoilé le 17&nbsp;octobre prochain.</p>



<h4>&#8230; à cause de sa démographie galopante et de ses instabilités</h4>



<p>En fait, ce que pointe l&rsquo;institution mondiale, ce sont des progrès qui se poursuivent, mais de manière inégale et à un rythme plus lent. Selon les auteurs du rapport, le premier facteur bien connu se trouve dans la composition des ménages. «&nbsp;Dans de nombreuses régions, les ménages pauvres comptent proportionnellement davantage de membres économiquement dépendants des adultes en âge de travailler. Partout ailleurs, cette proportion diminue, mais, en Afrique subsaharienne, elle reste relativement constante.&nbsp;»</p>



<p>En second lieu vient la problématique de la démographie. Sous l&rsquo;effet combiné de la diminution du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans et de la lenteur relative de la baisse des taux de fécondité, la population continue de croître en Afrique à un rythme plus soutenu que dans le reste du monde.&nbsp;«&nbsp;Le taux de fécondité est plus élevé parmi les pauvres et la famille plus nombreuse. De 7,9&nbsp;enfants en moyenne, avec 3,5&nbsp;enfants de moins de 14&nbsp;ans qui grandissent dans la pauvreté, au détriment de leur éducation et de leur alimentation.&nbsp;»</p>



<p>Autre bémol pour l&rsquo;Afrique, l&rsquo;extrême pauvreté est aussi plus répandue dans les pays associés à des situations de fragilité institutionnelle et de conflit. En 2015, 54&nbsp;% de personnes vivant dans un État fragile ou touché par un conflit se trouvaient majoritairement en Afrique subsaharienne&nbsp;!</p>



<h4>Le Nigeria, bientôt le pays le plus pauvre du monde</h4>



<p>Des problématiques que l&rsquo;on retrouve au Nigeria. Le géant africain au pied d&rsquo;argile serait sur le point de dépasser l&rsquo;Inde en termes de concentration de population vivant dans l&rsquo;extrême pauvreté. Selon les calculs de la Banque mondiale pour 2018, le Nigeria compterait 99,2&nbsp;millions de pauvres en 2018, contre 86,5 en 2015, pour une population de 186&nbsp;millions d&rsquo;habitants. «&nbsp;La nature de la croissance est différente dans de nombreux pays d&rsquo;Afrique, car il y a une dominance de l&rsquo;économie des secteurs liés à la production de matières premières&nbsp;: elle croît rapidement, mais il n&rsquo;y a pas d&#8217;emploi, elle ne profite pas à la population, et donc la croissance est moins inclusive&nbsp;», analyse Sanchez-Paramo. Dans ce pays, la présence du groupe terroriste&nbsp;Boko Haram,&nbsp;qui a détruit des villes entières, effondré des économies et&nbsp;provoqué le déplacement de 2,3&nbsp;millions de personnes, selon le HCR, l&rsquo;agence des Nations unies pour les réfugiés, n&rsquo;aide pas non plus. Sans compter l&rsquo;absence de volonté politique pointée dans un rapport de l&rsquo;organisation Oxfam lorsque le Nigeria figurait en&nbsp;dernière place sur 152&nbsp;pays&nbsp;classés en fonction de leur engagement à réduire les inégalités.</p>



<h4>Quelles solutions ?</h4>



<p>« Si nous voulons mettre fin à la pauvreté d&rsquo;ici à 2030, nous avons besoin de beaucoup plus d&rsquo;investissements, en particulier dans la formation du capital humain, pour aider à promouvoir la croissance inclusive nécessaire pour atteindre les pauvres restants », déclarait en son temps l&rsquo;ex-président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, prédécesseur de David Malpass. Malgré la régularité des progrès accomplis, l&rsquo;analyse montre clairement que la bataille pour réduire la pauvreté, au regard de l&rsquo;objectif de 3 % fixé pour les ODD, sera gagnée si les États fragiles ou touchés par un conflit passe par une croissance qui soit non seulement forte, mais aussi plus particulièrement axée sur les 40 % des plus pauvres.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>Libye: le G7 assume sa part de responsabilité et appelle au dialogue</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 13:45:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le sommet du G7 à Biarritz, dans le sud-ouest de la France, se termine ce 26 août. Un communiqué sur la crise libyenne est attendu dans la journée. Un texte dont on connaît déjà les grandes lignes. Les dirigeants du G7 font le constat que la situation est peu satisfaisante en Libye où deux hommes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/haftar-m-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-8642" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/haftar-m.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/haftar-m-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/haftar-m-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le maréchal Khalifa Haftar, dirigeant de l&rsquo;armée nationale libyenne et homme fort de l&rsquo;Est du pays </figcaption></figure>



<h4>Le sommet du G7 à Biarritz, dans le sud-ouest de la France, se termine ce 26 août. Un communiqué sur la crise libyenne est attendu dans la journée. Un texte dont on connaît déjà les grandes lignes.</h4>



<p>Les dirigeants du G7 font le constat que la situation est peu satisfaisante en Libye où deux hommes s’affrontent&nbsp;: le Premier ministre Fayez el-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p>Deux médiateurs entendent les départager, l’un pour les Nations unies et l’autre pour l’Union africaine (UA) et les Nations unies conjointement. Une source africaine, qui a assisté à la rencontre du partenariat G7-Afrique hier, parle ainsi de la «&nbsp;<em>cacophonie</em>&nbsp;» de la communauté internationale dans le dossier libyen.</p>



<p><strong>Responsabilité dans la crise</strong></p>



<p>Les membres du G7 reconnaissent avoir une part de responsabilité dans la crise actuelle. Ce sont eux qui sont intervenus en Libye, certes sous mandat onusien, en 2011. Et ils admettent que le renversement de Mouammar Kadhafi a déstabilisé la région du Sahel tout entière.</p>



<p>Dans ce communiqué donc, le G7 devrait appeler, selon une bonne source, à la tenue d’une conférence internationale sur la Libye pour réunir tous les pays impliqués de près ou de loin, voire de très loin &#8211;&nbsp;comme les pays du Golfe&nbsp;&#8211; dans le conflit. Ils devraient se prononcer en faveur d’un véritable dialogue national entre les partisans de Tripoli et ceux de Benghazi. Un communiqué à ce sujet devrait apporter des détails en fin d’après-midi.</p>



<p><strong>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>En perte de vitesse, le G5 Sahel s’invite au sommet du G7</title>
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				<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 19:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que le terrorisme continue de sévir au Sahel, Emmanuel Macron veut mobiliser plus d’acteurs, samedi, lors du sommet du G7, afin de soutenir la coopération militaire dans la région et y financer des projets de développement. La menace terroriste progresse au&#160;Sahel&#160;et, lors du sommet du&#160;G7qui s&#8217;ouvre samedi 24 août à Biarritz, il sera question...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g5-1.jpg" alt="" class="wp-image-8593" width="591" height="591" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g5-1.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/g5-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 591px) 100vw, 591px" /></figure>



<p><strong>Alors que le terrorisme continue de sévir au Sahel, Emmanuel Macron veut mobiliser plus d’acteurs, samedi, lors du sommet du G7, afin de soutenir la coopération militaire dans la région et y financer des projets de développement.</strong></p>



<p>La menace terroriste progresse au&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/" rel="noreferrer noopener">Sahel</a>&nbsp;et, lors du sommet du&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/g7/" rel="noreferrer noopener">G7</a>qui s&rsquo;ouvre samedi 24 août à Biarritz, il sera question de financement du G5 Sahel. Cet instrument de coopération militaire et de développement avait été mis en place par cinq pays de la région (la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad) en 2014 pour lutter contre le terrorisme.</p>



<p>Le président français&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/emmanuel-macron/" rel="noreferrer noopener">Emmanuel Macron</a>&nbsp;veut convaincre le Japon et le Canada de rejoindre l’Alliance Sahel, créée par Paris et Berlin en 2017 pour financer les projets de développement et mieux coordonner les aides internationales dans cette partie de l’Afrique, minée&nbsp;par les conflits intercommunautaires et dont les populations dans des zones reculées&nbsp;sont abandonnées par les États.&nbsp;La plate-forme dite de coopération internationale regroupe déjà huit pays membres de l’Union européenne en plus des&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/etats-unis/" rel="noreferrer noopener">États-Unis.</a></p>



<p>À Biarritz sera présent le président burkinabè Roch Christian Kaboré, président par intérim du G5 Sahel. Son pays a été endeuillé le&nbsp;19 août par l’une des pires attaques de groupes armés terroristes contre l’armée dans la province de Soum au Nord. L’acte non revendiqué a fait une vingtaine de morts dans le rang des militaires. Au lendemain de l&rsquo;attentat, Roch Christian Kaboré avait alors déclaré sur Twitter : “J&rsquo;appelle le peuple Burkinabè à rester toujours debout dans cette lutte de longue haleine contre le terrorisme. Le Burkina Faso ne cédera pas une partie de son territoire, dussions-nous tous y laisser notre vie”.</p>



<p>“Les attaques jihadistes contre les cibles militaires au Burkina Faso comme ailleurs dans le Sahel visent d’une part à montrer leur puissance de feu, mais c’est aussi une façon de se ravitailler en armes et en minutions. Ce type d’attaques intervient parfois en prélude à des attaques plus larges’’ a expliqué&nbsp;Lori-Anne Theroux-Bénoni, directrice de l’Institut d’études pour la sécurité (ISS), basé au Sénégal lors d&rsquo;une interview à France 24.</p>



<p><strong>Nouvelle provocation</strong></p>



<p>Ces dernières attaques sont une provocation des groupes jihadistes à l’encontre de la force conjointe du G5 Sahel, qui peine à gagner en efficacité, bien qu&rsquo;à terme, elle soit vouée à compter 5 000 militaires. L&rsquo;attentat au Burkina Faso rappelle surtout la débacle de la force régionale, lorsque l’un&nbsp;de ses trois postes de commandement installé au centre du Mali, dans la région de Mopti, avait été détruit&nbsp;en juin 2018 par des éléments du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) du terroriste touareg Iyad ag-Ghali.&nbsp;</p>



<p>Elle met surtout en lumière la difficulté à lutter contre les groupes jihadistes sur un territoire désertique cinq fois plus grand&nbsp;que la France. Et le G5 Sahel attend toujours les contributions financières&nbsp; à son fonctionnement, évaluées à 400 millions d&rsquo;euros, promises par la communauté internationale depuis sa création en 2014.&nbsp;</p>



<p>En mars, le général mauritanien Ould Sidi, alors aux commandes de la force militaire, avait sonné l’alarme. Il déplorait le manque de moyens à l’issue d&rsquo;une réunion ministérielle à huis clos organisée par la France avec les membres du Conseil de sécurité. “On est à plus de 4 000 hommes mais les équipements majeurs manquent encore et tardent à se mettre en place. On attend toujours des moyens qui tardent à venir.”</p>



<p>Il semble avoir été entendu. Bien que l’appui reste insuffisant, l’Union européenne a annoncé en juillet à Ouagadougou, une aide de 138 millions d’euros, qui doit permettre de renforcer les capacités militaires du G5. Un appui tout de même essentiel puisque, selon André Bourgeot, chercheur émérite au CNRS, contacté par France 24, “les armées nationales n’ont pas été particulièrement formées à ce type de conflits”. Mais, nuance-t-il, à leur décharge : “L’opération Barkhane pilotée par la France n’a pas non plus été un succès. Et les groupes jihadistes se disséminent vers les pays côtiers”.</p>



<p>“Les groupes jihadistes ont démontré leur capacité à s’adapter justement à la riposte des dispositifs qui sont mis en place et généralement à les contourner”, explique William Assanvo, chercheur de l’ISS détaché au Burkina-Faso, contacté par France 24. “Ils sont extrêmement mobiles et se déplacent dès lors que les dispositifs sécuritaires sont renforcés à un endroit donné” ajoute le chercheur. Au Burkina Faso, la menace terroriste s’est déplacée du nord vers l’est du pays. Alors qu’au Mali, elle s’est déplacée vers le centre.&nbsp;</p>



<p><strong>Le G5 Sahel, un échec</strong></p>



<p>Plus catégorique, Lori-Anne Theroux-Benoni, directrice de l’ISS, fait l’amer constat que le volet militaire du G5 Sahel a été un échec. Il a surtout pris le dessus sur les différents autres axes de l’initiative régionale qui donnent la priorité&nbsp;au développement et la gouvernance. “Les armées sont impuissantes face à une menace asymétrique. Il ne faut donc pas chercher la solution uniquement dans l’action des forces de défense et de sécurité mais dans la façon, dont on pense la gouvernance étatique de façon beaucoup plus large” analyse-t-elle.</p>



<p>Dans une étude publiée, en mars 2019, par la Fondation pour la recherche stratégique, le chercheur Nicolas Desgrais expliquait que “contrairement à une idée répandue depuis le lancement médiatique de la Force conjointe du G5 Sahel, la priorité était mise sur le développement”. Et c’est normalement “sur sa capacité à opérationnaliser un nexus sécurité-développement, idolâtré par les bailleurs extérieurs, que le G5 devrait être jugé”. Le G5 Sahel doit donc engager ‘’urgemment les réformes qui lui permettront de consolider et de préserver sa légitimité en tant que cadre de coordination régionale interétatique” ajoute-t-il.</p>



<p>“Il faut remettre les choses dans leur contexte. Cette force fait face à des problèmes de financement qui limitent ces actions. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle règle seule le problème. L’outil militaire est juste censé apporter la sécurité dans les zones où le développement, la résilience, les infrastructures, la gouvernance doivent être renforcés” renchérit Lori-Anne Theroux-Bénoni.</p>



<p>Emmanuel Macron l’a-t-il compris en initiant avec Angela Merkel l’Alliance Sahel et en mobilisant plusieurs autres partenaires à Biarritz ? Selon une note du Quai d’Orsay, les bailleurs regroupés au sein de l’Alliance Sahel doivent financer plus de 600 projets dans les pays de la région, pour un montant total de neuf milliards d’euros.</p>



<p>Source: France 24/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Sommet du G7 à Biarritz : le point sur le programme des présidents africains invités</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 11:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/G7.png" alt="" class="wp-image-8486" width="601" height="660"/></figure>



<p>Cinq pays africains participeront, au titre d&rsquo;invités, au sommet du G7 qui s&rsquo;ouvre samedi à Biarritz. Un tête à tête entre Emmanuel Macron et Paul Kagame y est notamment prévu, alors que le rapprochement entre les deux pays se poursuit.</p>



<p>Pour ce sommet du G7 au format remanié, Emmanuel Macron a choisi de convier huit pays non-membres dont cinq africains. L’Afrique du Sud a, selon le site de l’Élysée, été conviée au côté de l’Inde, de l’Australie et du Chili en tant que «&nbsp;grands partenaires engagés dans la protection et la promotion des libertés démocratiques&nbsp;».</p>



<p>Le Burkina Faso et son président Roch Marc Christian Kaboré,&nbsp;en sa qualité de président du G5 Sahel,&nbsp;Abdel Fattah al-Sissi, actuellement président de l’Union africaine,&nbsp;Macky Sall, en tant que président du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad)&nbsp;et&nbsp;Paul Kagame, qui a exercé en 2018 la présidence de l’Union africaine (UA) seront également présents.&nbsp;Moussa Faki, président de la commission de l’Union africaine est également présent.</p>



<p>À Biarritz, les chefs d’État seront pour la plupart logés à l’hôtel du Palais.</p>



<h4>Bilatérales avec Kagame et Ramaphosa</h4>



<p>Au programme des bilatérales, le président Emmanuel Macron doit s’entretenir avec son homologue rwandais Paul Kagame&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/475553/politique/france-rwanda-emmanuel-macron-et-paul-kagame-se-sont-entretenus-a-new-york/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec qui le rapprochement se poursuit</a>. Un nouvel ambassadeur rwandais, François-Xavier Ngarambe doit arriver prochainement pour prendre le relais de Jacques Kabale, en poste depuis dix ans. Le dossier d’un ambassadeur au Rwanda, où la France n’est plus représentée depuis 2015, est toujours en attente. Côté rwandais on se veut optimiste à ce sujet. «&nbsp;Après l’agrément de notre Ambassadeur, la France ne restera pas longtemps sans en nommer un&nbsp;», glissait une source diplomatique rwandaise après la nomination du nouveau représentant de Kigali à Paris.Le président français doit aussi échanger en tête à tête avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Après une visite de Jean-Yves Le Drian en Afrique du Sud début mars, le président français prépare lui-même une visite officielle en Afrique du Sud au début de l’année 2020. La date précise n’a pas encore été fixée.</p>



<h4>Situation au Sahel</h4>



<p>Un point presse sur la situation au Sahel est notamment prévu. Les participants doivent aussi échanger sur le soutien financier à plusieurs initiatives (entrepreneuriat féminin avec la Banque africaine de développement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/683475/societe/le-congolais-denis-mukwege-et-lirakienne-nadia-murad-recoivent-leur-prix-nobel-de-la-paix/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation Denis Mukwege,&nbsp;</a>etc). Les sherpas, qui ont participé aux réunions de préparation au niveau ministériel, sont arrivés à Biarritz jeudi pour négocier les derniers textes. À&nbsp;l’ordre du jour, transformation numérique, transparence dans les marchés publics et lutte contre la corruption.

</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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