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	<title>futur gouvernement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Gouvernement de compétences indépendantes ou des législatives anticipées : Les partis politiques dos au mur en Tunisie</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 12:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg" alt="" class="wp-image-18440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg 619w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption>Hichem Mechichi le 6 mars à Tunis. ANIS MILI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le nominé à la présidence du gouvernement, Hichem Mechichi, a exprimé, avant-hier, suite à la première quinzaine de concertations, sa volonté de former un gouvernement de réalisation économique et sociale, plaçant le citoyen au cœur de ses intérêts et de ses priorités.</strong></p>



<p>M. Mechichi s’est dit pour un gouvernement de compétences indépendantes.&nbsp;Laquelle décision, quoiqu’attendue, a soulevé diverses réserves de la part des partis politiques, exclus de la gouvernance directe.</p>



<p>Le chef du Bloc parlementaire d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a déclaré hier, suite à sa rencontre avec Mechichi, que «son parti recommande toujours de former un gouvernement politique basé sur les quotas partisans».</p>



<p>Il a conclu ses propos sur un ton sceptique&nbsp;: «Si le gouvernement doit tomber qu’il tombe&nbsp;!» Le même refus a été constaté auprès de l’ex-chef de gouvernement de la troika, l’islamiste Ali Laareyedh, qui a déclaré, avant-hier, sur Al Watania TV, que «l’on ne pouvait se permettre de laisser de côté les résultats des élections et les partis politiques.</p>



<p>Pareil gouvernement d’indépendants, à ce stade, est antidémocratique». Ali Laareyedh a assuré que «son parti ne craignait guère de se référer de nouveau à la volonté du peuple, via des élections anticipées». Ennahdha ne veut pas sortir bredouille d’élections où les islamistes sont sortis premiers. Mais, ils ont raté l’aubaine, en manquant la désignation de Habib Jamli, rejetée par l’Assemblée. Les réticences ne se limitent pas à Ennahdha. Haykel Mekki, député du parti Chaab, a déclaré hier sur Radio Shems Fm que «des élections anticipées valent mieux que ne pas participer au gouvernement».</p>



<p>Pourtant, Hichem Mechichi était clair dans la justification de sa décision de recourir à des compétences indépendantes. Il a estimé «impossible de trouver une formule pouvant rassembler tous les partis politiques au sein d’un même gouvernement et garantir le minimum de stabilité politique dans le pays», a-t-il déclaré. Il a proposé quatre axes fondamentaux pour le travail de son prochain gouvernement.</p>



<p>Il s’agit de l’arrêt de l’hémorragie des finances publiques, la promotion de l’investissement, la préservation des entreprises publiques et, enfin, la lutte pour une discrimination sociale positive et la diminution des écarts entre les différentes régions du pays.</p>



<p>Lequel programme serait guidé, selon son initiateur, par des compétences nationales indépendantes. Le rôle de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon M. Mechichi, est de contrôler le suivi de réalisation du programme de ce gouvernement, une fois que l’ARP aura accordé sa confiance à ce programme.</p>



<p><strong>Divergences</strong></p>



<p>Pareilles réactions, en provenance d’Ennahdha et de Chaab, critiquent l’option de gouvernement de compétences indépendantes et lui reprochent l’absence de ceinture politique pour soutenir ses actions. Cet argument est toutefois non fondé, selon le député Mustapha Ben Ahmed, chef du bloc parlementaire de TahyaTounes. Selon lui, la Tunisie de l’après-révolution n’a jamais offert de ceinture politique à ses gouvernements, hormis à un certain moment avec la première troika, sous Jebali.</p>



<p>Après, les islamistes ont, eux aussi, compris qu’ils ont intérêt à faire du recul par rapport au gouvernement, pour ne pas avoir à subir la sanction du pouvoir. Avec Habib Essid et Youssef Chahed, tous les partis de la majorité gouvernementale critiquent, dès le premier jour, le gouvernement auquel ils viennent d’accorder leur confiance. Les partis veulent être au diapason avec le refus populaire, non défendre les politiques gouvernementales restrictives, pas très porteuses sur le plan électoral.</p>



<p>Le choix reste toutefois très limité devant les partis politiques. Soit ils acceptent la proposition de Mechichi, soit ils vont vers des élections législatives anticipées. Cette dernière option serait l’alternative, si le président Saied dissout l’ARP, suite à un éventuel rejet du gouvernement Mechichi.</p>



<p>Le choix n’est pas facile, surtout qu’il y a une marée favorable à un gouvernement de technocrates, qui pourrait se traduire dans un rejet de ces partis dans les urnes. Toutefois, pour le moment, l’unique bénéficiaire potentiel serait le Parti destourien libre (PDL) de Abir Moussi, héritière de l’ancien régime, qui monte dans les sondages.</p>



<p>Mais, il y a, également, de possibles listes populaires, réunies autour des slogans de Kaïs Saied, qui garde la confiance des masses. Ennahdha et les autres partis, notamment QalbTounes, ont peur de perdre leurs acquis dans un nouveau passage devant les électeurs. La décision n’est pas facile à prendre.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : le citoyen, priorité des priorités du futur gouvernement</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 10:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans la dynamique du sentiment d&#8217;enthousiasme après l&#8217;élection du nouveau chef de l&#8217;État, la nation doit être embarquée dans un projet commun dans lequel le citoyen doit se sentir au cœur de l’action publique. Le risque d’aller vers l’échec aujourd’hui ne viendra que par une mauvaise gouvernance. Le nouveau chef de l’État Kaïs Saïed sonne...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kais-saied.jpg" alt="" class="wp-image-10993" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kais-saied.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/kais-saied-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Dans la dynamique du sentiment d&rsquo;enthousiasme après l&rsquo;élection du nouveau chef de l&rsquo;État, la nation doit être embarquée dans un projet commun dans lequel le citoyen doit se sentir au cœur de l’action publique. Le risque d’aller vers l’échec aujourd’hui ne viendra que par une mauvaise gouvernance.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/842757/politique/tunisie-kais-saied-elu-president-dapres-les-resultats-preliminaires-officiels-de-lisie/">Le nouveau chef de l’État Kaïs Saïed sonne le début de son mandat</a>&nbsp;en recevant les têtes des partis sous le feu des projecteurs en entretiens «&nbsp;one-to-one&nbsp;». Une pierre deux coups. Le premier est d’ordre communicationnel, dans la mesure où il montre à ses électeurs&nbsp;qu’il est déjà dans l’action. Le second est symbolique, ancré dans nos coutumes. Chaque parti savait donc, consciemment ou inconsciemment, qu’en ayant franchi les portes de Carthage, il pratiquait tacitement la génuflexion au nouveau régent du palais. Tant mieux, pourvu qu’ils puissent trouver rapidement un accord pour surfer sur le positivisme ambiant et réussir leur casting dans la quête du futur chef du gouvernement.</p>



<h4>Enthousiasme ambiant</h4>



<p>Nous nous accordons tous sur le fait que l’enthousiasme ambiant de notre nation à l’issue des résultats électoraux est unique. Il pourrait être un capital inestimable dont pourrait jouir le futur chef du gouvernement afin de surmonter les défis qui l’attendent. Effectivement, on revoit une jeunesse spontanément réengagée dans le bien commun et l’intérêt général, ce qu’elle avait perdu depuis huit ans. Un air de lendemain de la révolution.</p>



<p>Dans la dynamique de ce sentiment, la nation doit être embarquée dans un projet commun dans lequel le gouvernement, l’État et le citoyen ne font qu’un. Pour cela, le citoyen doit se sentir dans les faits et dans l’apparence au cœur de l’action publique. Et il devrait très vite ressentir l’impact dans son quotidien. Ainsi, la politique principale que doit adopter le futur gouvernement devrait être la doctrine du citoyen au cœur de toutes ses stratégies. Dans le cas contraire, ce futur gouvernement se verrait très rapidement déposséder de l’enthousiasme ambiant et pourrait voir revenir les grèves interminables, les mouvements sociaux et, pire encore, le désengagement du citoyen aussi bien dans le secteur public que privé.</p>



<h4>Problèmes chroniques</h4>



<p>D’une manière simpliste et simplifiée, cette stratégie devrait permettre au Tunisien de vivre pleinement sa citoyenneté. Du nord au sud du pays, il doit trouver toutes les nécessités et services de base (qui ont été grandement affaiblis) entre emploi, eau, électricité, produits alimentaires, moyens de transport pour aller à l’école ou au travail. Il faut qu’il s’assure que ses enfants aillent à l’école et qu’ils puissent rentrer le soir chez eux en toute sécurité. Il faut que ce citoyen se sente un acteur au sein de sa cité, sa région, son pays mais surtout dans le monde. Si le gouvernement arrive à embrasser ces principes à son plus haut niveau, il pourrait mettre en place la meilleure des politiques.</p>



<p>Il ne faudrait par ailleurs pas perdre de vue le fait qu’il y ait des problèmes chroniques depuis la révolution qui n’ont pas étés élucidés. En l’occurrence le chômage, la corruption, la sécurité, la balance commerciale, la santé publique, la salubrité de nos établissements publics et de nos rues, la fuite des cerveaux, l’immigration dangereuse pour nos jeunes concitoyens qui périssent inutilement.</p>



<h4>Priorités plurielles</h4>



<p>Dans l’ensemble, les priorités du gouvernement sont plurielles mais, bien évidemment, le gouvernement est loin d’être omnipotent. Il va falloir fixer des priorités qui doivent prendre en compte les résultats attendus sur le très court, moyen et long terme.&nbsp;C’est sincèrement jouable.</p>



<p>Le risque d’aller vers l’échec aujourd’hui ne viendra que par une mauvaise gouvernance. En particulier celle de ne pas parvenir à dessiner les visions économique, stratégique et sociétale. Depuis l’indépendance, le plus haut sommet de&nbsp;notre État a toujours navigué à vue, sans aucun plan stratégique, sans réel gouvernail.&nbsp;Conséquence&nbsp;? Nos politiciens sont allés là où le vent les a menés.</p>



<p>Ce futur chef du gouvernement, appuyé par ses ministres, devrait donc montrer le cap et tenir bon quels que soient les pirates ou les tempêtes sur le chemin du salut national. Pour revenir à ce que j’ai précédemment cité, il nous faut construire un plan quinquennal avec une granularité d’actions quasi-quotidiennes, où le citoyen est au cœur de ses livrables.</p>



<p>Le futur chef du gouvernement pourrait être chanceux s’il parvenait à guider la dynamique ambiante. En l’espace de huit ans seulement et après un désenchantement crucifiant, nous nous retrouvons à la veille d’un éveil collectif. C’est un phénomène qui, une fois qu’il se manifeste, pourrait devenir centenaire, voire millénaire. En dépit d’une caste&nbsp;qui pensait pouvoir court-circuiter les aspirations de 2011, ces espoirs sont ressuscités. Le chef de l’État parviendra-t-il à y répondre ?</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>



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