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	<title>frontières &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>frontières &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Zimbabwe et le Mozambique envisagent des guichets uniques aux postes-frontières</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 18:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Zimbabwe et le Mozambique veulent construire à travers ces guichets uniques un second pipeline pour transporter du carburant entre le port mozambicain de Beira et Harare, a déclaré un haut fonctionnaire jeudi. Le Secrétaire permanent aux affaires étrangères du Zimbabwe, James Manzou, a déclaré que la 12ème&#160;session de la Commission permanente mixte entre le...]]></description>
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<p><strong>Le Zimbabwe et le Mozambique veulent construire à travers ces guichets uniques un second pipeline pour transporter du carburant entre le port mozambicain de Beira et Harare, a déclaré un haut fonctionnaire jeudi.</strong></p>



<p>Le Secrétaire permanent aux affaires étrangères du Zimbabwe, James Manzou, a déclaré que la 12<sup>ème</sup>&nbsp;session de la Commission permanente mixte entre le Zimbabwe et le Mozambique, qui s’est réunie mercredi à Harare, a convenu d’accélérer la mise en œuvre des projets convenus, tels que la mise en place de postes frontaliers uniques à Forbes-Machipanda et Nyamapanda-Cuchamano.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les postes-frontières à guichet unique permettront d’éliminer les goulots d’étranglement qui entravent la circulation des personnes et des marchandises et dont nos concitoyens se plaignent depuis bien trop longtemps</em>&nbsp;», a déclaré M. Manzou au quotidien d’Etat Herald.</p>



<p>La décision d’établir les postes frontaliers uniques de Forbes-Machipanda et Nyamapanda-Cuchamano a été prise lors de la dernière session de la commission mixte qui s&rsquo;est tenue en 2013.</p>



<p>Un autre projet prioritaire proposé lors de la dernière réunion de la commission mixte était la construction d&rsquo;un deuxième oléoduc de Beira à Harare, a déclaré Manzou.</p>



<p>«&nbsp;<em>En tenant compte des futurs besoins en carburant du pays et de la région, le Zimbabwe a proposé de construire un deuxième oléoduc de Beira à Mutare, puis à Harare</em>.&nbsp;<em>J’espère que les négociations sur cette question seront menées avec l’urgence qu’elles méritent et qu’elles aboutiront</em>&nbsp;», a indiqué M. Manzou.</p>



<p>Le Mozambique constitue la route la plus courte vers la mer pour les importations et les exportations du Zimbabwe, la majeure partie des importations de pétrole du Zimbabwe étant acheminée par oléoduc depuis Beira.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Abidjan et Bamako lancent la matérialisation de leur frontière</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 08:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Côte d&#8217;Ivoire et le Mali qui viennent de lancer le processus de matérialisation de leur frontière, envisage d’élaborer une feuille de route pour la relance des activités de coopération transfrontalière. Dans ce contexte, la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Mali-Côte d&#8217;Ivoire a tenu sa première rencontre les 24, 25 et 26...]]></description>
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<h4>La Côte d&rsquo;Ivoire et le Mali qui viennent de lancer le processus de matérialisation de leur frontière, envisage d’élaborer une feuille de route pour la relance des activités de coopération transfrontalière.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%203.jpeg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%204.jpeg" alt=""/></figure>



<p>Dans ce contexte, la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Mali-Côte d&rsquo;Ivoire a tenu sa première rencontre les 24, 25 et 26 août 2021, dans la salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako.</p>



<p>La délégation ivoirienne était conduite par M. Diakalidia Konaté, secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d&rsquo;Ivoire, tandis que la délégation malienne avait à sa tête M. Abdallah Faskoyé, conseiller technique chargé des questions de frontière au ministère de l&rsquo;Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD) du Mali.</p>



<p>Cette rencontre avait pour objectif global de lancer le processus de matérialisation/démarcation de la frontière commune et de promouvoir la coopération transfrontalière entre les deux pays.</p>



<p>Elle vise également à élaborer un chronogramme des activités de délimitation/démarcation de la frontière entre les deux pays, à procéder à la validation bilatérale du projet d&rsquo;accord-cadre de coopération transfrontalière Mali-Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%205.jpeg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%204.jpeg" alt=""/></figure>



<p>Dans leur allocution respective, les deux chefs de délégations se sont félicités de la tenue de la rencontre qui traduit la volonté des deux chefs d&rsquo;État de relever le défi de la stabilité dans les deux pays.</p>



<p>La ligne frontalière entre la Côte d&rsquo;Ivoire et le Mali est longue de 532 km environ. L&rsquo;objectif des deux parties est de transformer les zones transfrontalières en espaces de bien-être, de cohabitation et d&rsquo;entente parfaite.</p>



<p>Un Accord-Cadre de matérialisation des frontières communes a été signé en juillet 1999, à Bamako. La session devrait permettre de poser de nouveaux jalons dans le cadre de la démarcation des frontières et du développement des espaces frontaliers à travers la coopération transfrontalière.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%201.jpeg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/FRONTIERE%202.jpeg" alt=""/></figure>



<p>Au terme des travaux, les deux délégations ont fait des recommandations, notamment une large sensibilisation des autorités, des acteurs/partenaires et des populations frontalières tout le long du processus de matérialisation de la ligne frontière.</p>



<p>Les parties ont convenu de respecter le chronogramme commun proposé dans l&rsquo;évaluation du budget des campagnes de délimitation/démarcation, et la mobilisation des ressources par la Commission auprès des États et des partenaires techniques financiers pour la réalisation du projet dans les délais.</p>



<p>Le ministre malien de l&rsquo;Administration Territoriale et de la Décentralisation du Mali, Dr Abdoulaye Maiga, accordé une audience aux membres de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Côte d&rsquo;Ivoire-Mali. Ce qui traduit l&rsquo;engagement de Bamako dans ce projet.</p>



<p><strong>Source : APA NEWS/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan du Sud et l&#8217;Ouganda se rejettent la faute après un incident à leur frontière</title>
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				<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 17:31:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un incident frontalier entre le Soudan du Sud et l&#8217;Ouganda, jeudi, a entraîné des affrontements entre les armées des deux pays. Selon Juba, quatre soldats, deux de chaque pays, ont été tués. Un militaire sud-soudanais aurait été fait prisonnier.  Sud-Soudanais et Ougandais se pointent mutuellement du doigt, tout en cherchant un compromis. Juba affirme que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/BB15AbMl.jpeg" alt="" class="wp-image-19814" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/BB15AbMl.jpeg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/BB15AbMl-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Des membres des forces de défense sud-soudanaises lors d&rsquo;une formation près de Juba, le 26 avril 2019.</figcaption></figure>



<p><strong><br>Un incident frontalier entre le Soudan du Sud et l&rsquo;Ouganda, jeudi, a entraîné des affrontements entre les armées des deux pays. Selon Juba, quatre soldats, deux de chaque pays, ont été tués. Un militaire sud-soudanais aurait été fait prisonnier. </strong></p>



<p>Sud-Soudanais et Ougandais se pointent mutuellement du doigt, tout en cherchant un compromis. Juba affirme que le 29&nbsp;octobre, vers 13h, une unité ougandaise lourdement armée a franchi la frontière illégalement au niveau de Pogee, dans le sud-est du pays.</p>



<p>Selon un porte-parole de l&rsquo;armée, un militaire sud-soudanais serait allé voir ce qu&rsquo;il se passait. Il aurait essuyé des tirs avant d&rsquo;être capturé par les UPDF (Uganda People&rsquo;s Defence Force). «&nbsp;<em>Nos hommes sont alors partis en renfort et ils sont tombés dans une embuscade. Après avoir battu en retraite, nos forces ont repris le contrôle de la zone</em>&nbsp;», a indiqué le major-général Lul Ruai Koang, porte-parole de l&rsquo;armée sud-soudanaise.</p>



<p>Côté ougandais, la version est toute autre. Kampala accuse les Sud-Soudanais d&rsquo;être entrés en Ouganda et d&rsquo;avoir harcelé la population locale à propos d&rsquo;une moto. «&nbsp;<em>La population nous a appelés et quand nos soldats sont arrivés, les autres ont tout de suite tiré</em>&nbsp;», a indiqué Flavia Byekwaso, porte-parole des UPDF. Au passage, elle ne reconnaît aucune perte côté ougandais, tout en évoquant un possible malentendu.</p>



<p>Un dialogue est en cours entre Juba et Kampala, notamment pour récupérer le prisonnier et les dépouilles. En effet, les UPDF auraient emmené les corps des militaires sud-soudanais dans leurs casernes de Gulu, à une centaine de kilomètres de la frontière. Selon le major-général Lul Ruai Koang, les Ougandais devaient rendre les corps ce matin. Il a estimé que les relations restaient cordiales entre les deux voisins, mais qu&rsquo;il fallait démarquer précisément la frontière pour éviter d&rsquo;autres incidents.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>La frontière entre Goma et Gisenyi reste fermée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-frontiere-entre-goma-et-gisenyi-reste-fermee/</link>
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				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 12:54:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les petits commerçants attendaient la réouverture de la frontière entre le Rwanda et la RDC mais les autorités congolaises ont repoussé son entrée en vigueur. Nous sommes à la petite barrière&#160;qui sépare la RDC et le Rwanda. Il est sept&#160;heures du matin. A quelques mètres de la barrière sont regroupés de petits commerçants qui sont...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/49854859_303.jpg" alt="" class="wp-image-18953" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/49854859_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/49854859_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Les petits commerçants attendaient la réouverture de la frontière entre le Rwanda et la RDC mais les autorités congolaises ont repoussé son entrée en vigueur.</strong></p>



<p>Nous sommes à la petite barrière&nbsp;qui sépare la RDC et le Rwanda. Il est sept&nbsp;heures du matin.</p>



<p>A quelques mètres de la barrière sont regroupés de petits commerçants qui sont arrivés tôt&nbsp;afin de se rendre de l&rsquo;autre côté de la frontière.&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/goma-entre-la-covid-19-et-le-manque-deau-potable/a-53739994" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mais&nbsp;la frontière qui devrait être rouverte samedi</a>&nbsp;(15.08) reste&nbsp;toujours fermée.</p>



<p>Pourtant, les commerçants avaient espéré la reprise&nbsp;de leurs&nbsp;activités entre les deux frontières&nbsp;comme&nbsp;Charmante Kahindo,&nbsp;vendeuse de&nbsp;viande.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Je me sens très mal de voir que les frontières sont toujours fermées.&nbsp;On s&rsquo;approvisionnait en marchandises au Rwanda mais ces derniers temps,&nbsp;on est obligé de s&rsquo;approvisionner chez nous&nbsp;et c&rsquo;est trop cher.&nbsp;Nous supplions le gouvernement de nous ouvrir la frontière. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-fronti%C3%A8re-entre-goma-et-gisenyi-reste-ferm%C3%A9e/a-54594520#"><img src="https://www.dw.com/image/50231526_404.jpg" alt="Les populations riveraines espèrent la réouverture de la frontière"/></a></figure>



<p>Les populations riveraines espèrent la réouverture de la frontière</p>



<p>Un avis que partage Justin qui vend des&nbsp;œufs. Celui-ci pensait traverser la frontière ce lundi (17.08)&nbsp;pour se rendre au Rwanda afin d&rsquo;acheter des marchandises et&nbsp;relancer son&nbsp;commerce.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous ne savons pas comment la situation se présente. On nous avait promis que la frontière serait rouverte aujourd&rsquo;hui.&nbsp; Nous avons attendu ce jour avec impatience.&nbsp;Nous sommes désœuvrés&nbsp;depuis qu&rsquo;on a fermé les frontières.&nbsp;Nous demandons qu&rsquo;elles&nbsp;soient rouvertes pour&nbsp;pouvoir reprendre notre activité.&nbsp;Le chômage nous fait mal »,&nbsp;</em>désespère Justin.&nbsp;</p>



<p>La République démocratique du Congo a&nbsp;officiellement rouvert, ce samedi (15.08),<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/au-port-de-goma-en-rdc-les-gestes-barri%C3%A8res-contre-la-covid-19-ne-sont-pas-respect%C3%A9s/av-53375205" target="_blank">les frontières aériennes et maritimes du pays.</a>Elles étaient fermées, depuis mars dernier,&nbsp;mais les autorités congolaises n&rsquo;ont pas donné de date pour l&rsquo;ouverture des frontières terrestres.</p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>La France place toutes les frontières du Burkina Faso en «zone rouge»</title>
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				<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 17:43:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cette décision signifie que Paris déconseille formellement à ses ressortissants de se rendre dans ces régions. Les frontières avec le Ghana ou la Côte d’Ivoire étaient jusqu&#8217;ici en « zone orange ». Sur la carte du Burkina Faso du Quai d&#8217;Orsay, la «&#160;couleur orange&#160;»&#160;se réduit&#160;peu à peu. Jusque-là, les zones jugées les plus dangereuses étaient celles qui bordaient la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200816_183904.png" alt="" class="wp-image-18944" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200816_183904.png 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200816_183904-300x178.png 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>Des soldats burkinabè s&rsquo;entraînent au tir dans le nord du Burkina Faso, le 12 novembre 2019 (image d&rsquo;illustration). MICHELE CATTANI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Cette décision signifie que Paris déconseille formellement à ses ressortissants de se rendre dans ces régions. Les frontières avec le Ghana ou la Côte d’Ivoire étaient jusqu&rsquo;ici en « zone orange ».</strong></p>



<p>Sur la carte du Burkina Faso du Quai d&rsquo;Orsay, la «&nbsp;couleur orange&nbsp;»&nbsp;se réduit&nbsp;peu à peu.</p>



<p>Jusque-là, les zones jugées les plus dangereuses étaient celles qui bordaient la frontière malienne, dans le nord et l’ouest, auxquelles est venu s’ajouter, à la fin de l’année dernière, l’ensemble&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191119-burkina-faso-france-augmente-son-niveau-alerte-securitaire" rel="noreferrer noopener"><strong>de la région de l’est</strong></a>, territoire frontalier du Niger, du Bénin et du Togo.</p>



<p>Désormais, depuis ce 15 août, tout le sud du Burkina Faso est&nbsp;placé dans le rouge par le Quai d’Orsay, ce qui veut dire que le ministère français des Affaires étrangères «&nbsp;<em>déconseille formellement</em>&nbsp;» aux voyageurs d’aller dans ces zones. Des villes comme Pô, Léo, Ouessa et le parc animalier de Nazinga, à la frontière ghanéenne, sont donc concernés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.rfi.fr/media/display/03a318ba-dfd8-11ea-9ecf-005056bf87d6/w:1024/20200815_burkinafcv_cle82c6d7-d625d_0.webp" alt="La carte réactualisée du ministère français des Affaires étrangères concernant le Burkina Faso, au 15 août 2020."/><figcaption>La carte réactualisée du ministère français des Affaires étrangères concernant le Burkina Faso, au 15 août 2020.&nbsp;Ministère français des Affaires étrangères</figcaption></figure>



<p>Il en va de même pour Douna, Banfora et Niangoloko, à la frontière ivoirienne, ainsi que Ouahigouya qui était à la limite de la zone rouge, dans le nord du pays, et Kaya, dans le centre-nord. La situation sécuritaire s’est fortement dégradée dans ces régions, ces derniers mois.</p>



<p>Ces territoires du Burkina Faso étaient jusqu’à hier, samedi, en «&nbsp;zone orange&nbsp;», c’est-à-dire «&nbsp;<em>déconseillés sauf raison impérative</em>&nbsp;» par le Quai d’Orsay. À ce jour, les deux plus grandes villes du pays, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, la capitale, demeurent en zone orange.</p>



<p><strong>Après le Niger et le Mali</strong></p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Ces modifications interviennent après celles du Niger et du&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200816-mali-extension-zone-rouge-kayes-segou-sikasso" rel="noreferrer noopener"><strong>Mali</strong></a>. Trois grandes villes maliennes &#8211;&nbsp;Kayes, Sikasso et Ségou&nbsp;&#8211;&nbsp;sont ainsi désormais marquées et classées en «&nbsp;zone rouge&nbsp;».</p>



<p>Cette extension a lieu&nbsp;une semaine après l’attaque de Kouré, au Niger, qui a coûté la vie à six&nbsp;humanitaires français et deux&nbsp;guides nigériens.</p>



<p>Â l’exception de Niamey, la capitale, l’ensemble du Niger a été placé, cette semaine, en zone rouge.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Sénégal: la crise du coronavirus relance le débat sur l’absence de Premier ministre</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 14:30:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Sénégal, l’économie du pays est frappée de plein fouet par la pandémie de coronavirus et le président Macky Sall a prévenu que le taux de croissance risquait « de tomber de 6,8% à 1,1%, voire moins ». Face à cette crise inédite, le chef de l’État est en première ligne, sans Premier ministre, puisque la fonction...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5172" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Macky Sall</figcaption></figure>



<p><strong>Au Sénégal, l’économie du pays est frappée de plein fouet par la pandémie de coronavirus et le président Macky Sall a prévenu que le taux de croissance risquait « de tomber de 6,8% à 1,1%, voire moins ». Face à cette crise inédite, le chef de l’État est en première ligne, sans Premier ministre, puisque la fonction a été supprimée l’an dernier après sa réélection. Dans ce contexte, le débat sur l’utilité de ce poste refait surface.</strong></p>



<p>En supprimant, à la surprise générale,<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190409-senegal-poste-premier-ministre" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le poste de Premier ministre</a></strong>&nbsp;l’an dernier, l’objectif affiché du président Macky Sall était de gagner en efficacité. Mais aujourd’hui, c’est le contraire, estime Théodore Chérif Monteil, député Union Citoyenne Bunt Bi, membre de la majorité&nbsp;: «&nbsp;<em>Si on prend l’exemple<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200625-coronavirus-s%C3%A9n%C3%A9gal-la-fatigue-gagne-les-soignants" rel="noreferrer noopener">&nbsp;de la gestion de la pandémie</a></strong>, quand il a fallu réajuster comme il n’y a pas de coordination, le ministère de la Santé prend ses décisions, le ministère du Développement social prend ses décisions etc&#8230; et c’est comme si on a une charrue avec des ânes qui tirent chacun de leur côté.</em>&nbsp;»</p>



<p>Plus d’intermédiaire, plus de courroie de transmission, le chef de l’État se retrouve donc bien seul, selon Babacar Justin Ndiaye, chroniqueur politique&nbsp;: «&nbsp;<em>Le Premier ministre permet au président de la République d’avoir une sorte de paroi, donc un fusible, mais je crois qu’à la lumière des défis, du sentiment général de l’opinion le président est trop exposé, trop surchargé.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une situation qui fragilise le président pour Moussa Diaw, enseignant chercheur en sciences politiques : « <em>C’est vrai qu’il a concentré tous les pouvoirs entre ses mains, mais il apparaît en première ligne lors des critiques. Chaque fois qu’il y a des problèmes, on demande l’intervention du président de la République. Aujourd’hui, la question foncière pose problème et les populations demandent l’arbitrage du président de la République.</em> »<br></p>



<p><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200626-s%C3%A9n%C3%A9gal-macky-sall-test%C3%A9-n%C3%A9gatif-plac%C3%A9-en-quarantaine-pr%C3%A9caution" rel="noreferrer noopener">Macky Sall qui est en retrait depuis deux semaines</a></strong>, après avoir été en contact avec une personne testée positive au coronavirus, selon la présidence. Sa quarantaine devrait en principe s’achever ce mercredi.</p>



<p>Selon le dernier bilan officiel sur la pandémie, le Sénégal enregistre 137 décès pour 7 547 cas, dont 2 386 actuellement sous traitement.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>La Casamance inquiète de l’arrivée de Bissau-guinéens</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 18:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des Bissau-guinéens traversant illégalement la frontière sénégalaise sont testés positifs à la Covid-19. Ces derniers entendent se faire soigner du virus. Les frontières sont fermées entre le Sénégal et la Guinée-Bissau depuis le début de la pandémie du coronavirus. Une des plus grandes peurs aujourd&#8217;hui des habitants de la Casamance face à la propagation du...]]></description>
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<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1.jpg" alt="" data-id="17915" data-link="http://www.tribunedafrique.com/?attachment_id=17915" class="wp-image-17915" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/42052913_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure></li></ul>



<p><strong>Des Bissau-guinéens traversant illégalement la frontière sénégalaise sont testés positifs à la Covid-19. Ces derniers entendent se faire soigner du virus.</strong></p>



<p>Les frontières sont fermées entre le Sénégal et la Guinée-Bissau depuis le début de la pandémie du coronavirus.</p>



<p>Une des plus grandes peurs aujourd&rsquo;hui des habitants de la Casamance face à la propagation du nouveau coronavirus est l&rsquo;immigration illégale de Bissau-guinéens porteurs du virus. Ces derniers passent la frontière pour venir se faire soigner.</p>



<p><strong>Transmission communautaire&nbsp;de la maladie?</strong></p>



<p>Lamine Ndiaye, un habitant de Ziguinchor, ne cache pas son inquiétude face à cette situation:</p>



<p><em>« La population bissau-guinéenne infectée par le virus qui traverse la frontière pour rejoindre Ziguinchor est un problème qui nous fait peur parce que les malades peuvent infecter d’autres personnes et aider à la prolifération de la maladie. J&rsquo;ai eu écho de cette travailleuse du sexe qui venait de Guinée-Bissau qui a eu des contacts avec des gens ici. C&rsquo;est dangereux parce cette personne va transmettre la maladie à plusieurs personnes ».</em></p>



<p>La Guinée-Bissau enregistre plus de 1.600 cas positifs dont 22 décès. En mai dernier, l&rsquo;ONG Médecins sans frontières tirait la sonnette d&rsquo;alarme devant la progression rapide de l&rsquo;épidémie. La Guinée-Bissau était l’un des pays les plus touchés du continent en proportion de sa population (1,8 million). MSF s&rsquo;inquiétait d&rsquo;une réponse&nbsp;<em>« insuffisante et souvent mal coordonnée »</em>, de la contamination d&rsquo;un nombre important de soignants et de la stigmatisation associée à la maladie.</p>



<p><strong>Manque d’infrastructures en Guinée-Bissau</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-casamance-inqui%C3%A8te-de-larriv%C3%A9e-de-bissau-guin%C3%A9ens/a-54066741#"><img src="https://www.dw.com/image/52195379_404.jpg" alt="Le système de santé de la Guinée-Bissau n’arrive pas à lutter efficacement contre la Covid-19 (DW/I. Danso)"/></a></figure>



<p>Le système de santé de la Guinée-Bissau n’arrive pas à lutter efficacement contre la Covid-19</p>



<p>Le système de santé est aussi précaire dans le pays. Dans la nuit du vendredi au samedi (27.06.20), des médecins cubains ont foulé le sol bissau-guinéen pour aider ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest à combattre le virus. Selon Andoulaye Sambou, qui a séjourné en Guinée-Bissau, l&rsquo;arrivée des Bissau-guinéens s’explique par le fait que leur pays souffre d&rsquo;un manque d&rsquo;infrastructures sanitaires à cause de l&rsquo;instabilité politique.</p>



<p><em>« Si vous allez à l&rsquo;hôpital principal de la Guinée-Bissau qui s&rsquo;appelle Simon Mendes, vous trouvez les malades à même le sol. Ils peuvent attendre toute une journée sans recevoir de soins et c&rsquo;est partout la même situation dans les hôpitaux publics. L&rsquo;instabilité politique fait aujourd&rsquo;hui que ce pays souffre sur tous les plans, que ce soit sur le plan économique ou éducatif. Donc le secteur sanitaire est affecté au même titre que les autres ».</em></p>



<p>Pour Lamine Banding Gassama, responsable de Cause première, une ONG locale qui participe à la lutte contre les maladies infectieuses comme la tuberculose, la situation requiert une solution transfrontalière.</p>



<p><em>« C&rsquo;est tellement inquiétant que nous devons assurer la synergie des forces entre l&rsquo;Etat du Sénégal et les ONG du nord comme du sud et la Guinée-Bissau. Il faut absolument qu&rsquo;il y ait une lutte transfrontalière. Les frontières doivent sauter ».</em></p>



<p>À souligner que les cas de transmission communautaire se sont multipliés ces derniers jours dans la région et notamment à Ziguinchor qui demeure l&rsquo;épicentre de l&rsquo;épidémie.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus : que s’est-il réellement passé à la frontière tuniso-libyenne ?</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 19:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des vidéos affirment que des centaines de Tunisiens ont forcé le passage au poste de Ras Jédir, au soir du 20 avril, pour fuir la Libye. Que s’est-il passé précisément ? Qui sont ces individus ? Ont-ils été placés sous surveillance ? Les réponses de Jeune Afrique. Depuis la fermeture des frontières, le 16 mars,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21868157_000011-592x296-1587484641.jpg" alt="" class="wp-image-16518" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21868157_000011-592x296-1587484641.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21868157_000011-592x296-1587484641-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Des policiers tunisiens recherchent des assaillants toujours en fuite dans la banlieue de Ben Guerdane, dans le sud de la Tunisie, en mars 2016 (image d’illustration). © Feres Najar/AP/SIPA</figcaption></figure>



<p><strong>Des vidéos affirment que des centaines de Tunisiens ont forcé le passage au poste de Ras Jédir, au soir du 20 avril, pour fuir la Libye. Que s’est-il passé précisément ? Qui sont ces individus ? Ont-ils été placés sous surveillance ? Les réponses de Jeune Afrique.</strong></p>



<p>Depuis la fermeture des frontières, le 16 mars, et la mise en place d’un confinement strict une semaine plus tard, près de 20&nbsp;000 ressortissants tunisiens sont bloqués en Libye, sans perspectives claires sur leur retour au pays. Est-ce en désespoir de cause que des centaines d’entre eux ont tenté de forcer les frontières, ce lundi 20 avril ?&nbsp;Lotfi Sghaïer, directeur général de la police des postes frontières, a démenti à la télévision nationale Wataniya 1 toute entrée illégale sur le territoire. « Il n’y a pas eu de vide sécuritaire, assure le fonctionnaire. Pour éviter d’avoir des victimes parmi ces voyageurs, il leur a été permis d’entrer du côté tunisien. »</p>



<ul><li><strong>Que s’est-il passé précisément ?</strong></li></ul>



<p>Selon&nbsp;le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostapha Abdelkebir, «&nbsp;1 300 Tunisiens s’étaient regroupés non loin du poste de Ras Jédir&nbsp;», fin mars, pour réclamer leur rapatriement. Lundi, «&nbsp;près de 700 (Tunisiens) sont arrivés d’un coup, assez nerveux, en faisant du bruit, pour obliger la police à les laisser passer&nbsp;», raconte la même source à l’AFP. En réalité, ils ont forcé la porte donnant accès aux deux kilomètres de&nbsp;<em>no man’s land</em>&nbsp;entre la Libye et la Tunisie et ont été reçus, après cette course folle, par les autorités tunisiennes.</p>



<ul><li><strong>Les autorités ont-elles été débordées ?</strong></li></ul>



<p>Depuis l’avancée des troupes du général Khalifa Haftar vers l’Ouest libyen, la Tunisie a renforcé sa présence militaire aux frontières. Mais les incidents dus à l’arrivée massive de Tunisiens ne sont pas du ressort de l’armée, dont le rôle est de protéger le territoire d’offensives ennemies. Le contingent a néanmoins prêté main forte aux forces de l’ordre pour contenir la foule, la canaliser vers les contrôles de police et de douane, et opérer ensuite un tri sanitaire et sécuritaire.</p>



<p>Certains observateurs s’étonnent de l’absence d’anticipation et de réactivité côté tunisien, alors que le risque d’intrusion par les frontières Sud est permanent. Pour le Croissant rouge, les autorités libyennes ont délibérément laisser les Tunisiens s’engager dans la zone tampon qui sépare les deux pays. Nul n’est toutefois en mesure de dire si ordre a été donné de laisser faire, et par qui.</p>



<ul><li><strong>Qui sont précisément ces voyageurs ?</strong></li></ul>



<p>Il s’agit de Tunisiens, travaillant pour la plupart en Libye, « des journaliers dans une situation humanitaire terrible », souligne à l’AFP Abdelkarim Regaï, du Croissant rouge. Tous tentaient de fuir les combats entre pouvoirs rivaux qui se sont intensifiés dernièrement. La plupart craignait de tomber entre les mains des troupes du général Haftar, qui reproche à la Tunisie de soutenir le gouvernement d’union national (GNA) de Tripoli, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/675888/politique/libye-dix-choses-a-savoir-sur-fayez-al-sarraj/">conduit par Fayez al-Sarraj</a>. </p>



<p>Pour échapper à l’offensive des uns et à la riposte des autres, la seule solution était de regagner la Tunisie. «&nbsp;La Tunisie avait prévu un plan d’évacuation par groupe de 200 personnes&nbsp;», explique le ministre tunisien du Transport, Anouar Maarouf. Le plan a tardé à être mis en œuvre, tandis que le nombre de ressortissants parqués dans le désert, dans des conditions inhumaines et dans une extrême-précarité, grossissait à vue d’oeil. «&nbsp;Le paquet de biscuit, qui coûte 1,5 dinar&nbsp;d’habitude, était vendu à 6&nbsp;», rapporte un témoin.</p>



<ul><li><strong>Pourquoi y a-t-il confusion sur leur nombre&nbsp;?</strong></li></ul>



<p>Dans un premier temps, le ministère de l’Intérieur a nié l’existence d’un incident aux frontières. Avant de reconnaître l’entrée de 652 personnes par le poste de Ras Jédir. L’agence de presse publique, Tunis Afrique Presse (TAP), évoque plus de 1 000 personnes, en comptant ceux dont l’identité n’a pu être vérifiée, qui n’ont donc pas été autorisées à entrer en Tunisie, et qui demeurent à ce stade entre les mains des autorités. Mais la multiplication des chiffres a semé la confusion.</p>



<ul><li><strong>Leur entrée en Tunisie est-elle problématique ?</strong></li></ul>



<p>Le ministère de l’Intérieur se veut rassurant quant aux craintes sur l’éventuelle arrivée de membres d’organisations jihadistes :&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/930799/societe/coronavirus-les-musulmans-se-preparent-a-un-ramadan-morose/">à l’approche du ramadan</a>, la majorité des ces voyageurs veulent simplement rentrer chez eux. Aussi, d’autres passages devraient être autorisés dans les jours à venir, a en croire une source diplomatique tunisienne citée par l’AFP.</p>



<p>Quid des cas qui intriguent les autorités ? Ceux dont l’identité n’a pu être établie ? « Ce pourrait être des éléments terroristes qui profitent d’une situation chaotique pour s’infiltrer en Tunisie&nbsp;», explique Bassel Torjeman, expert en groupes terroristes libyens. Le même rappelle qu’une connexion a été prouvée entre des milices libyennes et les auteurs de l’attentat contre l’ambassade des États-Unis, en février 2020.</p>



<ul><li><strong>Ces voyageurs sont-ils sous surveillance ?</strong></li></ul>



<p>Les 652 personnes contrôlées par les autorités de police et de douane ont été escortées vers leurs régions d’origine. Sbeïtla, dans l’ouest, en accueille cinquante. Les transferts se sont faits par bus – 16 cars ont été mis à disposition par le ministère du Transport -, sous contrôle du Croissant rouge tunisien. Pandamie de Covid-19 oblige, les voyageurs ne retrouveront pas leurs familles tout de suite, et seront d’abord hébergés dans des centres de quarantaine. En revanche, ceux qui font l’objet de poursuites judiciaires sont pris en charge par les unités sécuritaires.</p>



<ul><li><strong>Les échanges tuniso-libyens sont-ils suspendus?</strong></li></ul>



<p>Les frontières tunisiennes sont fermées depuis le 16 mars, mais des exceptions semblent être admises pour la Libye, deuxième partenaire économique du pays. Le 17 avril, deux vols de Libyan Wings à destination de Tripoli ont fait escale à l’aéroport de Monastir. Plus étonnant encore en période de confinement sanitaire strict, la mise en place le 26 avril d’une navette maritime entre Sfax (Est) et Tripoli pour fournir la Libye en fruits et légumes. L’annonce a été faite par le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p><br></p>
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		<title>Fermeture des frontières du Nigeria : la Cedeao en quête de solutions pour garantir le libre-échange</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 16:50:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les quinze pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest sont réunis samedi 15 février à Ouagadougou pour trouver « des solutions réalistes » à « court terme », après la fermeture en août des frontières terrestres du Nigeria aux marchandises. «&#160;La fermeture des frontières terrestres du Nigeria aux marchandises est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nig-benin-1.jpg" alt="" class="wp-image-14361" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nig-benin-1.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nig-benin-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/nig-benin-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Les quinze pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest sont réunis samedi 15 février à Ouagadougou pour trouver « des solutions réalistes » à « court terme », après la fermeture en août des frontières terrestres du Nigeria aux marchandises.</strong></p>



<p>«&nbsp;La fermeture des frontières terrestres du Nigeria aux marchandises est très préoccupante car elle touche aux fondements même de notre communauté, à savoir la libre circulation des personnes et des biens&nbsp;», a déclaré le général de corps d’armée nigérien, Salou Djibo.</p>



<p>«&nbsp;Cette rencontre (…) doit proposer des solutions réalistes et applicables à court terme&nbsp;», a-t-il dit, à l’ouverture de la réunion qui rassemble les ministres des Affaires étrangères et du Commerce de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).&nbsp;«&nbsp;La fermeture unilatérale des frontières va à l’encontre de tous les traités commerciaux et de libre circulation signés par le Nigeria dans le cadre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest&nbsp;», a-t-il martelé.</p>



<p>Depuis août 2019,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/843118/economie/nigeria-la-fermeture-des-frontieres-terrestres-maintenue-jusqua-nouvel-ordre/">le Nigeria a fermé de manière inattendue ses frontières terrestres au commerce de marchandises.</a>&nbsp; Les autorités nigérianes ont expliqué vouloir ainsi mettre fin à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/846767/politique/a-la-frontiere-entre-le-benin-et-le-nigeria-le-trafic-continue-sur-les-sentiers-de-la-contrebande/">la contrebande, notamment de riz ou de poulets surgelés en provenance du Bénin</a>&nbsp;qui traversent illégalement la frontière poreuse avec le géant nigérian de 190 millions d’habitants.</p>



<h4>«&nbsp;Conséquences financières catastrophiques&nbsp;»</h4>



<p>La fermeture des frontières a également jeté une ombre sur un accord historique de libre-échange, signé par 54 des 55 pays africains, une initiative saluée comme une avancée cruciale vers la suppression des barrières commerciales du continent.</p>



<p>« Notre communauté vit des moments difficiles. Il y a péril en la demeure (car) nos acquis sont fragilisés par la fermeture des frontières terrestres aux marchandises entre le Niger, le Nigeria et le Bénin depuis six mois maintenant, (qui) a un impact négatif sur le volume des échanges intercommautaires pour les années 2019 et 2020 », a déclaré <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/519316/politique/dix-choses-a-savoir-sur-jean-claude-kouassi-brou-le-ministre-ivoirien-de-lindustrie/">le président de la commission de la Cedeao, l’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou</a>.</p>



<p>«&nbsp;Cette fermeture a des répercussions profondes sur les échanges, les opérateurs économiques, sans oublier les consommateurs qui doutent aujourd’hui de notre communauté&nbsp;», a-t-il ajouté, évoquant des «&nbsp;conséquences financières catastrophiques&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad ouvert à l’idée d’une réouverture des frontières avec la Centrafrique</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Dec 2019 12:55:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les travaux de la Commission mixte Tchad-Centrafrique se sont achevés le samedi 21 décembre au soir. La réunion a permis aux deux États d’échanger sur leurs relations, surtout autour de la fermeture de la frontière par le Tchad depuis 2014. La Centrafrique demande la réouverture de celles-ci&#160;; Ndjamena se dit d’accord, mais attend d’avoir des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_da1t3_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_da1t3_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_da1t3_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_da1t3_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>ville de n&rsquo;djamena</figcaption></figure>



<h4>Les travaux de la Commission mixte Tchad-Centrafrique se sont achevés le samedi 21 décembre au soir. La réunion a permis aux deux États d’échanger sur leurs relations, surtout autour de la fermeture de la frontière par le Tchad depuis 2014. La Centrafrique demande la réouverture de celles-ci&nbsp;; Ndjamena se dit d’accord, mais attend d’avoir des preuves de bonne foi.</h4>



<p>La délégation centrafricaine a fait preuve de volontarisme&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191221-vers-degel-relations-tendues-entre-le-tchad-centrafrique" rel="noreferrer noopener"><strong>pour la réouverture de la frontière entre les deux pays</strong></a>. Elle est même arrivée avec un projet de protocole d’accord. «&nbsp;<em>Depuis 2014, la frontière entre la République centrafricaine et la République du Tchad est fermée,</em>rappelle Sylvie Baïpo-Temon, ministre centrafricaine des Affaires étrangères.&nbsp;<em>Donc, à l’initiative de la République du Tchad. Et les travaux qui ont été menés durant ces deux jours ont été principalement orientés dans ce sens-là. La République centrafricaine est arrivée avec un protocole d’accord sur la sécurisation et la gestion de nos frontières communes. La République centrafricaine s’est engagée à pouvoir mettre en place un dispositif de sécurisation pour la partie qui la concerne.</em>&nbsp;»</p>



<p>Côté tchadien, on dit prendre bonne note. Mais il faut des actes. Chérif Mahamat Zène, chef de la diplomatie tchadienne&nbsp;: «&nbsp;<em>Dans cette perspective, le Tchad, en fonction des progrès attendus dans l’amélioration des conditions sécuritaires à la frontière, est disposé à examiner la réouverture de sa frontière fermée depuis 2014</em>.&nbsp;»</p>



<p>C’est en 2014, face aux accusations d’ingérence dans la crise centrafricaine, que le président tchadien a décidé de fermer la frontière entre les deux pays et de retirer en même temps les troupes tchadiennes en mission de maintien de la paix en Centrafrique (Misca). Une décision qui a lourdement impacté les échanges commerciaux et familiaux de part et d’autre de la frontière.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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