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	<title>Freeman mbowe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Tanzanie libère le chef de l&#8217;opposition détenu Mbowe, selon son parti</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 18:31:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&#8217;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&#8217;année dernière, a annoncé vendredi son parti. Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait...]]></description>
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<p><strong>La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&rsquo;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&rsquo;année dernière, a annoncé vendredi son parti.</strong></p>



<p>Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait assister à une conférence sur les propositions de nouvelle constitution.</p>



<p>Il a été inculpé devant le tribunal le 26 juillet, malgré les protestations de son parti selon lesquelles les accusations étaient politiquement motivées.</p>



<p>« Le directeur des poursuites a abandonné les accusations de crimes économiques et de terrorisme », a déclaré Chadema sur son fil Twitter.&nbsp;Trois co-accusés ont également été libérés, a indiqué le parti.</p>



<p>Les partisans de Mbowe, qui avaient afflué au tribunal pour suivre le procès, ont applaudi après l&rsquo;annonce de la décision d&rsquo;abandonner les charges, tandis que ses avocats s&#8217;embrassaient.</p>



<p>Sa détention et son procès avaient soulevé des questions quant à l&rsquo;engagement du président Samia Suluhu Hassan en faveur d&rsquo;une plus grande tolérance à l&rsquo;égard de la dissidence politique. </p>



<p>Hassan, qui a pris la relève après la mort de son prédécesseur John Magufuli en mars de l&rsquo;année dernière, a levé l&rsquo;interdiction de quatre journaux et a rencontré le chef de l&rsquo;opposition en exil à Bruxelles le mois dernier, suscitant l&rsquo;espoir d&rsquo;une plus grande tolérance pour la dissidence politique.</p>



<p>Les responsables gouvernementaux nient les accusations de violations des droits et d&rsquo;étouffement de la démocratie.</p>



<p>« Le classement aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;affaire contre Freeman Mbowe est une occasion bienvenue pour la Tanzanie de tourner la page et de se concentrer sur l&rsquo;avenir », a déclaré Donald Wright, l&rsquo;ambassadeur américain en Tanzanie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tanzanie, plusieurs partisans de l’opposition arrêtés</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 19:35:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après la récente incarcération du leader, à la fin juillet, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le...]]></description>
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<p><strong>Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/23/en-tanzanie-le-leader-de-l-opposition-arrete-et-accuse-de-terrorisme_6089279_3212.html"><strong>la récente incarcération du leader, à la fin juillet</strong></a><strong>, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le parti à la tête duquel se trouve Freeman Mbowe –, rassemblés devant le tribunal, ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire : </strong><em><strong>« Mbowe n’est pas un terroriste »</strong></em><strong>. Le parti a également déclaré que la police avait perquisitionné son bureau régional dans la capitale, Dodoma, mercredi soir et agressé un garde, avant de partir en emportant des documents.</strong></p>



<p>Freeman Mbowe a été arrêté à la fin juillet avec d’autres figures de sa formation à Mwanza, une ville du nord-ouest du pays, où ils prévoyaient d’organiser un rassemblement pour demander des réformes constitutionnelles. Un tribunal tanzanien a immédiatement décidé de poursuivre Freeman Mbowe, âgé de 59 ans, pour <em>« financement du terrorisme »</em> et <em>« complot terroriste »</em> – des infractions qui ne permettent pas de libération sous caution. Le raid de la police et les accusations de <em>« terrorisme »</em> contre M. Mbowe, rappelant les méthodes musclées de l’ancien président John Magufuli, mort en mars, ont suscité l’inquiétude des chancelleries occidentales et des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’humain.</p>



<h4>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</h4>



<p>Amnesty International a réclamé la libération de Freedom Mbowe, affirmant que le gouvernement doit étayer les charges retenues contre lui.&nbsp;<em>«&nbsp;Depuis l’investiture de la présidente Samia Suluhu Hassan, le gouvernement tanzanien a pris des mesures encourageantes pour permettre une plus grande liberté d’expression et d’association dans le pays&nbsp;»</em>, a écrit Amnesty dans un communiqué publié mercredi. l’ONG souligne toutefois que&nbsp;<em>«&nbsp;cette affaire est une évolution préoccupante qui jette le doute sur la poursuite de ces progrès ou sur une répression à nouveau à l’ordre du jour&nbsp;»</em>.</p>



<p>De son côté, Washington a exhorté la nouvelle présidente, Samia Suluhu Hassan, qui a pris ses fonctions en mars à la suite du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/19/tanzanie-john-magufuli-le-president-bulldozer-disparait-a-l-age-de-61-ans_6073700_3212.html">décès de John Magufuli</a>, à garantir les libertés de tous les Tanzaniens. Le secrétaire général du parti, John Mnyika, a appelé les sympathisants de cette formation à se présenter de nouveau vendredi devant le tribunal de Dar es-Salaam.&nbsp;<em>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur Twitter. M<sup>e&nbsp;</sup>Peter Kibatala, l’avocat de M.&nbsp;Mbowe, a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il était&nbsp;<em>«&nbsp;attristé par l’usage massif de la force&nbsp;»</em>&nbsp;contre les manifestants.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils étaient tous très pacifiques. Ils exprimaient leur solidarité et leur soutien&nbsp;»,&nbsp;</em>a ajouté l’avocat.</p>



<p>Le parquet tanzanien a affirmé que les accusations de&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;contre M.&nbsp;Mbowe n’étaient pas liées à ses activités prévues à Mwanza, mais à des infractions présumées survenues l’année dernière dans une autre partie de la Tanzanie.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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