<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>francophonie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/francophonie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 Oct 2021 17:56:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.12</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>francophonie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Louise Mushikiwabo en visite en Tunisie en prévision du sommet de la Francophonie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-en-visite-en-tunisie-en-prevision-du-sommet-de-la-francophonie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-en-visite-en-tunisie-en-prevision-du-sommet-de-la-francophonie/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 17:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Mushikiwabo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24564</guid>
				<description><![CDATA[La Tunisie doit accueillir le sommet de la Francophonie le mois prochain. A un peu plus d’un mois de l’événement &#8211; et alors que le pays connaît une période d’instabilité politique &#8211; le président tunisien a reçu samedi 9 octobre Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l’OIF. Où en sont les préparatifs ? A six...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Tunisie doit accueillir le sommet de la Francophonie le mois prochain. A un peu plus d’un mois de l’événement &#8211; et alors que le pays connaît une période d’instabilité politique &#8211; le président tunisien a reçu samedi 9 octobre Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l’OIF. Où en sont les préparatifs ?</strong></p>



<p>A six semaines du début du sommet, la Tunisie serait dans les starting-blocks. C’est en tout cas, le message martelé par la télévision nationale. Samedi soir, le Journal de 20h a été précédé d’un clip promotionnel de l&rsquo;événement et un sujet au JT a réaffirmé la préparation du pays.</p>



<p>«<em>&nbsp;Jerba, l’île des rêves, accueillera les discussions de ce sommet dès le 20 novembre prochain. Un rendez-vous important d’autant que la Tunisie est un membre fondateur de l’Organisation internationale de la Francophonie et un membre actif de celle-ci.</em>&nbsp;»</p>



<p>Sur les 88 Etats appartenant à&nbsp;l’OIF, une vingtaine aurait confirmé leur présence selon les organisateurs. Des organisateurs qui tentent de rassurer alors que des questions commençaient à se poser sur la capacité de la Tunisie à organiser un événement de si grande ampleur.</p>



<p>Des doutes accentués par l’instabilité politique qui règne dans le pays et que le président tunisien a alimenté samedi au détour d’une petite phrase dans laquelle il évoquait ses détracteurs politiques : «&nbsp;<em>Certains sont allés à Paris et ont essayé de faire capoter le sommet de la Francophonie.</em>&nbsp;»</p>



<p>A ce jour, ni le lieu exact qui accueillera le sommet ni un programme détaillé n’ont été rendus publics. Les 50 ans de l’OIF prennent &#8211; pour l’instant &#8211; l’allure d’un anniversaire surprise.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-en-visite-en-tunisie-en-prevision-du-sommet-de-la-francophonie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : La francophonie retrouve ses couleurs « arc-en-ciel »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-francophonie-retrouve-ses-couleurs-arc-en-ciel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-francophonie-retrouve-ses-couleurs-arc-en-ciel/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 18:05:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24187</guid>
				<description><![CDATA[La Francophonie fut longtemps l’enfant pauvre des domaines de compétences de son ministère. Mais depuis son arrivée, Amadou Coulibaly l’aide à retrouver ses couleurs arc-en-ciel d’autant que l’intéressé est un passionné de la langue de Molière. Le sommet des Etats membres prévu à Djerba (Tunisie) sera sans doute une opportunité pour faire rayonner l’organisation. 17...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Francophonie fut longtemps l’enfant pauvre des domaines de compétences de son ministère. Mais depuis son arrivée, Amadou Coulibaly l’aide à retrouver ses couleurs arc-en-ciel d’autant que l’intéressé est un passionné de la langue de Molière. Le sommet des Etats membres prévu à Djerba (Tunisie) sera sans doute une opportunité pour faire rayonner l’organisation.</strong><br></p>



<p>17 septembre 2021. A la salle de conférence du ministère de la Communication, des médias et de la Francophonie. C’est en personne que le ministre préside la remise de prix aux lauréats du concours « 𝑴𝒂 𝑻𝒉𝒆̀𝒔𝒆 𝒆𝒏 <strong>180</strong> 𝒔𝒆𝒄𝒐𝒏𝒅𝒆𝒔 ». Ce concours donne les armes aux jeunes doctorants pour appréhender avec clarté les problématiques sociales, scientifiques et culturelles de notre époque, défendre leurs idées et parfaire leurs aptitudes en communication. Amadou Coulibaly qui ne ratera cette occasion pour rien au monde a félicité le professeur Jocelyne Bosson, Représentante Pays de l&rsquo;Agence Universitaire de la Francophonie (Auf) en Côte d&rsquo;ivoire, « <em>pour toutes les actions menées au profit de la jeunesse</em> » notamment à travers des formations pour une meilleure employabilité des jeunes diplômés. Car, c’est cette structure dépendant de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) qui soutient principalement ce concours.&nbsp;&nbsp;<br></p>



<p><strong>Un concours au secours de thésards</strong><br></p>



<p>L’idée de « <strong>Ma thèse en 180 secondes</strong> » est de permettre aux jeunes d’appréhender plus que jamais les enjeux de demain et surtout, de s’en inspirer pour choisir les thèmes adaptés à leur temps pour des thèses éventuelles. Le concept consiste à présenter en trois minutes un sujet de recherche, en français, de manière claire et vulgarisée pour convaincre le jury, mais aussi le public. Plusieurs milliers de doctorants y prennent part dans le monde entier. Pour la 4<sup>e</sup> édition cette année, 24 finalistes y représenteront autant de pays&nbsp;: Belgique, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Consortium Europe centrale (Pologne, Autriche, Hongrie, Slovaquie), Egypte, France, Gabon, Haïti, île Maurice, Irlande, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Moldavie, Québec, République Démocratique du Congo, Roumanie, Sénégal, Suisse et Tunisie. L’idée étant de familiariser ces futurs thésards avec les sujets d’actualité, en lien avec les vrais besoins du continent. Sur 12 candidats en Côte d’Ivoire, trois ont été récompensés par le ministre de la communication. L’un des lauréats, dans le cas d’espèce, une lauréate, Zoh Olivia représentera le 26 septembre à Paris, la Côte d’Ivoire au concours internationale “Ma thèse en 180 secondes”. Elle a reçu les encouragements du ministre de tutelle. Depuis son arrivée au gouvernement, Amadou Coulibaly redonne à la Francophonie ses couleurs pour qu’elle soit un espace de rayonnement intellectuel et diplomatique pour son pays.<br></p>



<p><strong>L’Agence universitaire de la Francophonie en question</strong><br></p>



<p>Cette édition de « <strong>Ma thèse en, 180 secondes</strong> » est l’occasion de fêter les 60 ans de l’Agence universitaire de la Francophonie. Créée le 13 septembre 1961 à Montréal (Canada) l’Auf fête en septembre 2021 son 60ème anniversaire. L’Agence Universitaire de la Francophonie (Auf) regroupe 1007 universités, grandes écoles, réseaux universitaires et centres de recherche scientifique utilisant la langue française dans 119 pays. Créée il y a 60 ans, elle est l’une des plus importantes associations d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche au monde. Elle est également l’opérateur pour l’enseignement supérieur et la recherche de l’organisation de la Francophonie. À ce titre, elle met en œuvre, dans son champ de compétences, les résolutions adoptées par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage. Mission : Agir pour une francophonie universitaire solidaire engagée dans le développement. Dans le respect de la diversité des cultures et des langues, l’Auf agit pour une francophonie universitaire engagée dans le développement économique, social et culturel des sociétés. Selon sa stratégie 2017-2021, elle accompagne les établissements d’enseignement supérieur et de recherche pour relever trois grands défis : la qualité de la formation, de la recherche et de la gouvernance universitaire ; l’insertion professionnelle et l’employabilité des diplômés ; l’implication dans le développement global des sociétés.<br></p>



<p><strong>Djerba, un tournant en perspective</strong><br></p>



<p>Les 20 et 21 novembre, le sommet de la Francophonie se tiendra en Tunisie, plus précisément sur l’île de Djerba. Non seulement il sera le premier sommet pour Amadou Coulibaly en tant que ministre de tutelle de ce portefeuille en Côte d’Ivoire mais il donnera le ton d’une Francophonie devenue priorité. Non seulement une forte délégation est attendue,&nbsp;la Commission nationale de la Francophonie y travaille avec le ministère en charge mais il permet de replacer cette institution et ce qu’elle représente dans la dynamique de la politique extérieure de la Côte d’Ivoire. Depuis le récent report dû à la pandémie, au ministère, plusieurs conseillers y travaillent. Amadou Coulibaly qui, début septembre, était à Paris pour diverses activités liées aux démembrements de la Francophonie devrait, après ce sommet en Tunisie, faire de cette organisation un instrument au secours de la diplomatie ivoirienne. Et donc un pilier de son ministère.&nbsp;<br></p>



<p>La francophonie étant devenue un instrument diplomatique de premier plan, Amadou Coulibaly est fort attendu sur la mise en valeur de ce pan de son portefeuille. Un grand défi.</p>



<p><strong>Tribune d&rsquo;Afrique</strong><br></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-la-francophonie-retrouve-ses-couleurs-arc-en-ciel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : Amadou Coulibaly veut redonner à la francophonie ses lettres d’or</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-amadou-coulibaly-veut-redonner-a-la-francophonie-ses-lettres-dor/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-amadou-coulibaly-veut-redonner-a-la-francophonie-ses-lettres-dor/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 17:31:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22512</guid>
				<description><![CDATA[Homme de lettres finement cultivé et à la lecture éclectique, l’actuel porte-parole du gouvernement ivoirien est un passionné de la langue française. L’ancien étudiant de lettres modernes qui a parfois été la plume de l’ex Premier ministre Gon Coulibaly fera du portefeuille de la francophonie joint à celui de la communication dont il est titulaire...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Homme de lettres finement cultivé et à la lecture éclectique, l’actuel porte-parole du gouvernement ivoirien est un passionné de la langue française. L’ancien étudiant de lettres modernes qui a parfois été la plume de l’ex Premier ministre Gon Coulibaly fera du portefeuille de la francophonie joint à celui de la communication dont il est titulaire une priorité. La séance de travail fin juin avec la Commission Nationale de la Francophonie (CNF) en donne le ton.</strong></p>



<p>Passionné par son nouveau job et surtout, comme il l’a toujours été, à l’écoute des divers secteurs de son ministère Amadou Coulibaly aime les séances de travail pratiques. Et ce n’est pas le récent grade de commandeur dont il fut auréolé la semaine dernière qui va refroidir ses ardeurs et sa détermination. « <em>Associer les acteurs du secteur concerné à la discussion et les écouter prioritairement</em> » est sa méthode, déjà bien connue au ministère de la communication où il boucle le 06 juillet trois mois. Ce mercredi, c’est la Commission nationale de la francophonie (Cnf) qui est à l’honneur. Si Amadou Coulibaly est un fin passionné de la langue française, la rencontre ne vise pas seulement à relancer ce département « diplomatique » de son ministère mais travailler déjà à la participation de la Côte d’Ivoire au sommet de Djerba. En effet, l’île tunisienne reçoit le XVIIIe sommet de la francophonie les 20 et 21 novembre. Et il n’est pas question que la Côte d’Ivoire dont la particularité linguistique en matière de français a fait son entrée à l’Académie à travers quelques mots nouchi fasse une piètre participation.&nbsp;</p>



<p><strong>Quand Abidjan s’invite à l’Académie par « son français »&nbsp;</strong></p>



<p>« s’enjailler, boucantier » ont déjà fait leur entrée dans le Larousse, légendaire dictionnaire de la langue français placé sous la paternité de l’Académie française. Les « Immortels » comme appelle les membres de la sélecte institution pourraient bientôt autoriser « mogô » qui désigne « <em>le chef</em> » en langage ivoirien ou encore « <em>gagne-temps</em> » ce décalant mot composé qui signifie « vite s’en aller ». D’ailleurs cette expression exprime bien l’image que le registre familier ivoirien lui attribue « gagner du temps » qui va bien avec « s’en aller vite ». C’est un honneur pour Félix Houphouët-Boigny, indétrônable ancêtre de la françafrique, que son pays serve de laboratoire pour ses vocables africains de plus en plus adulés par la langue française. Pour le ministre de la communication, en charge de la francophonie, il faut maintenir la flamme de cet argot qui particularise les pratiques idiomatiques du pays mais aussi revitaliser la francophonie. « <em>Elle est l’enfant pauvre de la politique du gouvernement</em> » reconnait une journaliste ivoirienne qui comprend parfaitement que « le président de la République la fasse ressortir dans l’attribution des portefeuilles ministériels ». Car, par le passé, la  »&nbsp;francophonie » ne figurait pas souvent au nombre des ministères. En faisant ce choix, Alassane Ouattara qui connait les dispositions littéraires de son ministre n’a pas voulu que mettre à l’épreuve cet homme de culture, il veut aussi que la Côte d’Ivoire retrouve sa place au sein de cette communauté.</p>



<p><strong>La Cnf en question</strong></p>



<p>La francophonie, c’est tout de même une exceptionnelle communauté de destin qui regroupe au moins de 88 Etats. Créée en 1970, elle vise la promotion de la langue française mais aussi la mise en exergue de la diversité des pays qui partagent la langue de Molière, en partie les anciennes colonies françaises. En Côte d’Ivoire et contrairement à beaucoup d’autres pays de la sous-région, une commission nationale est dédiée à la francophonie avec pour mission d’organiser la participation du pays aux sommets et autres rencontres tout en rendant visible son implication et ses atouts « francophones » dans le concert de la Nation. Basée aux Deux-Plateaux, elle a discuté avec le ministre, la semaine dernière de la participation du pays au sommet de Djerba. Il s’agit donc d’une réunion d’informations qui vise « <em>une participation de qualité</em> » selon le ministère. Pour faciliter le travail, quatre groupes ont été mis en place notamment « Sommet et Conférence Ministérielle de la Francophonie », « Village de la Francophonie », « Forum économique », « Technique et Logistique ». Diaby Mouminatou Barry, la secrétaire générale de ladite commission est « <em>satisfaite de l’intérêt que porte le ministre et par ricochet le gouvernement aux préparatifs du sommet</em> » et espère que « <em>cela ne renforce la vocation francophone de la Côte d’Ivoire</em>« .</p>



<p><strong>Le sommet de Djerba en vue</strong></p>



<p>Le sommet de Djerba était initialement prévu pour se tenir en Tunis mais le gouvernement a préféré, après le report, l’éloigner de la capitale pour le placer à l’abri de la pandémie qui frappe la principale ville du pays.&nbsp;&nbsp;Le thème de cette année, « Connectivité dans la diversité :&nbsp;le Numérique, vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone » est d’actualité et devrait contribuer à réduire la fracture numérique qui mine le continent et le place en queue de peloton des régions les plus connectés du monde. Le ministre a déjà prévenu que la prochaine étape sera une visite sur place, bien avant le sommet, d’une équipe en vue de « <em>s’assurer de ce que les dispositions idoines sont prises</em> » pour l’accueil de la délégation officielle, à priori conduite par le chef de l’Etat ou son Premier ministre.&nbsp;</p>



<p>La Côte d’Ivoire est l’un des pays subsahariens les plus présents en Tunisie avec une ambassade, chose rare pour d’autres pays de la sous-région mais surtout une forte communauté estudiantine. Un sommet du genre est aussi une occasion de rapprochement entre la diaspora et les autorités.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France/Tribune d’Afrique</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-amadou-coulibaly-veut-redonner-a-la-francophonie-ses-lettres-dor/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Louise Mushikiwabo : « Je trouve que le monde manque de solidarité à l’heure du Coronavirus »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-je-trouve-que-le-monde-manque-de-solidarite-a-lheure-du-coronavirus/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-je-trouve-que-le-monde-manque-de-solidarite-a-lheure-du-coronavirus/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 18:11:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Mushikiwabo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15238</guid>
				<description><![CDATA[Le 20 mars l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) fête ses 50 ans et sa secrétaire générale, arrivée à son poste il y a quatorze mois, s’attache à moderniser l’idée de francophonie dans un monde qui en a un peu oublié les valeurs. Elle aimerait plus de «&#160;solidarité&#160;» alors que la pandémie de Coronavirus commence à toucher...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo.jpg" alt="" class="wp-image-15243" width="840" height="420" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption> Louise Mushikiwabo </figcaption></figure>



<p><strong>Le 20 mars l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) fête ses 50 ans et sa secrétaire générale, arrivée à son poste il y a quatorze mois, s’attache à moderniser l’idée de francophonie dans un monde qui en a un peu oublié les valeurs.</strong></p>



<p>Elle aimerait plus de «&nbsp;solidarité&nbsp;» alors que la pandémie de Coronavirus commence à toucher l’Afrique, le continent le plus fragile. Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l’organisation Internationale de la Francophonie (OIF), arrivée il y a 14 mois à la tête de cette institution qui regroupe 88 pays, était l’invitée d’<em>Internationales</em>&nbsp;sur TV5 Monde, ce samedi 14&nbsp;mars, en partenariat avec Le Monde.</p>



<p>Depuis 14 mois cette ex-ministre des affaires étrangères du Rwanda, s’attache à dépoussiérer cette vieille maison qui fête ses 50&nbsp;ans ce 20&nbsp;mars. A ce poste, Mme&nbsp;Mushikiwabo vit des moments politiques majeurs, comme le sommet de Pau sur le Sahel sur lequel elle revient.</p>



<h3><strong>La francophonie porte la valeur de la solidarité. Trouvez-vous le monde «&nbsp;solidaire&nbsp;» face à la pandémie du Coronavirus&nbsp;? L’Europe ne s’est pas portée au secours de l’Italie, ce sont les chinois qui ces dernières heures sont arrivés sur le sol italien…</strong></h3>



<p>Je trouve que le monde manque de solidarité. Il y a des aspects de la vie moderne avec ces frontières qui sont pratiquement ouvertes, qui demandent qu’on se tienne la main dans des moments comme celui que nous vivons aujourd’hui avec le Coronavirus, mais aussi sur des questions de sécurité, de terrorisme, de migration ou de climat.</p>



<p>L’organisation que je dirige, puisque notre ADN c’est la solidarité, va trouver le moyen de s’intéresser à ce qui se passe à travers le monde&nbsp;; dans des moments comme ça, rien que le soutien moral fait du bien. C’est très important. Nous allons nous demander ce qu’on peut apporter à nos pays membres. Nous ne sommes pas dans le domaine de la santé, certes, mais peut-être que nous pouvons être utiles d’une manière ou d’une autre.</p>



<p><strong>Le Rwanda a enregistré aujourd’hui son premier cas de Coronavirus. Le Maroc hier a fermé les lignes en provenance ou en direction de la France et d’autres pays. Faut-il craindre que l’Afrique soit le prochain épicentre de la pandémie&nbsp;?</strong></p>



<p>J’espère que pour une fois Afrique ne va pas être sérieusement frappée par cette pandémie. Mais au rythme où se répand la contagion avec le mode de vie actuel, les voyages, le commerce, il est presque impossible de limiter la contagion. J’ai vu que beaucoup de pays africains sont préparés. Peut-être faudra-t-il quand même voir comment apporter de l’aide ici et là et échanger sur les bonnes pratiques qui aident à se protéger.</p>



<h3><strong>Les pays du continent ont des infrastructures sanitaires fragiles. Redoutez-vous un impact fort en Afrique&nbsp;?</strong></h3>



<p>Il est vrai que les systèmes sanitaires ont beaucoup de lacunes. En même temps j’ai suivi la crise Ebola et je crois que ces dernières années, il y a eu une préparation à faire face à ce genre de virus. Il y a eu ces dernières années un énorme élan de solidarité aussi qui est parti de l’Union Africaine (UA), du secteur privé aussi car des hommes et des femmes d’affaires africains se sont impliqués avec leurs ressources financières&nbsp;; des volontaires sont allés dans plusieurs pays touchés par Ebola. Même si beaucoup de pays vont avoir beaucoup de difficultés, c’est une préparation et les réflexes sont là.</p>



<h3><strong>En ce moment très particulier, depuis votre poste, avez-vous un message à adresser au monde de la francophonie&nbsp;?</strong></h3>



<p>Il faudrait qu’on soit tous sages, qu’on se calme un peu parce que cela nous permet de mieux réfléchir et surtout d’interagir&nbsp;; ce dont on aura besoin. Dans des périodes comme ça, la panique &#8211; je vois les supermarchés ici &#8211; est une réaction normale, mais au niveau des structures nationales, étatiques il faudrait qu’on se calme, et que partout on suive de manière scrupuleuse les consignes des professionnels de santé, les mesures proposées par les scientifiques et les médecins. Qu’on soit ou non dans un pays déjà infecté.</p>



<h3>Il y a eu sur les réseaux sociaux des réactions très virulentes, parfois même de colère, contre la France qui est accusée d’infecter le continent africain. Votre réaction à ces messages&nbsp;?</h3>



<p>On ne peut pas fermer nos pays. Le plus important est de se préparer, d’avoir des structures en place pour l’arrivée des visiteurs, des endroits pour les quarantaines si on en a besoin car la circulation ne peut pas être arrêtée dans le monde d’aujourd’hui.</p>



<p><strong>En janvier dernier, vous étiez au Sommet de Pau, une réunion dédiée au Sahel qui a réuni les présidents des pays du G5 autour d’Emmanuel Macron. Quel rôle y avez-vous joué&nbsp;?</strong></p>



<p>Le sommet de Pau a une grande importance à mes yeux, car il a permis de redémarrer la machine. La situation du Sahel est un problème qui nous inquiète et pour lequel on n’arrive pas à trouver de solutions immédiates. Mon rôle, comme celui de l’Union Africaine (UA), du secrétaire général des Nations Unies (ONU) est d’apporter un soutien aux chefs d’Etat présents&nbsp;; une remobilisation de nos états membres pour le Sahel.</p>



<h3>Est-ce que le fait d’être rwandaise, d’avoir vécu dans un pays qui s’est déchiré et reconstruit vous donne une légitimité plus grande à vous adresser aux pays du Sahel en train de se fragmenter entre les différentes ethnies&nbsp;?</h3>



<p>Plus que la légitimité, le fait être rwandaise me donne une sensibilité. Je sais que les conflits intercommunautaires sont un vrai poison. Si on n’arrive pas à les arrêter à temps ça devient plus compliqué plus tard. Mais ce qui est sûr c’est aussi qu’il y a beaucoup de manipulations autour de ces conflits. Des aspects primitifs qui reviennent sous forme de conflits politiques, sécuritaires.</p>



<h3>Ce sommet s’est tenu dans le contexte d’un sentiment anti- français qui s’est développé notamment au Mali face à la présence militaire française de l’opération barkhane. Comment analysez-vous ce sentiment anti français&nbsp;?</h3>



<p>La frustration engendre des sentiments de ce type. Et il y a beaucoup de frustration sur la vie dans la région. Et quand il y a frustration on cherche un responsable… Ce qui est sûr c’est que la relation entre la France et ses anciennes colonies doit être rafraîchie, renouvelée. Un dialogue sans tabou doit s’instaurer entre ces populations et la France. L’histoire évolue… Le président Macron veut une relation beaucoup plus saine, il faut y travailler…</p>



<h3><strong>Autre moment historique, le 5&nbsp;mars dernier à Yamassoukro, Alassane Ouattara, le président ivoirien annonçait qu’il ne serait pas candidat à sa succession. Vous l’aviez rencontré quelques semaines avant…</strong></h3>



<p>Oui, et le plus important dans cette annonce c’est que les chefs d’Etat fassent ce que la majorité des Ivoiriens souhaitent.</p>



<h3><strong>Vous aviez aussi rencontré Alpha Condé qui termine son deuxième mandat et pourrait changer la constitution pour en briguer un troisième…</strong></h3>



<p>Ne vous imaginez pas que je dévoilerai mes discussions avec les chefs d’Etat sur ce plateau… Mais il n’y a pas de «&nbsp;deal&nbsp;» entre l’Occident et les chefs d’Etat africains. Ces derniers doivent répondre aux attentes et aux besoins de leurs populations. Nous avions en Guinée une mission d’assistance sur les fichiers électoraux. Nous avions été invités sur un aspect pour moi très problématique puisqu’il touche au nombre des électeurs puis nous avons été avons été «&nbsp;désinvités&nbsp;» après avoir terminé ce rapport et fait nos recommandations. Mais la CEDEAO a été à son tour invitée et j’espère que la Guinée ne va se fâcher avec tout le monde.</p>



<p><strong>Une question sur vos avancées à la tête de l’OIF, où vous êtes arrivée il y a 14 mois. De quoi êtes-vous le plus fière&nbsp;?</strong></p>



<p>Je souhaite une francophonie qui ait plus d’impact sur la vie des gens. Alors depuis mon arrivée, je suis fière de l’excellente relation entre nous, le siège à paris, et les états membres. Je rencontre de leur part beaucoup de soutien et une volonté de redynamiser notre organisation. D’autre part je vois aussi que depuis un peu plus d’un an notre organisation a plus de visibilité sur la scène internationale. Nous sommes en route vers l’efficacité… la machine multilatérale est assez lourde. Mais on a commencé par revoir tous nos programmes.</p>



<h3><strong>Impossible de vous recevoir sans vous interroger sur la mort de Kizito Mihigo dans une prison de Kigali. Ce chanteur, rescapé du génocide tutsi a été considéré comme négationniste pour une chanson qui dénonçait des exactions commises par les soldats du Front Patriotique rwandais. L’enquête a conclu à un suicide, mais des ONG et des réactions d’officiels américains et britanniques doutent. Avez-vous une réaction&nbsp;?</strong></h3>



<p>Le doute qui plane sur la mort de ce jeune homme a beaucoup à voir avec l’instrumentalisation des politiciens. Sa vie a été ôtée à sa famille pour être utilisée par des prédateurs de la vie politique rwandaise. Ce jeune homme avait basculé dans une sorte de recherche de célébrité auprès de toute sorte d’individu, qui n’étaient pas des gens qui voulaient du bien au pays. Les suicides dans les prisons ne sont pas particuliers au Rwanda. Ce que je regrette moi c’est que la diaspora qui a des réclamations, utilise ce jeune pour un « Rwanda bashing », si je puis m’exprimer en Anglais.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/louise-mushikiwabo-je-trouve-que-le-monde-manque-de-solidarite-a-lheure-du-coronavirus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
