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	<title>François Bozizé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>François Bozizé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>François Bozizé prend la direction de la CPC</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 16:59:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ancien président centrafricain François Bozizé quitte la tête de sa formation politique, le KNK, au profit de la Coalition des patriotes pour le changement, un groupe rebelle. Poursuivi par la justice, l&#8217;ancien président centrafricain, quitte la tête de sa formation politique, le Kwa Na Kwa, au profit de la rébellion de la Coalition des patriotes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancien président centrafricain François Bozizé quitte la tête de sa formation politique, le KNK, au profit de la Coalition des patriotes pour le changement, un groupe rebelle.</strong></p>



<p>Poursuivi par la justice, l&rsquo;ancien président centrafricain, quitte la tête de sa formation politique, le Kwa Na Kwa, au profit de la rébellion de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dont il est désormais le chef. Il a nommé Christian Guenebem président intérimaire du parti, KNK, dont les cadres vivent dans la clandestinité depuis que&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/boziz%C3%A9-un-putschiste-professionnel-selon-thierry-vircoulon/a-56075748">François Bozizé</a>&nbsp;a choisi de prendre les armes.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-prend-la-direction-de-la-cpc/a-56957857#"><img src="https://static.dw.com/image/56129765_404.jpg" alt="Serge Bozanga, est le porte-parole de la CPC en Europe"/></a><figcaption>Serge Bozanga, est le porte-parole de la CPC en Europe</figcaption></figure>



<p><em>« Le président François Bozizé avait une convergence de vue avec cette nouvelle organisation politico-militaire. Les principaux chefs des groupes armés lui ont demandé de prendre la tête de la Coalition des patriotes pour le changement. Le président François Bozizé a répondu par l&rsquo;affirmative à cet appel patriotique intuitu personae. Mais il ne veut pas embarquer le KNK dans le projet de la CPC »,&nbsp;</em>aexpliqué&nbsp;Serge Simon Bozanga, porte-parole politique de la CPC.</p>



<h4>Les défis</h4>



<p>Les défis qui attendent le président intérimaire du Kwa na Kwa, Christian Guenebem sont immenses. Notamment, gagner plus de sièges à l&rsquo;Assemblée nationale, malgré l&rsquo;appel de François Bozizé au boycott des dernières élections législatives. Les militants croient néanmoins en lui et soutiennent le choix du président fondateur.</p>



<p><em>« Il sera à la hauteur puisqu&rsquo;il a toujours montré de quoi il est capable. Dans les moments difficiles, il est là sur le plan politique. Donc c&rsquo;est un jeune homme qui se bat bien, il mérite d&rsquo;être à ce poste »,&nbsp;</em>a estimé l&rsquo;un de ses partisans.</p>



<p><em><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-%C3%A0-la-reconqu%C3%AAte-du-pouvoir-mais/a-54362374">​​​​​​​</a></em>Un choix qui pose par ailleurs une question puisque Christian Guenebem &nbsp;n&rsquo;a pas été désigné par le congrès, l’organe de décision du parti. Séverin Vélé Flaïmindji affirme pourtant que cette nomination est conforme aux statuts du parti.</p>



<p><em>« Non ça ne porte pas atteinte aux textes statutaires, c&rsquo;est prévu dans les textes du parti. En cas d&#8217;empêchement du président fondateur, c&rsquo;est le vice-président qui doit assurer la plénitude suivant les prescriptions des statuts et du règlement intérieur du KNK. L&rsquo;intérim doit donc être assuré par Christian Guenebem »</em>, estime-t-il.</p>



<p>Avec sept députés provisoirement élus, le directeur de campagne de François Bozizé aura cependant la responsabilité d&rsquo;éviter au parti sa dissolution. D’autant plus qu’il a été nommé par un chef désormais rebelle.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : le fief de l&#8217;ex-président Bozizé repris par les forces pro-gouvernementales</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 18:03:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces pro-gouvernementales qui mènent une offensive contre les groupes armés en Centrafrique ont repris, mercredi, le fief de l&#8217;ex-président François Bozizé. Ce dernier est accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président Faustin Archange Touadéra.  Dans le cadre d&#8217;une offensive contre les groupes armés, les forces pro-gouvernementales&#160;centrafricaines&#160;ont repris, mercredi 24 février,&#160;le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>Les forces pro-gouvernementales qui mènent une offensive contre les groupes armés en Centrafrique ont repris, mercredi, le fief de l&rsquo;ex-président François Bozizé. Ce dernier est accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président Faustin Archange Touadéra. </strong></p>



<p>Dans le cadre d&rsquo;une offensive contre les groupes armés, les forces pro-gouvernementales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/centrafrique/">centrafricaines</a>&nbsp;ont repris, mercredi 24 février,&nbsp;le fief&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9/">de l&rsquo;ex-président François Bozizé</a>, accusé de soutenir les groupes armés pour renverser le régime du président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/faustin-archange-touad%C3%A9ra/">Faustin-Archange Touadéra.</a></p>



<p>Les rebelles sont sur la défensive depuis que l&rsquo;armée centrafricaine et ses alliés, des militaires rwandais et paramilitaires russes, ont lancé en janvier une contre-offensive leur permettant de reprendre d&rsquo;importantes villes aux rebelles.</p>



<p>« Je salue la prise ce jour par nos forces et les alliés de la ville de Bossangoa », à 280 km au nord de Bangui, a affirmé mercredi sur sa page Facebook le Premier ministre, Firmin Ngrebada. « Plus jamais des bandits ne vont perturber la quiétude des populations dans cette partie du territoire », a-t-il asséné.</p>



<p>« Il y a eu de la résistance, mais cette résistance a été brisée, les ennemis sont en fuite. Des combats sont encore en cours », a déclaré un haut responsable du gouvernement sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p>Mi-décembre, six des plus puissants groupes armés qui contrôlaient les deux-tiers de la Centrafrique – en guerre civile depuis huit ans&nbsp;– se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), puis ont lancé une offensive contre le régime du président Touadéra.</p>



<p>Les rebelles se sont heurtés à des forces bien mieux armées et équipées : quelque 12 000 Casques bleus de la force de maintien de la paix de la Minusca, présents depuis 2014, mais aussi des centaines de militaires rwandais et paramilitaires russes dépêchés fin décembre par leurs pays à la rescousse de Faustin-Archange Touadéra et d&rsquo;une armée démunie.</p>



<p><strong>Les rebelles perdent du terrain</strong></p>



<p>Malgré des attaques contre des villes éloignées de Bangui, et jusqu&rsquo;aux portes de la capitale pour deux d&rsquo;entre elles vite repoussées le 13 janvier, les rebelles n&rsquo;ont pas réussi à empêcher&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210118-centrafrique-r%C3%A9%C3%A9lu-le-pr%C3%A9sident-touad%C3%A9ra-appelle-%C3%A0-la-r%C3%A9conciliation-nationale">la réélection de Faustin-Archange Touadéra au premier tour de la présidentielle du 27 décembre</a>. Et depuis près d&rsquo;un mois, ils ont perdu un certain nombre de villes.</p>



<p>Les forces pro-gouvernementales ont ainsi mené une contre-offensive. Les villes de Boda, Boali, Bossembélé, Bossemptélé, Yaloké et Beloko ont été successivement reconquises, ouvrant l&rsquo;axe de ravitaillement vital reliant la capitale Bangui au Cameroun.</p>



<p>Le 16 février, un premier convoi de camions commerciaux est arrivé dans la capitale depuis la frontière camerounaise, après plusieurs semaines de blocus par les rebelles. La quasi-totalité des marchandises importées par la Centrafrique, le deuxième pays le moins développé du monde selon l&rsquo;ONU et totalement enclavé au cœur du continent, arrive par la route depuis le Cameroun.</p>



<p>Le 17 février, le premier ministre a annoncé la « libération totale » de Bambari, la cinquième ville de Centrafrique, située à 370 km de Bangui, et la capture de « nombreux prisonniers », au terme de violents combats, qui ont fait au moins 36 blessés selon l&rsquo;ONG Médecins sans frontières.&nbsp;Trois jours plus tard, Firmin Ngrebada a annoncé la prise d&rsquo;Ippy, une ville située au nord-est de Bambari.</p>



<p><strong>Le soutien de François Bozizé à la CPC</strong></p>



<p>Mercredi, la ville de Bossangoa, fief du l&rsquo;ancien président François Bozizé, arrivé au pouvoir à la suite d&rsquo;un putsch en 2003 avant d&rsquo;en être chassé en 2013, a donc été reprise.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201219-centrafrique-le-gouvernement-accuse-l-ex-pr%C3%A9sident-boziz%C3%A9-de-fomenter-un-coup-d-%C3%A9tat">François Bozizé avait été accusé par Faustin-Archange Touadéra de « tentative de coup d&rsquo;État »</a>&nbsp;à la tête de la CPC dès que la coalition avait annoncé « marcher sur Bangui » le 19 décembre, ce que le parti de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État, renversé en 2013 par un coup d&rsquo;État qui a marqué le début de la guerre civile, avait nié. Mais le jour de l&rsquo;élection, il avait néanmoins apporté son soutien à la CPC. Le 4 janvier, une enquête a été ouverte à son encontre notamment pour « rébellion ».</p>



<p>Auparavant, sa candidature à la présidentielle avait été invalidée début décembre par la Cour constitutionnelle au motif notamment qu&rsquo;il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour son soutien présumé à des milices d&rsquo;autodéfense coupables, selon les Nations unies, de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité au paroxysme de la guerre civile en 2013 et 2014.</p>



<p>Le président Touadéra a été réélu à l&rsquo;issue d&rsquo;un premier tour contesté où moins d&rsquo;un électeur sur deux a pu se rendre aux urnes en raison des violences des groupes armés.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des émissaires de Bozizé et de la CEEAC se sont rencontrés dans le sud du Tchad</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 19:05:15 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis lundi, plusieurs sources ont indiqué la présence de François Bozizé dans le sud du Tchad. Il s’agissait en fait d’une rencontre qui devait avoir lieu entre l’ancien chef de l’État et des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Mais au final, l’ancien président centrafricain a préféré envoyer des émissaires.</strong></p>



<p>François Bozizé avait rendez-vous ce lundi avec une délégation de haut niveau de l’Afrique centrale à Moundou, la principale ville du sud du Tchad. Mais arrivé à la lisière de la frontière entre la Centrafrique et le Tchad, l’ancien président qui a regagné la rébellion, méfiant, a préféré envoyer une délégation comprenant entre autres, son fils, Jean-Francis Bozizé et le ministre Maxime Mokome.</p>



<p>La délégation composée du président de la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201227-centrafrique-la-ceeac-approuve-la-tenue-du-scrutin-et-appelle-les-rebelles-au-retrait"><strong>commission de la CEEAC</strong></a>, des patrons de services Tchadiens et Angolais s’est entretenu avec les émissaires de Bozizé sur leurs intentions par rapport au retour de la paix.</p>



<p>De bonnes sources, Abakar Sabone, une des figures de la rébellion qui ne se trouvait pas loin de la frontière tchadienne, s’est aussi entretenu avec la délégation qui est attendue dans les jours à venir à Bangui puis au Soudan où se trouvent d’autres insurgés centrafricains.</p>



<p>Le tout c’est d’obtenir une bonne disposition des acteurs centrafricains dans la perspective du prochain sommet sur la Centrafrique prévu le 2 mars prochain en Angola.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: Touadera réelu selon les résultats provisoires</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 19:25:06 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><strong>Le président sortant Faustin Archange Touadera remporte près de 54% des voix au premier tour de la présidentielle selon l&rsquo;Autorité nationale des élections.</strong></p>



<p>Les résultats provisoires de l&rsquo;élection présidentielle du 27 décembre sont tombés en Centrafrique.&nbsp;Selon l&rsquo;annonce de l&rsquo;Autorité nationale des élections (ANE), le président sortant remporte sans grande surprise le scrutin dès le premier tour.</p>



<p>L&rsquo;ANE crédite Faustin Archange Touadera de 53,9 % des suffrages, suffisant pour raffler la mise et repartir pour un deuxième mandat. Ces résultats doivent encore être validés officiellement par la Cour constitutionnelle après d&rsquo;éventuels recours.</p>



<p>Reste qu&rsquo;avant même l&rsquo;annonce de l&rsquo;ANE, une partie des opposants au chef de l&rsquo;Etat avait déjà annoncé ne pas vouloir reconnaître les résultats.</p>



<p>A l&rsquo;image des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui a pris dimanche (04.01) le contrôle de la ville de Bangassou, à environ 750 km au nord-est de Bangui.</p>



<p>la CPC est une coalition qui regroupe une dizaine de mouvements rebelles centrafricains soutenus par l’ancien président François Bozizé. Les combats de dimanche (03.01) ont fait cinq morts dans les rangs des rebelles et de nombreux blessés selon la Minusca, la mission de l’ONU dans le pays.</p>



<p>Serge Bozanga, son porte-parole en Europe confirme à la DW que&nbsp;<em>« la ville de Bangassou est effectivement passée sous leur contrôle depuis hier dimanche et que les combats ont cessé. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/56062117_404.jpg" alt="Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine "/></a><figcaption>Les Casques bleus de la Minusca soutiennent l’armée centrafricaine</figcaption></figure>



<p>L’information est confirmée par le ministre centrafricain de la communication et porte-parole du gouvernement, Ange Maxime Kazagui :</p>



<p><em>« Étant en sous-nombre, nos forces ont dû se replier vers la base de la Minusca. Et nous sommes en train de nous organiser pour leur donner les moyens utiles pour reprendre possession de la ville. »</em></p>



<h4>Objectif Bangui</h4>



<p>Samedi, ces rebelles avaient lancé une attaque à Damara à 70 km au nord de Bangui,&nbsp;fief du président sortant Faustin Archange Touadéra, avant d’en être délogés par les forces armées centrafricaines et les Casques bleus.&nbsp; L’objectif reste Bangui&nbsp;selon Serge Bozanga, porte-parole de la CPC :</p>



<p><em>« Comme on le dit, tous les chemins mènent à Rome. Effectivement, l&rsquo;objectif est de contrôler 100% du territoire national, sans exclure Bangui, mais&nbsp;sans pour autant toucher aux FACA (Forces armées centrafricaines), toucher à la population civile, toucher aux biens, aux structures de l’État et&nbsp;aux édifices publics. »</em></p>



<h4>Dialogue&nbsp;?</h4>



<p>À ce stade, un dialogue est-il possible pour faire taire les armes&nbsp;?&nbsp;<em>« Nous ne fermons pas la&nbsp;porte&nbsp;à une éventuelle discussion. D’ailleurs, nous avions décrété un cessez-le feu avant les élections du 27 décembre qui n’a pas été observé par le pouvoir en place »</em>, répond Serge Bozanga.</p>



<p>Mais le ministre centrafricain de la Communication et porte-parole du gouvernement&nbsp;oppose une fin de non-recevoir à cette porte ouverte à la négociation.</p>



<p>Maxime Kazagui estime que&nbsp;<em>« le pays s’est engagé dans des discussions, dans un accord de paix, l’APPR, (l&rsquo;Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine paraphé à Khartoum, puis signé à Bangui en février 2019). Certains de ces signataires ont&nbsp;déclaré se retirer&nbsp;de cet accord. Nous en avons pris acte pour continuer de discuter avec ceux qui sont restés dans cet accord&nbsp;pour le renforcer et&nbsp;le rendre valide. Mais&nbsp;il n&rsquo;est en aucun cas prévu de faire des discussions avec chaque groupe qui se lèvera pour tenter un coup d&rsquo;Etat ou un coup de force. »</em></p>



<h4>Mankeur N’diaye critiqué</h4>



<p>Le porte-parole de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) fustige le soutien apporté par les soldats de la Minusca à l’armée centrafricaine et au président Faustin Archange Touadéra.</p>



<p>D’après Serge Bozanga.&nbsp;<em>« Mankeur N&rsquo;diaye est en roue libre. Il sort complètement la Minusca de son mandat qui lui a été attribué en République centrafricaine. Et donc, en s&rsquo;acoquinant avec le pouvoir en place, il légitime une certaine propagande gouvernementale. »</em></p>



<p>Mankeur N’diaye, le représentant spécial du Secrétaire général pour la RCA&nbsp;et chef de la MINUSCA, a été reçu ce lundi midi (04.01) à Bangui par le Premier ministre Firmin Ngrebada. Selon un communiqué de la primature centrafricaine,&nbsp;<em>l</em><em>e Premier ministre et son hôte ont fait le point sur la situation de terrain et sur les mesures à prendre pour renforcer la sécurité pour permettre la poursuite du processus électoral.</em></p>



<h4>Bozizé dans le viseur de la justice</h4>



<p>Une enquête a par ailleurs été ouverte, notamment pour « rébellion », contre l&rsquo;ex-président François Bozizé, accusé par le pouvoir de mener une&nbsp;<em>« tentative de coup d&rsquo;Etat »&nbsp;</em>à la tête de rebelles à l&rsquo;occasion du double scrutin&nbsp;du 27 décembre. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a&nbsp;annoncé le procureur de Bangui&nbsp;Laurent Lengande&nbsp;dans un communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-touadera-r%C3%A9elu-selon-les-r%C3%A9sultats-provisoires/a-56128076#"><img src="https://static.dw.com/image/16480248_404.jpg" alt="François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)"/></a><figcaption>François Bozizé a apporté son soutien à la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)</figcaption></figure>



<p>François Bozizé est rentré au pays fin 2019 après plusieurs années d’exil en Ouganda (il avait été renversé en mars 2013 par la coalition rebelle Seleka) malgré des poursuites pour »assassinats » et « tortures » sous ses 10 années à la tête du pays (2003-2013).</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p> candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 a été invalidée le 3 décembre par la Cour constitutionnelle. Raison invoquée : il était sous le coup de sanctions de l&rsquo;ONU pour soutien présumé à des groupes accusés par les Nations unies de crimes de guerre et contre l&rsquo;humanité de 2013 à 2015.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Centrafrique : la candidature de François Bozizé invalidée par la Cour constitutionnelle</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 14:11:22 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>La Cour constitutionnelle a invalidé la candidature de François Bozizé à la présidentielle prévue le 27 décembre prochain. Quatre autres candidats ont été recalés.</strong></p>



<p>L’ancien président centrafricain, chassé du pouvoir en 2013 par la rébellion de l’ex-Séléka, ne pourra pas participer à la présidentielle. La Cour constitutionnelle a annoncé l’invalidation de la candidature de François Bozizé, de même que celle de quatre autres candidats à la magistrature suprême, ce jeudi 3 décembre à la mi-journée.</p>



<p>Selon nos informations, confirmées par le &nbsp;Kwa na Kwa (KNK), parti de l’ancien président, la Cour a estimé que les sanctions des Nations unies dont François Bozizé fait l’objet étaient incompatibles avec une candidature à la présidence.</p>



<p>Les Nations unies n’ont pas réagi officiellement à cette annonce. Contacté par <em>Jeune Afrique</em>, le Sénégalais Mankeur Ndiaye, qui dirige la mission onusienne en Centrafrique, affirme cependant « suivre de près » la situation.</p>



<p>Les quatre autres candidatures rejetées sont celles de Jean Michel Mandaba, Bertrand Bali Kemba, Freddy Michael Guele-Gongassoua et Armel Sayo, pour des motifs de corruption et d’appartenance à des groupes armés. Des arguments qui avaient déjà été mis en avant par la Cour constitutionnelle, pour justifier de sa décision de vendredi 28 novembre de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1083434/politique/legislatives-en-centrafrique-les-candidatures-de-membres-de-groupes-armes-rejetees/">rejeter plusieurs candidatures aux élections législatives, qui se tiendront à la même date que la présidentielle</a>.</p>



<p>L’ancien président centrafricain, qui vivait en exil depuis sa chute en 2013, était rentré dans son pays le 16 décembre 2019, en toute discrétion. Il a cependant très rapidement reconquis sa place sur la scène politique centrafricaine, avant de déclarer officiellement sa candidature, en juillet dernier.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : des élections sur fond d&#8217;insécurité</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 14:35:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Centrafricains iront aux urnes le 27 décembre pour un double scrutin présidentiel et législatif. Le financement et la sécurisation de ces élections suscitent des questions. Vingt-deux personnalités ont déposé leur candidature pour la présidentielle dont le président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, et l&#8217;ancien président François Bozizé. La Cour constitutionnelle doit encore valider...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-15226" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Bangui</figcaption></figure>



<p>L<strong>es Centrafricains iront aux urnes le 27 décembre pour un double scrutin présidentiel et législatif. Le financement et la sécurisation de ces élections suscitent des questions.</strong></p>



<p>Vingt-deux personnalités ont déposé leur candidature pour la présidentielle dont le président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, et l&rsquo;ancien président François Bozizé. La Cour constitutionnelle doit encore valider leurs candidatures avant le 3 décembre et nombre d&rsquo;observateurs pressentent qu&rsquo;elle pourrait exclure&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence/a-55547077">François Bozizé.</a>&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;apport des partenaires bilatéraux, français et russe notamment, pour l’organisation de ces élections&nbsp;est important mais diversement apprécié dans le pays.&nbsp;La ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baipo-Temon, revenait&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/info-matin-27112020/av-55744044" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce vendredi matin sur la DW,</a>&nbsp;sur cette question sensible et sur la sécurisation de ces élections.&nbsp;</p>



<p>Pour&nbsp;Sylvie Baipo-Temon, l&rsquo;organisation est du ressort de l&rsquo;Etat centrafricain mais l&rsquo;appui des partenaires est le bienvenu. « <em>La France</em>« , dit-elle,&nbsp;« <em>a déjà répondu positivement à l&rsquo;appel des autorités centrafricaines</em>« .&nbsp;</p>



<h4>Insécurité et instabilité</h4>



<p>Le premier tour de la présidentielle, prévu le 27 décembre en même temps que les législatives, se déroulera dans un pays en guerre civile depuis plus de sept ans et encore aux deux tiers sous la coupe de groupes rebelles armés.</p>



<p>Le putsch de 2013 avait plongé ce pays d&rsquo;Afrique centrale parmi les plus pauvres du monde dans une sanglante guerre civile qui perdure aujourd&rsquo;hui, même à une bien plus faible intensité, entre les ex-Séléka et des milices dominées par les chrétiens et les animistes, les anti-balaka. &nbsp;</p>



<p>La guerre civile a considérablement baissé d&rsquo;intensité depuis la signature d&rsquo;un accord de paix à Khartoum en février 2019 entre 14 groupes armés et le gouvernement du président Faustin Archange Touadéra, mais des milices continuent de se battre et de tuer des civils. Et ce, malgré la présence des Casques bleus d&rsquo;une force de maintien de la paix de l&rsquo;ONU.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : François Bozizé candidat à la présidence</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:50:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&#8217;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté. En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&#8217;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&rsquo;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté.</strong></p>



<p>En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&rsquo;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national avant la date de dépôt des dossiers.</p>



<h4>Bozizé se dit serein</h4>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat François Bozizé, qui est<a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-a-regagn%C3%A9-bangui/a-51699662">revenu d&rsquo;exil le 15 décembre 2019</a>&nbsp;, est concerné par cette prescription légale. Il a pourtant déposé sa candidature à l&rsquo;ANE ce 9 novembre 2020 et se dit serein en s&rsquo;en remettant à l&rsquo;appréciation des techniciens.</p>



<p>« <em>Nous laissons le soin aux techniciens de l&rsquo;ANE comme les sages de la Cour Constitutionnelle de se prononcer là-dessus et ce n&rsquo;est pas la peine de prendre de l&rsquo;avance. »,&nbsp;</em>a affirmé l&rsquo;ancien chef d&rsquo;Etat au sortir de l&rsquo;Autorité Nationale des Elections où il a déposé sa candidature. « <em>Si effectivement je ne serai pas en mesure de le faire, je crois bien que je n&rsquo;aurais pas posé ma candidature. Du moment que je l&rsquo;ai fait, c&rsquo;est que j&rsquo;ai tous les justificatifs pour me permettre de me présenter normalement</em>« .</p>



<h4>Djotodia renonce</h4>



<p>A l&rsquo;opposé de François Bozizé, Michel Djotodia, l&rsquo;auteur du coup d&rsquo;Etat qui l&rsquo;a renversé en 2013, s&rsquo;abstient de se présenter à l&rsquo;élection présidentielle.<a href="https://www.dw.com/fr/michel-djotodia-est-rentr%C3%A9-en-centrafrique/a-51958792">Frappé lui aussi par l&rsquo;article 37 de la loi électorale</a>, il appelle François Bozizé à faire comme lui en respectant les textes électoraux :</p>



<p>« <em>J&rsquo;ai décidé de ne plus me porter candidat aux élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020 puisque je ne remplis pas toutes les conditions d&rsquo;éligibilité. Entre autres celles liées au séjour sinon à la résidence au moins un an avant le dépôt de candidature. Je voudrais souhaiter bonne chance dès maintenant à mes compatriotes qui seront retenus. &nbsp;Ceux de mes compatriotes qui seront dans les mêmes cas que moi, je demande au Seigneur de nous accorder la patience et la clairvoyance nécessaire, pour attendre les prochaines joutes électorales.</em>« </p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence/a-55547077#"><img src="https://static.dw.com/image/18384542_404.jpg" alt="En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)"/></a></figure>



<p>En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)</p>



<p>Alors qu&rsquo;il préside une rencontre des groupes armés de la Séléka qui s&rsquo;ouvre à Bangui, Michel Djotodia a lancé un message à la classe politique :</p>



<p>« <em>J&rsquo;invite la classe politique à sauver la démocratie et préserver la paix chez nous. En bon démocrate, nous avons l&rsquo;obligation de respecter nos textes juridiques. Notre pays a trop souffert et nous ne pouvons plus admettre à notre peuple des souffrances supplémentaires. De toutes les façons, le peuple centrafricain ne se laisserait plus faire et je m&rsquo;engage à être avec le peuple pour préserver la stabilité et la paix dans notre pays.</em>« </p>



<h4>Sept autres candidatures déposées</h4>



<p>Seule la Cour Constitutionnelle est appelée à déclarer la validité des candidatures. Si sa candidature est retenue, François Bozizé sera le plus sérieux adversaire face au président sortant Faustin-Archange Touadera, qui brigue un second mandat. Sept autres candidats ont aussi déposé leur dossier, parmi lesquels Anicet Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, tous deux anciens premiers ministres et poids lourds de la politique centrafricaine.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: François Bozizé, une candidature à la présidentielle et des questions</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 21:06:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, le 25 juillet, le Kwa Na kwa (KNK), parti d&#8217;opposition, a officiellement investi, sans surprise, François Bozizé pour la présidentielle de décembre 2020. Mais le chemin vers l&#8217;élection présidentielle de fin d&#8217;année est encore long. François Bozizé, ancien chef de l’Etat centrafricain, chassé du pouvoir par des rebelles en 2013, a annoncé, ce samedi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>En Centrafrique, le 25 juillet, le Kwa Na kwa (KNK), parti d&rsquo;opposition, a officiellement investi, sans surprise, François Bozizé pour la présidentielle de décembre 2020. Mais le chemin vers l&rsquo;élection présidentielle de fin d&rsquo;année est encore long.</strong></p>



<p>François Bozizé, ancien chef de l’Etat centrafricain, chassé du pouvoir par des rebelles en 2013, a annoncé, ce samedi 25&nbsp;juillet, sa candidature à l’élection présidentielle de décembre 2020, devant les militants de son parti réunis en congrès à Bangui. «&nbsp;<em>Le congrès vient de me désigner candidat du Kwa Na Kwa à la prochaine élection présidentielle (…) J’accepte solennellement la mission que vous me confiez</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Plusieurs questions se posent cependant sur sa candidature. Il y a d&rsquo;abord les sanctions de l&rsquo;ONU qui pèsent sur François Bozizé. Il a été inscrit sur cette liste le 9&nbsp;mai 2014 car considéré comme un individu s&rsquo;étant livré ou ayant apporté un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine. Parmi les sanctions, on compte l&rsquo;interdiction de voyager de l&rsquo;ancien président, ce qui ne l&rsquo;a cependant pas empêcher de&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170105-centrafrique-quand-retour-francois-bozize" rel="noreferrer noopener"><strong>rentrer à Bangui depuis l&rsquo;Ouganda en décembre dernier.</strong></a></p>



<p><strong>Mandat d&rsquo;arrêt international</strong></p>



<p>D&rsquo;autre part, François Bozizé fait l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt international émis par les autorités centrafricaines en 2013. Une enquête judiciaire avait été ouverte sur les violations des droits de l&rsquo;homme qui auraient été commises durant son mandat&nbsp;: assassinats, séquestration et arrestations arbitraires, exécutions sommaires, etc. Ce mandat d&rsquo;arrêt est toujours en cours.</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Et puis, François Bozizé devra encore déposer officiellement sa candidature auprès de l&rsquo;Autorité nationale des élections au mois d&rsquo;octobre. Une candidature qui devra être validée par la Cour constitutionnelle pour qu&rsquo;il puisse participer au premier tour de la présidentielle prévue le 27 décembre.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Optimisation de l&#8217;eau en Afrique, l&#8217;option du coeur et de la raison</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 07:56:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien président centrafricain François Bozizé en interview. Il dénonce les projets de réforme de la constitution et des tentatives d&rsquo;atteinte à sa personne.</strong></p>



<p>Quatre mois après son retour au pays depuis sa chute en 2013, l’ancien Président centrafricain François Bozizé rompt le silence et se prononce sur la vie politique de son pays.</p>



<p>Il met en garde le régime de son ancien Premier Ministre, Faustin Archange Touadera, contre un projet de modification de la Constitution en cours et, dénonce des tentatives d’enlèvement ou encore d’assassinat visant sa personne.</p>



<p>Le retour au pays de François Bozizé&nbsp;en décembre 2019 s’est déroulé dans des circonstances non élucidées à ce jour, et&nbsp;n’a cessé depuis de faire l’objet des spéculations de la part du régime de Bangui.</p>



<p><strong>Bozizé dénonce une provocation du pouvoir</strong></p>



<p>D’abord, des accusations de déstabilisation du pouvoir de Faustin Archange Touadera qui ont occasionné le bouclage de sa résidence à Bangui par des éléments de la sécurité présidentielle. Acte de provocation que l’ex-président n’a pas apprécié.</p>



<p>« <em>Oui, c’est une tentative d’arrestation puisqu’il y’a eu plusieurs actions aui ont été menées dans ce sens. Il y a ce déploiement des GP à ma résidence de Sassara, il y’a également ce drone qui a été lancé sur mon domicile actuel. Tout cela signifie qu’il y a une idée de vouloir attenter à ma personne. Nous ne pourrions pas nier cela. Ils se débattent par tous les moyens pour pouvoir me neutraliser politiquement sinon physiquement</em>.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-on-veut-me-neutraliser-au-moins-politiquement/a-53264174#"><img src="https://www.dw.com/image/16698893_404.jpg" alt="Depuis le renversement de François Bozizé en 2013, la RCA n'a toujours pas retrouvé la paix(AFP/Getty Images)" width="522" height="293"/></a></figure>



<p>Depuis le renversement de François Bozizé en 2013, la RCA n&rsquo;a toujours pas retrouvé la paix</p>



<p><strong>Passage en force</strong></p>



<p>Ensuite, le projet de loi pour la modification de la Constitution initié par les députés de la majorité présidentielle, afin de permettre à Monsieur Touadera de continuer l’exercice du pouvoir en cas de la non tenue des élections à la date indiquée&nbsp;; ceci contre l’idée d’une transition politique soutenue par l’opposition. Projet que François Bozize qualifie d’&nbsp;« entreprise dangereuse »</p>



<p><em>« C’est un projet délicat et dangereux. Je compte sur la sagesse du Président de la République pour&nbsp; que, au lieu de forcer, qu’il réunisse l’ensemble de la classe politique, l’ensemble des forces vives de la Nation pour en discuter</em>« .</p>



<p>Mais l&rsquo;heure n&rsquo;est pas au rassemblement politique, alors que se profilent les élections présidentielle et législatives. Prévu le 27 décembre 2020 à l&rsquo;origine, le double-scrutin sera vraisemblablement repoussé.</p>



<p><strong>Eviter un vide juridique</strong></p>



<p>Mais sur la question, le Gouvernement annonce qu’il ne s’agit encore que d’un projet qui ne donne pas lieu à un passage en force du régime actuel. Ange-Maxime Kazagui, ministre porte-parole du gouvernement, explique que&nbsp;<em>« cette proposition de loi a pour but d’éviter un vide si jamais la maladie à coronavirus s’amplifiait et que personne ne préparait les élections correctement. Il n’y a pas de passage en force ici. Le gouvernement n’a rien décidé. Le projet est arrivé dans le cadre de la loi, il va l’étudier, il va répondre, il n’y a aucun passage en force</em>« .</p>



<p>En attendant, l’opposition et la société civile font bloc derrière Bozize pour que ce projet de loi de modification de la Constitution ne puisse pas passer.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : selon François Bozizé, rien ne l’empêche d’être candidat à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 08:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <strong>L’ancien président centrafricain François Bozizé</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>L’ancien président centrafricain François Bozizé a déclaré lundi que rien ne l’empêchait d’être candidat à la présidentielle de 2020, lors de sa première rencontre avec la presse depuis son retour à Bangui à la mi-décembre.</strong></p>



<p>« Rien ne m’empêche d’être candidat (…) Rien ne m’empêche selon les textes officiels. Cela dépend de mon parti. C’est le congrès qui désigne les candidats », a fait valoir François Bozizé, sans donner plus de détails sur ses intentions politiques à moins d’un an de la présidentielle prévue en décembre.</p>



<p>L’ex-chef de l’État est toujours sanctionné par les Nations unies pour son rôle dans la crise centrafricaine de 2013, marquée par de violents affrontements communautaires entre populations chrétiennes et musulmanes, au cours de laquelle il est accusé d’avoir soutenu des milices antibalaka.</p>



<h4>Levée des sanctions</h4>



<p>« Les événements concernant les antibalaka se sont déroulés en mon absence et tout le monde le sait », s’est défendu l’ancien chef de l’État, précisant qu’il allait prochainement demander aux Nations unies que son cas soit étudié pour mettre fin aux sanctions prises contre lui. « Aujourd’hui, la situation a considérablement évolué et il ne me paraît absolument pas juste que je sois contraint de subir ces sanctions à perpétuité ».</p>



<p>Revenu en Centrafrique «&nbsp;dans un esprit d’apaisement&nbsp;», François Bozizé a demandé «&nbsp;solennellement pardon&nbsp;» pour «&nbsp;toutes les erreurs commises de sa part et tous les torts commis aux uns et aux autres et qui auraient pu résulter de son action à la tête du pays&nbsp;».</p>



<p>Le 14 janvier, l’ancien chef de l’État avait été <a href="https://www.jeuneafrique.com/884631/politique/centrafrique-francois-bozize-heureux-apres-avoir-enfin-rencontre-faustin-archange-touadera/">reçu par le président centrafricain Faustin Archange Touadera</a>, probable candidat à sa réélection. Un tête-à-tête qui n’a pas complètement dissipé les tensions entre le KNK, le parti de François Bozizé, et la majorité présidentielle.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/879652/politique/centrafrique-lancien-president-michel-djotodia-de-retour-a-bangui/">Michel Djotodia</a>, le chef de file de la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/654619/politique/centrafrique-lultimatum-de-lex-seleka-apres-la-destitution-de-karim-meckassoua/">Séléka</a>, la coalition qui avait renversé François Bozizé en 2013, est lui aussi rentré d’exil le 10 janvier. Il avait été reçu dès sa descente de l’avion par le président.</p>



<p>Depuis la chute du régime de François Bozizé en 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé près du quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d’un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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