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	<title>Forum dialogue inter libyen &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Forum dialogue inter libyen &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye : grosses incertitudes autour des élections générales prévues en décembre</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 15:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>De très nombreuses incertitudes pèsent sur l&rsquo;organisation des élections générales libyennes espérées pour le 24 décembre. L&rsquo;ONU tente d’établir leur cadre juridique, mais se heurte au chaos des institutions libyennes. Les divisions persistent entre parlementaires sur les conditions à remplir pour pouvoir se présenter. Des désaccords importants persistent également au sein du Forum de dialogue politique libyen.</strong></p>



<p>La base juridique qui devrait encadrer l&rsquo;organisation des élections générales en fin d&rsquo;année en Libye attend toujours l&rsquo;accord entre les membres du Forum de dialogue politique libyen d&rsquo;un côté, et du parlement de l&rsquo;autre : le candidat doit-il ou non être militaire ? Peut-il ou non avoir une seconde nationalité ? Peut-il être poursuivi par la CPI comme c&rsquo;est le cas pour Saif al-Islam ?</p>



<p>Les islamistes qui veulent exclure à la fois&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210403-libye-quelles-perspectives-pour-khalifa-haftar-l-homme-fort-de-l-est-du-pays"><strong>Khalifa Haftar</strong></a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210803-libye-sa%C3%AFf-al-islam-kadhafi-va-t-il-revenir-en-politique"><strong>Saïf al-Islam</strong></a>&nbsp;du paysage politique cherchent à imposer leurs critères. Leurs détracteurs affirment que chaque citoyen doit avoir le droit de se présenter.</p>



<h4>Nouvelle réunion le 11 août</h4>



<p>Le comité politique créé par l&rsquo;ONU pour outrepasser les institutions qui font obstruction et pour avancer dans le processus politique, souffre finalement des mêmes syndromes de divisions, ce qui rend improbable l&rsquo;organisation des élections d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année.</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210116-la-nomination-de-jan-kubis-au-poste-d-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-de-l-onu-pour-la-libye-valid%C3%A9e"><strong>Jan Kobis, l&rsquo;actuel envoyé spécial</strong></a>&nbsp;de l’ONU n’est pas présent en Libye et ne montre pas le même enthousiasme que ses prédécesseurs dans la gestion&nbsp;de ce dossier si complexe.</p>



<p>Pour beaucoup de Libyens qui attendaient cette échéance électorale en espérant enfin sortir du chaos, les élections prévues le 24 décembre semblent de plus en plus être une chimère.</p>



<p>La mission des Nations unies en Libye a appelé à une nouvelle réunion, le 11 août, du Forum libyen de dialogue politique pour étudier quatre propositions de loi électorale.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Forum du dialogue politique libyen entame à Genève une rencontre «de la dernière chance»</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 10:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le comité consultatif de 18 personnes, issues du Forum du dialogue politique libyen (FDPL) a entamé ce mercredi 13 janvier à Genève des concertations directes qui se déroulent sous l’égide des Nations unies. Ces travaux doivent s’achever dans les trois jours. Une solution doit être trouvée pour adopté un mécanisme de sélection du nouvel exécutif unifié....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0.jpg" alt="" class="wp-image-19605" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0.jpg 813w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0-300x206.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0-768x527.jpg 768w" sizes="(max-width: 813px) 100vw, 813px" /><figcaption>Une vue générale, à Genève, de la salle de discussions entres les deux factions libyennes rivales.</figcaption></figure>



<p><strong>Le comité consultatif de 18 personnes, issues du Forum du dialogue politique libyen (FDPL) a entamé ce mercredi 13 janvier à Genève des concertations directes qui se déroulent sous l’égide des Nations unies. Ces travaux doivent s’achever dans les trois jours. Une solution doit être trouvée pour adopté un mécanisme de sélection du nouvel exécutif unifié.</strong></p>



<p>Plusieurs observateurs affirment que c’est la rencontre de la dernière chance pour le pays. Les ambassadeurs des Etats-Unis, de la France et de l’Allemagne ont appelé les libyens à «<em>&nbsp;saisir cette occasion</em>&nbsp;» devant une situation libyenne qui demeure très sensible.</p>



<p>Comment nommer les membres de cet exécutif et sur quelle base ? Des questions qui restent en suspens et qui ne trouvent pas encore consensus.</p>



<p>Cela fait trois mois que la situation est bloquée au niveau du processus politique, un blocage qui menace les avancées observées aux niveaux militaire et économique. En effet, un nouvel échec à Genève, après celui de Tunis signifierait un retour à la case départ et risquerait de faire plonger davantage la Libye, dans ce chaos dans lequel elle se trouve depuis 2011.</p>



<p>Mais désormais, il y a urgence, l’accord de cessez-le-feu est fragile, le temps presse donc et les blocages se multiplient. Parallèlement aux difficultés relatives au mécanisme de sélection de l’exécutif, la question du cadre juridique et constitutionnel pour les élections&nbsp;divise également le pays.</p>



<p>Stéphanie Williams, l’envoyée spéciale par intérim à Tripoli, a mis en garde dans son discours inaugural contre un nouvel échec, invitant ainsi les Libyens à agir pour que les élections aient lieu le 24 décembre prochain.</p>



<p>Par ailleurs, les femmes membres du Forum du dialogue politique ont appelé le conseil de sécurité des Nations Unies à faire sortir les mercenaires de la Libye, à appliquer la justice transitionnelle et à mettre l’exécutif sous observations. Elles ont également appelé à l’équité homme- femme dans la formation du prochain gouvernement unifié.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise libyenne : La crédibilité du dialogue de l’ONU contestée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/crise-libyenne-la-credibilite-du-dialogue-de-lonu-contestee/</link>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 15:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les parlementaires libyens de tous bords ont décidé, suite à leur dernière réunion à Tanger, au Maroc, en présence de 123 membres, sur les 180, la reprise de leurs activités en Libye, pour préserver la représentativité de leur institution. La réunion de demain à Ghadamès s’inscrit donc comme une première phase du retour des activités...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0.jpg" alt="" class="wp-image-20047" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>L’émissaire par intérim de l’ONU pour la Libye, Stephanie Williams, le 15 novembre à Tunis, Tunisie. Walid Haddad / AP</figcaption></figure>



<p><br><strong>Les parlementaires libyens de tous bords ont décidé, suite à leur dernière réunion à Tanger, au Maroc, en présence de 123 membres, sur les 180, la reprise de leurs activités en Libye, pour préserver la représentativité de leur institution.</strong></p>



<p>La réunion de demain à Ghadamès s’inscrit donc comme une première phase du retour des activités avant de siéger, de nouveau, à Toubrok, voire à Benghazi, comme cela a été annoncé à Tanger, dans le communiqué final. La rencontre de Ghadamès est censée réunir 150 membres, soit plus de 80% des membres.</p>



<p>Les divers accords conclus entre les belligérants libyens, à Sekhirat en 2015 ou ailleurs, ont consacré le Parlement comme le corps représentatif, issu de la volonté populaire, consacrée par les dernières élections de juin 2014. Et c’est désormais le dialogue politique de Tunis, entamé en octobre dernier sous l’égide de l’ONU, qui a installé un nouveau corps de 75 personnalités et leur a accordé, pratiquement, certaines attributions du Parlement, comme la désignation du conseil présidentiel ou celui du chef de gouvernement.</p>



<p>La création de ce corps a poussé les députés libyens à se réunir, d’urgence, pour préserver leur représentativité et leurs attributions.</p>



<p>«Quelle que soit sa représentativité, le Dialogue national et ses membres constituent un corps non élu. La légitimité revient donc au Parlement, s’il se réunit avec la majorité de ses députés», assure le juge libyen Jamel Bennour. Et, du coup, les parlementaires libyens n’ont pas tardé à se réconcilier, pour préserver leur statut.<br>Cela fait depuis 2015 que le Parlement libyen ne s’est pas réuni avec plus de 100 députés, ce qui signifie que les parlementaires ont eu peur pour leur légitimité.</p>



<p>Les propos de la représentante de l’ONU, Stéphanie Williams, disant que «les institutions libyennes sont caduques», ont eu leur effet.</p>



<p>Et si le Parlement ne s’est pas réuni durant cinq ans, ni pour entériner l’accord de Sekhirat et, encore moins, pour accorder la confiance au gouvernement Al Sarraj, le même Parlement s’est empressé de se réunir, pour défendre son statut représentatif, créant un aléa pour le processus de transition en cours en Libye. «Le Parlement peut jouer le rôle prévu pour le corps du Dialogue politique, formé de 75 personnalités», estime le juge Jamel Bennour. Mais, «il est important de savoir si l’ONU et les puissances étrangères présentes sur la scène libyenne acceptent une telle substitution de corps», ajoute Bennour.</p>



<p><strong>Transparence</strong></p>



<p>Le compromis politique recherché entre les belligérants libyens exige aussi, dans son volet économico-financier, plus de transparence dans les opérations effectuées par le pouvoir libyen, notamment en rapport avec l’exploitation de l’argent du pétrole. Le blocus du pétrole a été déclenché suite à des accusations, contre le gouvernement d’Al Sarraj, de financer les milices armées, avec les fonds tirés du pétrole.Advertisements</p>



<p>Et comme depuis la chute d’El Gueddafi, la Banque centrale libyenne et l’Etablissement national de pétrole occupent un statut de premier plan à l’échelle économico-financière en Libye, un pays dont l’énergie est à la source de 97% des recettes budgétaires.</p>



<p>Mustapha Sanaallah, le big boss du pétrole libyen et Seddik Kebir, le gouverneur de la Banque centrale libyenne, sont les deux personnages clés des finances en Libye. Les deux personnalités étaient, depuis 2014, en harmonie entre elles et avec le gouvernement de Tripoli.</p>



<p>Mais, ces deux personnes se sont attaquées, ces derniers temps, via des communiqués publics, s’accusant de malversations en rapport avec l’argent du pétrole.</p>



<p>La Banque centrale a commencé les hostilités, en publiant un communiqué reprochant à l’établissement du pétrole de ne transférer, en octobre et novembre, que 15 millions de dollars à la Banque centrale, privant cette dernière des fonds nécessaires pour alimenter la vie quotidienne des Libyens</p>



<p>En guise de réponse, le big boss de l’établissement du pétrole, Mustapha Sanaallah, a publié un communiqué, s’interrogeant sur «l’issue des 186 milliards de dollars, transférés à la BCL ces quatre dernières années, qui n’auraient servi qu’à engraisser des dinosaures, avec l’argent des contribuables».</p>



<p>Sanaallah annonce le blocage de l’argent du pétrole au niveau de la Banque extérieure libyenne et se range donc du côté de ceux qui exigent «plus de transparence et d’équité dans la gestion de l’argent du pétrole». Les propos de Sanaallah rejoignent le contenu de l’accord «Haftar/Myitigue», signé à la veille de la levée du blocus sur le pétrole. Lesquels propos ont été appuyés par l’ambassade américaine à Tripoli, qui a rappelé que «cette institution assure sa mission en toute neutralité».</p>



<p>L’ambassade a condamné «les tentatives des groupes armés d’empêcher une gestion transparente de l’argent du pétrole». La situation libyenne est loin d’être résolue, aussi bien politiquement qu’économiquement.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>À Tunis, la réunion sur la Libye achoppe sur la question du futur exécutif</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 17:07:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0.jpg" alt="" class="wp-image-20047" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/9d3be53_97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-97604f0c607b4be99ca1b1a6c0621908-0-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>L’émissaire par intérim de l’ONU pour la Libye, Stephanie Williams, le 15 novembre à Tunis, Tunisie. Walid Haddad / AP</figcaption></figure>



<p><strong>Date des élections, composition du prochain exécutif… le dialogue interlibyen à Tunis s’est achevé sur un bilan plus que mitigé.</strong></p>



<p>Très attendu, le forum du dialogue politique inter-libyen, débuté le 9 novembre, promettait d’esquisser les étapes d’une paix durable dans le pays et la mise en place d’un processus démocratique. Après avoir convenu de la tenue d’élections générales le 24 décembre 2021, les 75 participants de la rencontre de Tunis — représentant les principaux courants politiques libyens — devaient s’accorder sur la composition d’un exécutif de transition. Ils n’y sont pas parvenus.</p>



<p>La rencontre a été rendue possible par l’avancée des négociations ces derniers mois, lors de trois processus parallèles. Celui de Genève (depuis février), selon le modèle 5+5 réunissant cinq représentants des deux camps, celui de Bouznika au Maroc (depuis septembre) où un pacte de paix politique et d’organisation structurelle a été discuté, et celui de Hurghada en Égypte (fin septembre) où&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1032299/politique/libye-les-autorites-rivales-declarent-un-cessez-le-feu-immediat/">un cessez-le-feu a été convenu avec la mise en place d’une restructuration militaire et sécuritaire</a>.</p>



<h4>Représentativité ?</h4>



<p>Dès le début de la rencontre, certains intervenants ont estimé que le tour de table proposé par la mission spéciale des Nations unies en Libye (UNSMIL) n’était pas représentatif de la diversité politique libyenne. Un obstacle récurrent à la réussite des différents sommets sur la Libye qui se sont tenus depuis 2011 et la chute du régime de Mouammar Kadhafi.</p>



<p>Mais les fumerolles qui s’échappaient du conclave n’ont pas été converties en fumée blanche pour sceller les accords de Tunis. « Les alignements idéologiques tiennent à des choses inimaginables. Il a suffi d’un rapprochement cette semaine entre les Frères musulmans et l’armée pour que les négociations de Tunis soient faussées », commente Rafaa Tabib,&nbsp;maître de conférence à l’Université de La Manouba et spécialiste&nbsp;de la question libyenne.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES POURPARLERS DE TUNIS SE SONT CLOS SUR DES CRIS ET DES INSULTES</p></blockquote>



<p>Selon des sources en marge du forum, les discussions ont achoppé sur les réticences de la représentante par intérim de l’UNSMIL, Stéphanie Williams, à accepter le scénario soutenu par 45 des congressistes, lequel prévoyait qu’Aguila Saleh, actuel président de la Chambre des représentants à Benghazi, prenne la tête du Conseil présidentiel aux côtés d’un représentant du Sud et d’un autre de l’Ouest, tous deux proches de l’ANL.</p>



<p>En contrepartie, Khalifa Haftar serait écarté et les Frères musulmans prendraient la direction de l’exécutif, actuellement entre les mains du ministre de l’Intérieur du gouvernement libyen d’entente nationale (GNA), Fathi Bachagha. Ce projet — qui a semblé imposé aux autres participants — a conduit à l’impasse des pourparlers de Tunis, lesquels se sont clos sur des cris et des insultes.</p>



<p>« Nous avons atteint un consensus sur trois documents importants : la feuille de route vers des élections, les prérogatives des autorités exécutives et les critères d’éligibilité », fait toutefois valoir la responsable de l’UNSMIL en annonçant la suspension des pourparlers, qu’elle a justifiée en affirmant que « dix ans de conflit ne peuvent être résolus en une semaine ».</p>



<h4>Débâcle</h4>



<p>Néanmoins, un témoin rapporte que « face à cette débâcle, l’UNSMIL a tenté de faire pression sur les congressistes mais sans réel effet. Ils rentrent en Libye en étant dégagés de toute responsabilité. Les puissances qui financent le conflit vont revenir en force et contraindre les Nations unies à revoir leur approche. »</p>



<p>Rien que de bien prévisible selon Rafaa Tabib qui estime que « des cartes ont été abattues trop vite. Il ne fallait pas évoquer le retrait des forces miliaires et assurer que les membres des milices n’ayant pas commis de génocide ou de crime contre l’humanité pouvaient intégrer les forces armées, et que les autres devaient simplement rendre les armes. Cela revenait à ne pas prendre en compte le processus de désarmement. C’est dangereux. » Comme d’autres, l’expert craint que les armes recommencent à parler.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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