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	<title>Forets africaines &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Afrique subsaharienne : ses forêts brûlent aussi</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 19:19:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/incendie_foret_afrique-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-8723" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/incendie_foret_afrique.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/incendie_foret_afrique-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/incendie_foret_afrique-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Comme celles d&rsquo;Amazonie, les forêts africaines sont victimes d&rsquo;importants incendies. De quoi illustrer la bataille contre les gaz à effet de serre qui, loin d&rsquo;être gagnée, est peut-être en train d&rsquo;être perdue.</h4>



<p>Vues d&rsquo;en haut, les forêts du bassin du Congo s&rsquo;étendent à l&rsquo;infini. Denses, profondes, et apparemment impénétrables, les forêts de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;centrale s&rsquo;étendent sur plus de&nbsp;200&nbsp;millions d&rsquo;hectares.&nbsp;C&rsquo;est le «&nbsp;deuxième poumon forestier&nbsp;» de la planète, après l&rsquo;Amazonie. Et pourtant, abondamment relayée, une carte satellitaire de la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nasa">Nasa</a>montre en rouge incandescent la zone des départs de feu qui prennent le cœur du continent en écharpe, du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/gabon">Gabon</a>&nbsp;à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/angola">Angola</a>, de l&rsquo;Atlantique à l&rsquo;océan Indien. Entre jeudi&nbsp;22 et vendredi 23&nbsp;août, près de 7&nbsp;000 feux ont été détectés rien que dans les forêts du Congo, contre 2&nbsp;000 au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/bresil">Brésil</a>&nbsp;pour la même période, selon les chiffres de Weather Source<a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-08-23/more-fires-now-burning-in-angola-congo-than-amazon-maps" target="_blank" rel="noreferrer noopener">compilés par Bloomberg</a>. Les incendies africains représenteraient 25&nbsp;% à 35&nbsp;% des émissions de gaz à effet de serre dans l&rsquo;atmosphère,&nbsp;<a href="https://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentinel-2/More_of_Africa_scarred_by_fires_than_thought" target="_blank" rel="noreferrer noopener">selon une note de l&rsquo;Agence spatiale européenne</a>&nbsp;(ESA).</p>



<p>L&rsquo;inquiétude est remontée jusqu&rsquo;au G7 de Biarritz. «&nbsp;La forêt brûle également en Afrique subsaharienne. Nous sommes en train d&rsquo;examiner la possibilité d&rsquo;y lancer une initiative similaire à celle que nous venons d&rsquo;annoncer pour l&rsquo;Amazonie&nbsp;», a tweeté le président français Emmanuel Macron.</p>



<h4>Quelle est l&rsquo;origine des incendies de forêt en Afrique centrale &nbsp;?</h4>



<p>Tout comme en Amazonie, les forêts du bassin du Congo absorbent des tonnes de dioxyde de carbone (CO2) dans les arbres et les marais de tourbe – considérées par les experts comme un moyen essentiel de lutter contre le changement climatique. Ils sont également des sanctuaires pour les espèces en voie de disparition.</p>



<p>Les pays du G7 veulent débloquer d&rsquo;urgence&nbsp;20&nbsp;millions de dollars pour envoyer des avions bombardiers d&rsquo;eau lutter contre les incendies de forêt en Amérique du Sud. Prudence cependant. Les feux observés en Afrique sur les cartes de la Nasa «&nbsp;ne sont pas dans cette zone (de forêt), mais plutôt en Angola, en Zambie, etc.&nbsp;», relève Guillaume Lescuyer, spécialiste de l&rsquo;Afrique centrale au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) cité par l&rsquo;AFP.</p>



<h4>Les explications remontent du terrain</h4>



<p>Dans un communiqué, l&rsquo;Angola s&rsquo;est agacé des comparaisons hâtives avec le Brésil, «&nbsp;qui peuvent conduire à une dramatisation de la situation, et une désinformation des esprits les plus imprudents&nbsp;». Ces feux sont ordinaires en cette fin de saison sèche, ajoute le ministère angolais de l&rsquo;Environnement&nbsp;: «&nbsp;Il se trouve que, à cette époque de l&rsquo;année, dans plusieurs régions de notre pays, il y a des incendies provoqués par les agriculteurs en phase de préparation des terres, en raison de la proximité de la saison des pluies.&nbsp;» «&nbsp;La forêt brûle en Afrique, mais pas pour les mêmes causes&nbsp;», détaille à l&rsquo;AFP Tosi Mpanu Mpanu, ambassadeur et négociateur climat pour la RDC aux conférences climat des Nations unies. «&nbsp;En Amazonie, la forêt brûle essentiellement à cause de la sécheresse et du changement climatique. Mais en Afrique centrale, c&rsquo;est essentiellement dû aux techniques agricoles&nbsp;», poursuit-il.</p>



<h4>En quoi consiste la culture&nbsp;sur brûlis &nbsp;?</h4>



<p>Pratique millénaire et artisanale, aux antipodes des cultures intensives de soja au Brésil, l&rsquo;agriculture itinérante sur brûlis est la première cause de la déforestation. En RDC, où seulement 9&nbsp;% de la population a accès à l&rsquo;électricité, les communautés villageoises n&rsquo;ont que le bois pour faire bouillir la marmite. «&nbsp;Au rythme actuel d&rsquo;accroissement de la population et de nos besoins en énergie, nos forêts sont menacées de disparition à l&rsquo;horizon&nbsp;2100&nbsp;», s&rsquo;est inquiété la semaine dernière le président congolais, Félix Tshisekedi.</p>



<h4>La déforestation avance très vite</h4>



<p>Aux risques d&rsquo;incendie s&rsquo;ajoutent la déforestation qui menace les essences (Okoumé du Gabon, Afrormosia de la RDC&#8230;) et l&rsquo;exploitation des ressources naturelles (pétrole et mines).&nbsp;La déforestation s&rsquo;accélère notamment par l&rsquo;exportation – souvent illégale – du bois tropical, la pratique de la culture itinérante sur brûlis et le recours massif au bois et au charbon de bois pour la production d&rsquo;énergie et la cuisine.&nbsp;«&nbsp;On estime que le couvert forestier de la RDC est passé de 67&nbsp;% à 54&nbsp;% du territoire entre&nbsp;2003&nbsp;et 2018. La déforestation est réelle&nbsp;», reprend M.&nbsp;Mpanu Mpanu, «&nbsp;monsieur&nbsp;» climat de la RDC aux réunions annuelles des COP. «&nbsp;La RDC a pris un engagement international de stabiliser son couvert forestier à 63,5&nbsp;% de son territoire (2,3 millions de kilomètres carrés au total). Et l&rsquo;on est en train de perdre ce combat-là&nbsp;», regrette-t-il.</p>



<p>Les pays ont mis en œuvre des politiques de préservations de l&rsquo;environnement. Le Gabon affirme que ses&nbsp;13&nbsp;parcs nationaux préservent 11&nbsp;% de son territoire. La RDC a officiellement décrété un moratoire sur l&rsquo;octroi de nouvelles concessions forestières aux industriels du bois. «&nbsp;Mais le code forestier permet la coupe artisanale. Il y a beaucoup d&rsquo;opérateurs, les Chinois pour ne pas les citer, qui donnent de l&rsquo;argent pour pouvoir utiliser le permis de coupe des communautés villageoises&nbsp;», déplore M.&nbsp;Mpanu Mpanu. «&nbsp;Nous devons protéger ces forêts qui sont encore largement intactes, et arrêter la dégradation de la forêt équatoriale pour des raisons industrielles ou démographiques&nbsp;», résume le chargé des campagnes de Greenpeace en Afrique centrale, Philippe Verbelen.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong> </p>
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