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	<title>forces de sécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : vers un retour de l’État policier ?</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 16:40:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un projet de loi de protection accrue des forces de sécurité enflamme une partie de la jeunesse tunisienne, qui y voit un reniement des acquis de la révolution. Côte à côte dans leur uniforme gris, ils ne font qu’un, une sorte de mur impassible et inébranlable face aux insultes, aux gestes obscènes et aux slogans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978.jpg" alt="" class="wp-image-19418" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201009-mmo-tunisie-forcesdelordre-592x296-1602253978-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Manifestation contre le projet de loi de protection accrue des forces de l&rsquo;ordre, à Tunis, le 8 octobre 2020. © MOHAMED MESSARA/MAX PPP</figcaption></figure>



<p><strong>Un projet de loi de protection accrue des forces de sécurité enflamme une partie de la jeunesse tunisienne, qui y voit un reniement des acquis de la révolution.</strong></p>



<p>Côte à côte dans leur uniforme gris, ils ne font qu’un, une sorte de mur impassible et inébranlable face aux insultes, aux gestes obscènes et aux slogans d’une foule de jeunes manifestants chauffés à blanc. Pourtant, les agents des unités d’intervention sont, au même titre que toutes les forces de l’ordre tunisiennes, directement concernés par les revendications de la foule.</p>



<p>Soutenus par près de dix organisations de la société civile, les protestataires en sit-in devant l’assemblée s’opposent ce 8 octobre au&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/454864/politique/tunisie-centaines-de-policiers-reclament-detre-proteges/">projet de loi contre la protection des forces de sécurité intérieure et des agents de la douane</a>. Une initiative controversée qui a ressurgi récemment des tiroirs de l’Assemblée, où elle était oubliée depuis 2015.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE LARGE GAMME DE TEXTES PEUT ÊTRE ACTIVÉE POUR PROTÉGER LES POLICIERS, MAIS QU’EN EST-IL DES CITOYENS ?</p></blockquote>



<p>« Dans le seul Code pénal, les forces de sécurité disposent de tout un arsenal juridique qui les protège des accusations d’outrage et violence à fonctionnaire. Je pense en particulier à l’article 71 de la loi anti-terroriste. Une large gamme de textes peut être activée pour protéger les policiers, mais qu’en est-il des citoyens ? », s’interroge un avocat. Une inquiétude partagée par Oussama Chaabouni, membre de l’Union communiste des jeunes Tunisiens : « Le projet actuel fait craindre le retour à l’État policier et une certaine impunité couvrant les pratiques sécuritaires illégales. »</p>



<h4>Méfiance</h4>



<p>Dix ans après la chute de Ben Ali, la police suscite toujours autant de méfiance chez les citoyens et l’acronyme ACAB (« All cops are bastards » — « Tous les flics sont des bâtards ») s’étale partout en milieu urbain. Bien que les forces de l’ordre aient depuis fait acte de contrition, les rancœurs sont tenaces.</p>



<p>Dans leur caserne de Bouchoucha,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/473448/politique/tunisie-la-securite-du-territoire-enjeu-central-de-la-politique-du-gouvernement/">les anciennes Brigades de l’Ordre Public (BOP), qui terrifiaient les manifestants dans les années 1980, se sont muées en unités d’intervention.</a>&nbsp;Les hommes qui la composent sont réunis dans l’un des plus importants syndicats du secteur, le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention (SFDGUI), devenu en 2018 un front syndical de 36 000 adhérents.</p>



<p>« Depuis 2011, nous travaillons à une réforme qui va de pair avec la transition démocratique », assure son secrétaire général, Lassaad Kchaou. Ses hommes ont reçu en près de dix ans de multiples formations en droits de l’Homme et en communication, organisées notamment avec des homologues portugais.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>POUR BEAUCOUP, LA NOTION DE POLICE RÉPUBLICAINE EST FLOUE</p></blockquote>



<p>Mais pour beaucoup, la notion de police républicaine est floue. Au corps défendant de Lasaad Kchaou, qui souhaite que les forces de l’ordre évoluent à distance des tiraillements politiques, et qui aspire à fonder une nouvelle relation avec les citoyens et les organisations civiles.</p>



<p>« Nous n’oublions pas que notre mission est la sécurité, celle du pays et celle du citoyen », assure un agent qui avait été dépêché sur les lieux d’attentats à Tunis pour assister ses collègues, mais également pour gérer le flux des curieux et des badauds. « Il s’agit de la vraie vie et non d’un film, martèle-t-il. Dans ces situations, il faut savoir rassurer tout en restant sur le qui-vive.» Un exercice qui n’a pas toujours aisé, en particulier durant la période des attentats de 2015. « Tous les gestes me paraissaient alors suspects, nous confie-t-il. Heureusement, la formation qu’on a reçue m’a appris à tempérer, pour éviter les drames.»</p>



<h4>Levée de boucliers</h4>



<p>Pour autant les partis politiques, dont le Parti Destourien Libre (PDL) conservent une ancienne conception des forces de sécurité, à qui le citoyen devrait un respect qui relève quasiment de la sacralité. Le PDL a même proposé un amendement du projet de loi punissant de trois mois à trois ans de prison quiconque critiquerait leurs actions. Ce qui n’a pas manqué de provoquer une levée de boucliers au sein de la société civile.</p>



<p>« Si on avait voulu couler le projet ou offrir un boulevard aux islamistes, on ne s’y serait pas pris autrement », pointe un gradé qui a participé à l’élaboration du projet de loi de protection des sécuritaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« LA SÉCURITÉ PROTÈGE MAIS N’AGRESSE PAS », TENTENT DE CONVAINCRE LES FORCES DE L’ORDRE</p></blockquote>



<p>Épidémie de Covid, couvre-feu, maintien depuis 2015 de l’état d’urgence, revendications sociales : les forces de l’ordre ont pour mission d’éviter les escalades de violence et de maintenir sous contrôle une insécurité devenue globale et polymorphe. « Nous sommes d’abord des Tunisiens », fait valoir Lassaad Kchaou, fier de la revue pour enfants que réalise son équipe et qui diffuse le message « la sécurité protège mais n’agresse pas ». Un principe noble, mais pas toujours appliqué sur le terrain et dans les faits.</p>



<p>« C’est le cas dans toutes les démocraties quand les tensions urbaines sont exacerbées. En l’absence de véritable projet de société, le citoyen devrait plutôt haïr les malfaiteurs et les criminels plutôt que ceux qui le protège », souligne un ancien de la brigade qui, de passage à Bouchoucha, relève un profond changement des mentalités.</p>



<h4>Plaie ouverte</h4>



<p>Rapprocher la police et les citoyens, ou plutôt réduire une fracture ouverte installée par les précédents régimes, n’est pas simple. Certains estiment qu’une loi reviendrait à légitimer les actions policières et par ce biais les supposés abus.</p>



<p>« Pourtant, de nombreux Tunisiens reconnaissent le droit des sécuritaires et de leurs familles à une protection, ainsi que la nécessité d’une amélioration de leur situation matérielle », estime la députée d’Ennahdha Yamina Zoghlami, qui assure néanmoins que la loi sera rejetée par son parti car elle enfreint la Constitution. Une confusion supplémentaire puisque depuis 2012, Ennahdha est le premier parti au parlement et a eu tout loisir d’examiner ce texte.</p>



<p>Au Bardo, alors que dans l’hémicycle un projet de loi les concernant est débattu, les hommes des unités d’intervention restent de marbre, malgré les injures qui leur sont adressées. « Les politiques et les citoyens finiront par admettre que nous sommes aussi des citoyens, et que nous avons besoin d’un minimum de protection », commente un agent. Entre-temps, la réinstauration du couvre-feu et les mesures anti-Covid 19 ont déjà fait oublier aux Tunisiens le projet d’une loi qui semble compromise…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Amnesty International accuse les forces de sécurité maliennes de répression sanglante</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 20:26:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54142526_303.jpg" alt="" class="wp-image-18679" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54142526_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54142526_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Manifestations contre le président Ibrahim Boubacar Keita à Bamako</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;organisation non gouvernementale, qui a documenté ces violations, parle de onze personnes tuées parmi les manifestants et les passants par les forces de sécurité.</strong></p>



<p>Sidi Boumbia a succombé de ses blessures après avoir reçu une balle dans l&rsquo;estomac. Ce jeune lycéen de 16 ans n&rsquo;était pourtant pas parmi les manifestants, selon Amnesty&nbsp; International. Doumbia a été blessé par balle alors qu&rsquo;il reparait des motos au quartier Badalabougou, a affirmé son père à l&rsquo;ONG.</p>



<p>Doumbia fait partie des onze manifestants et passants tués lors des trois jours de violences qui ont secoué la capitale malienne début juillet.</p>



<p><strong>Les balles réelles, pas une première</strong></p>



<p>Pour Ousmane Diallo, chercheur à Amnesty International pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest,&nbsp;<em>&lsquo;</em>&lsquo;<em>On note clairement l&rsquo;usage excessif de la force par les forces de sécurité qui a causé des morts à Bamako durant les journées des 10,11 et 12 juillet dernier. Et ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;on voit ça ces derniers mois. Donc on ne peut pas comprendre qu&rsquo;à un moment les forces de l&rsquo;ordre tirent à balle réelle sur des manifestants.&rsquo;</em>&lsquo;</p>



<p>Amnesty International fait état du déploiement de la force spéciale antiterroriste Forsat pour réprimer la contestation civile et exige que des sanctions soient mises en œuvre.</p>



<p>Pour l&rsquo;ONG des droits de l&rsquo;homme, l&rsquo;affectation de la Forsat à une mission de maintien de l&rsquo;ordre serait une violation claire de l&rsquo;arrêté qui structure cette force, chargée exclusivement de lutter contre le terrorisme.</p>



<p><strong>Pas de déclaration pour l&rsquo;instant</strong></p>



<p>Le porte-parole du ministère de la Sécurité, Amadou Mahamane Sangho, qui n&rsquo;a pas voulu s&rsquo;exprimer sur le communiqué d&rsquo;Amnesty International, a toutefois indiqué à la DW que, (je cite)&nbsp;<em> »une enquête judiciaire est déjà ouverte et les éléments judicaires situeront les responsabilités des uns et des autres »</em>.</p>



<p>À ce stade, celui-ci n&rsquo;a pas voulu faire plus de déclaration.</p>



<p>Pour sa part, le Premier ministre Boubou Cissé a adressé un courrier au Ministre de la Sécurité pour lui demander qui a décidé d&rsquo;engager la force spéciale et pourquoi Amnesty International a relevé aussi des cas d&rsquo;abus des forces de l&rsquo;ordre contre des journalistes.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong> </p>
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		<title>Cameroun: la société civile se mobilise contre l’impunité des forces de sécurité</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 16:46:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, les défenseurs des droits humains veulent profiter de la vague de contestation qui a suivi l&#8217;annonce de la mort du journaliste Samuel Wazizi lors de sa détention par des militaires, pour dénoncer l&#8217;impunité. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac)&#160;lance ce lundi une campagne en ligne, associant les organisations...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500.jpg" alt="" class="wp-image-17052" width="622" height="350" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/500x500-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /><figcaption>militaires camerounais</figcaption></figure>



<p><strong>Au Cameroun, les défenseurs des droits humains veulent profiter de la vague de contestation qui a suivi l&rsquo;annonce de la mort du journaliste Samuel Wazizi lors de sa détention par des militaires, pour dénoncer l&rsquo;impunité.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200128-cameroun-incendie-d%C3%A9vaste-si%C3%A8ge-redhac-%C3%A0-douala" rel="noreferrer noopener">Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac)&nbsp;</a></strong>lance ce lundi une campagne en ligne, associant les organisations des autres pays d&rsquo;Afrique centrale et demandant le soutien des organes des Nations unies, de l&rsquo;Union africaine et des diplomates étrangers. Parmi les cas cités : des exécutions sommaires dans un village du nord en juillet 2018, la disparition le mois suivant de Franklin Mowha, membre du Redhac à Kumba, ou encore le massacre de Ngarbuh le 14 février 2020.</p>



<p>Il est temps que les enquêtes soient approfondies, estime Maximilienne Ngo Mbe. Pour la directrice exécutive du Redhac, la justice camerounaise ne doit pas se limiter à juger les exécutants, mais aussi les commanditaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Le but de la campagne, c’est parce que nous avons fait un constat<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20180811-cameroun-video-executions-reactions-redhac-arrestation-sept-militaires" rel="noreferrer noopener">&nbsp;depuis les bébés qui ont été assassinés dans l’Extrême-Nord</a></strong>, l’affaire de Gambo, et maintenant Wazizi. Et le but de la campagne, c’est d’abord de demander que dans les prochaines enquêtes, il y ait des membres des associations bien connues qui travaillent sur ces questions. Cela est la première chose. La deuxième chose, c’est de faire à ce que des commanditaires soient mis à nus parce qu’il faut qu’on arrive à prouver la responsabilité des commanditaires, à donner leur nom. De plus en plus, on va voir que, si les commanditaires ne sont pas poursuivis, s’ils ne sont pas punis, ils vont toujours par derrière faire ce qu’ils font, c’est-à-dire mettre leurs exécutants devant et c’est les exécutants qui vont payer. Nous craignons que la vague des exécutions sommaires, de disparitions forcées, d’arrestations arbitraires et d’exécutions au stade judiciaire ne pourront pas finir. Il faut castrer cette chaîne-là.</em>&nbsp;»</p>



<p>Maximilienne Ngo Mbe salue par ailleurs la mise en place annoncée d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête sur la mort de Samuel Wazizi, mais souhaite que la famille et la société civile y soient associées. C&rsquo;est aussi le point de vue de maître Emmanuel Nkea, un des avocats de la famille Wazizi, qui demande que la famille soit représentée dans cette commission promise vendredi par le président Biya à l&rsquo;ambassadeur de France. Les syndicats de journalistes, de leurs côtés, organisent des manifestations mardi pour demander la formalisation de cette commission, et à y être représentés, au moins par un avocat pour s&rsquo;assurer de son indépendance.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : Un complot visant à propager le coronavirus au sein des forces de sécurité déjoué</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 10:45:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un complot, qualifié de «terroriste», visant à propager le nouveau coronavirus dans les rangs des forces de sécurité tunisiennes vient d’être déjoué dans la province de Kébili (sud-ouest), a annoncé jeudi le ministère tunisien de l’Intérieur. «Ce plan terroriste (…) visait en premier lieu à répandre la contamination au sein de l’institution sécuritaire pour ainsi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-8.jpeg" alt="" class="wp-image-16398"/></figure>



<p><strong>Un complot, qualifié de «terroriste», visant à propager le nouveau coronavirus dans les rangs des forces de sécurité tunisiennes vient d’être déjoué dans la province de Kébili (sud-ouest), a annoncé jeudi le ministère tunisien de l’Intérieur. «Ce plan terroriste (…) visait en premier lieu à répandre la contamination au sein de l’institution sécuritaire pour ainsi infecter le plus grand nombre d’agents dans cette province et dans tout le pays», a indiqué le ministère.</strong></p>



<p>Selon un porte-parole de la Garde nationale, «l’Unité nationale de recherche sur les crimes terroristes a fait échouer ce complot, présumé orchestré par un extrémiste religieux de la province de Kébili, récemment sorti de prison après avoir été impliqué dans une affaire de nature terroriste». Il aurait profité de son autorité morale auprès d’éléments terroristes, en particulier ceux porteurs de symptômes du Covid-19, pour les pousser à éternuer et à tousser délibérément afin de répandre le virus lors de leur présence dans une unité de sécurité pendant des procédures de contrôle administratif, selon la même source.</p>



<p>Le principal suspect se trouve actuellement en garde à vue, tandis qu’un complice présumé est soumis à une quarantaine, avec stricte sécurité rapprochée, dans l’attente des résultats d’un test de dépistage, a précisé le ministère tunisien de l’Intérieur. Selon lui, «l’état de santé suspect du deuxième élément n’a pas empêché son interrogatoire par des membres de l’Unité nationale de recherche sur les crimes terroristes, partant de la double conviction d’appliquer la loi et de protéger les agents de sécurité».</p>



<p>C’est le deuxième complot terroriste que les autorités tunisiennes déjouent en moins d’un mois. Elles avaient annoncé en effet, début avril, avoir empêché un projet terroriste d’envergure contre des institutions sensibles durant le mois de Ramadhan. Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur avait alors indiqué que l’Unité nationale de recherche sur les crimes terroristes, le crime organisé touchant à l’intégrité du territoire national, avait interpellé un takfiriste qui planifiait une opération terroriste.</p>



<p>Le suspect planifiait une opération terroriste durant le mois de Ramadhan visant une institution sécuritaire ou un établissement sensible dans le pays. Le ministère de l’Intérieur avait précisé que durant l’enquête, l’individu avait reconnu avoir prêté allégeance à Daech et être en lien avec deux autres éléments terroristes se trouvant à l’intérieur du pays.</p>



<p>Il avait également entamé l’acquisition du matériel et des produits nécessaires pour la fabrication d’explosifs, avait indiqué le ministère. Et d’ajouter que le Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis des mandats de dépôt à l’encontre de ces trois autres éléments terroristes.</p>



<p>Début mars, un policier est décédé des suites de ses blessures après un double attentat-suicide perpétré près de l’ambassade américaine à Tunis. Cet acte terroriste avait aussi entraîné la mort des deux assaillants, blessé cinq policiers et un civil.</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Bénin : affrontements entre populations et forces de sécurité dans le centre</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/benin-affrontements-entre-populations-et-forces-de-securite-dans-le-centre/</link>
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				<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 07:56:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des affrontements entre la population et les forces de sécurité ont éclaté jeudi à Savè, dans le centre du Bénin, bastion de l’ancien chef de l’État Boni Yayi. «&#160;Il y a affrontements entre les hommes armés et les populations&#160;», a confié à l’AFP, Loukiman Osséni, habitant de la localité joint au téléphone. Plusieurs résidents inquiets...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/benin3.jpg" alt="" class="wp-image-13106" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/benin3.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/benin3-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> Une vue de Cotonou,  </figcaption></figure>



<p><strong>Des affrontements entre la population et les forces de sécurité ont éclaté jeudi à Savè, dans le centre du Bénin, bastion de l’ancien chef de l’État Boni Yayi.</strong></p>



<p>«&nbsp;Il y a affrontements entre les hommes armés et les populations&nbsp;», a confié à l’AFP, Loukiman Osséni, habitant de la localité joint au téléphone. Plusieurs résidents inquiets ont rapporté que «&nbsp;la route inter-États Cotonou-Savè -axe principal du pays- est restée barricadée&nbsp;» tout au long de la journée, et ont fait état d’échanges de tirs dans la soirée.</p>



<p>Plusieurs voyageurs en route pour le nord du pays ont dû rebrousser chemin, craignant d’être «&nbsp;pris à partie&nbsp;». «&nbsp;Aucun véhicule ne circule dans les deux sens&nbsp;», selon Célestin Tomèdé, un voyageur contacté en fin d’après-midi.</p>



<h4>Aucun bilan officiel</h4>



<p>Les affrontements semblent avoir été déclenchés par l’interpellation d’un individu par la police, selon les habitants de Savé.</p>



<p>Les autorités, contactées par l’AFP, n’ont pas donné suite et aucun bilan fiable n’est pour l’instant disponible. La commune de Savè avait enregistré de violents affrontements à la suite des élections&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/768363/politique/benin-des-legislatives-sans-opposition-et-sans-reseaux-sociaux/">législatives contestées d’avril 2019, auxquelles les partis d’opposition n’avaient pas pu se présenter.</a>&nbsp;La population et les forces de sécurité avaient échangé des tirs, qui ont fait deux morts parmi les civils et plusieurs dizaines de blessé parmi les forces de l’ordre.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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