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	<title>Football africain &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Football africain &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>CAN : stades déserts, bagarre, mauvais hymne… Les petites et grosses polémiques de la compétition</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 19:31:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Comme chaque grande compétition, la CAN connaît quelques couacs. Alors que la première phase ne touche à sa fin, retour sur les principaux «&#160;bad buzz&#160;» de cette 33e édition, qui se tient au Cameroun. Hormis&#160;l’affaire de l’arbitre zambien Janny Sikazwe, déjà évoquée dans ces colonnes, d’autres couacs ont émaillé la compétition phare du football africain....]]></description>
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<p><strong>Comme chaque grande compétition, la CAN connaît quelques couacs. Alors que la première phase ne touche à sa fin, retour sur les principaux «&nbsp;bad buzz&nbsp;» de cette 33e édition, qui se tient au Cameroun.</strong></p>



<p>Hormis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1295842/societe/can-janny-sikazwe-un-arbitre-a-la-limite-du-carton-rouge/">l’affaire de l’arbitre zambien Janny Sikazwe, déjà évoquée dans ces colonnes</a>, d’autres couacs ont émaillé la compétition phare du football africain. Des stades longtemps vides, des pelouses qui se dégradent rapidement, l’hymne mauritanien diffusé lors d’un match qui n’était pas le bon, des échauffourées à l’issue de la rencontre entre le Ghana et le Gabon (1-1)… Retour sur les quelques incidents qui ont marqué le premier tour de la compétition.</p>



<h2>Mauritanie : l’hymne n’était pas le bon</h2>



<p>Était-ce un signe ? La deuxième participation de la Mauritanie à une phase finale de la CAN risque, comme en 2019, de s’achever au premier tour après les deux défaites du pays face à la Gambie (0-1) et à la Tunisie (0-4). Avant leur premier match face aux Scorpions gambiens à Limbe, le 12 janvier, les Mourabitounes n’ont jamais pu entendre leur hymne national. Quelques notes de musique ont retenti pendant quelques secondes, avant d’être brutalement interrompues. Les joueurs mauritaniens, d’abord perplexes, n’ont pas eu plus de chance lors de la deuxième tentative.</p>



<p>Le speaker du stade s’est alors excusé platement, promettant la diffusion rapide de l’hymne. Après une longue minute d’attente, les mêmes notes de l’ancien hymne mauritanien (en vigueur de 1960 à 2017) ont résonné brièvement avant que les organisateurs, sans doute par souci d’éviter le&nbsp;<em>running-gag,</em>&nbsp;ont renoncé, et diffusé le (bon) hymne gambien. La CAF a ensuite expliqué qu’« un problème technique avait empêché l’ingénieur du son d’accéder au fichier audio correspondant. »</p>



<h2>Stades désertés</h2>



<p>En 2019, lors de la CAN en Égypte, trop de matchs s’étaient déroulés devant des tribunes largement dégarnies. Le problème s’est répété au Cameroun, au moins durant les premiers jours. Aucun stade n’a fait le plein, pas même celui d’Olembé pour le match d’ouverture opposant le Cameroun au Burkina Faso (2-1), le 9 janvier. Celui entre le Maroc et le Ghana, programmé le 10 janvier au stade Amadou-Ahidjo, à Yaoundé, n’a attiré tout au plus que 1 500 spectateurs, alors qu’il peut en accueillir 42 500.</p>



<p>Les raisons de cette désaffection massive sont multiples. Le prix des places (de 4 à 31 euros) est jugé trop élevé. Par ailleurs, le protocole sanitaire très strict qu’ont imposé la Confédération africaine de football (CAF) et l’État camerounais pour lutter contre les risques de propagation du Covid-19, dans un pays où environ 6% de la population serait vaccinée, n’a pas favorisé la fréquentation des stades, puisque toute personne souhaitant assister à un match doit présenter un passe vaccinal et un test PCR datant de moins de 48 heures.</p>



<p>Le gouvernement a donc décidé, non pas d’assouplir les règles, mais de modifier les horaires des activités scolaires, académiques et professionnelles, qui s’achèveront au plus tard à 14 heures. Une décision prise par Paul Biya, le chef de l’État, « pour permettre aux Camerounais de prendre une part active à cet événement continental d’envergure. » Depuis, les enceintes sont beaucoup plus garnies et vivantes…</p>



<h2>À Douala, gazon pourri</h2>



<p>Le stade Japoma de Douala est récent, sa pelouse est toute fraîche, mais elle ne ressemble déjà à plus grand-chose, alors que seulement quatre matchs y ont été disputés. De la teinture verte a beau avoir été appliquée sur l’aire de jeu pour cacher la misère, le résultat est là : la pelouse se détériore à vue d’œil, ce qui ne favorise pas les équipes qui essaient de développer un beau jeu.</p>



<p>Djamel Belmadi, le sélectionneur de l’Algérie, y a fait allusion, mais sans pour autant en faire une circonstance atténuante expliquant les piètres performances de ses joueurs face à la Sierra Leone (0-0) et la Guinée Équatoriale (0-1). Son équipe devait affronter les Équato-Guinéens sur un terrain déjà bien abimé après la rencontre entre la Côte d’Ivoire et la Sierra Leone (2-2), qui s’était achevée une heure plus tôt.</p>



<p>C’est dans le Stade Japoma qu’aura lieu le choc décisif entre les Fennecs et les Éléphants, le 20 janvier. Patrice Beaumelle, le coach français des Ivoiriens, a bien tenté de nuancer les nombreuses critiques, en affirmant que la pelouse «&nbsp;est plus que correcte&nbsp;» et qu’ «&nbsp;on a vu pire lors de certaines CAN&nbsp;». Certes, mais pas sûr que cet argument suffise à atténuer un sentiment quasi-général…</p>



<h2>Bagarre générale entre le Gabon et le Ghana</h2>



<p>Le match entre le Ghana et le Gabon, le 14 janvier à Yaoundé, s’est terminé par une bagarre générale. Les Black Stars, qui menaient depuis la 18e minute grâce à un but d’André Ayew, ont été rejoints au score dans les dernières secondes après l’égalisation de Jim Allevinah. Alors que les Gabonais manifestaient leur joie, certains joueurs ghanéens ont disjoncté, notamment Benjamin Tetteh, auteur de plusieurs coups.</p>



<p>Le Ghana n’a pas digéré l’attitude des Gabonais, qui n’avaient pas rendu à leurs adversaires un ballon que ceux-ci avaient mis en touche volontairement après la blessure de l’un des leurs. André Ayew a parlé d’un comportement « très petit, une marque de petits joueurs ». La CAF, de son côté, a décidé de suspendre Tetteh pour trois matchs, et d’adresser un avertissement aux deux équipes pour « comportement antisportif. »</p>



<p>Avec l’élimination du Ghana et la qualification du Gabon, il n’y a heureusement plus aucun risque pour que les deux équipes se retrouvent lors des tours à élimination directe.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CAN : Janny Sikazwe, un arbitre à la limite du carton rouge</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 19:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Officiellement victime d’une insolation, le Zambien a eu une attitude très étrange lors de la fin du match Mali-Tunisie (1-0), le 12 janvier. Une nouvelle polémique dans un parcours qui en compte déjà plusieurs. Pour la Confédération africaine de football (CAF), l’affaire est close. L’instance a rejeté la requête de la Tunisie et a homologué...]]></description>
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<p><strong>Officiellement victime d’une insolation, le Zambien a eu une attitude très étrange lors de la fin du match Mali-Tunisie (1-0), le 12 janvier. Une nouvelle polémique dans un parcours qui en compte déjà plusieurs.</strong></p>



<p>Pour la Confédération africaine de football (CAF), l’affaire est close. L’instance a rejeté la requête de la Tunisie et a homologué la victoire du Mali, obtenue après une fin de partie théâtrale. L’arbitre zambien, Janny Sikazwe, avait en effet sifflé la fin du match, alors que le temps règlementaire n’était pas atteint. Le quatrième arbitre s’apprêtait même à brandir le panneau d’affichage qui devait annoncer la durée du temps additionnel.</p>



<p>Cinq minutes plus tôt, visiblement pressé d’en finir, Janny avait déjà mis un terme à la rencontre, avant de se raviser, face aux protestations des Tunisiens. Mais ceux-ci ont eu beau s’insurger – à juste titre – de la décision de l’arbitre, celui-ci est resté droit dans ses bottes, alors que les Maliens, se tenant prudemment à l’écart, savouraient leur victoire.</p>



<p>Curieusement, ni les assistants de Sikazwe ni les délégués du match n’ont bronché, laissant le Zambien mettre un terme à la rencontre sans même tenter de l’avertir de l’énormité de sa décision. Mais le plus cocasse restait à venir : alors que les deux équipes avaient regagné les vestiaires depuis plus de vingt minutes et que certains joueurs répondaient déjà à la presse, le quatrième arbitre a demandé aux vingt-deux acteurs de revenir sur la pelouse afin de disputer les dernières secondes du temps réglementaire, ainsi que le temps additionnel.</p>



<p>Les Maliens ont accepté, au contraire des Tunisiens. Janny Sikazwe avait, quant à lui, été conduit à l’hôpital de Limbé, après avoir été victime, selon la version officielle, d’une «&nbsp;insolation&nbsp;».</p>



<h2>Soupçonné dans deux dossiers</h2>



<p>S’il semble peu probable qu’il dirige d’autres matchs lors de la CAN, le Zambien a ajouté une ligne à un pedigree pas toujours des plus clinquants. Il a certes été retenu pour les CAN 2013, 2015 et 2019, pour plusieurs phases finales de Championnat d’Afrique des nations (Chan), ainsi que pour la Coupe du monde 2018 en Russie. Il est même considéré comme l’un des meilleurs arbitres du continent. Reste que son nom est apparu deux fois dans des dossiers ayant fait couler beaucoup d’encre. Ainsi, en 2013, lors du barrage aller qualificatif pour la Coupe du monde 2014 entre le Burkina Faso et l’Algérie à Ouagadougou, il avait accordé deux penalties litigieux aux Étalons, qui s’étaient imposés 3-2, avant d’être éliminés au match retour (0-1).</p>



<p>Plus récemment, en octobre 2018, &nbsp;Janny Sikazwe s’était une nouvelle fois illustré lors de la demi-finale retour de Ligue des champions entre les Tunisiens de l’Espérance Tunis et les Angolais de Primeiro de Agosto. Vainqueur (1-0) au match aller, les Lusophones s’étaient finalement inclinés (2-4)… Non sans avoir reproché à l’arbitre de leur avoir refusé un but parfaitement valable, à dix minutes de la fin, alors que leurs adversaires ne menaient que 3-2 et se retrouvaient virtuellement éliminés. Soupçonné de corruption par les Angolais, Sikazwe avait fait l’objet d’une enquête de la CAF, finalement classée sans suite. Un an plus tard, l’Espérance avait récusé l’arbitre zambien avant un match de Ligue des champions, afin d’éviter tout soupçon de favoritisme !</p>



<p>Sa présence dans la liste des arbitres retenus pour la CAN 2021 n’avait pourtant pas soulevé la moindre polémique. Le Seychellois Eddy Maillot, un ancien directeur de jeu désormais en charge de l’arbitrage à la CAF, avait rappelé les critères de sélection. « Ils ont été choisis en fonction de leur expérience, de leurs compétences et de leur état  de forme. Seuls les meilleurs officieront. » Après sa prestation du 12 janvier, Janny Sikazwe devrait avoir tout le temps nécessaire pour se remettre de son insolation.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CAN: les internationaux pourront jouer avec leurs clubs une semaine supplémentaire</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 17:58:11 +0000</pubDate>
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<p><strong>C&rsquo;est une bonne nouvelle pour les clubs anglais et français : la Confédération africaine de football (CAF) autorise les clubs à conserver leurs joueurs concernés par la Coupe d&rsquo;Afrique des nations jusqu’au 3 janvier inclus, soit une semaine de plus que ce qui était initialement prévu.</strong></p>



<p>Les clubs pourront garder leurs joueurs une semaine supplémentaire. Les footballeurs&nbsp;internationaux concernés par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/can-2021/">Coupe d&rsquo;Afrique des nations au Cameroun</a>, qui aura lieu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/sports/20211221-can-2022-en-visite-au-cameroun-patrice-motsepe-se-montre-rassurant">du 9 janvier au 6 février</a>, pourront jouer avec leur club jusqu&rsquo;au 3 janvier, a annoncé la Fédération internationale de football (Fifa) dimanche 26 décembre.</p>



<p>Alors que la date officielle de mise à disposition des joueurs pour les sélections participant à la CAN était initialement le 27 décembre, la Confédération africaine de football (CAF) autorise désormais les clubs à conserver leurs joueurs jusqu&rsquo;au 3 janvier inclus, indique la Fifa dans un courrier adressé à l&rsquo;Association européenne des clubs (ECA), aux ligues et aux fédérations européennes.</p>



<p>Les clubs anglais, qui disputent plusieurs journées de championnat dont le Boxing Day d&rsquo;ici au 3 janvier, et leurs homologues français qui joueront les 16es de finale de la Coupe de France (les 2 et 3 janvier) sont notamment concernés par cette décision.</p>



<h2>Craintes autour du Covid-19</h2>



<p>« Cette décision est prise dans un esprit de bonne volonté et de solidarité avec les clubs concernés compte tenu du fait qu&rsquo;ils ont été affectés par la recrudescence de cas Covid-19 », écrit par ailleurs la Fifa dans son courrier.</p>



<p>La semaine dernière,<a href="https://www.france24.com/fr/sports/20211215-les-clubs-de-football-europ%C3%A9ens-menacent-de-ne-pas-lib%C3%A9rer-leurs-joueurs-pour-la-can-2022">&nbsp;l&rsquo;ECA avait menacé de ne pas libérer les joueurs</a>&nbsp;internationaux pour la CAN, s&rsquo;inquiétant du protocole sanitaire de l&rsquo;épreuve sur fond de pandémie.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/sports/20211216-football-les-spectateurs-de-la-can-devront-%C3%AAtre-vaccin%C3%A9s-et-test%C3%A9s">Outre le protocole sanitaire du tournoi</a>, l&rsquo;ECA pointait surtout le risque d&rsquo;une absence des internationaux plus longue que la période de mise à disposition prévue, en raison des « quarantaines et restrictions de déplacement » liées notamment à l&rsquo;émergence du variant Omicron du coronavirus.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Et si la CAN avait lieu tous les quatre ans ?</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Dec 2021 18:39:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Confédération africaine de football (CAF) apporte son soutien au projet de la FIFA d’organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui pourrait changer la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations. Pour le meilleur, ou pour le pire ? La FIFA et&#160;son président, Gianni Infantino, vont-ils bouleverser les habitudes&#160;? Ils disent...]]></description>
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<p><strong>La Confédération africaine de football (CAF) apporte son soutien au projet de la FIFA d’organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui pourrait changer la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations. Pour le meilleur, ou pour le pire ?</strong></p>



<p>La FIFA et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1131982/politique/presidence-de-la-caf-infantino-et-motsepe-les-raisons-dune-alliance/">son président, Gianni Infantino</a>, vont-ils bouleverser les habitudes&nbsp;? Ils disent en tout cas souhaiter organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui constituerait une véritable révolution footballistique.</p>



<p>Le projet, dirigé par le Français Arsène Wenger, ancien entraîneur de l’AS Monaco et d’Arsenal, est déjà bien avancé. Il a reçu le soutien de plusieurs confédérations (Asie, Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes) et, le 26 novembre dernier, au Caire, celui du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF).</p>



<p>Une question, qu’Infantino avait posée en mars&nbsp;2020, taraude toutefois le monde du football africain. À l’occasion d’un séminaire qui s’était tenu à Salé, au Maroc, le Suisse s’était interrogé sur un changement calendaire de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).</p>



<h2>«&nbsp;Plus viable et plus attrayante&nbsp;»</h2>



<p>« Je propose d’organiser la CAN tous les quatre ans, afin de la rendre plus viable&nbsp; commercialement et plus attrayante sur le plan mondial&nbsp;», avait-il lancé devant les dirigeants des fédérations africaines.</p>



<p>Jamais à court d’arguments financiers, le patron du football mondial avait ajouté : « La CAN génère vingt fois moins de revenus financiers que l’Euro. Est-ce bien, au niveau commercial, qu’elle ait lieu tous les deux ans ? Cela a-t-il développé les infrastructures ? Réfléchissez à la possibilité de l’organiser tous les quatre ans ».</p>



<p>Les revenus de la CAN sont d’environ 45 millions d’euros. À titre de comparaison, ceux de l’Euro 2016, en France, ont avoisiné 1,9&nbsp;milliard d’euros.</p>



<p>La proposition d’Infantino avait provoqué un certain nombre de réactions, majoritairement hostiles en Afrique. Le Sud-Africain&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1075795/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-patrice-motsepe-le-milliardaire-sud-africain-qui-veut-prendre-la-tete-de-la-caf/">Patrice Motsepe, président sud-africain de la CAF,</a>&nbsp;avait rappelé son attachement au calendrier en vigueur, sans pour autant prendre le risque de froisser son ami européen en lui opposant une fin de non-recevoir. Et, jusqu’au dernier Comité exécutif de l’instance, le 26 novembre, le sujet n’avait plus été abordé.</p>



<p>Mais dans l’hypothèse, désormais de plus en plus probable, que le Mondial se jouerait tous les deux ans, la CAN pourrait par ricochet voir sa périodicité remise en cause.</p>



<p>Pour Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football (FBF), une réflexion s’impose. « Si la Coupe du monde devenait biennale, il faudrait réfléchir à une harmonisation des calendriers internationaux. Des aménagements seront probablement nécessaires, notamment pour les confédérations qui organisent, comme l’Afrique, leur tournoi continental tous les deux ans. Personnellement, je suis attaché à une CAN disputée tous les deux ans, mais je ne suis pas opposé à des évolutions, puisque je considère que la Coupe du Monde biennale constitue une réelle opportunité pour le football africain.&nbsp;»</p>



<h3>Attachement viscéral</h3>



<p>Un avis que ne partage pas son homologue togolais, Guy Kossi Akpovy, qui souhaite que la CAN continue de se disputer au rythme qui est le sien depuis 1963. « C’est une compétition très attendue par les Africains qui aiment le football, qu’ils soient directement concernés par la phase finale ou non. Pour les joueurs et les sélectionneurs qui y participent, c’est un moment particulier.&nbsp;»</p>



<p>Outre l’attachement viscéral de l’Afrique à sa compétition phare, Akpovy met en avant les conséquences sportives d’une organisation quadriennale. « L’Afrique perdrait en visibilité au niveau international. Le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans permet à des joueurs de se faire remarquer. Elle permet également à des équipes modestes ou moyennes d’avoir des chances de participer à une grande compétition, car la Coupe du monde semble inaccessible à beaucoup. »</p>



<p>Sans les citer, Akpovy pense notamment à la Guinée-Bissau, à la Mauritanie, au Burundi, à Madagascar, au Malawi ou à la Sierra Leone, qui ont réussi à se qualifier pour les phases finales de 2019 et/ou de 2022.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C’EST À LA CAF, ET À ELLE SEULE, DE DÉCIDER DE L’AVENIR DU FOOTBALL AFRICAIN</p></blockquote>



<p>La Coupe du monde permet actuellement la participation de cinq sélections africaines. À partir de 2026, quand le Mondial réunira 48 équipes (au lieu de 32 actuellement), le quota réservé aux Africains passera à 9 ou 10. «&nbsp;On devrait cependant presque toujours retrouver les mêmes sélections, les plus fortes, même si, ponctuellement, certaines sélections dites moyennes parviendront à créer la surprise en se qualifiant. En se jouant tous les deux ans, la CAN conservera toute son attractivité et sa mission de promotion des talents africains, notamment ceux qui évoluent sur notre continent&nbsp;», estime Akpovy.</p>



<p>Les sélectionneurs sont, eux aussi, plutôt favorables au maintien du format actuel. «&nbsp;L’Afrique a besoin de cette compétition tous les deux ans. Le football de ce continent se doit d’être en éveil et de travailler pour continuer à progresser. À cet égard, une CAN biennale est un élément incontournable&nbsp;», plaide le Français Patrice Neveu, sélectionneur du Gabon.</p>



<p>Le Malien Mohamed Magassouba partage cet avis, et, au passage, égratigne la FIFA. « Elle donne l’impression de décider ce qui est bon ou pas pour le football africain. Elle ne se permettrait de faire la même chose avec l’Europe ou l’Amérique du Sud, deux puissantes confédérations&nbsp;! C’est à la CAF, et à elle seule, de décider de l’avenir du football africain.&nbsp;»</p>



<p>Le calendrier de la CAN ne bougera pas avant quelques années, puisque les éditions 2023 et 2025 auront lieu, respectivement, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Mais le débat est clairement lancé.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coupe d’Afrique des nations 2022 : le compte à rebours est lancé !</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 17:30:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le tirage au sort de l’édition 2022 de la Coupe d’Afrique des nations a eu lieu au palais des congrès de Yaoundé mardi 17 août 2021 en présence de sommités du football africain telles que le président sud-africain de la CAF, Patrice Motsepe, les différentes délégations des nations qualités et des joueurs ayant marqué l’histoire du football telles que les hôtes Roger Milla, Rigobert...]]></description>
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<p><strong>Le tirage au sort de l’édition 2022 de la Coupe d’</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique"><strong>Afrique</strong></a><strong> des nations a eu lieu au palais des congrès de Yaoundé mardi 17 août 2021 en présence de sommités du football africain telles que le président sud-africain de la CAF, Patrice Motsepe, les différentes délégations des nations qualités et des joueurs ayant marqué l’histoire du football telles que les hôtes </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/roger-milla"><strong>Roger Milla</strong></a><strong>, Rigobert Song et </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/eto-o-met-fin-a-sa-carriere-footballistique-08-09-2019-2334288_3826.php"><strong>Samuel Eto’o</strong></a><strong>, ou encore des invités tels que Rabah Madjer, </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/didier-drogba"><strong>Didier Drogba</strong></a><strong>. Il s’agit là de </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/coronavirus-la-coupe-d-afrique-des-nations-reportee-a-2022--01-07-2020-2382562_3826.php"><strong>la deuxième Coupe d’Afrique à 24 équipes</strong></a><strong> et la qualification au second tour réunira les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les quatre meilleurs troisièmes. Ceci a pour conséquence d’ouvrir la compétition à plus de nations et de permettre aussi, à l’image de l’Euro, de décongestionner la compétition du premier tour, où le format à 16 équipes proposait des phases de groupes avec plus d’affiches, des nations peu habituées à participer.</strong></p>



<p>Le pays hôte camerounais, qui visera à remporter son sixième trophée continental devant son public, est engagé dans un groupe A comprenant le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>, qualifiée à coups de victoires à domicile en haute altitude, et le Cap-Vert, qualifié pour sa 3<sup>e</sup>&nbsp;Coupe d’Afrique, la première depuis 2015. Le Burkina Faso, finaliste de la CAN 2013, guidé par l’ancien Marseillais Charles Kaboré et les anciens du championnat de France, les frères Alain et Bertrand Traoré, etprésente l’un des groupes les plus talentueux de son histoire avec l’émergence de talents comme Edmond Tapsoba (Bayer Leverkusen) ou encore Lassina Traoré (Shakhtar Donetsk) et visera à donner du fil à retordre aux Lions indomptables.<em>close</em><em>volume_off</em></p>



<h4>L’Algérie pour la défense de son titre, maintenant ou jamais pour le Sénégal&nbsp;?</h4>



<p>Le champion en titre algérien, invaincu depuis&nbsp;27&nbsp;matchs, soit la meilleure série africaine de l’histoire, effaçant la Côte d’Ivoire (26 matchs en&nbsp;2010 et&nbsp;2013) des tablettes, mais aussi la 7<sup>e</sup>&nbsp;meilleure performance tous continents confondus, a été tiré dans le groupe D et sera confronté&nbsp;à la Côte d’Ivoire, qui dans le sillage de sa prestation aux Jeux olympiques et des éliminatoires en cours a créé une nouvelle dynamique et une colonne vertébrale sous l’égide du technicien français Patrice Beaumelle, ancien entraîneur adjoint d’Hervé Renard sur le banc des éléphants. Il s’agit de la 5<sup>e</sup>&nbsp;confrontation en&nbsp;6&nbsp;Coupes d’Afrique consécutives pour ces deux pays et cette opposition est historiquement équilibrée (21 matchs,&nbsp;7&nbsp;victoires chacune,&nbsp;7&nbsp;matchs nuls). Derrière les deux favoris de ce groupe, la Guinée équatoriale et la Sierra Leone, absente de la compétition depuis 1996, tenteront tant bien que mal de se distinguer et éventuellement de créer la surprise en arrachant une place de qualification.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/08/19/22063136lpw-22063287-embed-libre-jpg_8169429.jpg" alt=""/><figcaption>L&rsquo;attaquant sénégalais Sadio Mane contrôle le ballon lors de la finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des Nations (CAN) 2019 entre le Sénégal et l&rsquo;Algérie au stade international du Caire au Caire le 19 juillet 2019.&nbsp;© GIUSEPPE CACACE / AFP</figcaption></figure>



<p>Le Sénégal, finaliste de la dernière CAN et première nation africaine au classement Fifa, est selon les dires d’El Hadji Diouf, l’équipe que personne ne veut affronter et grand favori aux côtés de l’Algérie. Comprise dans un groupe B incluant le Zimbabwe, le voisin Guinéen et le Malawi, qualifiée au détriment de l’Ouganda, quart de finaliste de la dernière édition de la CAN à la surprise générale des spectateurs, il s’agit d’une des dernières opportunités de victoire pour la génération menée par Sadio Mané et Idrissa Gana Gueye,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/can-2019-les-supporters-senegalais-decus-mais-fair-play-20-07-2019-2325664_3826.php">sachant que le Sénégal est toujours à la recherche de sa première victoire</a>&nbsp;dans une compétition continentale toutes catégories confondues. Nul doute qu’une grande attention sera portée sur cette équipe.</p>



<h4>Le Maroc, le Nigeria, le Mali et la Côte d’Ivoire ont toutes les chances</h4>



<p>Autre nation qui vise légitimement le sacre continental, le Maroc fera face aux Black&nbsp;Stars du Ghana, quadruple vainqueur de la CAN, mais le dernier remontant à 1982, décevants lors de la dernière CAN et en pleine phase de reconstruction au Gabon et aux Comores, qualifiés pour la première fois de son histoire à la grande fête du football africain.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/football-le-maroc-conserve-son-titre-de-champion-d-afrique-08-02-2021-2413020_3826.php">Vainqueur du CHAN 2021</a>, et avec un des championnats les plus relevés et structurés du continent, le Maroc veut profiter de la bonne santé de son football pour couronner le tout en remportant sa deuxième Coupe d’Afrique des nations après la victoire finale remontant à 1976.</p>



<p>Les Super Eagles du Nigeria, trois fois champions d’Afrique, et leur impressionnant potentiel seront opposés à l’Égypte de Mohamed Salah dans le choc du D. Ce groupe qui comprendra également le Soudan, titré à une reprise en 1970, est toujours composé&nbsp;essentiellement d’une ossature locale autour de ses deux grands clubs Al-Hilal et Al-Merrikh.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/08/19/22063136lpw-22063293-embed-libre-jpg_8169430.jpg" alt=""/><figcaption>Mohamed Salah avec l&rsquo;Égypte le 6 juillet 2019.© Khaled DESOUKI / AFP</figcaption></figure>



<p>Les «&nbsp;Crocodiles du Nil&nbsp;» ont arraché sa qualification lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN, face à l’Afrique du Sud dans un match décisif entre les deux équipes. Dernière équipe de ce groupe, la Guinée-Bissau, doucement mais sûrement, prend l’habitude de se qualifier pour la Coupe d’Afrique, il s’agit ici de la troisième participation de son histoire, et la troisième consécutive des Djurtus, toujours entraînés&nbsp;par Baciro Candé, en poste depuis 2016.</p>



<p>Enfin dans le groupe E, le favori tunisien fera face à trois pays d’Afrique de l’Ouest.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/can-2019-la-cote-d-ivoire-se-defait-du-mali-et-file-en-quart-de-finale-09-07-2019-2323413_3826.php">Le Mali, peut-être l’équipe pratiquant le jeu le plus intéressant&nbsp;</a>depuis quelques années, se présentera avec une équipe à fort potentiel et travaillant dans la continuité, dans le but d’enfin franchir un palier et émerger parmi les toutes meilleures équipes du continent. La Mauritanie, entraînée par Corentin Martins, qui pour sa deuxième participation consécutive entend faire mieux qu’en 2019, et enfin la Gambie, petit pays à fort potentiel et au vivier impressionnant au kilomètre carré, qui s’est qualifiée en réalisant un véritable exploit, finissant à la première place de son groupe devant des pays habitués de la compétition tels que le Gabon, l’Angola et la République démocratique du Congo. De toutes les potentielles surprises, la Gambie, à condition d’être dans la bonne approche, pourrait être le pays le plus dangereux avec le Soudan.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/08/19/22063136lpw-22063288-embed-libre-jpg_8169431.jpg" alt=""/><figcaption>Les joueurs algériens soulèvent le trophée après la finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations (CAN) 2019 entre le Sénégal et l&rsquo;Algérie au stade international du Caire&nbsp; le 19 juillet 2019.© JAVIER SORIANO / AFP</figcaption></figure>



<p>S’il n’y a pas de groupe de la mort désigné pour le moment, les deux premiers du groupe E (composé de l’Algérie et de la Côte d’Ivoire) pourraient faire face à d’importantes oppositions dès les huitièmes de finale, le premier affrontant le second du groupe D (composé du Nigeria et de l’Égypte), le pays sortant indemne de ce 1/8&nbsp;pourrait avoir à affronter le Maroc à condition que les Lions de l’Atlas parviennent à respecter leur rang. Le second opposé au premier du groupe F (composé de la Tunisie et du Mali).&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/null" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Sénégal, à condition de finir premier de son groupe</a>&nbsp;et de se qualifier en ¼ de finale, pourrait être confronté une nouvelle fois à l’Algérie dans un remake des oppositions de&nbsp;2019&nbsp;où les Fennecs ont su les neutraliser à deux reprises et de façon plutôt similaire, ou alors face à la Côte d’Ivoire dans une opposition qui s’annonce tout&nbsp;aussi relevée.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/08/19/22063136lpw-22063298-embed-libre-jpg_8169432.jpg" alt=""/><figcaption>L&rsquo;Algérien Islam Slimani, face à l&rsquo;Ivoirien Cheikh Comara lors de la CAN 2019.© &nbsp;Giuseppe Cacace/AFP</figcaption></figure>



<h4>Motsepe confirme les dispositions du Cameroun</h4>



<p>Lors de sa prise de parole, le président Patrice&nbsp;Motsepe a tenu à dissiper les rumeurs selon lesquelles&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/football-la-can-2021-au-cameroun-et-en-hiver-15-01-2020-2358078_3826.php">le Cameroun ne serait pas prêt d’ici janvier 2022</a>. «&nbsp;Avant de devenir président de la CAF, j’avais entendu dire que le Cameroun ne serait pas prêt pour la CAN. C’est pourquoi dès ma première conférence de presse j’ai voulu dire qu’il n’y a qu’un plan&nbsp;: c’est le Cameroun.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/08/19/22063136lpw-22063308-embed-libre-jpg_8169433.jpg" alt=""/><figcaption>60 000 places assises, une salle de presse flambant neuve, une pelouse déjà verdoyante&#8230; le stade du complexe d&rsquo;Olembé, après moult polémiques et retards dans les travaux, semble enfin en passe d&rsquo;offrir au Cameroun l&rsquo;écrin espéré pour accueillir notamment le match d&rsquo;ouverture et la finale du tournoi qu&rsquo;il attend sur son territoire depuis 1972.© DANIEL BELOUMOU OLOMO / AFP</figcaption></figure>



<p>Il a également annoncé des discussions avec les différents sponsors pour augmenter sensiblement les primes et différencier l’argent attribué aux équipes à celles revenant directement aux joueurs dans le but d’éviter les potentiels problèmes connus dans l’attribution des bonus et accroître la motivation des joueurs. Dernièrement, 4,5&nbsp;millions&nbsp;de dollars revenaient au pays vainqueur, 2,5&nbsp;millions&nbsp;au finaliste, 2&nbsp;millions&nbsp;au demi-finaliste et 1&nbsp;million&nbsp;au quart de finaliste.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/patrice-motsepe-l-afrique-doit-rapidement-gagner-la-coupe-du-monde-17-03-2021-2418139_3826.php">Il a également réitéré sa volonté de soutenir le football scolaire</a>&nbsp;afin de créer une compétition panafricaine. Selon lui, investir sur ce terrain, les infrastructures qui vont avec et la formation d’entraîneurs permettront à terme de voir un pays africain en capacité de gagner une Coupe du monde. À ce titre, la CAN servira de préparation pour les pays qui représenteront l’Afrique lors du Mondial organisé au Qatar en novembre 2022.</p>



<h4>Un héritage post-CAN prometteur pour le football camerounais</h4>



<p>La compétition sera lancée le 9 janvier et prendra fin le 6 février 2022. Avec des infrastructures de haut niveau, le Cameroun tient à confirmer les bonnes impressions entrevues lors du championnat d’Afrique des nations 2020 (composé des sélections locales) afin que la CAN 2021 soit un franc succès. De plus, la possibilité qu’un héritage soit légué à son football domestique, qui sera désormais doté d’installations de haut niveau, permet d’envisager d’intéressantes perspectives par rapport au devenir de son championnat et de ses clubs participant aux Coupes d’Afrique. Ceci serait une victoire pour le football camerounais, tout comme le football africain intracontinental, en quête de croître et émerger au plus haut niveau possible.</p>



<p><strong>Source: Le point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La CAN aura bien lieu au Cameroun, assure la Confédération africaine de football</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:29:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>La Coupe d’Afrique des nations de football (CAN) se jouera comme prévu au Cameroun en janvier 2022, a assuré, mardi 15 juin, à Yaoundé le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) après des rumeurs sur les réseaux sociaux d’un nouveau retrait du tournoi au pays hôte.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;La CAN sera organisée dans ce magnifique pays au mois de janvier&nbsp;2022. C’est clair&nbsp;»</em>, a affirmé Véron Mosengo-Omba, secrétaire général de la CAF, lors d’une conférence de presse organisée au terme d’une visite de quarante-huit heures au Cameroun.&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne veux plus répéter ça&nbsp;»</em>, a-t-il martelé.</p>



<p>Le pays d’Afrique centrale devait accueillir en&nbsp;2019 la précédente édition de la compétition phare sur le continent mais l’organisation lui avait été retirée en raison du retard dans la construction et dans la réhabilitation des stades. L’Egypte avait finalement organisé la compétition.</p>



<h4>« Stade de classe Coupe du monde »</h4>



<p><em>«&nbsp;Le travail avance très bien (…) mais il y a quelques réglages à faire&nbsp;»</em>, a assuré M. Mosengo-Omba, qui précise&nbsp;:<em>&nbsp;«&nbsp;Le président de la CAF&nbsp;</em>[Patrice Motsepé]&nbsp;<em>et le comité exécutif de la CAF (…) sont satisfaits du travail, de l’organisation.&nbsp;»</em></p>



<p>Lors de sa visite, le secrétaire général de la CAF a notamment visité le stade d’Olembé à Yaoundé, où se joueront le match d’ouverture et la finale.</p>



<p>D’une capacité de 60&nbsp;000 places, ce stade a longtemps alimenté la polémique du fait du retard des travaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Les choses avancent très bien. C’est un stade de classe Coupe du monde&nbsp;»</em>, a vanté M. Mosengo-Omba.</p>



<p>La CAN se jouera du 9 janvier au 6 février 2022. Initialement prévu en juin, le tirage au sort des poules a été reporté en raison de <em>« problèmes logistiques liés au Covid-19 »</em> au mois d’août, mais la date précise reste à déterminer, selon Narcisse Mouelle Kombi, ministre camerounais de sports.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Bénin accuse la Confédération africaine de football d’« encourager les tricheurs »</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 11:42:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mathurin de Chacus, le président de la Fédération béninoise de football (FBF), ne décolérait pas, mardi 27 avril en fin de journée, après avoir pris connaissance de la décision de la commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF). Celle-ci a confirmé que le match entre la Sierra Leone et le Bénin, qui n’avait pas pu se jouer...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg" alt="" class="wp-image-11378" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3-300x206.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong>Mathurin de Chacus, le président de la Fédération béninoise de football (FBF), ne décolérait pas, mardi 27 avril en fin de journée, après avoir pris connaissance de la décision de la commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF). Celle-ci a confirmé que le match entre la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/sierra-leone/"><strong>Sierra Leone</strong></a><strong> et le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/benin/"><strong>Bénin</strong></a><strong>, qui n’avait pas pu se jouer fin mars en raison d’un imbroglio autour de tests au Covid-19, serait reporté au mois de juin. L’enjeu de cette rencontre ? La qualification pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), en 2022 au Cameroun – la Sierra Leone doit gagner tandis que le Bénin n’a besoin que d’un match nul.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Cette décision est une honte, un véritable scandale&nbsp;»,</em>&nbsp;peste Mathurin de Chacus, qui n’a toujours pas digéré l’incident du 30&nbsp;mars. Ce jour-là, à quelques heures du coup d’envoi du match censé se dérouler au National Stadium de Freetown, les Béninois avaient été informés que cinq de leurs joueurs avaient été testés positifs au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a>&nbsp;la veille à leur hôtel. Mais au lieu de fournir un document officiel émis par un laboratoire, les Sierra-Léonais avaient produit une simple feuille blanche où étaient inscrits les noms des cinq joueurs, avant d’exiger leur mise à l’isolement – une requête rejetée par les Béninois.</p>



<h4>Un ministre « intimidé »</h4>



<p>La situation s’était envenimée, alors que les joueurs et le staff technique des Ecureuils étaient restés bloqués plusieurs heures dans leur bus. <em>«</em> <em>Un policier sierra-léonais a même intimidé Mathurin de Chacus et Oswald Homeky, le ministre des sports, en sortant une arme</em> <em>»,</em> se souvient l’ancien international Jean-Marc Adjovi-Boco, présent à Freetown en tant que conseiller du ministre béninois. Le match n’avait finalement pas eu lieu et lacommission d’organisation de la CAN avait décidé de le reporter en juin.</p>



<p>Mais le Bénin, dénonçant des manœuvres frauduleuses, s’était empressé de constituer un dossier pour la CAF.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Nous avons des vidéos sur la façon dont les tests ont été effectués à Freetown, dans des conditions d’hygiène discutables. Toute la délégation béninoise, soit 77&nbsp;personnes, avait été testée à Cotonou soixante-douze heures avant le match. Il y a également eu des tests au retour de Freetown, effectués à Cotonou, tous négatifs. Et les cinq joueurs supposés positifs ont été de nouveau testés en France, avec toujours le même résultat</em>&nbsp;<em>»,</em>&nbsp;poursuit Jean-Marc Adjovi-Boco, précisant que la FBF a demandé à plusieurs reprises à la fédération sierra-léonaise de lui adresser les documents officiels – sans succès.</p>



<p>Les Béninois avaient demandé la disqualification de leur adversaire pour triche manifeste, alors que la Sierra Leone exigeait une victoire par forfait puisque le Bénin ne s’était pas présenté sur le terrain.</p>



<h4>Un mauvais signal</h4>



<p>Les Ecureuils soulignent que la décision de la commission d’appel de la CAF de faire jouer ce match au mois de juin est un mauvais signal envoyé au football africain.</p>



<p><em>« Cela signifie que même si vous essayez de frauder et que vous vous faites prendre, vous ne risquez rien. Avec une telle décision, on encourage les tricheurs et on donne une très mauvaise image de l’Afrique »</em>, intervient le milieu de terrain Jodel Dossou (Clermont Foot), l’un des cinq joueurs concernés par l’affaire des tests : <em>« Moi, j’avais été testé positif le 3 mars à Clermont, mis à l’isolement puis testé négatif. J’ai donc développé des anticorps et je ne pouvais pas être de nouveau infecté dix jours plus tard. C’est absolument scandaleux. Il est hors de question que je remette les pieds en Sierra Leone, un pays qui me déclare malade alors que je ne le suis pas et qui envoie ses militaires à notre hôtel à 2 heures du matin pour essayer de nous placer à l’isolement.</em> »</p>



<p>La CAF n’a pas précisé si le match aurait lieu à Freetown ou sur un terrain neutre. Le président de la FBF envisage defaire appelde cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) sans tarder, comme il l’a confirmé au <em>Monde Afrique.</em> Contacté, le Congolais Veron Mosengo-Omba, secrétaire général de la CAF, a rappelé que <em>« les différentes commissions de l’instance sont souveraines dans leurs décisions</em> ». Une façon d’exonérer l’exécutif d’une procédure qui risque de faire une mauvaise publicité à la CAF au moment où le Sud-Africain Patrice Motsepe vient d’en prendre la tête.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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