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	<title>foot africain &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>Foot: le Sud-Africain Patrice Motsepe élu président de la CAF</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 17:18:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Patrice Motsepe a été élu par acclamation président de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars à Rabat, pour la période 2021-2025. Premier Sud-Africain à occuper ce poste, le milliardaire succède au Malgache Ahmad, suspendu 2 ans de toute activité liée au foot. Patrice Motsepe est devenu le 7e président élu de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe.jpg" alt="" class="wp-image-21606" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Patrice-Motsepe-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Patrice Motsepe </figcaption></figure>



<p><strong>Patrice Motsepe a été élu par acclamation président de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars à Rabat, pour la période 2021-2025. Premier Sud-Africain à occuper ce poste, le milliardaire succède au Malgache Ahmad, suspendu 2 ans de toute activité liée au foot.</strong></p>



<p>Patrice Motsepe est devenu le 7e président élu de la Confédération africaine de football (CAF), ce 12 mars 2021. Le milliardaire est le premier Sud-Africain et le premier anglophone à occuper ce poste prestigieux sur le continent. L’homme d’affaires succède à Ahmad, persona non grata durant cette 43e Assemblée générale élective (AGE) de la CAF. Le Malgache, qui avait battu le Camerounais Issa Hayatou à la surprise générale en 2017, a été suspendu 5 ans par la Fédération internationale de football (FIFA), avant que cette sanction ne soit ramenée à 2 ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS).</p>



<p>C’est aux côtés de Gianni Infantino, patron de la FIFA, qu’un Patrice Motsepe très détendu et très attendu est arrivé à cette AGE. Une FIFA qui a œuvré pour qu’il soit le seul candidat en lice – avec les désistements de l’Ivoirien Jacques Anouma, du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya – et dont Motsepe va devenir le vice-président de facto.</p>



<h4>« Nous ne pouvons réussir qu’en étant unis »</h4>



<p>«&nbsp;<em>C’est vraiment un très grand honneur et un privilège incroyable pour moi</em>, a réagi l’intéressé, sitôt après les timides applaudissements qui ont confirmé sa victoire.&nbsp;<em>Je voudrais remercier mon frère Gianni pour sa vision et ses encouragements pour que nous travaillions dans l’unité et c’est uniquement ainsi que nous pourrons relever les défis posés à l’Afrique. Nous ne pouvons réussir qu’en étant unis</em>&nbsp;».</p>



<p>Il a aussi eu un mot pour ceux qui ont fini par renoncer à se présenter, après un «&nbsp;compromis&nbsp;» obtenu avec le concours de la FIFA, fin février à Rabat. «&nbsp;<em>Mes frères Senghor, Yahya et Jacques Anouma, merci infiniment&nbsp;!&nbsp;</em>»</p>



<h4>La CAF au bord de l’impasse financière</h4>



<p>Celui qui figure parmi les plus grandes fortunes du continent va devoir redresser un organisme malade. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine (FRMF) et de la Commission des finances de la CAF, a en effet invité ses hôtes à redresser la barre rapidement, après quatre années pénibles. «&nbsp;<em>La CAF s’installe dans un déficit annuel autour des 10 millions de dollars. Elle est en train de bouffer&nbsp;</em>(sic)&nbsp;<em>ses capitaux, ses fonds propres</em>, a-t-il lâché peu avant l’élection de Patrice Motsepe.&nbsp;<em>Le défi majeur de la nouvelle équipe est d’inverser la courbe, ce qui permettrait à la CAF de jouer son rôle en développant le football</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Marocain conclut, au sujet de réserves financières propres estimées à 60 millions de dollars : «&nbsp;<em>Si on continue dans cette logique, on aura de quoi fonctionner normalement durant le mandat qui vient puis ce sera l’impasse.</em>&nbsp;»</p>



<h4>Un président très entouré</h4>



<p>Pour relancer l’institution créée en 1957 et basée au Caire, Patrice Motsepe pourra s’appuyer sur cinq vice-présidents, contre trois sous Ahmad. Une augmentation pour assurer une «&nbsp;<em>meilleure représentativité&nbsp;des différentes composantes de la CAF</em>&nbsp;», selon le chef de l’administration (Secrétaire général) de la CAF, Abdelmounaïm Bah. Plus sûrement pour contenter un maximum de personnes.</p>



<p>Outre l’élection du président, la CAF désignait également les membres de son gouvernement (Comité exécutif) et de ses représentants au gouvernement (Conseil) de la FIFA. Les tractations ont été intenses ces dernières semaines… Des désistements ont eu lieu jusque tard dans la nuit précédant cette 43e AG, comme celui de l’Algérien Kheïreddine Zetchi. Résultat, l’Egyptien Hany Abo Rida et le Marocain Fouzi Lekjaa, deux poids lourds du foot africain, ont été élus à la FIFA sans opposition…</p>



<p>Peu investi publiquement lors de sa campagne pour la présidence de la CAF, déjà très occupé par ses affaires, Patrice Motsepe promet pourtant ne pas prendre sa nouvelle fonction à la légère.&nbsp;Même pour lui, le cumul des mandats a ses limites. Une fois élu président de la CAF, il promet de déléguer la direction de son club, le FC Mamelodi Sundowns. Non par manque de temps mais pour éviter les conflits d&rsquo;intérêt, précise le milliardaire.&nbsp;</p>



<p>Pourtant cet homme d&rsquo;affaires a déjà «&nbsp;<em>assez de challenges dans la vie</em>&nbsp;», comme il le dit lui-même. Et toutes les cartes en main : la richesse avec une fortune évaluée à 3 milliards de dollars, l&rsquo;influence avec un beau-frère nommé Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, mais aussi la philanthropie avec sa Fondation éponyme. Et enfin le sport avec son puissant club de football.&nbsp;</p>



<p>À tout cela s&rsquo;ajoute donc la présidence de la CAF et une envie de parcourir le continent à la rencontre de tous les présidents de fédération dès la première année de son mandat. Lui qui ne vient pas de ce sérail, plutôt habitué à côtoyer les grands de ce monde comme lors du Forum économique de Davos qu&rsquo;il adore, Patrice Motsepe s&rsquo;invite dans un nouveau cercle, celui des patrons du football mondial.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise à la CAF : l’Afrique doit s’en prendre à elle-même, pas à la Fifa</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 16:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
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				<description><![CDATA[Si la Fifa intervient dans les scandales qui éclaboussent la CAF, c’est d’abord parce que les Africains ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Et discréditent ainsi l’ensemble du continent. Il faut être sourd pour n’avoir pas entendu parler, ces derniers jours, des rebondissements –&#160;ou devrais-je dire des scandales&#160;– dont se nourrit la campagne...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg" alt="" class="wp-image-12879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>Si la Fifa intervient dans les scandales qui éclaboussent la CAF, c’est d’abord parce que les Africains ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Et discréditent ainsi l’ensemble du continent.</strong></p>



<p>Il faut être sourd pour n’avoir pas entendu parler, ces derniers jours, des rebondissements –&nbsp;ou devrais-je dire des scandales&nbsp;– dont se nourrit la campagne pour l’élection, le 12&nbsp;mars, du président de la Confédération africaine de football (CAF). Le Tribunal arbitral du sport vient de rétablir dans ses fonctions de président le sortant Ahmad Ahmad, mettant ainsi fin à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1078860/societe/caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-cinq-ans-par-la-fifa/">la suspension de cinq ans de toute activité liée au football que lui avait infligée la Fifa</a>&nbsp;pour des malversations financières présumées. Quarante-huit heures auparavant, précisément à cause de cette sanction, la candidature du Malgache à sa propre succession avait été jugée irrecevable par la commission de gouvernance de la CAF mais d’abord et surtout par… la Fifa.</p>



<p>Face à l’intervention de la Fifa, deux attitudes sont envisageables. On peut crier au paternalisme, car elle resserre son étreinte sur la CAF en la plaçant, de fait, sous tutelle. En effet, comment expliquer que cette instance censée être autonome, avec une commission d’intégrité chargée d’évaluer les candidatures, laisse la Fifa décider à sa place, sans aucune considération pour ses prérogatives, vidant ainsi ladite commission de toute sa substance ?</p>



<p>On peut aussi interroger la capacité des Africains à gérer leur football. En réalité, il importe surtout de savoir comment on en est arrivé là. Car ce qui se passe à la CAF n’a d’équivalent dans aucune autre confédération. Mais, il faut bien l’admettre, les Africains ont leur part de responsabilité. Si vous manquez de dignité, les autres vous manqueront de respect…</p>



<h4>Plus opportunistes que convaincus</h4>



<p>L’arrivée d’Ahmad Ahmad avait semblé marquer la fin de l’opacité dans la gestion de la CAF. On avait même parié sur l’émergence, dans cet environnement, d’un concept jusqu’alors inconnu, celui de «&nbsp;bonne gouvernance&nbsp;». Pari risqué : façonnés dans le même moule que leurs prédécesseurs, les hommes censés incarner ce renouveau ont conservé les habitudes du passé. Et prôné un changement aux allures de slogan de campagne, d’ailleurs emprunté à la Fifa, qui, elle-même, n’avait pas réalisé sa mue de son plein gré mais sous la pression de la justice américaine.</p>



<p>La CAF n’a pas choisi non plus d’adhérer à un quelconque nouvel ordre. Celui-ci lui a été imposé sans qu’elle s’en saisisse pour évoluer. Pour preuve, ses chevaliers blancs, plus opportunistes qu’acteurs convaincus, se sont juste employés à crédibiliser leur campagne électorale. Eux qui avaient mis en avant l’exigence de transparence pour évincer Issa Hayatou auraient pourtant dû s’attendre à rendre des comptes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA GESTION PRÉCÉDEMMENT PEU ORTHODOXE ET OPAQUE DE LA CAF N’EST PLUS ACCEPTÉE</p></blockquote>



<p>Longtemps, les présidents de la CAF comme ceux des différentes fédérations ont été perçus comme les propriétaires des instances sportives qu’ils dirigeaient. Hissés sur un piédestal, voire déifiés par les membres mêmes, ils étaient considérés comme incapables d’entendre la moindre voix discordante, la moindre proposition. Isolés de fait, ils sont devenus des potentats redoutés et ont pris, seuls, les décisions les plus contestables. C’est précisément du fait de leur incapacité à suivre les règles que se sont produits, à répétition, tant de scandales.</p>



<p>De même qu’en politique certains pays sont aujourd’hui pointés du doigt pour leur déficit de liberté – ce qui, il y a peu, était la norme –, l’idée de transparence, de strict respect des règles dans un monde qui se judiciarise, s’impose dans les esprits. Et la gestion précédemment peu orthodoxe et opaque de la CAF, à l’image d’un continent rompu aux petits arrangements, n’est plus acceptée. Tous ceux qui ont fait semblant de l’ignorer en paient aujourd’hui le prix.</p>



<h4>Une incapacité à se prendre en main</h4>



<p>La Fifa aurait-elle dû s’abstenir d’intervenir&nbsp;? Il est peu souhaitable que la justice ait à faire irruption dans la sphère privée. La seule manière pour la CAF de l’éviter est de se montrer irréprochable, organisée et de porter à sa tête un chef consensuel. La Fifa ne s’invite pas à la CAF, ce sont les Africains qui l’y convient. Au vu du chaos qui y règne, elle finit par y faire ce qu’elle ne se permettrait nulle part ailleurs.</p>



<p>Dans un autre registre, c’est parce que nos autorités politiques osent l’indicible que l’ONU nous envoie ses forces. L’Italie change de Premier ministre tous les six mois. Lorsque la coalition au pouvoir ne s’entend plus, on dissout le gouvernement. Les Italiens sont ordonnés dans leur désordre. Si nous pouvions faire de même, notre linge sale serait lavé en famille.</p>



<p>Je n’en veux donc pas à la Fifa mais aux Africains, qui ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Ils jettent l’anathème sur l’ensemble du continent, le discréditent, le fragilisent et freinent son évolution. Ce discrédit rejaillit sur la perception que les autres ont de nos États. Bien plus que sur le développement du football, la tutelle de la Fifa a des répercussions négatives sur l’Africain, dans son être même. Le football doit être un vecteur d’éducation et de communication. Or c’est par le football que les Africains sont infantilisés&nbsp;: à travers ce sport, on les place face à leurs insuffisances, à leur incapacité à se prendre en main.</p>



<p>Ceux d’entre nous qui crient à l’infantilisation seraient surpris du nombre de fois où la CAF a sollicité Zurich dans le règlement du moindre conflit. Comme si personne à Yaoundé, à Libreville, à Dakar ou à Abidjan n’était capable de dire le droit. Ils resteraient pantois de la voir se prosterner devant les envoyés de la Fédération internationale lorsque ceux-ci arrivent sur le sol africain.</p>



<h4>Faire rimer football et éthique</h4>



<p>J’ai appris du football une leçon essentielle&nbsp;: nous sommes tous soumis à des règles. L’arbitre est là non pas pour nous les imposer mais pour nous les rappeler. C’est sans doute là le sens de l’intervention de la Fifa. Efforçons-nous de suivre les règles, de les respecter et de les appliquer à tous et partout. Il faut que les Africains –&nbsp; et les Européens&nbsp;– cessent de vouloir forger des règles spécifiques pour le continent. On ne peut pas prétendre à l’universel et militer pour des règles locales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE PURGE POUR SAUVER LA CAF ? PAS NÉCESSAIREMENT</p></blockquote>



<p>Une purge pour sauver la CAF&nbsp;? Pas nécessairement. Il faudra en revanche arriver à faire rimer football et éthique, y croire, le marteler chaque jour. Que la CAF tende vers l’éthique doit être un combat de tous les instants. Le football n’est pas un îlot sacré. Il est le produit d’une société et il est géré par ceux-là mêmes qui, à sa tête, traînent des tares. Comment attendre de gens qui truquent le jeu politique qu’ils fassent montre d’un soudain sens de l’éthique lorsqu’il s’agit de football&nbsp;? Pour que la CAF respecte les règles, l’ensemble des fédérations nationales qui la composent doivent être en mesure de les suivre. Ce défi n’est pas à relever par ce seul homme providentiel que serait le président de la CAF.</p>



<p>L’élection du 12 mars opposera des candidats au fait de ce qui s’est passé auparavant. Ceux-ci devront en tirer des enseignements pour leurs programmes. Surtout, ils devront eux-mêmes se fixer des limites, savoir qu’il y a des pratiques inadmissibles et des principes intangibles. Otages, de fait, de leurs électeurs, à eux de se constituer prisonniers de la vérité, en fondant leur campagne sur une nouvelle donne et en soulignant les risques encourus quand on s’affranchit des règles. Il est temps de sortir des scandales… et de redoubler d’attention.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Football : Ahmad Ahmad reprend son fauteuil de président de la Caf</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 13:21:39 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1.jpg" alt="" class="wp-image-6863" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ahmad-ahmad-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>La Confédération africaine de football (Caf) a officialisé, dimanche, le retour de Ahmad Ahmad à sa tête après que le Tribunal arbitral du sport (Tas) a levé les effets de sa suspension par la Fifa.</h4>



<p>A peine sa sanction provisoirement levée par le Tas, Ahmad Ahmad se remet au travail. Le Malgache a en effet repris sa fonction de président de la Caf. Constant Omari, qui assurait l&rsquo;intérim à ce poste, a acté la décision ce dimanche 31 janvier.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce vendredi 29 janvier, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a rendu une décision suspendant la sanction prononcée par la Chambre de jugement de la FIFA, à l&rsquo;encontre de M. Ahmad Ahmad, président en exercice de la Confédération Africaine de Football ( CAF). Par conséquent, il a de fait, retrouvé sa fonction.</em>» a indiqué le vice-président de la Caf.</p>



<p>Ahmad Ahmad avait reçu un premier avis favorable vendredi 29 janvier, quand le Tas avait mis en place une «&nbsp;<em>procédure accélérée</em>&nbsp;» pour se pencher sur les accusations dont il fait l&rsquo;objet. Ce même avis avait de facto suspendu provisoirement les sanctions prises par la Fifa.</p>



<p>Cette décision a été bien accueillie par Ahmad. «&nbsp;<em>Je remercie chaleureusement Constant Omari d&rsquo;avoir assuré la présidence ces dernières semaines. Il a notamment mis en œuvre avec brio l&rsquo;organisation du Chan TOTAL Cameroun 2020. Je vais mener à son terme cette magnifique compétition, et permettre que le football, comme toujours, triomphe</em>.» a réagi le président de la Caf de retour aux affaires.</p>



<p>Le Tribunal arbitral du sport doit examiner son cas le 2 mars et rendre sa décision avant le 12 du même mois, date des élections pour la présidence de la Caf. Ahmad Ahmad, élu le 17 mars 2017 et qui brigue un second mandat, annonce qu&rsquo;il «&nbsp;<em>va saisir la Commission de gouvernance de la CAF dès ce lundi</em>&nbsp;», à propos de sa candidature.</p>



<p>Cette dernière avait été rejetée par les instances dirigeantes de la Caf suite à sa suspension, pour 5 ans, de toute activité en lien avec le football par la chambre de jugement de la Commission d&rsquo;éthique indépendante de la Fifa.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Coupe d&#8217;Afrique des nations reportée de janvier de l&#8217;année prochaine à 2022</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 17:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La finale de la Coupe d&#8217;Afrique des nations de football au Cameroun en janvier prochain a été reportée d&#8217;un an et aura désormais lieu en 2022, a décidé mardi la Confédération africaine de football (CAF). La crise sanitaire du COVID-19 a suspendu le football sur la majeure partie du continent depuis mars et n&#8217;a laissé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200626_152304-6.png" alt="" class="wp-image-17694" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200626_152304-6.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200626_152304-6-300x203.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>L&rsquo;Algérien Riyad Mahrez reçoit le trophée du président de la CAF Ahmad Ahmad après avoir remporté la Coupe d&rsquo;Afrique des Nations alors que le président de la FIFA, Gianni Infantino, regarde REUTERS / Suhaib Salem / File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>La finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations de football au Cameroun en janvier prochain a été reportée d&rsquo;un an et aura désormais lieu en 2022, a décidé mardi la Confédération africaine de football (CAF).</strong></p>



<p>La crise sanitaire du COVID-19 a suspendu le football sur la majeure partie du continent depuis mars et n&rsquo;a laissé que peu de temps pour terminer la compétition de qualification, a déclaré le président de la CAF, Ahmad Ahmad, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>



<p>La Coupe des Nations devait se tenir du 9 janvier au 2 février.&nbsp;6 l&rsquo;année prochaine mais sera désormais programmé pour janvier 2022.</p>



<p>« Cette décision a été prise en raison des incertitudes concernant la situation sanitaire du coronavirus et en particulier en raison des problèmes de programmation, car quatre tours de qualification devront être intégrés dans les fenêtres d&rsquo;octobre et de novembre pour les matches internationaux », a déclaré Ahmad.</p>



<p>Le Championnat d&rsquo;Afrique des Nations, qui est le tournoi des équipes quasi-nationales composées uniquement de joueurs locaux, se jouera désormais en janvier au cours de la période initialement prévue pour la Coupe des Nations ayant été reportée d&rsquo;avril de cette année.</p>



<p>Le Cameroun sera également invité à organiser les demi-finales et la finale de la Ligue africaine des champions cette année, a décidé le comité exécutif de la CAF lors d&rsquo;une réunion.</p>



<p>Il y aura une seule demi-finale puis la finale, probablement en septembre, a indiqué le président de la CAF.</p>



<p>La même procédure sera utilisée pour la Coupe de la Confédération Africaine, suspendue avant la demi-finale.&nbsp;Ses trois derniers matchs se dérouleront au Maroc.</p>



<p>«Mais nous devons voir ce qui se passe avec la pandémie et quelle sera la situation.&nbsp;Nous avons pris une décision aujourd&rsquo;hui, mais tout cela pourrait changer demain », a ajouté Ahmad.</p>



<p>La CAF a décidé d&rsquo;abandonner le Championnat d&rsquo;Afrique féminin de cette année.&nbsp;Aucun nouvel hôte n&rsquo;a été trouvé depuis le retrait du Congo l&rsquo;an dernier.</p>



<p>Cependant, la CAF a annoncé qu&rsquo;elle lancerait une Ligue des champions féminine en 2021.</p>



<p>L&rsquo;organe directeur du football africain a déclaré qu&rsquo;il avait alloué 16,2 millions de dollars supplémentaires pour aider les associations membres touchées par la pandémie de COVID-19.&nbsp;Chaque pays recevra 300 000 $ supplémentaires.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Foot africain: six grandes interrogations pour l’année 2020</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 13:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg" alt="" class="wp-image-12879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>ahmad ahmad</figcaption></figure>



<p><strong>Qui succédera à Mohamed Salah pour le titre de Joueur africain de l’année ? Cette question trouvera réponse dès ce 7 janvier. D’autres grandes interrogations restent en revanche en suspens pour l’année 2020. Elles concernent les compétitions phares (CAN masculine et féminine, CHAN, etc.) de la Confédération africaine de football (CAF) mais aussi la CAF elle-même. Décryptage.</strong></p>



<p><strong>Le CHAN 2020 au Cameroun sera-t-il une réussite ?</strong></p>



<p>Pour la première fois, le Championnat d’Afrique des nations aura lieu en avril. Un mois qui n’arrange réellement personne. Mais les Camerounais, qui ont remplacé les Éthiopiens en tant qu’hôtes, ne semblaient pas prêts à accueillir la compétition dès janvier/février. Et jouer au football sur cette partie du continent en juin/juillet reste délicat, en raison de la saison des pluies. Reste que ce CHAN 2020 va se tenir au moment même où plusieurs championnats nationaux battent leur plein. Dans ces conditions, les clubs accepteront-ils de laisser partir leurs meilleurs éléments, pour la phase finale ?</p>



<p>Il le vaudrait mieux pour l’intérêt d’un tournoi souvent décrié, depuis sa première édition en 2009. Ce serait aussi dans l’intérêt d’un Cameroun sous pression après avoir perdu l’organisation de la CAN 2019. Le pays de Paul Biya s’est vu attribuer la CAN 2021, en guise de rattrapage. Un CHAN 2020 réussi serait rassurant dans la perspective de la prochaine Coupe d’Afrique des nations.</p>



<p><strong>La CAN 2021 se disputera-t-elle en janvier/février ou en juin/juillet ?</strong></p>



<p>D’autant que le Cameroun pourrait se retrouver dans une situation inconfortable. Ahmad, le président de la Confédération africaine de football, a en effet émis l’idée que la CAN 2021 ait lieu six mois plus tôt que prévu, en janvier/février plutôt qu’en juin/juillet (à cause du climat). Voilà qui risque de laisser encore moins de marge aux Camerounais pour être prêts dans les temps.</p>



<p>Dans ces conditions, le calendrier serait également très serré pour la CAF. Les qualifications pour le tournoi s’achèvent théoriquement mi-novembre, soit à deux mois du coup d’envoi d’une phase finale. Il faudrait effectuer le tirage au sort en novembre et s’assurer que tout soit en place dans des délais très courts. Une décision doit être prise en 2020, quoiqu’il en soit.</p>



<p><strong>Où aura lieu la CAN féminine ?</strong></p>



<p>La Confédération africaine de football doit par ailleurs trouver une nouvelle terre d’accueil pour la CAN féminine, suite au retrait du Congo-Brazzaville et au refus de l’Afrique du Sud de jouer les pompiers. La tâche ne s’annonce pas simple car la CAF a décidé d’augmenter de 8 à 12 le nombre d’équipes participantes, ce qui alourdit le cahier des charges du tournoi. Avec quatre groupes de trois, il faudrait donc quatre stades disponibles rapidement.</p>



<p><strong>Une équipe africaine sera-t-elle championne olympique à Tokyo ?</strong></p>



<p>La dernière médaille d’or du continent remonte à la victoire des Camerounais aux JO 2000. Depuis, les Nigérians, qui avaient été sacrés aux JO 1996, ont pris l’argent en 2008 et le bronze en 2016. À Tokyo, le continent sera représenté par les Égyptiens, les Ivoiriens et les Sud-Africains.</p>



<p>Chez les femmes, les Camerounaises et/ou les Zambiennes réaliseraient un exploit immense en décrochant le premier titre olympique de l’Afrique en football féminin.</p>



<p><strong>Un Africain remportera-t-il enfin le Ballon d’Or&nbsp;<em>France Football&nbsp;</em>?</strong></p>



<p>La quatrième place de Sadio Mané, derrière Lionel Messi (1er), Virgil van Dijk (2e) et Cristiano Ronaldo (3e), pour le Ballon d’Or 2019&nbsp;<em>France Football</em>, a déchaîné la colère de nombreux amateurs de foot africain. Cette frustration masque en réalité une énorme impatience : celle de voir un joueur du continent succéder au Libérien George Weah, seul footballeur né en Afrique (avec le Portugais Eusebio) à avoir remporté la plus prestigieuse des distinctions individuelles. C’était en 1995. Pour l’édition 2020, le Sénégalais Mané et l’Égyptien Mohamed Salah restent des prétendants sérieux.</p>



<p><strong>La Confédération africaine de football en a-t-elle finie avec les turbulences ?</strong></p>



<p>Un président interrogé par la justice française et accusé de corruption et de harcèlement sexuel. Des membres passés ou toujours en place du Comité exécutif mis en cause par la justice internationale (le Centrafricain Patrice-Edouard Ngaïssona) ou celle de leur pays (le Ghanéen Kwesi Nyantakyi, le Nigérian Amaju Pinnick, la Sierra-Léonaise Isha Johansen, etc.). Des tensions au sein de l’administration de la Confédération africaine de football. Un contrat d’un milliard de dollars avec la société française Lagardère Sports cassé. La CAF a traversé de nombreuses crises en 2019. La Fédération internationale de football a décidé d’y mettre de l’ordre en y dépêchant sa Secrétaire générale, la Sénégalaise Fatma Samoura, pour quelques mois. Son intervention suffira-t-elle ? En 2021, la succession d’Ahmad à la tête de l’instance sera ouverte. L’élection risque d’aiguiser les ambitions et les tensions au sein d’une institution fragilisée.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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