<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>financements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/financements/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Sep 2021 12:48:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.12</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>financements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Afrique du Sud: l&#8217;ANC financée par un milliardaire russe</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-lanc-financee-par-un-milliardaire-russe/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-lanc-financee-par-un-milliardaire-russe/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 12:48:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[ANC]]></category>
		<category><![CDATA[financements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24030</guid>
				<description><![CDATA[En Afrique du Sud, pour la première fois, la commission électorale révèle les plus grosses donations faites aux partis politiques, en vue des élections locales organisée le 1er novembre prochain. Une loi, passée cette année, oblige désormais les partis à dévoiler le nom de leurs donateurs pour les montants qui dépassent 6000 euros, dans le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Afrique du Sud, pour la première fois, la commission électorale révèle les plus grosses donations faites aux partis politiques, en vue des élections locales organisée le 1er novembre prochain. Une loi, passée cette année, oblige désormais les partis à dévoiler le nom de leurs donateurs pour les montants qui dépassent 6000 euros, dans le but d’apporter plus de transparence et de lutter contre la corruption. Mais seuls trois partis sur plus de 500 se sont pliés au jeu.</strong></p>



<p>L’ANC au pouvoir, en difficulté financière et récemment incapable de payer ses salariés, a déclaré un peu plus de 600 000 euros de grosses donations depuis avril, avec un financement surprenant&nbsp;: la plus grosse somme vient de la United Manganese Kalahari, une entreprise minière détenue en partie par un milliardaire russe, Viktor Vekselberg, proche du président Vladimir Poutine et visé depuis 2018 par des sanctions américaines. &nbsp;</p>



<p>De son côté, le principal parti d’opposition, l’Alliance Démocratique, est très largement financée par Mary Slack, la sœur du magnat des pierres précieuses Nicky Oppenheimer, à hauteur de 900 000 euros, soit la plus grosse donation possible d’un particulier sur un an.&nbsp;</p>



<p>Mais l’écrasante majorité des partis a décidé de faire l’impasse sur ces déclarations, au risque d’être sanctionné par la commission électorale. L’EFF de Julius Malema affirme notamment n’avoir reçu aucune donation qui dépasse le plafond fixé.&nbsp;</p>



<p>Enfin différents groupes politiques craignent que cette nouvelle loi fasse peur aux donateurs, qui pourraient à l’avenir diminuer leurs contributions afin de ne pas voir leur nom être dévoilé. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-lanc-financee-par-un-milliardaire-russe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sahel : le boom de l’or permet aux groupes armés et jihadistes de se financer</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/sahel-le-boom-de-lor-permet-aux-groupes-armes-et-jihadistes-de-se-financer/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/sahel-le-boom-de-lor-permet-aux-groupes-armes-et-jihadistes-de-se-financer/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 09:23:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[djihadiste]]></category>
		<category><![CDATA[financements]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11177</guid>
				<description><![CDATA[Les jihadistes et les autres groupes armés ont trouvé dans les mines d&#8217;or du Sahel une nouvelle source de revenus, profitant de la défaillance des États concernés, met en garde l&#8217;ONG International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié mercredi. Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, « des groupes armés s’emparent depuis 2016 de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vertus-sante-or.jpg" alt="" class="wp-image-11181" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vertus-sante-or.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vertus-sante-or-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/vertus-sante-or-768x384.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption> Au Mali, au Burkina Faso et au Niger près de deux millions de personnes seraient impliquées directement dans l&rsquo;orpaillage artisanal indique International Crisis Group. © Wikimedia Commons </figcaption></figure>



<p><strong>Les jihadistes et les autres groupes armés ont trouvé dans les mines d&rsquo;or du Sahel une nouvelle source de revenus, profitant de la défaillance des États concernés, met en garde l&rsquo;ONG International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié mercredi.</strong></p>



<p>Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, « des groupes armés s’emparent depuis 2016 de sites d’orpaillage dans des zones où l’État est faible ou absent. Leur convoitise est attisée par le boom du secteur aurifère artisanal depuis la découverte, en 2012, d’un filon saharien », écrit International Crisis Group (ICG).</p>



<p>Les «&nbsp;groupes armés, y compris jihadistes, trouvent dans les mines d’or une nouvelle source de financement, voire un terrain de recrutement&nbsp;», dit l’ICG. Les sites aurifères peuvent même servir de lieu de formation, par exemple au maniement des explosifs indique le rapport.</p>



<h4>Près de 50% des volumes produits artisanalement</h4>



<p>Ce dernier souligne l’importance des enjeux non seulement sécuritaires, mais aussi financiers. « La production artisanale (d’or) représenterait désormais près de 50% des volumes produits industriellement. Elle atteindrait chaque année 20 à 50 tonnes au Mali, 10 à 30 tonnes au Burkina Faso et 10 à 15 tonnes au Niger, soit une valeur monétaire globale située entre 1,9 et 4,5 milliards de dollars par an ».</p>



<p>«&nbsp;Plus de deux millions d’acteurs seraient directement impliqués dans l’orpaillage artisanal : un million au Burkina Faso, 700 000 au Mali, et 300 000 au Niger&nbsp;», estime l’ONG selon laquelle le nombre d’emplois indirects pourrait être trois fois plus élevé.</p>



<p>L’ICG préconise que les États «&nbsp;réinvestissent&nbsp;» les zones aurifères, soit directement, soit par l’entremise d’intervenants privés, et réglementent davantage l’exploitation artisanale. Il appelle les Émirats arabes unis – Dubaï spécifiquement -, la Suisse et la Chine, «&nbsp;principaux importateurs&nbsp;» de l’or sahélien, «&nbsp;à renforcer le cadre légal de leurs importations d’or&nbsp;» pour réduire le risque de blanchiment d’argent et de financement des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/sahel-le-boom-de-lor-permet-aux-groupes-armes-et-jihadistes-de-se-financer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal : l’UE se positionne sur le financement des PME</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lue-se-positionne-sur-le-financement-des-pme/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lue-se-positionne-sur-le-financement-des-pme/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 08:29:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[financements]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10936</guid>
				<description><![CDATA[Irène Mingasson, la cheffe de la délégation de l’Union européenne au Sénégal, a rencontré mardi les acteurs du secteur privé pour leur présenter le Plan d’investissement extérieur (PIE) de l’UE. Un programme qui vise à soutenir en Afrique les entreprises exerçant dans les énergies renouvelables, l’industrie agroalimentaire et les infrastructures urbaines. L&#8217;Union européenne (UE) veut...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/irene-mingasson.jpg" alt="" class="wp-image-10937" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/irene-mingasson.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/irene-mingasson-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption> La Franco-allemande Irène Mingasson présentant sa lettre de créance au président Macky Sall, lors de sa prise de fonction effective en qualité de cheffe de la délégation de l’Union européenne au Sénégal.(Crédits : DR) </figcaption></figure>



<p><strong> Irène Mingasson, la cheffe de la délégation de l’Union européenne au Sénégal, a rencontré mardi les acteurs du secteur privé pour leur présenter le Plan d’investissement extérieur (PIE) de l’UE. Un programme qui vise à soutenir en Afrique les entreprises exerçant dans les énergies renouvelables, l’industrie agroalimentaire et les infrastructures urbaines.</strong></p>



<p>L&rsquo;Union européenne (UE) veut investir dans les petites et moyennes entreprises (PME) sénégalaises évoluant sur&nbsp;<em>«&nbsp;les créneaux difficilement accessibles pour le secteur privé, mais primordiaux pour le développement durable&nbsp;»&nbsp;:&nbsp;</em>les énergies renouvelables, l&rsquo;industrie agroalimentaire et les infrastructures urbaines. C&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;Irène Mingasson, cheffe de la délégation de l&rsquo;UE au Sénégal, a rencontré hier, mardi 5 novembre, les acteurs du secteur privé pour leur présenter le Plan d&rsquo;investissement extérieur (PIE), rapporte l&rsquo;Agence de presse sénégalaise (APS).&nbsp;<em>«&nbsp;Les mécanismes d&rsquo;aide traditionnelle sont par moments insuffisants pour couvrir l&rsquo;ensemble des besoins [des entreprises] et accompagner efficacement une dynamique positive, inclusive et pérenne&nbsp;»</em>, a-t-elle souligné.</p>



<h4><em>« Utiliser des fonds publics et mobiliser l&rsquo;investissement privé »</em></h4>



<p>Adopté par l&rsquo;UE en septembre 2017, le PIE pèse 4,1 milliards d&rsquo;euros fournis par le Fonds européen pour le développement durable et est appelé à lever 44 milliards de d&rsquo;euros jusqu&rsquo;en 2020. Il s&rsquo;agit, selon les explications de Mingasson aux entrepreneurs sénégalais, d&rsquo;<em>« utiliser des fonds publics et mobiliser l&rsquo;investissement privé, notamment en Afrique&nbsp;»</em>. Ce plan vise à contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), en favorisant une croissance inclusive, la création d&#8217;emplois ou encore en apportant des réponses à la cruciale problématique de la migration irrégulière.</p>



<p>Outre le financement, le PIE fournit une assistance technique à la préparation des projets d&rsquo;investissement et mènent divers types d&rsquo;actions pour contribuer à lever les freins à l&rsquo;investissement privé, notamment l&rsquo;octroi des crédits longs aux petites entreprises. Depuis son lancement, le PIE a déjà été implémenté dans plusieurs pays dont le Maroc et la Tunisie.</p>



<h4>Contexte mi-figue mi-raisin</h4>



<p>Au Sénégal comme dans la majorité des pays du Continent, les PME rencontrent encore des difficultés pour se financer. Certes le<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/2019-10-24/climat-des-affaires-ces-22-pays-qui-rehaussent-le-business-en-afrique-831500.html"> pays a progressé de 18 places dans le Doing Business 2020</a>qui augure un meilleur environnement des affaires à court terme au Sénégal où des réformes ont été menées par rapport à l&rsquo;obtention des crédits et le paiement de l&rsquo;impôt. Mais la réalité sur le terrain reste encore difficile, surtout pour les petites structures. </p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-lue-se-positionne-sur-le-financement-des-pme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
