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	<title>financement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>financement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cedeao : un accord de 2 milliards pour développer l’industrie pharmaceutique</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 19:06:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (Bad) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont signé un protocole d’accord de 3,56 millions de dollars, soit plus de deux milliards de FCFA, pour développer l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’ouest. La partie occidentale du continent veut prendre son indépendance dans le domaine pharmaceutique....]]></description>
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<p><strong>La Banque africaine de développement (Bad) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont signé un protocole d’accord de 3,56 millions de dollars, soit plus de deux milliards de FCFA, pour développer l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’ouest.</strong></p>



<p>La partie occidentale du continent veut prendre son indépendance dans le domaine pharmaceutique. Mercredi dernier à Abuja, siège de l’institution sous-régionale, un protocole d’accord dudit montant a été paraphé par Lamin Barrow, directeur général de la banque pour le Nigéria et par Mamadou Traoré, commissaire de la Cedeao chargé de l’Industrie et du Secteur privé.</p>



<p>L’objectif des deux organisations panafricaines est de mettre en œuvre le Projet d&rsquo;appui au développement de l&rsquo;industrie pharmaceutique en Afrique de l’Ouest. Selon le communiqué reçu à APA, le projet soutiendra la mise en œuvre de la réglementation relative à l’application d’une franchise de droits de douane sur les matières premières pharmaceutiques.</p>



<p>D’un coût total de 3,77 millions de dollars, le Projet de développement de l’industrie pharmaceutique dans la région de la Cedeao sera financé non seulement par ce don de 3,56 millions de dollars du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, mais aussi par une contribution de 200.000 dollars en espèces et 400.000 dollars &nbsp;en nature de la Commission de la Cedeao, explique la même source.</p>



<p>«&nbsp;<em>La production locale de produits pharmaceutiques et biologiques est devenue un impératif et une priorité régionale ainsi que la fourniture de services de prestation de soins de santé pour lesquels le soutien de la Banque africaine de développement aidera la CEDEAO à atteindre ses objectifs de développement</em>&nbsp;»,&nbsp;souligne Mamadou Traoré.</p>



<p>«&nbsp;<em>La crise du Covid-19 a davantage exposé la fragilité de nos systèmes de santé nationaux et a provoqué des perturbations importantes dans le secteur sanitaire et pharmaceutique mondial et des chaînes d&rsquo;approvisionnement. Cela souligne l&rsquo;urgence d&rsquo;accélérer les efforts pour assurer un niveau minimum d&rsquo;approvisionnement en produits de santé</em>&nbsp;», a de son côté indiqué Lamin Barrow.</p>



<p>Outre les objectifs à propos de la réglementation douanière, le projet vise également à mettre en place un écosystème régional de réglementation pharmaceutique efficace en proposant des programmes d’assistance technique et de renforcement des capacités des autorités régionales de réglementation des médicaments.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BAD : un plan à 1 milliard de dollars pour se passer du blé russe</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:16:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Pénuries alimentaires]]></category>

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				<description><![CDATA[Cette enveloppe permettrait d’éviter des pénuries alimentaires en Afrique, en permettant le développement du secteur agricole, selon la banque panafricaine. La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé une levée de fonds d’1 milliard de dollars pour aider&#160;40 millions d’agriculteurs africains à utiliser des technologies&#160;résistantes au climat et à augmenter leur production de variétés de...]]></description>
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<p><strong>Cette enveloppe permettrait d’éviter des pénuries alimentaires en Afrique, en permettant le développement du secteur agricole, selon la banque panafricaine.</strong></p>



<p>La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé une levée de fonds d’1 milliard de dollars pour aider&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/821816/economie/ces-start-up-qui-font-bouger-lagriculture-africaine/">40 millions d’agriculteurs africains à utiliser des technologies</a>&nbsp;résistantes au climat et à augmenter leur production de variétés de blé tolérantes à la chaleur, a annoncé Akinwumi Adesina, le 15 mars. Plus que le pan technologique, cette nouvelle stratégie visant à développer&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1298402/economie/agriculture-africaine-produire-plus-pour-importer-mieux/">le secteur agricole africain</a>&nbsp;s’inscrit surtout dans un contexte tendu avec la guerre entre l’Ukraine et la Russie.</p>



<h4>100 millions de tonnes d’aliments</h4>



<p>Les sanctions imposées à la Russie ont<a href="https://www.jeuneafrique.com/1319180/economie/ukraine-russie-quels-sont-les-pays-africains-les-plus-exposes-a-la-flambee-des-cours-du-ble/"> bouleversé les exportations de céréales</a>, augmentant le risque d’une crise alimentaire de grande ampleur, sachant que 30 % du blé consommé en Afrique provient d’Ukraine et Russie. Les exportations de biens de consommation russes vers l’Afrique subsaharienne représentaient 1,75 milliards de dollars en 2019, soit 50% des ventes de la fédération vers la sous-région selon les statistiques de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).</p>



<p>«&nbsp;Nous allons redoubler nos efforts pour mobiliser cet argent&nbsp;», a affirmé Akinwumi Adesina. «&nbsp;S’il y a un moment où nous devons vraiment augmenter de façon drastique la production alimentaire en Afrique, pour la sécurité alimentaire de l’Afrique et pour atténuer l’impact de cette crise alimentaire découlant de cette guerre, c’est maintenant.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES EXPORTATIONS DE BIENS DE CONSOMMATION RUSSES VERS L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE REPRÉSENTAIENT 50% DES VENTES DE LA FÉDÉRATION VERS LA SOUS-RÉGION</p></blockquote>



<p>Dans les grandes lignes, ce plan de la Banque panafricaine vise à augmenter la production de cultures comme le blé, le riz et le soja pour atteindre un objectif de 100 millions de tonnes d’aliments, de quoi nourrir 200 millions d’Africains.</p>



<p>Véritable pilier de l’économie africaine, en contribuant à 23% du PIB et 49% des emplois, le secteur de l’agriculture avait déjà été fortement touché par le Covid-19. Une enquête de Heifer International révélait en août 2021 que 40 % des organisations agricoles ont été contraintes de fermer temporairement leurs portes en raison de la pandémie, que 38 % d’entre elles ont connu une réduction du montant moyen des achats par client et que 36 % ne disposent toujours pas du capital financier nécessaire pour relancer leur activité.</p>



<h4>Manque d’accès</h4>



<p>L’enquête révèle également l’appétit grandissant des entrepreneurs pour l’agritech. Et cela via l’utilisation de l’intelligence artificielle, la télédétection, les logiciels d’information géographique (SIG), la réalité virtuelle, la technologie des drones, la technologie des interfaces de programmation d’applications (API) et divers outils de précision pour mesurer les précipitations, lutter contre les parasites et analyser les nutriments du sol.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES JEUNES SONT LA CLÉ DE LA REVITALISATION DU SYSTÈME ALIMENTAIRE AFRICAIN</p></blockquote>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/821816/economie/ces-start-up-qui-font-bouger-lagriculture-africaine/">Un secteur plein essor, avec des startups agritech qui ont levé près de 60 millions de dollars en 2020</a>, un chiffre qui représente 8,6 % des investissements obtenu par les startups du continent l’année dernière, selon le rapport d’Africa Tech Start-up. Mais ces outils ont encore un coût élevé pour les petits exploitants qui manquent encore de moyens financiers et d’accès aux formations.</p>



<p>« En tant que continent dont la population jeune est florissante, le secteur agricole africain doit fournir les investissements dans les innovations agritech qui encourageront les jeunes à se lancer dans des entreprises liées à l’agriculture, car ils sont la clé de la revitalisation du système alimentaire africain », a déclaré Adesuwa Ifedi, vice-présidente senior pour les programmes Afrique chez Heifer International.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Financement : où va l’argent des investisseurs en 2021 ?</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 19:36:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Investissements]]></category>

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				<description><![CDATA[Du Cap au Caire, de Dakar à Djibouti, la relance économique passe, outre les stratégies bien déroulées, par l&#8217;injection des fonds nécessaires au développement des entreprises. C&#8217;est une certitude partagée à l&#8217;unanimité par tout l&#8217;écosystème régional et international. Après une année 2020 qui a plongé le continent dans sa première récession en 25 ans pour...]]></description>
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<p><strong>Du Cap au Caire, de Dakar à Djibouti, la relance économique passe, outre les stratégies bien déroulées, par l&rsquo;injection des fonds nécessaires au développement des entreprises. C&rsquo;est une certitude partagée à l&rsquo;unanimité par tout l&rsquo;écosystème régional et international. Après une année 2020 qui a plongé le continent dans sa première récession en 25 ans pour un PIB régional de 1,8%, les économies africaines retroussent leurs manches pour le redécollage. La mobilisation des ressources financières devient alors primordiale, le besoin de financement supplémentaire étant évalué à 425 milliards de dollars d&rsquo;ici 2025 par le Fonds monétaire international (FMI).</strong></p>



<p>De leur côté, les investisseurs scrutent les opportunités les plus potentiellement fructueuses. Depuis le début de l&rsquo;année 2021, plusieurs annonces ont été faites. Les institutions financières du G7 et leurs partenaires multilatéraux dont la Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale, ont annoncé en mai 80 milliards de dollars d&rsquo;investissements dans le secteur privé africain au cours des cinq prochaines années. Objectif&nbsp;: soutenir la reprise économique et la croissance durable. Outre son engagement aux côtés du G7, l&rsquo;IFC investira 2 milliards de dollars dans les petites et moyennes entreprises (PME) africaines. L&rsquo;Agence française de développement (AFD) poursuit quant à elle son engagement de 12 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;investissements en Afrique initié en 2020 et dont l&rsquo;enveloppe dédiée aux PME a été bonifiée de 1 milliard d&rsquo;euros et ainsi portée globalement à 3,5 milliards d&rsquo;euros. De même, le britannique CDC Group, qui entend désormais articuler son déploiement régional autour des entreprises, a doublé à 1 milliard de dollars ses objectifs d&rsquo;investissements cette année.</p>



<p>Par ailleurs, les&nbsp;<em>private equities</em>&nbsp;poursuivent également leur développement sur le continent. Pendant les deux premiers mois de l&rsquo;année, des sources concordantes rapportaient une levée d&rsquo;environ 850 millions de dollars par divers fonds d&rsquo;investissement.</p>



<h4><strong>La pandémie a propulsé la santé</strong></h4>



<p>Sur le plan sectoriel, le rapport 2021 de l&rsquo;Association africaine de capital investissement et de capital risque (AVCA) qui rassemble les «&nbsp;<em>general partners&nbsp;»</em>, les institutions financières et les investisseurs institutionnels opérant sur le continent y compris Proparco (filiale de l&rsquo;AFD), BpiFrance ou CDC Group, révèle qu&rsquo;une dizaine de secteurs attise l&rsquo;appétit de tous les investisseurs au cours des trois prochaines années. Et la santé se démarque particulièrement. Pourtant quatrième secteur attractif pour les investisseurs en 2020, la santé trône désormais parmi leurs centres d&rsquo;intérêts en Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;Le renforcement du secteur de la santé sur nos marchés n&rsquo;a jamais été un objectif d&rsquo;investissement aussi important, car cette industrie continue de jouer un rôle de première ligne dans la réponse de CDC à la pandémie de Covid-19&nbsp;»</em>, explique dans un entretien avec&nbsp;<em>LTA</em>&nbsp;Benson Adenuga, directeur du bureau du Nigeria chez CDC Group.</p>



<p>Avant la pandémie, la montée de la santé parmi les secteurs attractifs pour les investisseurs montrait déjà ses signaux. D&rsquo;ailleurs, le bureau Afrique de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé (OMS) en avait fait un de ses chevaux de bataille, organisant des rencontres avec le secteur privé, afin de booster l&rsquo;engagement de ce dernier, notamment dans la construction des industries pharmaceutiques et des hôpitaux. L&rsquo;Union africaine (UA) y a également mis un accent à partir de fin 2017, réussissant notamment à convaincre Aliko Dangote, l&rsquo;homme d&rsquo;affaires le plus riche d&rsquo;Afrique, de créer la Coalition africaine des entreprises du secteur de la santé (ABCHealth), une organisation destinée à mobiliser le secteur privé. Cependant, la Covid-19 a carrément érigé le développement de la santé en urgence, tellement les lacunes en la matière à travers le continent ont été mises en évidence.</p>



<h2><strong>Finance, Tech,&#8230; ces bon filons</strong></h2>



<p>Les services financiers restent également une priorité pour les investisseurs.<em>&nbsp;«&nbsp;En tant que secteur le plus actif en 2020 attirant la plus grande part des transactions (21%), la finance continue effectivement de dominer les investissements en capital et en capital-risque en Afrique et nous prévoyons que cette tendance restera prédominante au cours des prochaines années&nbsp;»</em>, argue Abi Mustapha-Maduakor, directrice générale de l&rsquo;AVCA, soulignant que les fintechs se sont arrachées 70% des opérations dans ce secteur l&rsquo;an dernier.</p>



<p>Alors que la pandémie a imposé une accélération de la digitalisation de l&rsquo;économie, la technologie attise également l&rsquo;appétit des fonds d&rsquo;investissement et institutions financières et ce secteur devrait continuer d&rsquo;être parmi les plus plébiscités au cours des années à venir.</p>



<h4>Infrastructures et agriculture, un duo gagnant à l&rsquo;horizon 2030</h4>



<p>Dans une logique long-termiste, les infrastructures représentent un secteur à fort intérêt pour les investisseurs en 2021, selon la patronne de l&rsquo;AVCA. Ce secteur s&rsquo;érige même au top des plus attrayants pour les investisseurs publics et privés à l&rsquo;horizon 2030, selon le dernier baromètre annuel d&rsquo;Havas Horizons, réalisé en partenariat avec la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique. Un intérêt justifié par la croissance démographique à travers le continent et la pression qui en résultera en zone urbaine, au moment où l&rsquo;Afrique doit accélérer le rythme de ses réalisations en vue des objectifs de développement durable (ODD) de l&rsquo;ONU à l&rsquo;horizon 2030 et de l&rsquo;agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine (UA). A cela s&rsquo;ajoute la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont l&rsquo;efficacité dépendra fortement de la disponibilité d&rsquo;infrastructures, adéquates. Ainsi, la construction des réseaux routiers, des chemins de fer, des ponts, des réseaux d&rsquo;énergie et numériques ou encore des ouvrages hydrauliques devraient mobiliser les investisseurs au gré du dynamisme des gouvernements.</p>



<p>D&rsquo;après ce baromètre, l&rsquo;agriculture est jugée tout aussi crucial, en raison de la croissance démographique et des limites imposées par la perturbation des chaines d&rsquo;approvisionnement en temps de crise, comme pendant la pandémie de Covid-19.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;augmentation de la productivité agricole est un levier important pour une croissance inclusive et doit permettre de réduire la dépendance alimentaire ainsi que la vulnérabilité aux perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement&nbsp;»</em>, expliquent les auteurs de l&rsquo;étude.</p>



<h4>Les autres secteurs prisés</h4>



<p>Dans le contexte actuel, les autres secteurs prisés sont les biens de consommation, l&rsquo;éducation, mais aussi l&rsquo;hôtellerie, lourdement sinistré par la crise. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;engouement manifesté par certains&nbsp;investisseurs&nbsp;sur le marché hôtelier malgré les piètres performances enregistrées depuis 2020 témoigne de leur optimisme face à l&rsquo;avenir. En septembre dernier encore, un nouveau fonds d&rsquo;investissement dédié lançait ses activités en Côte d&rsquo;Ivoire, avec la vocation de couvrir la sous-région ouest-africaine.</p>



<p>Par ailleurs hautement stratégique pour plusieurs économies africaines, le secteur des mines représente une cible non négligeable pour les investisseurs en capital et en capital-risque, en témoignent les travaux de l&rsquo;AVCA. L&rsquo;immobilier, quant à lui, n&rsquo;est pas en reste.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à ce que la croissance économique reprenne sa vitesse de croisière à travers le continent, la question du financement des économies et donc des entreprises restera certainement au centre des débats. D&rsquo;ailleurs, tous les grands meetings prévus jusqu&rsquo;à la fin de cette année s&rsquo;articulent autour de cette thématique. Mais alors que les investisseurs encore trouver de bon filons sur le continent au cours des années à venir, il apparaît clairement que la gestion du risque et les potentielles interventions des gouvernements visant à faciliter les affaires dans un contexte inédit restent autant de facteurs déterminants à l&rsquo;acte d&rsquo;investir.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Accord de financement avec la BDEAC pour relier le Congo-Brazzaville et le Gabon</title>
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				<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 14:05:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) va apporter au Congo-Brazzaville un financement de 32,7 milliards de FCFA (près de 50 millions d’euros), selon les termes d’un accord que les deux parties viennent de signer. Les fonds doivent contribuer au financement d’un tronçon routier faisant partie du corridor Brazzaville – Libreville. Les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) va apporter au Congo-Brazzaville un financement de 32,7 milliards de FCFA (près de 50 millions d’euros), selon les termes d’un accord que les deux parties viennent de signer. Les fonds doivent contribuer au financement d’un tronçon routier faisant partie du corridor Brazzaville – Libreville.</strong></p>



<p>Les financements doivent servir à l’achèvement des travaux de bitumage de l’axe Dolisie – Kibangou et jusqu’à Ndéndé en territoire gabonais.</p>



<p>Lesdits travaux ont déjà démarré. À titre d’illustration, le pont sur la rivière Kibangou est déjà érigé et celui sur le Niari est également sorti des eaux.</p>



<p>L’accord de financement été signé par Rigobert Roger Andely, ministre congolais des Finances, et Fortunato Ofa Mbo Nchama, président de la BDEAC, qui salue «&nbsp;<em>une coopération agissante</em>&nbsp;» entre les deux parties.</p>



<p>«&nbsp;<em>En impliquant la BDEAC dans la réalisation de ce projet structurant, la République du Congo lance un message fort pour confirmer la place qui revient à cette institution dans le financement du développement de la sous-région</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le projet devra également connaître la participation de la Banque africaine de développement (BAD).</p>



<p>La route à construire, qui va à terme relier le Congo et le Gabon, traverse plusieurs bassins de production où agriculteurs, éleveurs et autres aquaculteurs éprouvent encore toutes les peines du monde à évacuer leurs productions vers les grands centres de consommation. Faute de route, les denrées sont parfois vendues à vil prix ou simplement jetées à la poubelle. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : Meridiam et GPC signent l&#8217;accord de financement de la centrale de Kinguélé Aval</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 15:29:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Centrale électrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Gabon Power Company (GPC), filiale du Fonds gabonais d&#8217;investissements stratégiques (FGIS), et Meridiam, société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme d&#8217;infrastructures publiques durables, viennent de signer cette semaine un accord pour le financement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval dont la mise en service est prévue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Gabon Power Company (GPC), filiale du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques (FGIS), et Meridiam, société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme d&rsquo;infrastructures publiques durables, viennent de signer cette semaine un accord pour le financement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval dont la mise en service est prévue en 2024.</strong></p>



<h4><strong>Privilégier la commande auprès des entreprises locales</strong></h4>



<p>Située à 100 km à l&rsquo;est de Libreville sur la rivière Mbéi, en bordure du Parc national des Monts de Cristal, la nouvelle infrastructure disposera d&rsquo;une capacité de 35 MW et permettra à terme d&rsquo;alimenter le réseau national à hauteur de 205 GWh par an. Elle fournira environ 13% des besoins en électricité de Libreville, la capitale du Gabon, contribuera au remplacement de capacités thermiques existantes et permettra d&rsquo;économiser plus de 150 000 tonnes d&rsquo;émissions de CO2&nbsp;par an. La centrale participera également à l&rsquo;électrification des zones rurales telles qu&rsquo;Andock Foula, contribuant ainsi aux efforts du gouvernement de promouvoir l&rsquo;inclusion des populations.</p>



<p>Pour Alain-Claude Bilie-By-Nzé, ministre d&rsquo;Etat, ministre de l&rsquo;Energie et des Ressources hydrauliques, «&nbsp;<em>le financement de ce projet est une excellente nouvelle pour le Gabon. La mobilisation de ces parties prenantes constitue un appel pour d&rsquo;autres partenaires africains et internationaux : le Gabon présente des projets structurants, à fort impact social [&#8230;] La centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval va permettre de réduire le prix de l&rsquo;offre énergétique et de contribuer au développement économique du Gabon</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon un communiqué conjoint des deux instituions, la commande notamment en équipements ciblera prioritairement le tissu entreprenarial local, soutenant ainsi la diversification, le développement et la relance économique du pays. Pendant la période de construction, 800 emplois directs seront créés sur le chantier.</p>



<h4><strong>179 millions d&rsquo;euros pour la construction du barrage</strong></h4>



<p>Le montant total de l&rsquo;investissement nécessaire pour la construction du barrage s&rsquo;élève à 179 millions d&rsquo;euros dans le cadre d&rsquo;une convention de concession conclue pour une durée de 30 ans. Kinguélé Aval est porté par Asonha Energie, une société de projet détenue respectivement à 60% et 40% par Meridiam et GPC, et bénéficie de l&rsquo;appui financier de plusieurs bailleurs de fonds : IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé&nbsp;; la Banque africaine de développement&nbsp;; la Development Bank of Southern Africa et Emerging Africa Infrastructure Fund.</p>



<p>L&rsquo;implantation du barrage a fait l&rsquo;objet d&rsquo;études approfondies afin de minimiser son impact environnemental et social. Asonha Energie a notamment élaboré un plan d&rsquo;actions conçu pour générer des gains nets de biodiversité.</p>



<h4><strong>Couvrir les besoins en énergie des populations de la province de l&rsquo;Estuaire</strong></h4>



<p>Marcellin Massila Akendengue, directeur général de Gabon Power Company, explique qu&rsquo;en tant qu&rsquo;actionnaire de ce projet, «&nbsp;<em>Gabon Power Company représente activement les intérêts du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques et de la population gabonaise. Ce partenariat public-privé innovant constitue un pas en avant significatif pour redonner à la Société d&rsquo;énergie et d&rsquo;eau du Gabon la possibilité de couvrir l&rsquo;ensemble des besoins énergétiques du réseau interconnecté de la province de l&rsquo;Estuaire à travers une offre compétitive, durable, et créatrice d&#8217;emplois&nbsp;</em>».</p>



<p>Mathieu Peller, Chief Operating Officer Afrique pour Meridiam, a de son côté expliqué que la centrale de Kinguélé Aval, troisième projet du groupe au Gabon (après la Transgabonaise et le port minéralier d&rsquo;Owendo), « <em>est à la fois emblématique et stratégique pour le pays. Il</em> s&rsquo;inscrit dans notre ambition d&rsquo;accompagner le développement économique et social du Gabon tout en contribuant<em> à sa transition écologique. Il est le fruit d&rsquo;une collaboration active et fructueuse avec les autorités gabonaises, les équipes de Gabon Power Company et du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques</em> ».</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin : la Banque mondiale finance un nouveau projet d&#8217;amélioration de l&#8217;accès à l&#8217;électricité</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:55:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[ La Banque mondiale vient d&#8217;approuver un financement de 200 millions de dollars de l&#8217;Association Internationale de Développement &#8211; l&#8217;institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète &#8211; pour aider le Bénin à améliorer l&#8217;accès aux services d&#8217;électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics de base....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> La Banque mondiale vient d&rsquo;approuver un financement de 200 millions de dollars de l&rsquo;Association Internationale de Développement &#8211; l&rsquo;institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète &#8211; pour aider le Bénin à améliorer l&rsquo;accès aux services d&rsquo;électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics de base. Les fonds octroyés financeront des projets d&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité pour plus de 150 000 ménages, un millier de PME et 500 services publics de base seront raccordés au réseau. Les fonds financeront également les travaux de densification et d&rsquo;extension du réseau.</strong></p>



<p>Ainsi, environ 2&nbsp;000 km de lignes moyenne tension et 4 000km de lignes basse tension seront construites ou réhabilitées dans 1 100 localités et 80 000 kVA de transformateurs installés. Plus 20 000 éclairages publics seront également installés dans les zones ciblées.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les gains économiques s&rsquo;accroissent lorsque l&rsquo;électricité augmente en disponibilité. Cette opération offrira des avantages sociaux aux ménages et des opportunités commerciales aux micro, petites et moyennes entreprises qui ont besoin de l&rsquo;énergie disponible et à moindre coût pour se développer&nbsp;</em>», a souligné dans le communiqué Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin.</p>



<p>Selon lui, « <em>le manque d&rsquo;électricité empêche l&rsquo;adoption de technologies modernes et diminue la qualité de la prestation de services tels que les soins de santé, l&rsquo;éducation et d&rsquo;autres services publics. L&rsquo;électrification des écoles et des cliniques va permettre à coup sûr d&rsquo;améliorer les indicateurs du pays en matière d&rsquo;éducation et de santé</em> ».</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : le gouvernement s&#8217;engage à mobiliser 650 millions de dollars au profit de la SAA</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 13:51:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les fonds injectés n&#8217;empêcheront pas la South African Airways de réduire sa flotte et de supprimer des centaines d&#8217;emplois pour rendre effectif son plan de restructuration. Le gouvernement sud-africain a déclaré aux administrateurs de la South African Airways (SAA) qu&#8217;il existe un «&#160;engagement ferme de l&#8217;Exécutif&#160;» de mobiliser au profit de la compagnie aérienne d&#8217;Etat...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways.jpg" alt="" class="wp-image-13420" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways.jpg 333w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways-300x137.jpg 300w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /><figcaption>south africa airways</figcaption></figure>



<p>Les fonds injectés n&#8217;empêcheront pas la South African Airways de réduire sa flotte et de supprimer des centaines d&#8217;emplois pour rendre effectif son plan de restructuration.</p>



<p>Le gouvernement sud-africain a déclaré aux administrateurs de la South African Airways (SAA) qu&rsquo;il existe un «&nbsp;engagement ferme de l&rsquo;Exécutif&nbsp;» de mobiliser au profit de la compagnie aérienne d&rsquo;Etat 10,5 milliards de rands (650 millions de dollars) de fonds.</p>



<p>La décision a été révélée ce vendredi par un administrateur de la SAA qui a rapporté lors d&rsquo;une réunion des créanciers de la compagnie sud-africaine que le gouvernement avait le soutien du ministère des Finances, mais que les délais et les mécanismes de financement n&rsquo;étaient pas encore finalisés.</p>



<p>Pour rappel, les administrateurs avaient pris le contrôle de la SAA en décembre après presque une décennie de pertes financières et ont publié un plan de sauvetage de la compagnie aérienne en juin, après des retards répétés et des hésitations de part et d&rsquo;autre sur son avenir.</p>



<h2>Sauver la compagnie, mais pas les emplois&#8230;</h2>



<p>Sauf que ce plan qui prévoit de réduire la flotte de la SAA et de supprimer des emplois nécessite au moins 10 milliards de rands pour devenir effectif, et les liquidités n&rsquo;arrivent toujours à atterrir dans les caisses de la compagnie depuis juillet dernier, lorsque les créanciers avaient adopté le plan de restructuration.</p>



<p>Le Département des entreprises publiques, ministère de tutelle de la SAA notamment, a révélé jeudi qu&rsquo;il essayait toujours de trouver les fonds nécessaires et qu&rsquo;il évaluait les propositions de plusieurs partenaires stratégiques potentiels.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : comment les banques doivent participer activement et durablement au financement de l’Afrique</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 19:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il devient urgent pour le secteur bancaire africain de se mobiliser à la hauteur des enjeux qui impacteront sur le long terme la trajectoire de croissance que nous souhaitons donner au continent africain&#8230;. Tribune de Ferdinand Ngon Kemoum, administrateur directeur général d&#8217;Oragroup. Si&#160;l&#8217;on en croit&#160;les&#160;chiffres, le pic de la crise de la Covid-19&#160;en&#160;Afrique&#160;n&#8217;a pas été...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/ferdinand-ngon-kemoum.jpg" alt="" class="wp-image-18481" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/ferdinand-ngon-kemoum.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/ferdinand-ngon-kemoum-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Ferdinand ngon kemoum</figcaption></figure>



<p><strong>Il devient urgent pour le secteur bancaire africain de se mobiliser à la hauteur des enjeux qui impacteront sur le long terme la trajectoire de croissance que nous souhaitons donner au continent africain&#8230;. Tribune de Ferdinand Ngon Kemoum, administrateur directeur général d&rsquo;Oragroup</strong>.</p>



<p>Si&nbsp;l&rsquo;on en croit&nbsp;les&nbsp;chiffres, le pic de la crise de la Covid-19&nbsp;en&nbsp;Afrique&nbsp;n&rsquo;a pas été atteint, malgré une accélération de la progression de la pandémie depuis quelques semaines. Mais c&rsquo;est une autre crise, plus pernicieuse, qui s&rsquo;installe déjà sur le continent : une crise économique qui pourrait fragiliser à court&nbsp;et&nbsp;moyen terme&nbsp;les&nbsp;entreprises africaines,&nbsp;et&nbsp;notamment&nbsp;les&nbsp;PME.</p>



<p>Les&nbsp;raisons sont multiples : forte dépendance des économies africaines vis-à-vis de la Chine dont&nbsp;les&nbsp;achats de matières premières d&rsquo;origine africaine ont été &#8211; avec le dynamisme des marchés locaux &#8211;&nbsp;l&rsquo;un des moteurs de la croissance sur&nbsp;les&nbsp;dernières décennies; gel des exportations vers&nbsp;l&rsquo;Asie&nbsp;et&nbsp;l&rsquo;Europe; rapatriement des capitaux étrangers&nbsp;et&nbsp;ralentissement des investissements directs étrangers de&nbsp;l&rsquo;Union européenne (entre -45%&nbsp;et&nbsp;-30%)&nbsp;et&nbsp;des Etats-Unis (entre -35%&nbsp;et&nbsp;-20%) vers le Maroc,&nbsp;l&rsquo;Afrique&nbsp;du Sud, le Nigeria, le Ghana, le Kenya ou encore&nbsp;l&rsquo;Ethiopie; choc de la demande domestique lié aux mesures de distanciation sociale&#8230;&nbsp;Les&nbsp;conséquences de la fragilisation d&rsquo;une large partie du tissu économique africain peuvent être dommageables&nbsp;et&nbsp;durables. On estime en effet qu&rsquo;en&nbsp;Afrique,&nbsp;les&nbsp;PME représentent plus de 86% des entreprises, pourvoyant la majorité des emplois formels. Des faillites en cascade, si nous ne faisons rien, contribueraient mécaniquement à une hausse du chômage&nbsp;et&nbsp;à une augmentation du taux de pauvreté. En raison de&nbsp;l&rsquo;évolution démographique, à moins de 3% de taux de croissance de son PIB,&nbsp;l&rsquo;Afrique&nbsp;ne crée pas suffisamment de richesse pour faire reculer la pauvreté, or le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une récession économique de -1,6 % en zone subsaharienne en 2020.</p>



<p>Il devient alors urgent pour le secteur bancaire africain de se mobiliser à la hauteur de ces enjeux, qui impacteront sur le long terme la trajectoire de croissance que nous souhaitons donner&nbsp;au&nbsp;continent africain. Si&nbsp;les&nbsp;réponses ont d&rsquo;ores&nbsp;et&nbsp;déjà été discutées&nbsp;au&nbsp;plan macroéconomique (financement&nbsp;des déséquilibres budgétaires publics&nbsp;et&nbsp;de la balance des paiements, moratoire sur la dette de certains États), une réponse microéconomique est, elle aussi, essentielle. Des moyens d&rsquo;interventions pratiques&nbsp;et&nbsp;concrets sont attendus pour soutenir&nbsp;l&rsquo;économie réelle. Nous devons notamment débloquer des liquidités pour financer&nbsp;et&nbsp;protéger le secteur des PME. Le niveau du crédit&nbsp;au&nbsp;secteur privé en pourcentage du PIB s&rsquo;établit à moins de 30% en moyenne dans&nbsp;les&nbsp;pays d&rsquo;Afrique&nbsp;subsaharienne. Il nous faut progresser.</p>



<p>Comment&nbsp;remédier à cette situation ? Si le constat est clair,&nbsp;les&nbsp;solutions sont encore à construire. En effet, la crise du&nbsp;covid-19&nbsp;s&rsquo;est accompagnée entre autres d&rsquo;une baisse des recettes touristiques, des investissements directs étrangers&nbsp;et&nbsp;des transferts de migrants. Selon&nbsp;les&nbsp;calculs de la Banque mondiale,&nbsp;les&nbsp;transferts d&rsquo;argent de migrants vers&nbsp;l&rsquo;Afrique&nbsp;Subsaharienne pourraient diminuer de 23,1% en 2020. En parallèle de cette baisse des ressources, des demandes de report d&rsquo;échéances voire des risques de défauts de paiements, encore limités, peuvent à terme dégrader le bilan des établissements bancaires &#8211; lesquels&nbsp;doivent, selon un « effet ciseau » pourvoir toujours plus aux besoins de financements des entreprises&nbsp;et&nbsp;des porteurs de projets.</p>



<p>Il devient donc urgent de mobiliser des solutions adaptées&nbsp;et&nbsp;novatrices pour renforcer&nbsp;les&nbsp;capacités de&nbsp;financement&nbsp;des&nbsp;banques&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;laisser jouer le rôle qui est le leur : accompagner&nbsp;durablement&nbsp;les&nbsp;économies du continent. A leurs côtés, plusieurs acteurs&nbsp;doivent&nbsp;se mobiliser :&nbsp;les&nbsp;gouvernements,&nbsp;les&nbsp;banques&nbsp;centrales,&nbsp;les&nbsp;banques&nbsp;de développement,&nbsp;les&nbsp;bailleurs de fonds internationaux,&nbsp;les&nbsp;investisseurs institutionnels,&nbsp;les&nbsp;fonds d&rsquo;investissement,&nbsp;les&nbsp;marchés boursiers nationaux&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;épargnants.</p>



<p>Pour prévenir&nbsp;les&nbsp;crises de liquidité à court terme&nbsp;et&nbsp;laisser respirer le secteur bancaire,&nbsp;les&nbsp;banques&nbsp;centrales ont promptement réagi en facilitant le refinancement des&nbsp;banques&nbsp;commerciales&nbsp;et&nbsp;en baissant leurs taux d&rsquo;intérêts directeurs, ce qui a permis aux&nbsp;banques&nbsp;de continuer à accompagner&nbsp;les&nbsp;clients&nbsp;les&nbsp;moins impactés par la crise sanitaire ainsi que ceux dont&nbsp;l&rsquo;activité s&rsquo;est révélée essentielle à la survie des populations. Selon la durée de la crise, il pourrait s&rsquo;avérer nécessaire d&rsquo;aller plus loin dans&nbsp;les&nbsp;mesures d&rsquo;assouplissement prises. Il est primordial de traiter également plus en profondeur la question de la solvabilité des&nbsp;banques&nbsp;commerciales pour prévenir un effet de latence dans la dégradation des portefeuilles mesurée avec&nbsp;les&nbsp;règles prudentielles pré&nbsp;Covid-19.</p>



<p>Les&nbsp;débats passionnés sur&nbsp;les&nbsp;questions monétaires, en&nbsp;Afrique&nbsp;francophone notamment, ne&nbsp;doivent&nbsp;pas nous faire perdre de vue ce qui est essentiel : le développement se finance avec&nbsp;l&rsquo;épargne&nbsp;et&nbsp;non pas avec de la monnaie. De façon simple&nbsp;et&nbsp;concrète,&nbsp;l&rsquo;épargne est la part de revenu que la collectivité s&rsquo;abstient de consommer pour préparer&nbsp;l&rsquo;avenir. Cette épargne ne doit pas être stérilisée dans&nbsp;les&nbsp;bas de laine ou dans&nbsp;les&nbsp;calebasses. Notre industrie doit mieux faire en matière de collecte&nbsp;et&nbsp;de recyclage de&nbsp;l&rsquo;épargne domestique. Avec des taux d&rsquo;épargne aux alentours de 20% du PIB en moyenne, nous sommes loin du compte. Il nous faut passer le cap des 30%. Il me semble que la mobilisation de&nbsp;l&rsquo;épargne populaire est aujourd&rsquo;hui facilitée entre autres choses par la digitalisation pour laquelle la jeunesse africaine excelle si&nbsp;l&rsquo;on en juge par le dynamisme des Fintech innovantes sur le continent. Il nous faudra accompagner ce mouvement avec enthousiasme&nbsp;et&nbsp;audace.</p>



<p>Une des craintes que&nbsp;l&rsquo;on peut avoir est relative à&nbsp;l&rsquo;impact des difficultés de nos clients sur la qualité de nos ratios de solvabilité. Fort heureusement, la boîte à outils à la disposition des différents acteurs n&rsquo;est pas vide, loin s&rsquo;en faut.</p>



<p>C&rsquo;est&nbsp;l&rsquo;occasion de renouveler un ancien plaidoyer pour une meilleure interconnexion entre&nbsp;banques&nbsp;et&nbsp;marchés de capitaux. Le nombre d&rsquo;établissements bancaires africains qui font appel aux bourses de valeurs pour augmenter leurs fonds propres reste relativement faible alors même que certains de nos marchés boursiers ont fait la preuve de leur profondeur&nbsp;et&nbsp;restent largement décorrelés des principaux marchés internationaux, gardant ainsi tout leur potentiel de diversification pour&nbsp;les&nbsp;investisseurs internationaux. La gouvernance renforcée&nbsp;et&nbsp;la plus grande transparence que&nbsp;l&rsquo;exercice d&rsquo;introduction en bourse requiert sont des gages de pérennité.</p>



<p>La question de la taille&nbsp;et&nbsp;du nombre de&nbsp;banques&nbsp;sur nos marchés reste une question ouverte. S&rsquo;il est trop tôt pour dire si un mouvement de concentration se profile à&nbsp;l&rsquo;horizon, force est de constater que certains de nos marchés comportent une multitude de « petits » établissements qui pourraient plus souffrir de la crise que&nbsp;les&nbsp;établissements plus grands.</p>



<p>La titrisation des créances bancaires pourra également être mise en œuvre dans le contexte actuel sans que&nbsp;l&rsquo;on puisse y voir un risque de désintermédiation excessif.&nbsp; Le cadre réglementaire existe dans certaines de nos juridictions de même que&nbsp;les&nbsp;agences de notation, dont le rôle gagnerait à être reconnu&nbsp;et&nbsp;renforcé.</p>



<p>Nous devons également faire des efforts pour rendre nos bilans plus lisibles&nbsp;au&nbsp;plan sectoriels&nbsp;et&nbsp;thématiques de manière à mieux orienter&nbsp;les&nbsp;financements des bailleurs internationaux vers le secteur privé par la mise en place de systèmes innovants, comme &#8211; entre autres &#8211; le recours aux garanties partielles de crédit (GPC)&nbsp;et&nbsp;garanties partielles de risques (GPR). Il s&rsquo;agirait par exemple pour&nbsp;les&nbsp;banques&nbsp;de développement du continent&nbsp;et&nbsp;autres fonds de garantie, d&rsquo;utiliser leur statut de créancier privilégié&nbsp;et&nbsp;leur signature pour aider&nbsp;les&nbsp;emprunteurs éligibles à obtenir des financements de la part d&rsquo;investisseurs tiers, y compris sur&nbsp;les&nbsp;marchés de capitaux, en offrant ces différents types de garanties de manière plus volontariste.</p>



<p>Nous devons également repenser notre accompagnement des talents de demain, en créant&nbsp;les&nbsp;mécanismes leur permettant&nbsp;l&rsquo;accès&nbsp;au&nbsp;crédit dans de meilleures perspectives de fiabilité. Notre objectif doit être de faire levier sur&nbsp;l&rsquo;intervention de réseaux bancaires, microfinance ou financements publics, destinés à la capitalisation des jeunes ou petites entreprises ou entreprises innovantes, pour leur permettre de mieux affronter&nbsp;les&nbsp;périodes de création, de consolidation ou de crise. Le rôle du secteur bancaire est également d&rsquo;accompagner le changement, d&rsquo;épouser&nbsp;les&nbsp;nouveaux comportements de nos clients. La digitalisation de nos produits&nbsp;et&nbsp;de notre mode de fonctionnement devient indispensable pour réaliser des gains de productivité.&nbsp;Les&nbsp;technologies digitales &#8211; qui se sont révélées indispensables pour maintenir la distanciation sociale tout en assurant la continuité du service &#8211;&nbsp;doivent&nbsp;permettre d&rsquo;améliorer&nbsp;et&nbsp;de sécuriser nos relations clients&nbsp;et&nbsp;notre capacité de conseil.</p>



<p>La crise de la&nbsp;Covid-19&nbsp;nous a montré à quel point notre économie pouvait être vulnérable aux chocs exogènes. Pour limiter cela, une plus grande résilience doit passer par des solutions endogènes. J&rsquo;ai mentionné plus haut la nécessité pour&nbsp;les&nbsp;banques&nbsp;africaines de mieux exploiter le potentiel de&nbsp;l&rsquo;épargne africaine. D&rsquo;autres acteurs tels que&nbsp;les&nbsp;fonds de capital développement ont un rôle déterminant à jouer dans ce cadre. Ainsi, la part des réserves financières des compagnies d&rsquo;assurances&nbsp;et&nbsp;des caisses de retraite investie dans&nbsp;les&nbsp;fonds de capital-développement doit être significativement relevée.&nbsp;L&rsquo;effort d&rsquo;adaptation des textes réglementaires en ces matières n&rsquo;est pas prométhéen, en tous cas nous le devons aux jeunes africains.</p>



<p>Cette croissance attendue de&nbsp;l&rsquo;industrie du&nbsp;<em>private equity</em>&nbsp;entraînera la croissance des marchés boursiers africains, dont le développement offrira en retour aux fonds d&rsquo;investissement&nbsp;et&nbsp;aux entrepreneurs des débouchés de sorties&nbsp;et&nbsp;de levées de fonds dans une dynamique vertueuse.</p>



<p>Je terminerai par le développement du commerce intra-africain qui était perçu comme une nécessité par&nbsp;les&nbsp;signataires de la Zleca, mais qui se donne à voir aujourd&rsquo;hui comme une opportunité unique de redynamiser la croissance du continent sur des bases plus vertueuses.&nbsp;Les&nbsp;exportations intra-africaines représenteraient entre 16&nbsp;et&nbsp;20% des exportations totales selon différentes sources, contre 70% du côté de&nbsp;l&rsquo;Union européenne&nbsp;et&nbsp;60% environ pour&nbsp;les&nbsp;exportations intra-asiatiques. Il me parait difficile ne pas croire en une opportunité d&rsquo;industrialisation pour servir un marché de plus d&rsquo;un milliard de consommateurs.</p>



<p>La récession qui guette notre continent est une grande première depuis 25 ans. Face à situation, les solutions sont nombreuses, j&rsquo;en a cité quelques-unes. A nous désormais, banques et acteurs financiers, de participer activement et durablement au financement de l&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Une nouvelle plateforme pour financer les infrastructures africaines</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 16:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[financement]]></category>
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				<description><![CDATA[«Des infrastructures de qualité pour l&#8217;Afrique du XXIe siècle», le rapport géré par le Centre de développement de l&#8217;OCDE et par le Centre africain pour la transformation économique a rendu ses conclusions le 9 juillet dernier. Le continent qui abritera 2.5 milliards d&#8217;habitants en 2050 doit impérativement accélérer le rythme du développement de ses infrastructures, sous...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route.jpg" alt="" class="wp-image-13341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>«Des infrastructures de qualité pour l&rsquo;Afrique du XXIe siècle», le rapport géré par le Centre de développement de l&rsquo;OCDE et par le Centre africain pour la transformation économique a rendu ses conclusions le 9 juillet dernier. Le continent qui abritera 2.5 milliards d&rsquo;habitants en 2050 doit impérativement accélérer le rythme du développement de ses infrastructures, sous peine d&rsquo;asphyxie démographique.</strong></p>



<p>En 2018, le président du Ghana&nbsp;en appelait depuis Paris, à la création d&rsquo;une nouvelle plateforme technique pour faciliter le dialogue sur l&rsquo;optimisation de la construction d&rsquo;infrastructures de qualité en Afrique, son accélération et son intensification. La&nbsp; présentation du rapport publié le 9 juillet par le Centre de développement de l&rsquo;OCDE et le Centre africain pour la Transformation économique (ACET,) en partenariat avec l&rsquo;AUDA-NEPAD (l&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine), simultanément à l&rsquo;organisation d&rsquo;un webinaire, constitue le point d&rsquo;orgue de la première phase de cette initiative, réalisée avec le soutien de l&rsquo;Agence allemande de coopération internationale (GIZ).</p>



<p>Le rapport révèle&nbsp;<em>«&nbsp;la&nbsp;tâche monumentale&nbsp;pour hiérarchiser, accélérer et étendre le développement d&rsquo;infrastructures de qualité&nbsp;»</em>&nbsp;en Afrique, soulignant qu&rsquo;il faut parfois&nbsp;«&nbsp;&nbsp;<em>plusieurs décennies pour qu&rsquo;un projet d&rsquo;infrastructure passe de l&rsquo;idée à l&rsquo;opération&nbsp;</em>». Pourtant, le temps presse et les défis en matière d&rsquo;infrastructures augmentent, sous la pression démographique. En effet, quelque 28 pays africains ont doublé leur population entre 1990 et 2015 et les Nations Unies s&rsquo;attendent à ce que 26 d&rsquo;entre eux doublent leur population entre 2017 et 2050. Pour répondre aux besoins de cette croissance exponentielle, le rapport encourage de nouveaux modèles multilatéraux, adaptés au défi démographique.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;investissement dans les infrastructures africaines est un bien public mondial</em>&nbsp;(&#8230;)&nbsp;<em>au XXIe siècle, la main-d&rsquo;œuvre se trouvera sur le continent africain, qui devrait connaître une augmentation de 40% de sa population en âge de travailler, entre 2018 et 2030</em>&nbsp;», précise le rapport. En effet, d&rsquo;ici 25 ans, la population du continent aura augmenté de 70%. Par ailleurs, la population urbaine devrait atteindre 1,3 milliard en 2050, sur ce continent qui abritera quelque 120 villes de plus d&rsquo;un million d&rsquo;habitants. Aussi, entre dividende démographique et pression urbaine&nbsp;: l&rsquo;Afrique doit réagir et vite&#8230;</p>



<h4><strong>L&rsquo;intégration régionale sera-t-elle la clé du développement infrastructurel&nbsp;?</strong></h4>



<p>En dépit d&rsquo;un certain nombre de progrès enregistrés, les besoins restent considérables, en particulier en matière d&rsquo;accès aux infrastructures numériques. Près de 300 millions d&rsquo;Africains vivent à plus de 50 km d&rsquo;un réseau haut débit ou du câble. Selon une étude de 2019, conduite par l&rsquo;Union internationale des télécommunications (UIT) et l&rsquo;UNESCO, la réduction de la fracture numérique sur le continent, coûterait 100Mds USD.</p>



<p>Le rapport de l&rsquo;OCDE et de l&rsquo;ACET fait apparaître une volonté de décentraliser les projets d&rsquo;infrastructures pour un processus plus dynamique qui contribuerait au&nbsp;développement des marchés obligataires municipaux, en tant que véhicule d&rsquo;investissement (&#8230;) Le changement est engagé et&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;Afrique dépasse rapidement sa géographie économique post-coloniale »,</em>&nbsp;peut-on lire dans cette étude qui promeut la création de nouveaux corridors économiques intégrés au niveau régional, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;opérationnalisation programmée de la zone de libre-échange économique et commerciale africaine (Zleca).</p>



<p>Afin de pallier les besoins urgents, le rapport rappelle que les pays africains se sont tournés vers le partenaire chinois,&nbsp;<em>«&nbsp;dont les temps de réponse et les processus en amont sont rapides et compétitifs dans les infrastructures de transport, d&rsquo;électricité et des télécommunications&nbsp;»</em>&nbsp;et prévient que les yens investis par l&rsquo;Empire du Milieu ne souffrent d&rsquo;aucune concurrence sur le continent. Sur ces secteurs-clés,&nbsp;<em>«&nbsp;la Chine engage actuellement plus de financements que toutes les autres sources externes combinées, juste après le financement par les Etats&nbsp;»</em>. Cette politique d&rsquo;investissement massif pour soutenir les prochaines routes de la Soie, s&rsquo;appuie notamment sur un nouveau dispositif d&rsquo;investissements à l&rsquo;étranger, basé à Hong-Kong (filiale du China Africa Development Fund). Toutefois, le rapport met également en évidence certains écueils du colosse chinois en matière de&nbsp;<em>«&nbsp;gouvernance, de propriété et de transparence&nbsp;»&nbsp;</em>avant de conclure que la clé du développement des infrastructures doit revenir aux Africains, non sans le support des partenaires internationaux.</p>



<h4><strong>Quels sont les dispositifs proposés par le rapport&nbsp;?</strong></h4>



<p>Les infrastructures africaines ne sont pas seulement en retard faute de ressources techniques et financières, mais cela tient aussi à leur conception initiale, car les enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) n&rsquo;y sont pas suffisamment intégrés (création d&#8217;emplois, modélisation financière ou retours sociaux). Force est de constater que les modèles traditionnels pour le développement des infrastructures n&rsquo;ont pas réussi à générer un rythme correspondant à la dynamique démographique, ni à la géographie économique. Les gouvernements africains&nbsp;<em>«&nbsp;doivent renouveler la manière de gérer ces projets&nbsp;»</em>, conclut le rapport, précisant qu&rsquo;il est impératif que les investissements dans les infrastructures soient plus rapides et moins fastidieux, tout en respectant les normes «&nbsp;bas-carbone&nbsp;» (un pré-requis pour les bailleurs internationaux).</p>



<p>En substance, deux grands mécanismes ont été avancés dans ce rapport intitulé « <a href="http://www.oecd.org/dev/Africa-Quality-infrastructure-21st-century.pdf">Des infrastructures de qualité pour l&rsquo;Afrique du XXIe siècle</a> », pour accélérer la préparation, le financement et la mise en œuvre des projets. D&rsquo;une part, l&rsquo;extension du label qualité du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et d&rsquo;autre part, la création d&rsquo;une plateforme <em>« pour améliorer l&rsquo;apprentissage entre pairs en temps réel et la mise en commun des bonnes pratiques dans les métiers des infrastructures en Afrique »</em>. Les recommandations listées dans le rapport devraient être prises en considération dans le Programme 2021‑30 pour le développement des infrastructures africaines. Cela étant, dans l&rsquo;attente de nouveaux investissements escomptés (en particulier dans les infrastructures sanitaires en réaction à la pandémie de Covid-19), le continent continue d&rsquo;enregistrer un gap de financement dans les infrastructures, compris entre  68 à 108 milliards de dollars par an, selon les données publiées en 2018, par la Banque africaine de développement (BAD).</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>La Banque mondiale approuve un milliard de dollars pour la santé et l&#8217;éducation au Congo</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 14:45:31 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-9234" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Banque mondiale </figcaption></figure>



<p><strong>La Banque mondiale a annoncé mardi avoir approuvé un financement d&rsquo;un milliard de dollars pour les systèmes d&rsquo;éducation et de santé de la République démocratique du Congo qui ont été affaiblis par des années de sous-financement, de conflit et de mauvaise gestion.</strong></p>



<p>Le financement comprend 800 millions de dollars pour soutenir l&rsquo;enseignement primaire gratuit et 200 millions de dollars pour améliorer la santé maternelle et infantile.</p>



<p>«Ce financement est d&rsquo;autant plus important qu&rsquo;il contribuera à atténuer les conséquences économiques et sociales du coronavirus affectant les plus pauvres», a déclaré Jean-Christophe Carret, directeur pays de la Banque mondiale.</p>



<p>Le financement comprend 435 millions de dollars en subventions et 565 millions de dollars en crédit.</p>



<p>Le Congo a enregistré 4 974 cas confirmés de nouveau coronavirus et 112 décès et l&rsquo;épidémie a ajouté à la pression sur les fragiles systèmes de santé et d&rsquo;éducation du pays.</p>



<p>Après avoir pris ses fonctions en janvier 2019, le président Félix Tshisekedi avait promis de faire de l&rsquo;éducation gratuite universelle l&rsquo;une de ses priorités, mais les agences de développement affirment qu&rsquo;il n&rsquo;y a guère de signes de progrès.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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