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	<title>FIFA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>FIFA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Algérie déboutée par la FIFA</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Fifa rejette le recours de la Fédération algérienne de football demandant à rejouer le match contre le Cameroun. La dernière sortie du sélectionneur national Jamel Belmadi contre le sifflet gambien Bakary Gassama, n’a pas pesé dans la balance. La Fédération internationale de football association (Fifa) a confirmé dans son verdict rendu ce lundi à...]]></description>
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<p><strong>La Fifa rejette le recours de la Fédération algérienne de football demandant à rejouer le match contre le Cameroun.</strong></p>



<p>La dernière sortie du sélectionneur national Jamel Belmadi contre le sifflet gambien Bakary Gassama, n’a pas pesé dans la balance. La Fédération internationale de football association (Fifa) a confirmé dans son verdict rendu ce lundi à Lausanne (Suisse), l’élimination de l’Algérie à la prochaine coupe du monde football au Qatar (21 novembre &#8211; 18 décembre 2022).</p>



<p>La Fédération algérienne de football avait déposé un recours auprès FIFA demandant à rejouer son match contre le Cameroun pour cause de «&nbsp;<em>l’arbitrage scandaleux&nbsp;</em>». Après consultation des éléments fournis par la partie algérienne, la Fifa n’a pas donné suite à ce recours, pire&nbsp;elle a prononcé une amende de 2 929 euros contre l’Algérie en raison de l&rsquo;allumage de fumigènes et de jet d&rsquo;objets.</p>



<p>L’Algérie victorieuse au match aller à Douala (0-1) contre les Lions indomptables du Cameroun, s’imaginait déjà au Qatar surtout après son égalisation (1-1) contre le Cameroun au match retour à la 118e minutes à Blida. Qualifié jusqu’à la dernière minute au Mondial, le rêve  s’écroule pour Fennecs, éliminés par un deuxième but assassin de Toko Ekambi à la dernière minute des prolongations.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La FIFA ouvre une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par des entraîneurs gabonais</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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				<description><![CDATA[La Fédération internationale de football (FIFA) a fait savoir, mardi 11 janvier, qu’elle avait ouvert une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par plusieurs entraîneurs de foot au Gabon. Celle-ci sera confiée au « comité d’éthique indépendant de la FIFA », a précisé la Fédération, confirmant une information du quotidien britannique The Guardian. Patrick Assoumou Eyi, ancien...]]></description>
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<p><strong>La Fédération internationale de football (FIFA) a fait savoir, mardi 11 janvier, qu’elle avait ouvert une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par plusieurs entraîneurs de foot au Gabon. Celle-ci sera confiée au </strong><em><strong>« comité d’éthique indépendant de la FIFA »</strong></em><strong>, a précisé la Fédération, confirmant une </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.theguardian.com/sport/2022/jan/10/fifa-opens-investigation-into-allegations-of-sexual-abuse-in-gabonese-football" target="_blank"><strong>information du quotidien britannique</strong></a><strong> </strong><em><strong>The Guardian</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Patrick Assoumou Eyi, ancien entraîneur gabonais de football de l’équipe nationale des moins de 17&nbsp;ans, est accusé d’agressions sexuelles présumées de centaines d’enfants. Il a été&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/20/au-gabon-un-ancien-coach-de-football-arrete-apres-le-depot-d-une-plainte-pour-pedophilie_6106828_3212.html">arrêté par les autorités gabonaises le 20&nbsp;décembre</a>&nbsp;et mis en examen pour&nbsp;<em>«&nbsp;viols sur mineurs&nbsp;»&nbsp;</em>.</p>



<p>Deux autres entraîneurs de clubs, Orphée Mickala et Triphel Mabicka, ont également été mis en examen, pour les mêmes motifs. Les trois entraîneurs risquent trente ans de réclusion criminelle.</p>



<h2>Le taekwondo également concerné</h2>



<p>Très connu dans le milieu du football gabonais sous le sobriquet de «&nbsp;Capello&nbsp;», Patrick Assoumou Eyi, dont le nom a été rendu public par&nbsp;<em>The Guardian</em>, qui&nbsp;<a href="https://www.theguardian.com/football/2021/dec/16/patrick-assoumou-eyi-leading-football-coach-in-gabon-accused-of-raping-boys" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a révélé l’affaire en décembre</a>, était l’entraîneur de la sélection nationale des moins de 17&nbsp;ans jusqu’en&nbsp;2017 et était, depuis, directeur technique de la ligue de football de l’Estuaire, la province de la capitale, Libreville.</p>



<p>Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, avait évoqué une affaire&nbsp;<em>«&nbsp;très grave et inacceptable&nbsp;»</em>&nbsp;et avait donné pour instruction&nbsp;<em>«&nbsp;de saisir le ministre de la justice pour l’ouverture d’une enquête judiciaire dans la communauté du football national pour des abus sexuels ayant été commis contre des enfants, garçons et filles&nbsp;»</em>, mais aussi&nbsp;<em>«&nbsp;d’élargir l’enquête à toutes les fédérations sportives nationales&nbsp;»</em>&nbsp;pour&nbsp;<em>«&nbsp;éradiquer les potentiels prédateurs sexuels&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le football n’est pas le seul sport touché ces dernières semaines. Martin Avera, connu au Gabon sous le pseudonyme de « Maître Chacka », entraîneur de taekwondo, a été arrêté le 29 décembre par la police gabonaise pour des <em>« faits de pédophilie »</em> présumés sur de <em>« nombreuses victimes »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Et si la CAN avait lieu tous les quatre ans ?</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Dec 2021 18:39:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Confédération africaine de football (CAF) apporte son soutien au projet de la FIFA d’organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui pourrait changer la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations. Pour le meilleur, ou pour le pire ? La FIFA et&#160;son président, Gianni Infantino, vont-ils bouleverser les habitudes&#160;? Ils disent...]]></description>
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<p><strong>La Confédération africaine de football (CAF) apporte son soutien au projet de la FIFA d’organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui pourrait changer la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations. Pour le meilleur, ou pour le pire ?</strong></p>



<p>La FIFA et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1131982/politique/presidence-de-la-caf-infantino-et-motsepe-les-raisons-dune-alliance/">son président, Gianni Infantino</a>, vont-ils bouleverser les habitudes&nbsp;? Ils disent en tout cas souhaiter organiser la Coupe du monde tous les deux ans, ce qui constituerait une véritable révolution footballistique.</p>



<p>Le projet, dirigé par le Français Arsène Wenger, ancien entraîneur de l’AS Monaco et d’Arsenal, est déjà bien avancé. Il a reçu le soutien de plusieurs confédérations (Asie, Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes) et, le 26 novembre dernier, au Caire, celui du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF).</p>



<p>Une question, qu’Infantino avait posée en mars&nbsp;2020, taraude toutefois le monde du football africain. À l’occasion d’un séminaire qui s’était tenu à Salé, au Maroc, le Suisse s’était interrogé sur un changement calendaire de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).</p>



<h2>«&nbsp;Plus viable et plus attrayante&nbsp;»</h2>



<p>« Je propose d’organiser la CAN tous les quatre ans, afin de la rendre plus viable&nbsp; commercialement et plus attrayante sur le plan mondial&nbsp;», avait-il lancé devant les dirigeants des fédérations africaines.</p>



<p>Jamais à court d’arguments financiers, le patron du football mondial avait ajouté : « La CAN génère vingt fois moins de revenus financiers que l’Euro. Est-ce bien, au niveau commercial, qu’elle ait lieu tous les deux ans ? Cela a-t-il développé les infrastructures ? Réfléchissez à la possibilité de l’organiser tous les quatre ans ».</p>



<p>Les revenus de la CAN sont d’environ 45 millions d’euros. À titre de comparaison, ceux de l’Euro 2016, en France, ont avoisiné 1,9&nbsp;milliard d’euros.</p>



<p>La proposition d’Infantino avait provoqué un certain nombre de réactions, majoritairement hostiles en Afrique. Le Sud-Africain&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1075795/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-patrice-motsepe-le-milliardaire-sud-africain-qui-veut-prendre-la-tete-de-la-caf/">Patrice Motsepe, président sud-africain de la CAF,</a>&nbsp;avait rappelé son attachement au calendrier en vigueur, sans pour autant prendre le risque de froisser son ami européen en lui opposant une fin de non-recevoir. Et, jusqu’au dernier Comité exécutif de l’instance, le 26 novembre, le sujet n’avait plus été abordé.</p>



<p>Mais dans l’hypothèse, désormais de plus en plus probable, que le Mondial se jouerait tous les deux ans, la CAN pourrait par ricochet voir sa périodicité remise en cause.</p>



<p>Pour Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football (FBF), une réflexion s’impose. « Si la Coupe du monde devenait biennale, il faudrait réfléchir à une harmonisation des calendriers internationaux. Des aménagements seront probablement nécessaires, notamment pour les confédérations qui organisent, comme l’Afrique, leur tournoi continental tous les deux ans. Personnellement, je suis attaché à une CAN disputée tous les deux ans, mais je ne suis pas opposé à des évolutions, puisque je considère que la Coupe du Monde biennale constitue une réelle opportunité pour le football africain.&nbsp;»</p>



<h3>Attachement viscéral</h3>



<p>Un avis que ne partage pas son homologue togolais, Guy Kossi Akpovy, qui souhaite que la CAN continue de se disputer au rythme qui est le sien depuis 1963. « C’est une compétition très attendue par les Africains qui aiment le football, qu’ils soient directement concernés par la phase finale ou non. Pour les joueurs et les sélectionneurs qui y participent, c’est un moment particulier.&nbsp;»</p>



<p>Outre l’attachement viscéral de l’Afrique à sa compétition phare, Akpovy met en avant les conséquences sportives d’une organisation quadriennale. « L’Afrique perdrait en visibilité au niveau international. Le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans permet à des joueurs de se faire remarquer. Elle permet également à des équipes modestes ou moyennes d’avoir des chances de participer à une grande compétition, car la Coupe du monde semble inaccessible à beaucoup. »</p>



<p>Sans les citer, Akpovy pense notamment à la Guinée-Bissau, à la Mauritanie, au Burundi, à Madagascar, au Malawi ou à la Sierra Leone, qui ont réussi à se qualifier pour les phases finales de 2019 et/ou de 2022.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C’EST À LA CAF, ET À ELLE SEULE, DE DÉCIDER DE L’AVENIR DU FOOTBALL AFRICAIN</p></blockquote>



<p>La Coupe du monde permet actuellement la participation de cinq sélections africaines. À partir de 2026, quand le Mondial réunira 48 équipes (au lieu de 32 actuellement), le quota réservé aux Africains passera à 9 ou 10. «&nbsp;On devrait cependant presque toujours retrouver les mêmes sélections, les plus fortes, même si, ponctuellement, certaines sélections dites moyennes parviendront à créer la surprise en se qualifiant. En se jouant tous les deux ans, la CAN conservera toute son attractivité et sa mission de promotion des talents africains, notamment ceux qui évoluent sur notre continent&nbsp;», estime Akpovy.</p>



<p>Les sélectionneurs sont, eux aussi, plutôt favorables au maintien du format actuel. «&nbsp;L’Afrique a besoin de cette compétition tous les deux ans. Le football de ce continent se doit d’être en éveil et de travailler pour continuer à progresser. À cet égard, une CAN biennale est un élément incontournable&nbsp;», plaide le Français Patrice Neveu, sélectionneur du Gabon.</p>



<p>Le Malien Mohamed Magassouba partage cet avis, et, au passage, égratigne la FIFA. « Elle donne l’impression de décider ce qui est bon ou pas pour le football africain. Elle ne se permettrait de faire la même chose avec l’Europe ou l’Amérique du Sud, deux puissantes confédérations&nbsp;! C’est à la CAF, et à elle seule, de décider de l’avenir du football africain.&nbsp;»</p>



<p>Le calendrier de la CAN ne bougera pas avant quelques années, puisque les éditions 2023 et 2025 auront lieu, respectivement, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Mais le débat est clairement lancé.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mondial 2022: l&#8217;Af’Sud soupçonne un « match truqué » et saisit la Fifa</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 13:38:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Fédération sud-africaine de football (SAFA, sigle anglais) a annoncé une saisine de la FIFA et de la Confédération africaine de football (Caf) pour dénoncer la « partialité » du sifflet sénégalais Maguette Ndiaye. Un sentiment d’amertume anime la fédération sud-africaine de football après la défaite dimanche à Cape Coast contre le Ghana en match...]]></description>
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<p><strong>La Fédération sud-africaine de football (SAFA, sigle anglais) a annoncé une saisine de la FIFA et de la Confédération africaine de football (Caf) pour dénoncer la « partialité » du sifflet sénégalais Maguette Ndiaye.</strong></p>



<p>Un sentiment d’amertume anime la fédération sud-africaine de football après la défaite dimanche à Cape Coast contre le Ghana en match éliminatoire du Mondial 2022 au Qatar. «&nbsp;<em>La Fédération a décidé de déposer une plainte formelle afin que la conduite de l’officiel du match soit examinée de près par la FIFA et la Caf</em>&nbsp;», a annoncé le président de l’instance, Tebogo Motlanthe, sur Twitter.</p>



<p>Selon les médias locaux parus ce lundi, le président de la SAFA, Tebogo Motlanthe, a déclaré que la fédération de football locale souhaiterait que la Fifa et la Caf enquêtent sur «&nbsp;<em>l’arbitre sénégalais Maguette Ndiaye de ses assistants El Hadji Malick Samba, Djibril Camara et le quatrième arbitre Daouda Guèye</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Maguette Ndiaye (34 ans), numéro un de l’arbitrage sénégalais depuis la retraite de Malang Diédhiou, avait désigné le point de &nbsp;penalty en faveur du Ghana sur une «<em>&nbsp;légère poussette</em>&nbsp;» De Reuck sur Daniel Amartey.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous soupçonnons que le match a été truqué et notre position est que cela doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête. La conduite des officiels du match laisse beaucoup à désirer et nous voulons que la CAF et la FIFA mènent une enquête&nbsp;</em>», a déclaré Motlanthe.</p>



<p>Ce penalty réussi par Andre Ayew à la 33ème minute est l’unique but de cette « finale » du groupe G. Il permet surtout aux Black Stars de coiffer les <em>Bafana Bafana</em> à la première place alors que les deux sélections comptent le même nombre de points (13). Les hommes de Milovan Rajevac grâce à leur meilleure attaque (7 buts marqués contre six pour l’Afrique du Sud) se qualifient aux barrages du Mondial 2022 qui se joueront au mois de mars 2022.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CAF : pourquoi Issa Hayatou a été sanctionné par la Fifa</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 15:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Fifa suspend l’ancien président de la Confédération africaine de football de toute activité liée au football pour un an. En cause : le contrat signé entre le Camerounais et Lagardère Sports en 2016. C’est une nouvelle à laquelle Issa Hayatou (74 ans) devait s’attendre : l’ancien président de la CAF ne pourra pas exercer...]]></description>
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<p><strong>La Fifa suspend l’ancien président de la Confédération africaine de football de toute activité liée au football pour un an. En cause : le contrat signé entre le Camerounais et Lagardère Sports en 2016.</strong></p>



<p>C’est une nouvelle à laquelle Issa Hayatou (74 ans) devait s’attendre : l’ancien président de la CAF ne pourra pas exercer une quelconque activité liée au football jusqu’au 3 août 2022. Celui qui est depuis janvier 2021 président d’honneur de l’instance <a href="https://www.jeuneafrique.com/420880/societe/apres-29-annees-a-tete-de-caf-bilan-issa-hayatou/">qu’il a dirigée pendant presque trente ans (1988-2017)</a> – et qui préside en outre le conseil d’administration de l’Académie nationale de football au Cameroun – ne pourra plus exercer pendant douze mois ces deux fonctions, certes purement honorifiques. Hayatou a pris acte de cette sanction, assortie d’une amende de 28 000 euros, prononcée par la chambre de jugement de la Commission d’éthique de la Fifa.</p>



<h4>«&nbsp;Verdict purement politique&nbsp;»</h4>



<p>Après avoir mené sa petite enquête, la Fifa a motivé sa décision par deux points précis : le Camerounais n’aurait pas respecté les règles de la concurrence dans la signature du contrat avec Lagardère Sports, et n’aurait pas tenu informés certains membres du comité exécutif de la CAF de la reconduction de cette collaboration avec le groupe français. Contactée par<em>&nbsp;Jeune Afrique</em>, la Fifa n’a pas souhaité faire de commentaires supplémentaires, nous renvoyant au communiqué de presse expliquant sa décision.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C’EST AUSSI UN MOYEN DE PUNIR HAYATOU À QUELQUES MOIS DE LA CAN AU CAMEROUN&nbsp;»</p></blockquote>



<p>« Ce verdict est purement politique. La Fifa vient de fournir des leviers à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1142854/societe/patrice-motsepe-pourra-t-il-redresser-la-caf/">Patrice Motsepe, le nouveau président de la CAF</a>&nbsp;pour mieux aborder la bataille juridique avec Lagardère Sports.&nbsp;C’est aussi un moyen de punir Hayatou à quelques mois de la CAN au Cameroun, où il aurait pu jouer un rôle, même mineur », estime un ancien membre de la CAF et bon connaisseur du dossier.</p>



<p>Cela fait plusieurs années que cette affaire de contrat signé avec Lagardère Sports en 2016 poursuit l’ancien patron du football africain, avec qui<em>&nbsp;JA</em>&nbsp;n’est pas parvenu à entrer en contact. Alors qu’il présidait la CAF, Issa Hayatou avait reconduit le bail pour la période 2017-2018 pour un montant de 906 millions d’euros, le groupe français s’engageant à assurer les droits TV et marketing des principales compétitions organisées par la CAF, et notamment la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et la Ligue des Champions.</p>



<h4>Devant la justice suisse</h4>



<p>À l’époque, la société égyptienne Presentation Sports s’était elle-aussi positionnée, et avait même proposé une somme supérieure (environ 1 milliard d’euros). Elle n’avait cependant pas été choisie. S’estimant lésée, elle avait ensuite saisi la justice de son pays, estimant que les règles de la concurrence n’avaient pas été respectées par les instances africaines du football. Les tribunaux égyptiens avaient alors jugé qu’Issa Hayatou n’avait pas lancé d’appel d’offres, favorisant ainsi Lagardère Sports, partenaire de la CAF depuis 1993.</p>



<p>Le Camerounais et le Marocain Hicham el-Amrani, secrétaire général de la CAF, avaient été condamnés à une amende d’un montant total de 49,5 millions d’euros, somme qui ne sera évidemment jamais réglée par les deux hommes. En novembre 2019, la CAF, alors présidée par <a href="https://www.jeuneafrique.com/1133330/societe/presidence-de-la-caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-deux-ans-par-le-tas-definitivement-hors-course/">le Malgache Ahmad Ahmad</a>, avait mis un terme au contrat avec Lagardère Sports, <a href="https://www.jeuneafrique.com/856284/societe/face-a-lagardere-qui-denonce-la-rupture-de-son-contrat-la-caf-se-retranche-derriere-une-decision-de-la-justice-egyptienne/">en se réfugiant derrière le verdict rendu par les tribunaux cairotes</a>. Mais l’affaire se poursuit en Suisse, devant la Chambre de commerce internationale de Genève, Lagardère Sports estimant avoir à son tour subi un préjudice lors de la résiliation du contrat par la CAF.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en Ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le football de Côte d’Ivoire attend toujours son président</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 19:24:51 +0000</pubDate>
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<p><strong>Après plus d’un an de vacance du pouvoir, le football ivoirien se cherche toujours un patron. Le nom d’un nouveau président pour la Fédération ivoirienne de football (FIF) aurait dû être connu le 16 mai 2020. Mais le processus a été pollué par une succession de crises, révélant la fragilité de la gouvernance dans ce pays pourtant clé sur l’échiquier du football africain.</strong></p>



<p>Au cœur de ce feuilleton qui semble aujourd’hui en voie d’apaisement : Didier Drogba, l’ancien capitaine des Eléphants. En août 2020, sa candidature a été rejetée par la FIF, poussant le joueur, par ailleurs l’une des personnalités les plus populaires du pays, à saisir la Fédération internationale du football (FIFA). Cette dernière a placé la fédération ivoirienne sous tutelle « <em>en raison de son incapacité à organiser une procédure électorale conforme aux exigences statutaires et réglementaires de la FIFA </em>».</p>



<p>Depuis le mois de janvier et jusqu’au 31&nbsp;décembre, c’est un comité de normalisation, présidé par la sénatrice Mariam Dao Gabala, qui gère les affaires courantes et est chargé de préparer l’élection. Le scrutin a été fixé au mois de novembre et, pour l’heure, trois candidats sont en lice&nbsp;: Didier Drogba, l’ancien vice-président de la FIF Sory Diabaté, et l’homme d’affaires et lui aussi ancien vice-président de la fédération Idriss Diallo.</p>



<h4>« On repart sur des bases plus saines »</h4>



<p>La FIFA s’est invitée dans le processus électoral. Lors d’un voyage en Côte d’Ivoire en mai, son président Gianni Infantino est venu rencontrer le chef de l’Etat Alassane Ouattara et le ministre des sports Paulin Danho. L’occasion de souhaiter le meilleur pour le football ivoirien et d’appeler à sa pacification. Le patron de la FIFA&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>aimerait une candidature unique et les ralliements des autres postulants afin d’unifier le football local plutôt que de le diviser&nbsp;</em>», résume un dirigeant d’un club professionnel.</p>



<p>Un appel au calme que certains semblent avoir entendu. Tel Idriss Diallo qui dit regretter les échanges verbaux parfois violents ayant opposé certains partisans des trois candidats. « <em>Aujourd’hui, il y a moins de tensions. On repart sur des bases plus saines, plus sereines</em>, affirme-t-il.<em> Il y a trois candidats, il y en aura peut-être d’autres. Le football ivoirien souffre de ces divisions, dans un contexte économique aggravé par la crise sanitaire. On parle de l’élection à la fédération, pas d’une élection présidentielle ! »</em></p>



<p>Certains redoutent en effet que cette paralysie et ces polémiques renforcent la crise que traverse déjà le football ivoirien. Sa sélection nationale, qui s’est qualifiée pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en&nbsp;2022 au Cameroun, l’a déjà gagnée deux fois (1992 et 2015). Et elle a participé à trois phases finales de Coupe du monde (2006, 2010 et 2014).</p>



<p>Mais le championnat local a perdu de son attractivité et ses clubs souffrent financièrement. Les mandats du dernier président de la FIF, Augustin Sidy Diallo – mort en novembre&nbsp;2020 des suites du Covid-19 – ont été marqués par plusieurs conflits avec une partie des clubs, qui lui reprochaient une gestion sportive et financière trop opaque.</p>



<h4>Didier Drogba, le candidat préféré</h4>



<p>Les déchirements entre les acteurs du football ivoirien ont été suivis de près par le chef de l’Etat. «&nbsp;<em>Alassane Ouattara n’a guère apprécié tout ce qu’il a vu et entendu. Il ne peut pas intervenir directement dans cette élection, mais il fait passer des messages, via son ministre des sports, ou à des proches des candidats. En Côte d’Ivoire, l’Etat subventionne assez largement le football. La relation entre ce dernier et la fédération doit être fluide&nbsp;</em>», intervient un proche d’un des candidats.</p>



<p>A Abidjan, nombreux sont ceux qui font de Didier Drogba le candidat préféré non seulement d’une partie de l’opinion publique, mais aussi du pouvoir. L’ancien international a ses entrées au palais présidentiel et entretient de bonnes relations avec la première dame, Dominique Ouattara.</p>



<p>«&nbsp;<em>La question d’un ticket Drogba-Diallo est posée, avec le premier comme président et le second vice-président. Diabaté est associé à l’ancienne gouvernance et il y a une volonté de tourner la page&nbsp;</em>», affirme un journaliste ivoirien au fait du dossier et qui a requis l’anonymat.</p>



<p>« <em>Comme dans toutes les élections, il peut y avoir des rapprochements, des alliances, des désistements, ou une volonté de chaque candidat de maintenir sa candidature </em>», précise Idriss Diallo, dont les contacts avec Didier Drogba sont réguliers. Et qui, comme ses deux adversaires, refuse d’insulter l’avenir.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidence de la CAF : Patrice Motsepe poussé par la Fifa, Jacques Anouma ne s’avoue pas vaincu</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 17:17:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dernière ligne droite, et dernières négociations, dans la course à la présidence de la Confédération africaine de football. Tandis que le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe profite du ralliement du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya, l’Ivoirien Jacques Anouma ne s’avoue pas vaincu. Il reste à peine plus d’une semaine avant que les présidents...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-21530" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/sans-titre-3-1-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Patrice Mostepe et Jacques Anouma, tous deux candidats à la présidence de la CAF. © Photos : Reuters</figcaption></figure>



<p>Dernière ligne droite, et dernières négociations, dans la course à la présidence de la Confédération africaine de football. Tandis que le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe profite du ralliement du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya, l’Ivoirien Jacques Anouma ne s’avoue pas vaincu.</p>



<p>Il reste à peine plus d’une semaine avant que les présidents des 54 fédérations qui forment la Confédération africaine de football (CAF) ne se retrouvent à Rabat, vendredi 12 mars, pour élire celui qui présidera l’instance durant les quatre prochaines années. À mesure que l’échéance approche, les évènements s’accélèrent, entre batailles d’influence entre les candidats en lice et alliances de circonstance.</p>



<p>Le dernier épisode de cette campagne riche en rebondissements est la décision de la Fédération sénégalaise de football (FSF), mercredi 3 mars, de valider le « protocole de Rabat ». Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise qui était jusque-là en lice pour la présidence de la CAF, accepte donc de faire un pas de côté et de se ranger derrière <a href="https://www.jeuneafrique.com/1075795/politique/ce-quil-faut-savoir-sur-patrice-motsepe-le-milliardaire-sud-africain-qui-veut-prendre-la-tete-de-la-caf/">la candidature du Sud-Africain Patrice Motsepe</a>, dont il serait le vice-président en cas d’élection.</p>



<p>Mais si ce retrait a été entériné à l’issue d’une réunion du comité d’urgence de la FSF, composé de sept membres, le principe en avait en fait été acquis lors de la rencontre des 27 et 28 février à Rabat. Gianni Infantino, le président de la Fédération internationale de football association (Fifa), y avait envoyé deux émissaires,&nbsp; le Congolais Véron Mosengo Omba et le Suédois Mattias Grafström, pour demander aux quatre candidats en lice de s’entendre. Augustin Senghor, Jacques Anouma, Ahmed Yahya et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1079035/economie/motsepe-dangote-benjelloun-ces-milliardaires-qui-veulent-guerir-lafrique/">Patrice Motsepe</a>&nbsp;se sont vu proposer le « deal » suivant, sous réserve de parvenir à un consensus autour d’un programme commun : la présidence pour Motsepe, Senghor premier vice-président, Yahya deuxième vice-président et Anouma conseiller spécial du président.</p>



<p>Le Mauritanien a, lui aussi, donné son accord et en a informé son gouvernement. Ahmed Yahya doit cependant encore l’officialiser. Ce sera le cas samedi 6 mars à Nouakchott, en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans (CAN-U20), que la Mauritanie organise.</p>



<h4>Anouma fait de la résistance</h4>



<p>Jacques Anouma, au contraire, refuse de se ranger derrière le « consensus » proposé par Infantino. « Il aurait en outre très mal vécu la fameuse “réunion de Rabat”. Il ne s’attendait pas à ce que Motsepe soit là », assure un membre du comité exécutif de la CAF sous couvert d’anonymat. La même source précise également que « dans l’entourage [d’Anouma], mais aussi plus largement à la tête de plusieurs fédérations africaines, il y a du monde pour l’encourager à maintenir sa candidature à la présidence. »</p>



<p>Jacques Anouma ne cache pas sa colère, et n’hésite pas à la faire savoir. « Ce qui se passe n’est pas trop démocratique, on impose aux électeurs un schéma. Qui vous dit qu’ils sont preneurs ? » a-t-il notamment réagi auprès de l’AFP mercredi, le jour où la FSF a officialisé le ralliement de Senghor à la candidature de Motsepe. « Je consulte, j’explique à ceux qui me soutiennent, tant en Côte d’Ivoire qu’au niveau international. Mais la décision finale de me présenter ou non m’appartient », précise l’Ivoirien contacté ce jeudi 4 mars par&nbsp;<em>Jeune Afrique.</em>&nbsp;« Je serai bien présent à Nouakchott. Il y a eu une réunion à Rabat, mais ce qui compte, c’est ce que pensent les votants », ajoute Anouma, qui se trouve actuellement à Ouagadougou où il a rencontré Lazare Banssé, le président de la Fédération burkinabè de football (FBF).</p>



<p>Une posture qui fait craindre à la Fifa qu’Anouma ne torpille sa stratégie en décidant de maintenir sa candidature, le 12 mars. À la suite d’un article paru sur le site insideworldfootball.com affirmant que l’État ivoirien lui avait apporté un soutien financier de 15 millions d’euros, la Fifa lui a demandé des éclaircissements. Anouma, qui estime que l’injonction ne doit rien au hasard, affirme y avoir répondu « dans les délais » et assure qu’il « ne reçoit pas d’argent des autorités de son pays », lesquelles se bornent, à l’en croire, « à mener des actions diplomatiques et relationnelles » pour promouvoir sa candidature. Anouma, qui sera également présent à Nouakchott samedi, le jour où doit théoriquement être officialisé le « protocole de Rabat », espère profiter de l’occasion pour convaincre des présidents de fédération de se rallier à sa candidature.</p>



<h4>Le cas Ahmad Ahmad</h4>



<p>Reste, en outre, l’inconnue persistante du<a href="https://www.jeuneafrique.com/1117802/politique/presidence-de-la-caf-le-retour-dahmad-ahmad-fait-monter-la-tension/">&nbsp;cas Ahmad Ahmad</a>. Suspendu pour cinq ans de toute activité liée au football au niveau national ou international par la Commission d’éthique indépendante de la Fifa le 23 novembre dernier,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1078860/societe/caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-cinq-ans-par-la-fifa/">sur fond de soupçons de détournements de fonds et d’abus de pouvoir</a>, le Malgache est redevenu président de la CAF à la faveur d’une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) du 20 janvier.</p>



<p>Il devra cependant attendre pour être fixé sur son sort : le président sortant de la CAF attend en effet les résultats de la procédure rapide engagée par le TAS le 2 mars. Toutefois, même en cas de décision en sa faveur, il semble peu probable que le Malgache, qui a retrouvé Mahajunga, sa ville natale, depuis plusieurs mois, se lance dans la bataille. « Il n’a pas pu faire campagne, et on se demande surtout s’il a vraiment envie d’y aller », glisse l’un de ses proches. Le TAS a promis de se prononcer avant le 12 mars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Élection à la CAF : quatre candidats en lice et un compromis trouvé par la Fifa?</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 17:14:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg" alt="" class="wp-image-11378" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3-300x206.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong>La Fifa aurait-elle trouvé un compromis entre les quatre candidats en lice pour la présidence de la CAF ? Le Sud-Africain Patrice Motsepe serait porté à la tête de la CAF, le Sénégalais Augustin Senghor serait son premier vice-président et le Mauritanien Ahmed Yahya, 2e vice-président. Quant à l’Ivoirien Jacques Anouma, il aurait un poste de conseiller spécial du président.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Je le respecte beaucoup</em>&nbsp;(Gianni Infantino, président de la Fifa, ndlr).&nbsp;<em>Quand j&rsquo;ai décidé de me présenter, je l&rsquo;ai appelé, comme certains de ses collaborateurs, et on a échangé. Je n&rsquo;ai pas à déflorer notre conversation mais pour l&rsquo;essentiel, Infantino tient le même discours à tous les candidats&nbsp;: il s&rsquo;agit d&rsquo;une élection de la CAF, pas de la Fifa. Même si le président élu sera vice-président de la Fédération internationale&nbsp;</em>», expliquait le Sénégalais Augustin Senghor en décembre dernier dans les colonnes du quotidien&nbsp;<em>L’Équipe</em>.</p>



<p>Sauf que Infantino a visiblement son mot à dire sur le prochain président de la CAF. Diverses sources font état d&rsquo;un arrangement trouvé par la Fifa pour répartir les hauts postes de direction de la CAF entre les candidats à la succession du Malgache Ahmad qui saura d’ici le 3 mars si le Tribunal arbitral du sport lève la sanction d’inéligibilité de cinq ans par la Fifa<em>.</em></p>



<h4>Des émissaires de la Fifa à Rabat</h4>



<p>Selon le journal sénégalais&nbsp;<em>Sud-Quotidien,&nbsp;</em>à l’issue d’une rencontre tenue les 27 et 28 février à Rabat avec les trois candidats d’Afrique de l’Ouest, deux émissaires de la Fifa, le Suédois Mattias Grafström (principal assistant du président de la Fifa) et le Congolais Véron Mosengo-Omba (directeur de la division Associations membres de la Fifa) seraient parvenus à une entente sur la répartition des rôles dans le futur exécutif africain. Présenté comme le favori de la Fifa, le Sud-Africain Patrice Motsepe prendrait la présidence. Le Sénégalais Augustin Senghor serait son premier vice-président et le Mauritanien Ahmed Yahya, son deuxième vice-président. Quant à l’Ivoirien Jacques Anouma, il serait nommé «&nbsp;conseiller spécial&nbsp;» du président. Aucun candidat à la présidence de la CAF n’a réagi pour le moment.</p>



<p>Ces dernières semaines, Gianni Infantino a effectué une tournée sur le continent africain. A-t-il pris la température auprès des chefs d’État&nbsp;pour savoir si la candidature de Patrice Motsepe était appréciée, ou est-il venu faire part du choix de la Fifa&nbsp;?</p>



<p>Patrice Motsepe, dixième fortune du continent africain selon le dernier classement du magazine américain Forbes, a aussi été le premier Noir milliardaire en Afrique du Sud et il est, avec ses 2,6 milliards de dollars, le troisième homme le plus riche du pays. L’une de ses sœurs aînées, Tshepo Motsepe, est l’épouse du chef de l’État, Cyril Ramaphosa.</p>



<p>Depuis 2004, il est le président du FC Mamelodi Sundowns, le club de foot le plus titré d’Afrique du Sud, qui a remporté en 2016 la Ligue des champions de la CAF face à la prestigieuse équipe égyptienne Zamalek. En 2017, le club s’était offert la Supercoupe d’Afrique. «&nbsp;<em>Je veux apporter ma modeste contribution en toutes circonstances afin d&rsquo;utiliser le sport pour unir les Africains</em>&nbsp;», a déclaré jeudi 25 février cet homme d&rsquo;affaires sud-africain de 58 ans, lors d&rsquo;une conférence de presse. «<em>&nbsp;Nous réussirons et nous rendrons le football africain compétitif au niveau international</em>&nbsp;», a-t-il assuré. La Fifa aurait demandé aux candidats en lice de se déterminer avant le 6 mars prochain.</p>



<p>À Rabat, le 12 mars prochain, le mode de scrutin, une voix pour chacune des 54 fédérations, annonçait une élection disputée. Jamais la CAF n’avait connu autant de prétendants au titre. « <em>La Fifa ne cherche pas le profil idéal pour le foot africain mais seulement une marionnette</em> », assurait pourtant il y a peu à l&rsquo;AFP Bacary Cissé, patron de l&rsquo;hebdomadaire sportif du <em>Sénégal Record</em>. En février, Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa, avait assuré dans un média sénégalais que « <em>le meilleur candidat est celui qu’auront choisi les 54 fédérations africaines membres de la CAF, selon leurs critères</em> ».  Et d’ajouter : « <em>Que le meilleur gagne</em>. »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: Mariam Dao Gabala va présider le comité de normalisation de la FIF</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 11:13:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Côte d&#8217;Ivoire, c’est la sénatrice Mariam Dao Gabala qui a été choisie par la FIFA pour présider le comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF). L’organisation internationale de football a placé la FIF sous tutelle le 24 décembre parce que les instances dirigeantes du football ivoirien ne sont pas parvenues, selon...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fifa-1.jpg" alt="" class="wp-image-11458"/></figure>



<p><strong>En Côte d&rsquo;Ivoire, c’est la sénatrice Mariam Dao Gabala qui a été choisie par la FIFA pour présider le comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football (FIF). L’organisation internationale de football a placé la FIF sous tutelle le 24 décembre parce que les instances dirigeantes du football ivoirien ne sont pas parvenues, selon elle, à organiser une élection conforme pour renouveler son exécutif. Et pour reprendre en main cette fédération, la Fifa a choisi une complète néophyte dans le monde du football.</strong></p>



<p>À 60 ans, Mariam Dao Gabala a un CV bien rempli mais qui fait davantage la part belle à la finance solidaire, à l’engagement citoyen en faveur des femmes ou des paysans qu’au football et à ses arcanes. Sa carrière, cette diplômée d’HEC l’a faite dans la microfinance. C’est notamment elle qui a redressé l’Unacoopec entre 2013 et 2017, la plus grande organisation de microfinance d’Afrique de l’ouest. Elle a aussi travaillé vingt ans pour Oikocredit, l&rsquo;institution de financement fondée par le conseil œcuménique des Eglises. Elle s’y est impliquée dans le développement de coopératives ou d’entreprises sociales dans la sous-région.</p>



<h2>Issue de la société civile</h2>



<p>Très engagée dans la société civile en Afrique de l’ouest, c’est à ce titre qu’elle a été nommée &#8211;&nbsp;avec 32 autres personnes&nbsp;&#8211; sénatrice par Alassane Ouattara en 2019. Mariam Dao Gabala reconnaît ne connaître au football que ce que lui en racontent ses 5 fils. «&nbsp;<em>Ne pas être du milieu est un atout, ça permet de prendre du recul est d’être plus objectif&nbsp;</em>» répète celle qui dit être la première surprise de sa nomination, jeudi 14 janvier. D’ailleurs ses collègues au sein du comité, l’ancien ministre Martin Bléou et l’avocat Simon Abé Yao, ne sont pas plus spécialistes qu’elle du ballon rond.</p>



<h4>Mettre un terme à la crise</h4>



<p>Leur mission, qu’elle qualifie de « <em>difficile mais pas impossible</em> », est davantage technique et juridique que sportive. Elle consistera à gérer les affaires courantes de la FIF, à remettre à plat le règlement, les statuts et le code électoral, et d’organiser l’élection du nouveau comité exécutif. En clair mettre un terme définitif à une crise qui dure depuis près d’un an.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>La FIFA place sous tutelle la Fédération ivoirienne de football</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 18:45:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le monde du ballon rond en Côté d’Ivoire est plongé depuis six mois dans une querelle de succession pour le poste de président que brigue l’ancienne star de Marseille et Chelsea, Didier Drogba. La Fédération internationale de football association (FIFA) a annoncé jeudi 24 décembre le placement sous tutelle de la Fédération ivoirienne de football (FIF), plongée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fifa-1.jpg" alt="" class="wp-image-11458" width="314" height="191"/></figure>



<p><strong>Le monde du ballon rond en Côté d’Ivoire est plongé depuis six mois dans une querelle de succession pour le poste de président que brigue l’ancienne star de Marseille et Chelsea, Didier Drogba.</strong></p>



<p>La Fédération internationale de football association (FIFA) a annoncé jeudi 24 décembre le placement sous tutelle de la Fédération ivoirienne de football (FIF), plongée dans une crise de succession. <em>« Le bureau du conseil de la FIFA a décidé de nommer un comité de normalisation pour la Fédération ivoirienne de football »</em>, dont les membres seront <em>« désignés par la FIFA et la Confédération africaine de football »</em> (CAF), explique l’instance sportive internationale dans un communiqué.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce comité de normalisation gérera les affaires courantes de la fédération ivoirienne&nbsp;</em>[et]<em>&nbsp;révisera partiellement les statuts et le code électoral de la FIFA afin de garantir leur conformité&nbsp;»</em>, selon le communiqué.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette situation résulte du fait que les instances dirigeantes du football ivoirien ne sont pas parvenues à organiser une procédure électorale conforme aux exigences statutaires et réglementaires applicables à toutes les associations membres de la FIFA&nbsp;»</em>, explique la FIFA. Le comité de normalisation agira en qualité de&nbsp;<em>«&nbsp;commission électorale pour l’organisation de l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FIFA&nbsp;»</em>, poursuit la fédération.</p>



<h4>« Complot contre le football ivoirien »</h4>



<p>La FIFA, plongée depuis six mois dans une querelle de succession pour le poste de président que brigue&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/11/20/didier-drogba-pour-l-amour-du-football-et-de-la-cote-d-ivoire_5386042_3212.html">Didier Drogba</a>, avait annoncé lundi 21&nbsp;décembre au soir saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) contre une décision de la FIFA de bloquer le processus d’élection. Après le rejet de la candidature de l’ancienne star Didier Drogba, la FIFA avait bloqué le processus en août, puis avait auditionné l’ensemble des acteurs en septembre.</p>



<p><em>« La fédération internationale nous impose un comité de normalisation. Ça n’a pas de sens. C’est un complot contre le football ivoirien. Nous, les acteurs du football ivoirien, nous ne comprenons rien dans cette décision, qui a pour seul but de tuer notre football »</em>, a réagi auprès de l’Agence France-Presse (AFP) l’ancien international ivoirien Oumar Ben Salah.</p>



<p>Malgré son immense popularité en Côte d’Ivoire, le soutien de nombreux anciens partenaires, comme Eugène Diomandé, les frères Yaya et Kolo Touré ainsi que plusieurs personnalités, Didier Drogba, l’ex-attaquant de Marseille et Chelsea, qui a aussi longtemps porté la sélection ivoirienne sur ses épaules, avait vu sa candidature invalidée.</p>



<p>Le président sortant de la FIFA, Augustin Sidy Diallo, qui ne se représentait pas après deux mandats et assurait depuis août les affaires courantes, est mort le 21 novembre.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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