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	<title>fermeture &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>fermeture &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : accusée d&#8217;exercer ses activités de façon illégale, la chaîne Nessma TV est fermée</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 19:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La chaîne de télévision privée Nessma TV, fondée par l&#8217;ancien candidat à la présidentielle Nabil Karoui, a été fermée, mercredi, par la haute autorité de l’audiovisuel tunisien en raison de « suspicions de corruption financière et administrative ». En Tunisie, Nessma TV ne diffuse plus. La haute autorité de l&#8217;audiovisuel&#160;tunisien&#160;(Haica) a annoncé, mercredi 27 octobre,&#160;la fermeture de la...]]></description>
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<p><strong>La chaîne de télévision privée Nessma TV, fondée par l&rsquo;ancien candidat à la présidentielle Nabil Karoui, a été fermée, mercredi, par la haute autorité de l’audiovisuel tunisien en raison de « suspicions de corruption financière et administrative ».</strong></p>



<p>En Tunisie, Nessma TV ne diffuse plus. La haute autorité de l&rsquo;audiovisuel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/">tunisien</a>&nbsp;(Haica) a annoncé, mercredi 27 octobre,&nbsp;la fermeture de la chaîne de télévision privée&nbsp;fondée par l&rsquo;homme d&rsquo;affaires&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/nabil-karoui/">Nabil Karoui</a>, ancien rival du président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ka%C3%AFs-sa%C3%AFed/">Kaïs Saïed</a>&nbsp;lors de l&rsquo;élection présidentielle de fin 2019.</p>



<p>La Haica a précisé, dans un communiqué, avoir fait saisir « les équipements de diffusion »&nbsp;de Nessma TV qui émet ses programmes sans licence. « Malgré [de]&nbsp;multiples correspondances et réunions, cette chaîne a continué à exercer ses activités d&rsquo;une façon illégale », a ajouté la Haica.</p>



<p>L&rsquo;instance a également expliqué cette fermeture par « des suspicions de corruption financière et administrative »&nbsp;et par la supervision de cette chaîne par le chef d&rsquo;un parti politique, « ce qui a influencé le contenu de ses émissions », selon la Haica.</p>



<p>Les équipements de la chaîne avaient déjà été saisis en avril 2019 après une décision de la Haica pour les mêmes raisons.</p>



<p><strong>Nabil&nbsp;Karoui&nbsp;remis en liberté</strong></p>



<p>Derrière cette chaîne privée, se trouve Nabil Karoui, candidat à la présidentielle en 2019, le chef du parti Qalb Tounes, allié au mouvement d&rsquo;inspiration islamiste&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ennahda/">Ennahda</a>, bête noire du président Kaïs Saïed.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210830-l-ancien-candidat-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-tunisienne-nabil-karoui-arr%C3%AAt%C3%A9-en-alg%C3%A9rie">Il avait été arrêté début septembre en Algérie avec son frère</a>, Ghazi Karoui. Les deux hommes avaient notamment été placés en détention pour « entrée illégale »&nbsp;sur le territoire. Après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211010-tunisie-des-milliers-de-personnes-manifestent-contre-le-coup-d-%C3%A9tat-du-pr%C3%A9sident-sa%C3%AFed">le coup de force du président Kaïs Saïed, le 25 juillet</a>, plusieurs médias locaux avaient évoqué une « fuite »&nbsp;de Nabil Karoui à l&rsquo;étranger avant son arrestation en Algérie.</p>



<p>Selon des médias algériens et tunisiens, Nabil&nbsp;Karoui et son frère ont été remis en liberté mardi, à la demande de leurs avocats.</p>



<p>Depuis 2017, Nabil Karoui est poursuivi par la justice tunisienne pour une affaire de blanchiment d&rsquo;argent et de fraude fiscale.</p>



<p>Arrêté en 2019, il avait passé plus d&rsquo;un mois en prison en pleine campagne électorale, ce que ses partisans avaient dénoncé comme une instrumentalisation de la justice. Il avait de nouveau été placé en détention provisoire de décembre 2020 à juin 2021.</p>



<p>Nabil Karoui, dont le programme pour la présidentielle était axé sur l&rsquo;anti-islamisme et la lutte contre la pauvreté, avait été largement battu par Kaïs Saïed à la présidentielle de 2019.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Zambie: Glencore ferme ses mines de cuivre pour trois mois</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 08:08:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Glencore, le géant suisse de l&#8217;extraction et du négoce de matières premières,  a décidé de fermer, à compter de ce mercredi 8 avril pour trois mois ses mines de cuivre, l&#8217;une des premières richesses de la Zambie, invoquant les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19.   Souvent critiqué pour son intransigeance,&#160;le géant suisse Glencore&#160;ne risque...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore.jpg" alt="" class="wp-image-12163" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Glencoe</figcaption></figure>



<p><strong>Glencore, le géant suisse de l&rsquo;extraction et du négoce de matières premières,  a décidé de fermer, à compter de ce mercredi 8 avril pour trois mois ses mines de cuivre, l&rsquo;une des premières richesses de la Zambie, invoquant les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19.  </strong></p>



<p>Souvent critiqué pour son intransigeance,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20150911-glencore-suspend-production-cuivre-zambie-rdc" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le géant suisse Glencore</a></strong>&nbsp;ne risque pas de redorer son image auprès des Zambiens. Sa filiale locale Mopani a fermé pour trois mois les deux mines qu&rsquo;elle exploite dans le nord du pays. Mufulira et Kitwé. Les 11&nbsp;000 employés ont été congédiés et seuls ceux qui sont syndiqués recevront l&rsquo;intégralité de leur salaire, selon une source en Suisse.&nbsp;</p>



<p>Le syndicat des mines et le gouvernement sont unanimes a condamner une décision qui va priver des milliers de personnes de revenus. Le ministre des Mines accusant Mopani de se servir du prétexte de la pandémie pour licencier à bon compte. Car Glencore affirme ne plus pouvoir travailler en raison de la rupture des chaînes d&rsquo;approvisionnement et du ralentissement mondial.&nbsp;</p>



<p>Le coup n&rsquo;est pas seulement rude pour les travailleurs, il l&rsquo;est aussi pour le gouvernement, qui dépend à 75% du cuivre pour ses recettes extérieures. En ce moment les réserves de change zambienne sont au plus bas. L&rsquo;an dernier, le long conflit opposant le gouvernement au premier producteur local, KCM a entraîné une baisse de la production nationale et donc des recettes de l&rsquo;Etat.</p>



<p><strong>Source: RFI AFRIQUE/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo : enlèvements, rançons, intimidations,&#8230; Le nouveau visage de la menace sur l&#8217;industrie minière</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 06:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Regain de tensions, fermetures de mines, l’insécurité menace l’industrie minière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Maniema, la fermeture de trois unités de production de la compagnie minière canadienne Banro sous la pression de milices locales révèle la tension régnante. La région est une poudrière qui a été façonnée par les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-10308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/banro-rdc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Regain de tensions, fermetures de mines, l’insécurité menace l’industrie minière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Maniema, la fermeture de trois unités de production de la compagnie minière canadienne Banro sous la pression de milices locales révèle la tension régnante. La région est une poudrière qui a été façonnée par les manquements de l’Etat, des entreprises minières et des groupes armés.</strong></p>



<p>Confrontée à des menaces et attaques récurrentes sur ses mines, la société canadienne aurifère Banro a annoncé la suspension de ses activités dans le Maniema, une province située à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC) frontalière du Sud Kivu. Le Maniema est depuis 2015 l&rsquo;une des 26 provinces de la RDC voisine des provinces nord et sud Kivu où des groupes armés s&rsquo;affrontent pour le contrôle des ressources minières. Des forces armées de la RDC&nbsp;<strong>(FARDC)</strong>&nbsp;s&rsquo;y opposent régulièrement aux milices&nbsp;<strong>Maï-Maï Malaika</strong>&nbsp;de Sheih Assani.</p>



<p><strong>Banro,</strong>&nbsp;principale compagnie minière de la région justifie sa décision par l&rsquo;insécurité et la menace permanente sur ces employés dans une lettre datée du 24 septembre consultée par l&rsquo;AFP. Le document adressé à l&rsquo;inspection générale du travail fait état de raids, de harcèlements, d&rsquo;attaques sur les sites miniers et de menaces contre les employés notamment à&nbsp;<strong>Namoya</strong>&nbsp;à la cité minière de Salamabila. La société d&rsquo;origine canadienne exploite des mines d&rsquo;or à Namoya à Maniema, à Twangiza dans le&nbsp;<strong>Sud-Kivu</strong>&nbsp;et mène plusieurs explorations dans le pays. Le 26 juillet dernier, quatre employés de la compagnie dirigée par Brett Richards ont été kidnappés à Maniema, après l&rsquo;enlèvement de cinq employés du groupe en 2017. En RDC, Banro est en difficulté avec les communautés locales et doit faire face à des groupes armés de la région, les Maï Maï qui ont trouvé de nouvelles sources de revenus. Depuis quelques années, les enlèvements d&#8217;employés expatriés des mines avec demandes de rançons ou d&rsquo;exigences spécifiques ont tendance à remplacer les raquettes classiques auprès des populations locales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«C&rsquo;est un véritable marché qui consiste à prendre des otages et à réclamer une rançon à payer pour leur libération »</em>, nous précise&nbsp;<strong>Bob Kabamba</strong>, professeur à l&rsquo;Université de Liège et coordonnateur de la cellule d&rsquo;appui politologique en Afrique centrale.</p></blockquote>



<p>Les cibles sont les employés expatriés des compagnies minières dans une région qui souffre d&rsquo;un déficit de ressources humaines qualifiées et sous surveillance militaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>La région a la réputation d&rsquo;être fortement militarisée, mais les forces de sécurité sont abandonnées à elles-mêmes dans ces zones isolées et cumulent les impayés. Ce qui les poussent à se nourrir sur le dos des populations et d&rsquo;être tentées de tirer profit des ressources minières de la région comme le font d&rsquo;autres groupes armés&nbsp;</em>», explique Kabamba. Des dizaines de milices sévissent dans la zone et se disputent des richesses minières de la région qui concentre une bonne partie des mines artisanales avec des exploitations illégales.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1277862/carte-mines.jpg" alt="Carte mines"/></figure>



<h4><strong>Insécurité et militarisation des zones minières</strong></h4>



<p>Dans le cadre de ses recherches, l&rsquo;International Peace Information Service (IPIS) a depuis décembre 2016 visité 123 sites miniers à&nbsp;<strong>Maniema.</strong>&nbsp;L&rsquo;ensemble des données cumulées porte sur 2 700 mines &#8211; employant environ 382 000 groupes artisanaux. Le rapport fournit des chiffres détaillés sur le niveau d&rsquo;interférence des groupes armés dans les différentes provinces de l&rsquo;est de la RDC. La fréquence des interventions militaires sur les sites miniers est limitée à Maniema, mais reste particulièrement élevée dans le Nord Kivu, le Sud Kivu et en Ituri. Dans l&rsquo;ensemble, les unités de l&rsquo;armée congolaise (FARDC) sont les principaux responsables de ces interférences armées. «&nbsp;<em>Cela s&rsquo;illustre parfaitement dans la province du Maniema où les conflits armés sont très limités, mais où 38 % des mines sont encore «&nbsp;militarisées&nbsp;» par des unités de l&rsquo;armé&nbsp;»</em>, détaille l&rsquo;étude l&rsquo;<em>IPIS</em>.</p>



<p>&nbsp;Pour les officiels, cette forte militarisation est surtout destinée à protéger les miniers comme Banro, présents dans la région et aussi d&#8217;empêcher&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/commodities/2019-06-29/rdc-le-bilan-s-alourdit-apres-l-effondrement-d-une-mine-de-glencore-822016.html">l&rsquo;exploitation anarchique</a>&nbsp;à l&rsquo;origine de graves accidents. Au moins 16 mineurs clandestins ont été tués le 2 octobre dans cette région, alourdissant le bilan macabre d&rsquo;une série de glissements de terrain sur l&rsquo;ensemble du territoire. «&nbsp;<em>L&rsquo;orpaillage clandestin est un sérieux problème dans la région. A suite de l&rsquo;arrêt des activités de Banro, les sites risquent d&rsquo;être envahis par des orpailleurs clandestins qui utilisent des équipements rudimentaires, souvent à l&rsquo;origine des éboulements mortels&nbsp;»</em>&nbsp;analyse Bob Kabamba.</p>



<p>La solution résiderait dans la capacité de l&rsquo;Etat congolais à démanteler ces groupes armés, en les identifiant, en les réintégrant dans la vie civile ou dans l&rsquo;armée régulière ou encore en les délocalisant vers d&rsquo;autres régions pour rétablir l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat, selon les spécialistes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«<em>&nbsp;Les tensions entre les industriels, les artisanaux et la militarisation des sites miniers sont les résultats des gouvernances défaillantes dans cette région de l&rsquo;Est. Si l&rsquo;on ne parvient pas à résoudre cette question de gouvernance, toutes les initiatives sont vouées à l&rsquo;échec sur le long terme&nbsp;</em>», nous explique&nbsp;<strong>Ken Matthysen,</strong>chercheur à l&rsquo;IPIS.</p></blockquote>



<p>Pour les compagnies minières, il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;être en mesure de travailler davantage en connivence avec les communautés locales, puisque la plupart de ces groupes armées sont communautaires, enfin afin d&rsquo;en faire des partenaires. Les entreprises tenues de respecter le code minier doivent aussi instaurer une communication fluide et agir en toute transparence, en montrant l&rsquo;apport de l&rsquo;exploitation minière et des taxes générées par la production au pays.</p>



<h4><strong>Pour une solution durable dans&nbsp;la région est du pays</strong></h4>



<p>Dans le cas de Banro, l&rsquo;entreprise a été accusée par les riverains de recourir à des procédés interdits en violation des lois environnementales. «&nbsp;<em>Il y a eu des cas de bétails morts intoxiqués à cause des sources d&rsquo;eau contaminées par des produits chimiques</em>&nbsp;», précise une source locale. Aussi, les exploitations de la compagnie minière Banro occupent une partie des villages délogés. Les paysans déplacés dénoncent la perte de leurs terres agricoles et les promesses non tenues de développement d&rsquo;infrastructures (écoles, hôpitaux, routes). La société, qui a affirmé avoir reversé les financements dus à l&rsquo;Etat, cristallise les frustrations dans une région où la maind&rsquo;œuvre locale n&rsquo;a pas souvent l&rsquo;expertise requise pour intégrer le groupe qui fait appel à des expatriés. Pour Ken Matthysen, c&rsquo;est une grosse problématique à résoudre sur le long terme. «&nbsp;<em>Beaucoup d&rsquo;initiatives très techniques sont expérimentées sur place pour améliorer la situation sur le court terme, mais en réalité, il faudrait beaucoup de prudence avant de parvenir à des résultats probants grâce à une amélioration de l&rsquo;organisation militaire, de l&rsquo;administration et de la gouvernance</em>&nbsp;», analyse-t-il.</p>



<p>Cependant, les marchés financiers internationaux poussent à la mise en place de minerais et de chaines d&rsquo;approvisionnement propres sur le court terme. Selon les chiffres sur les minerais congolais, de l&rsquo;or artisanal d&rsquo;une valeur approximative de 600 millions de dollars quitte chaque année la RDC à travers des réseaux clandestins au profit des groupes armés. Dans une circulaire de ce  mois d&rsquo;octobre, la douane américaine a imposé des restrictions sur des ressources en provenance de la RD Congo pour s&rsquo;assurer que les minerais ne sont pas  produits sous la pression des armes ou par des enfants.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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