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	<title>fermeture de frontière &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>fermeture de frontière &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Maroc prolonge la fermeture de ses frontières jusqu’au 31 décembre</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 18:35:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Maroc a décidé, jeudi 9 décembre, de prolonger la suspension des vols de passagers à destination et en provenance du pays « jusqu’au 31 décembre minimum », selon une note de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) du royaume. Ses frontières aériennes sont fermées depuis le 29 novembre en raison de la propagation rapide du variant Omicron du Covid-19 et de...]]></description>
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<p><strong>Le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong> a décidé, jeudi 9 décembre, de prolonger la suspension des vols de passagers à destination et en provenance du pays </strong><em><strong>« jusqu’au 31 décembre minimum »</strong></em><strong>, selon une note de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) du royaume. Ses frontières aériennes sont fermées depuis le 29 novembre en raison de la propagation rapide du variant Omicron du Covid-19 et de la recrudescence de la pandémie en Europe.</strong></p>



<p>Les liaisons maritimes de passagers sont également suspendues jusqu’au 31 décembre, selon le site d’information économique Médias24.</p>



<p>Dans un tweet publié jeudi soir sur sa page officielle, la compagnie nationale, Royal Air Maroc, a indiqué l’annulation de ses vols&nbsp;<em>«&nbsp;de et vers le Maroc&nbsp;</em>[…]<em>&nbsp;à partir du 9&nbsp;décembre&nbsp;2021, et ce jusqu’au 31&nbsp;décembre&nbsp;2021 à 23&nbsp;h&nbsp;59 (22&nbsp;h&nbsp;59 GMT)&nbsp;»</em>. L’agence de presse marocaine MAP a, elle, confirmé la prolongation de la suspension des vols commerciaux&nbsp;<em>«&nbsp;à une date ultérieure&nbsp;»</em>, citant une source proche des milieux du transport aérien.</p>



<h2>Faible transmission du virus depuis cinq semaines</h2>



<p>La note de la DGAC précisait que des vols exceptionnels de rapatriement étaient toujours soumis à l’autorisation des autorités marocaines. Depuis le 29 novembre, de telles liaisons sont organisées à partir du royaume, notamment vers l’Europe, en particulier la France. Par ailleurs, le gouvernement <em>« étudie »</em> le rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger depuis la fermeture des frontières aériennes, a déclaré jeudi le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, lors d’un point presse, sans donner plus de détails.</p>



<p>Ces mesures ont été décidées&nbsp;<em>«&nbsp;afin de préserver les acquis du Maroc dans la lutte contre la pandémie&nbsp;»</em>&nbsp;de Covid-19, selon les autorités. La situation épidémiologique s’est stabilisée, avec une faible transmission du virus depuis cinq semaines, selon le ministère de la Santé. Un total de 951&nbsp;092 contaminations et 14&nbsp;794 décès a été enregistré dans le pays depuis le premier cas signalé en mars&nbsp;2020, selon le dernier bilan officiel publié jeudi.</p>



<p>Toutefois, les professionnels du tourisme s’alarment de l’impact dévastateur de la fermeture des frontières sur ce secteur vital pour l’économie du royaume, déjà miné par une crise sans précédent depuis bientôt deux ans.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : l’Afrique du Sud ferme ses frontières terrestres</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 16:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le pays est aux prises avec une recrudescence sans précédent de cas alimentés par un nouveau variant du coronavirus. Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a annoncé la fermeture pour un mois des frontières terrestres du pays, lundi&#160;11&#160;janvier, ainsi que le prolongement des mesures contre le Covid-19, alors que l’Afrique du Sud&#160;est aux prises avec une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg" alt="" class="wp-image-20793" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>PHOTO GUILLEM SARTORIO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Des voyageurs en provenance du Zimbabwe faisant la queue au poste-frontière sud-africain de Beitbridge, le 8 janvier 2021. Durant la fin de semaine, des milliers de personnes ont tenté d’entrer en Afrique du Sud depuis le Zimbabwe voisin, où un nouveau confinement a été mis en place.</figcaption></figure>



<p><strong>Le pays est aux prises avec une recrudescence sans précédent de cas alimentés par un nouveau variant du coronavirus.</strong></p>



<p>Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a annoncé la fermeture pour un mois des frontières terrestres du pays, lundi&nbsp;11&nbsp;janvier, ainsi que le prolongement des mesures contre le Covid-19, alors que l’<a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">Afrique du Sud</a>&nbsp;est aux prises avec une recrudescence sans précédent de cas alimentés par un nouveau variant du coronavirus. Les 20&nbsp;postes-frontières terrestres d’entrée dans le pays vont être fermés jusqu’à la mi-février, pour éviter toute&nbsp;<em>«&nbsp;congestion&nbsp;»</em>. Seuls les convois de marchandises et les personnes voyageant pour des raisons médicales ou liées à leurs études seront autorisés à les emprunter.</p>



<p>Cette décision survient après que des milliers de personnes ont tenté d’entrer en Afrique du Sud depuis le Zimbabwe voisin, où un nouveau confinement a été mis en place. Le week-end du 9 et du 10 janvier, l’afflux de personnes voulant quitter le Zimbabwe a pris de court les responsables de l’immigration au poste-frontière de Beit Bridge, le deuxième plus important d’Afrique du Sud, où des foules en colère ont été bloquées dans des embouteillages.</p>



<p>Alors qu’un variant plus transmissible du coronavirus est responsable d’une grande majorité des nouveaux cas, le pays de 59&nbsp;millions d’habitants recense officiellement plus de 1,2&nbsp;million de contaminations, dont 33&nbsp;500&nbsp;morts. Quelque 4&nbsp;600&nbsp;décès ont déjà été enregistrés pour le seul mois de janvier. L’Afrique du Sud devrait bientôt recevoir ses premiers vaccins&nbsp;: un million de doses en janvier, puis un demi-million le mois suivant. Le gouvernement espère vacciner les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année.</p>



<p>Pays le plus industrialisé du continent, mais aussi le plus touché par la pandémie, l’Afrique du Sud a renoué en décembre 2020 avec un confinement partiel. La vente d’alcool a été interdite et le port du masque est devenu obligatoire. Un couvre-feu est en place de 21 heures à 6 heures du matin. Toutes ces mesures ont été prolongées lundi jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: les éleveurs demandent la réouverture de la frontière centrafricaine</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Dec 2019 10:47:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/pb070365_0.jpg" alt="" class="wp-image-12152" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/pb070365_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/pb070365_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/pb070365_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> La fermeture de la frontière entre le Tachad et la centrafrique a engendré une transhumance sous la pression des groupes armés.<br></figcaption></figure>



<h4>La décision du Tchad de fermer sa frontière avec la Centrafrique en 2014 n’a pas freiné la transhumance du bétail entre les deux États, mais en a compliqué les conditions.</h4>



<p>Depuis<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20140513-le-tchad-ferme-frontiere-rca-raisons-securitaires" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;la fermeture de la frontière entre le Tchad et la Centrafrique en 2014</strong></a>, les allers-retours des éleveurs transhumants qui ne s&rsquo;étaient jamais arrêtés se passent dans des conditions difficiles. «&nbsp;<em>Les effets négatifs que nous avons observés</em>&nbsp;<em>: une transhumance armée, mais également la pression des groupes armés sur les éleveurs transhumants</em>&nbsp;», admet le docteur Hissein Ahmat Malmal, du ministère centrafricain de l’Élevage.</p>



<p>Des difficultés de cohabitations exacerbées par le discours politique sont venues compliquer la situation. Les acteurs de la transhumance demandent donc aux États de les laisser s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous demandons que la frontière s’ouvre et nous demandons la sécurisation du parcours de la transhumance du côté du Tchad comme du côté de la République centrafricaine</em>, déclare Ahmat Adoum Abdelfati, secrétaire général de la confédération des&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190724-tchad-conflits-eleveurs-agriculteurs-competition-ressources-naturelles-aend" rel="noreferrer noopener"><strong>acteurs tchadiens du secteur élevage</strong></a>.&nbsp;<em>Et surtout, l’arrêt immédiat de l’ingérence des politiciens ou des hommes en kaki. Parce que depuis toujours, les éleveurs et les agriculteurs de cet axe-là se reconnaissent. Ils ont leur stratégie pour résoudre leurs problèmes</em>.&nbsp;»</p>



<p><strong>Dialogue institutionnel arrêté</strong></p>



<p>Grâce au Fonds de stabilisation des Nations Unies, la FAO et l’Organisation internationale des migrations (OIM) essayent d’aider les acteurs des deux pays à faire entendre leurs doléances. Selon le docteur Bakary Cissé, coordonnateur du projet transhumance Tchad-RCA, pour le compte de la FAO et de l’OIM, le plus important est que les deux États reprennent le dialogue institutionnel sur le sujet. Un exercice régulier auparavant, mais qui s’est arrêté depuis plusieurs années</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Fermeture des frontières du Nigeria: un émissaire de la Cédéao au Bénin</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 16:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1a89yr_1_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10889" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1a89yr_1_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1a89yr_1_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/000_1a89yr_1_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Depuis le 20 août 2019, le Nigeria a décidé de fermer toutes ses frontières. Une situation qui pèse sur les commerçants béninois. Le président de la Task Force de la Cédéao pour la libre circulation, le général Salou Djibo, s&rsquo;est rendu à la frontière entre les deux pays.</h4>



<p>Depuis le 20 août, le Nigeria, pays membre de la Cédéao qui promeut la libre circulation des personnes et des biens, a décidé de fermer toutes ses frontières, officiellement pour lutter contre l’entrée sur son territoire des produits interdits comme le riz, l’essence de la contrebande, les voitures d’occasion. Une mesure qui devrait être prolongée jusqu&rsquo;au 31 janvier 2020 sur décision du chef de l&rsquo;État nigérian.</p>



<p>La Cédéao est venue s’informer des conséquences&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190905-benin-affecte-fermeture-frontiere-nigeria-riz-seme-krake" rel="noreferrer noopener">de cette fermeture.&nbsp;</a></strong>Salou Djibo a réuni dans la salle de conférence du post-frontalier Sèmè-Kraké toute l’administration qui gère le flux des passagers des véhicules&nbsp;: douane, police et les représentants des camionneurs bloqués ici depuis deux mois et demi.</p>



<p>Salou Djibo et ses accompagnateurs ont posé des questions précises au receveur de la douane et au commissaire de Kraké. Des questions qui avaient l’air d’une petite enquête pour confirmer ou infirmer tout ce que&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190903-riz-le-nigeria-peut-il-fermer-frontiere-le-benin" rel="noreferrer noopener">le Nigeria reproche au Bénin.</a></strong></p>



<p>Plus qu’un avocat, le receveur de la douane a laissé entendre que le Bénin était irréprochable en matière de respect des réglementations. Salou Djibo a écouté, pris des notes. Puis, il a confié à RFI qu’il allait maintenant faire un rapport et rendre compte à qui de droit.</p>



<p><strong>Plus de 1</strong>&nbsp;<strong>000 camions bloqués</strong></p>



<p>L’impact sur les recettes de cette fermeture n’a pas encore été officiellement chiffré. Le Bénin n’a publié aucun chiffre. Mais le volume des échanges avec le Nigeria est si important que chacun devine le manque à gagner. La douane à Kraké, par exemple, n’a prélevé aucune recette depuis deux mois et demi, alors que les recettes mensuelles avoisinent les 300 millions de francs CFA d’habitude.</p>



<p>Quant aux produits qui viennent du Nigeria et qui sont mis en consommation sur le marché béninois, ces produits augmentent. Pusieurs camionneurs ont d’ailleurs déclaré au président Salou Djibo que la situation n’était plus tenable et qu’il fallait les sauver. Salou Djibo leur a répondu de faire preuve d’un peu de patience.</p>



<p>Actuellement, il y a 1&nbsp;100 camions bloqués et immobilisés sur les parcs&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190824-benin-consequences-fermeture-frontiere-nigeria" rel="noreferrer noopener">à la frontière Sèmè-Kraké.</a></strong></p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : le Conseil souverain ordonne la fermeture des frontières avec la Libye et la Centrafrique</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 06:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre prise par les nouvelles autorités soudanaises depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir. «&#160;Le Conseil souverain a ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la République...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-9794" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p><strong>Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre prise par les nouvelles autorités soudanaises depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le Conseil souverain a ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la République centrafricaine en raison de la menace qu’elles représentent pour la sécurité et l’économie du Soudan&nbsp;», a indiqué cette instance dans un communiqué.<br>La décision a été prise au cours d’une réunion avec le gouvernement local du Darfour-Sud tenue à Niyala, la capitale de cet État de l’ouest du Soudan.</p>



<p>Selon des informations de la presse locale, de nombreux rebelles du Darfour, une région en conflit depuis plus 2003, sont passés ces dernières années en Libye pour renforcer leurs capacités militaires, certains même intégrant les forces de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/780072/politique/libye-le-marechal-haftar-accuse-lemissaire-de-lonu-de-partialite/">l’homme fort de l’est libyen, Khalifa Haftar.</a></p>



<p>Le conflit au Darfour avait été déclenché par des affrontements entre forces gouvernementales et rebelles issus de minorités ethniques et s’estimant marginalisés par le pouvoir.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/453202/politique/darfour-khartoum-conflit-chapitre-clos/">Les violences y ont sensiblement baissé ces dernières années</a>&nbsp;mais des informations font régulièrement état du passage vers la Libye de migrants provenant de pays africains à travers cette région vaste et aride.</p>



<h4>Carrefour des routes migratoires</h4>



<p>Le Soudan est un carrefour clé pour les routes migratoires qui connectent l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest à la Méditerranée et à l’Europe.</p>



<p>À partir de ce pays, les migrants rejoignent la Libye ou l’Égypte, d’où ils entrent en contact avec des passeurs qui les entassent sur des embarcations de fortune avant une périlleuse traversée en Méditerranée, en direction de l’Europe.</p>



<p>Des forces paramilitaires soudanaises ont annoncé avoir arrêté la semaine dernière 138 Africains dont des dizaines de Soudanais cherchant à se rendre en Libye de manière illégale.<br>Lors d’une récente audience du<a href="https://www.jeuneafrique.com/817648/societe/soudan-omar-el-bechir-accuse-davoir-recu-90-millions-de-dollars-de-larabie-saoudite/">&nbsp;procès en cours d’Omar el-Béchir jugé pour corruption</a>, un témoin a déclaré que son entreprise, propriété de l’armée, avait fourni des équipements militaires à des pays voisins avec des fonds reçus de manière illégale par le président déchu. Il n’a toutes fois pas nommé ces pays.</p>



<p>Porté au pouvoir en 1989 par un coup d’Etat, Omar el-Béchir a été destitué et arrêté par l’armée en avril sous la pression d’un mouvement de contestation qui avait été déclenché quatre mois plus tôt.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/818537/politique/soudan-formation-du-conseil-souverain-cense-piloter-la-transition/">Le Soudan s’est doté en août du Conseil souverain</a>, une instance à majorité civile appelée à superviser la transition, aux termes d’un accord entre un Conseil militaire qui avait succédé à el-Béchir et les meneurs de la contestation.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>BENIN/NIGERIA : Les secrets d’une guerre des disproportions</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 19:01:18 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-9646" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/talon-buhari-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption> Buhari a évité plusieurs appels téléphoniques de Talon avant la rencontre de Ouagadougou</figcaption></figure>



<p><strong>210 millions d’habitants d’un côté contre 12 de l’autre, le Nigeria et le Bénin connaissent une crise de voisinage qui a provoqué la fermeture de la frontière commune. Si avec ses&nbsp; 445 milliards de PIB, la première puissance continentale n’a que faire de son voisin qui peine à atteindre 9,5 milliards, l’excédent de la balance commerciale nigériane (6,5 milliards $ en 2018) &nbsp;lui permet de se passer de l’ex Dahomey. Un avantage sur lequel joue Buhari pour plonger une crispation profondément politique d’autant qu’Abuja reproche à Cotonou ses dernières dérives autoritaires qui ont abouti à l’écartement et à la dispersion de toute l’opposition. Secrets d’une guerre qui ne finira pas de si tôt.</strong></p>



<p>7.000.000 de litres&nbsp;par jour ! Vous l’avez bien lu. Sept millions de litres d’essence au quotidien, c’est la quantité estimée par un rapport tombé sur le Bureau du président nigérian, de ce qui traverse les 773 km de frontière entre le Bénin et le Nigéria. Pour Muhammad Buhari, «&nbsp;<em>c’est insupportable&nbsp;!</em>&nbsp;» même si une partie de l’essence atterrit au Togo. D’autant que le manque à gagner pour le fisc nigérian dépasse les 400 milliards de Cfa (667 millions de dollars pour être précis). Soit près de trois fois le budget de toutes les 77 communes du Bénin. A cela, il faut ajouter le manque à gagner pour les ports du Nigéria dû à la réexportation de milliers de sacs de riz, de sucre, de lait venus par le Port autonome de Cotonou (Pac) . En complicité avec les agents indélicats de la douane nigériane, une partie de ces marchandises ne subit aucune taxation et échappe aux contrôles des autorités. Pire, le riz étuvé importé au Nigeria via le Bénin n’est ni produit par le Bénin, ni consommé par les béninois qui préfèrent le riz blanc. Mais pas que ça, quelques millions d’engrais passent la même frontière en provenance du Bénin et malgré plusieurs mises en garde de Buhari qui a évoque le sujet «&nbsp;<em>pas moins de 5 fois</em>&nbsp;» avec Patrice Talon, le Bénin qui tire profit des diverses contrebandes est resté inactif. Depuis un peu plus de 5 semaines, le trafic frontalier est à l’arrêt et après avoir épuisé les recours à la&nbsp;<a href="https://www.ecowas.int/?lang=fr">Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao)</a>, le chef de l’Etat béninois, très controversé à l’interne, sollicite des médiations auprès de ses pairs qui ne semblent guère motivés à intervenir. Notamment&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/795863/politique/niger-benin-mahamadou-issoufou-sagace-dhama-amadou-aupres-de-patrice-talon/">Mahamadou Issoufou qui reproche à Talon d’accueillir Hama, l’un de ses principaux opposants</a>&nbsp;et qui a répondu au béninois «&nbsp;<em>avoir lui aussi sa frontière concernée</em>«&nbsp;.</p>



<p><strong>Contrebande d’Etat</strong></p>



<p>Sèmè-kraké. 30 km de Cotonou. Un camion soigneusement rempli approche la frontière bénino-nigériane. Une guimbarde à la carrosserie à mille rafistolages le devance. Celui qui en sort est un «&nbsp;klébé (coursier) de traversée&nbsp;». Contre 2 millions f CFA (3.000 € environ), il obtient officiellement, de la douane béninoise, une autorisation de traversée à l’effigie du ministère des finances. Aux agents des douanes, il glisse 100.000 f CFA (150€) qu’ils se partageront. Chaque jour, «&nbsp;<em>une vingtaine de camions passe ainsi la&nbsp;</em>frontière&nbsp;» dénonce Degnon. A 36 ans, cet ancien contrebandier a dû liquider son véhicule de délit. «&nbsp;<em>Ces gros camions nous détruisent</em>&nbsp;» soupire ce béninois qui s’agace d’une «&nbsp;<em>importation au-delà des besoins</em>&nbsp;» créant une saturation au détriment des détaillants. Car ici, comme des bouteilles de vin en vrac, l’essence se vend à chaque coin de rue. Conséquence, ils sont entre 300 et 350 contrebandiers à déposer les armes depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon. Le président béninois a formalisé «&nbsp;<em>un trafic de voyou</em>&nbsp;» selon le Nigeria, totalement illégal, faisant entrer ainsi dans les caisses de l’Etat des millions assimilables au blanchiment. Mais cette scène, c’était il y a quelques semaines. Car depuis mi-août, tous les postes de frontières ont été fermés entre les deux pays. Et comme pour intimider son voisin, le Nigeria organise régulièrement des exercices militaires, réveillant de profonds sommeils quelques agents de police béninois, ronflant de l’autre côté de la frontière. Les 2 rencontres (à Abuja et à Ouagadougou) entre les deux présidents n’ont rien changé d’autant que depuis de nombreuses années, les douanes béninoises entretiennent des exportations de millions de tonnes de riz en transit vers le voisin. Dans deux échanges de données entre les ministères concernés de part et d’autre, le Bénin avait pris le soin de mentir sur les chiffres afin de camoufler une réalité qui l’a définitivement rattrapé. Car, Buhari a déjà proposé une agence mixte de contrôle au cas où il déciderait de la réouverture des frontières qui ont été fermées déjà à plusieurs reprises par le passé.</p>



<p><strong>Le riz sur la table, le ciment et l’essence en dessous</strong></p>



<p>L’importation frauduleuse de riz vers le Nigéria qui a affirmé avoir atteint l’autosuffisance alimentaire dans la filière est la principale raison de la fermeture. De 5&nbsp; millions de petits et moyens producteurs, plus de 30 millions de Nigérians sont aujourd’hui concernés par la production du riz. L’invasion du marché par le Bénin voisin déstabilise la production locale dont 10% au moins est détenu par&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olusegun_Obasanjo">Olusegun Obasanjo</a>. L’ancien président (1999-2007) n’a pas que multiplié des fermes et sites de productions dans le pays mais a lancé un projet, soutenu par Aliko Dangoté, qui accompagne les producteurs locaux. Mais il n’y a pas que le riz. Il y a aussi, comme décrit plus haut, le fléau d’essence de contrebande dont le Bénin tire, ce qui est anormal, illicitement des revenus fiscaux. Les premiers effets de la fermeture de la frontière ont été d’ailleurs, du côté du Bénin, l’augmentation vertigineuse des prix de carburant, «&nbsp;<em>jusqu’à 1000 f CFA, 1,5€ le litre</em>&nbsp;» selon plusieurs témoignages concordants avant une légère chute et une stabilisation à 600 f CFA. A cela, faudrait-il ajouter le conflit qui, depuis de nombreux mois, oppose Aliko Dangoté à Patrice Talon. Le président béninois dont des proches sont actionnaires des principales cimenteries du pays ne veut pas laisser le milliardaire nigérian envahir le marché béninois comme il le fait au Togo avec une concurrence, à plusieurs égards, déloyale. Mais en même temps, le Bénin taxe à l’excès le transport du ciment nigérian sur son territoire, provoquant un mécontentement de l’homme d’affaire qui s’en est pris, à plusieurs reprises, au chef de l’Etat béninois, le qualifiant de «&nbsp;<em>voyou</em>«&nbsp;. Plusieurs sources bien informées soupçonnent Dangoté derrière cette décision de fermeture.</p>



<p><strong>Portes de sortie…</strong></p>



<p>Patrice Talon aura fait ce qu’il peut. Mais il néglige, sciemment, le volet politique mais aussi les mains autrement puissantes de Aliko Dangoté. Le milliardaire très hostile au président béninois est très proche de l’actuel chef d’Etat nigérian mais aussi de Olusegun Obasanjo, un autre détracteur de Talon qu’il qualifie de «&nbsp;despote abruti&nbsp;». Les deux entretiennent, avec Yayi Boni des relations amicales. Alors que la tension est plus que forte entre l’ancien président béninois et son successeur, Olusegun a pris position dans une lettre ouverte, adressée à Talon, en faveur de la démocratie. Il fallu, pour que Yayi puisse se rendre en France pour les soins, la pression de Buhari qui a été très éprouvé par la grande reculade démocratique que Talon a imposée à son pays. Il le lui a fait savoir plus d’une fois et a, en juin dernier, demandé «&nbsp;<em>la reprise des législatives</em>&nbsp;» avec le soutien financier d’Abuja. Une proposition réfutée par Patrice Talon qui n’a pas daigné répondre et a laissé son ministre des affaires étrangères humilié l’émissaire d’Abuja en le laissant plusieurs heures en salle d’attente. Alors que s’ouvre&nbsp;<a href="http://www.lefigaro.fr/international/le-pouvoir-de-l-assemblee-generale-de-l-onu-est-avant-tout-mediatique-20190920">l’Assemblée générale de l’Onu à New York</a>, Talon a exprimé le souhait d’une troisième rencontre avec le président nigérian qui a&nbsp; opposé diplomatiquement «&nbsp;<em>un agenda de séjour chargé</em>&nbsp;» promettant faire de son mieux aussitôt qu’il le peut. Une situation qui n’a pas empêché Talon de donner un coup dans la fourmilière en orchestrant&nbsp;<a href="https://beninwebtv.com/2019/09/benin-le-parti-fcbe-rejette-son-recepisse-provisoire-et-crie-au-complot/">une scission au sein des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe)</a>, principale force de l’opposition béninoise et en octroyant un certificat de conformité, donc une reconnaissance officielle, à une frange du parti hostile à Boni Yayi.</p>



<p>Lors des législatives de fin avril, le parti avait été, comme la totalité de l’opposition, écarté du scrutin, faute de ce certificat, ce qui a permis à Patrice Talon de disposer, pour deux partis acquis à sa cause, des 83 députés du parlement béninois. Si l’ouverture de la frontière intervient, elle sera accompagnée d’une série d’exigences dont Abuja a fait part à Cotonou, lors de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832659/politique/fermeture-des-frontieres-entre-le-benin-et-le-nigeria-patrice-talon-et-muhammadu-buhari-continuent-de-se-parler/">la rencontre de Ouagadougou</a>, sans, selon une source nigériane, «&nbsp;<em>aucune réponse conséquente</em>&nbsp;» de la part de Talon qui joue avec le temps.</p>



<p><strong>Source: Afrika Strategies France/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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