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	<title>femmes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Expulsion d&#8217;un entraîneur de l&#8217;Africa Sports d&#8217;Abidjan, accusé de harcèlement sexuel</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 16:17:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, le président de l’Africa Sports d’Abidjan, l’un des clubs de football les plus renommés du pays, a annoncé ce samedi qu&#8217;un entraineur avait été suspendu et exclu courant février à la suite d’une enquête sur des accusations de chantage et de harcèlement sexuels. Des joueuses de l’équipe féminine auraient été victimes de cet...]]></description>
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<p><strong>En Côte d’Ivoire, le président de l’Africa Sports d’Abidjan, l’un des clubs de football les plus renommés du pays, a annoncé ce samedi qu&rsquo;un entraineur avait été suspendu et exclu courant février à la suite d’une enquête sur des accusations de chantage et de harcèlement sexuels. Des joueuses de l’équipe féminine auraient été victimes de cet entraîneur et parmi elles, des mineures.</strong></p>



<p>L’entraîneur, qualifié de «&nbsp;<em>stagiaire&nbsp;</em>», sous le coup d’accusations de harcèlement et chantage sexuels, a donc été finalement révoqué.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué, le président du club indique que «<em>&nbsp;les déclarations et les messages électroniques obtenu dans le cadre de l’enquête administrative discrètement menée auprès des athlètes, inclinent aujourd’hui à une forte probabilité de l’effectivité des faits allégués</em>&nbsp;».</p>



<p>Le coach, au contact de l’équipe féminine depuis quelques mois, est accusé d’avoir envoyé des dizaines de messages à plusieurs joueuses en réclamant des actes sexuels en échange de certaines faveurs sportives comme du temps de jeu ou des maillots.</p>



<p>Le club a rendu public sa décision samedi, mais la sanction remonterait, selon le communiqué officiel, au 16 février dernier, soit deux semaines avant la publication de l’enquête de Romain Molina, le journaliste qui a révélé l’affaire. Ce dernier affirme pourtant que l’entraineur était encore en place jusqu’à récemment.&nbsp;</p>



<p>«<em>&nbsp;Le coach Touré Macadi n&rsquo;a pas été écarté le 16 février dernier,</em>&nbsp;assure le journaliste à RFI.&nbsp;J&rsquo;en tiens pour preuve l&rsquo;entretien que j&rsquo;ai eu avec le président de la section féminine de&nbsp;l&rsquo;Africa Sports.&nbsp;<em>Il me dit que c&rsquo;est des mensonges, qu&rsquo;il s&rsquo;est excusé devant le groupe, qu&rsquo;il y a eu une réunion, qu&rsquo;aucune joueuse n&rsquo;a rien dit, me disant « j&rsquo;ai besoin de preuves » &#8211;&nbsp;je tiens à préciser que j&rsquo;ai les audios de cela -,&nbsp;« c&rsquo;est un mensonge, on va attaquer ceux qui mentent,&nbsp;il a dragué une joueuse, la joueuse l&rsquo;a reconnu, mais la drague c&rsquo;est pas interdit par la loi. »&nbsp;</em>[Le coach]&nbsp;<em>était aux entraînements ce que les joueuses m&rsquo;ont confirmé. Donc&nbsp;cette date du 16 février est un mensonge.&nbsp;</em>»</p>



<p>24 heures après la publication de l’enquête, le 28 février dernier, la présidente du comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football, Mariam Dao Gabalan, avait annoncé l’ouverture d’une enquête. Depuis une affaire de pédo-criminalité visant le président de la Fédération haïtienne de football, Romain Molina a révélé plusieurs affaires de violences sexuelles dans le sport, au Mali, au Gabon ou encore aux Comores. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Marche contre les féminicides en Tunisie: «On ne naît pas femme, on en meurt»</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Dec 2021 17:45:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Tunisie, une dizaine d’associations féministes ont effectué, vendredi 10 décembre, à Tunis, une marche contre les féminicides et l’impunité des auteurs de violences envers les femmes, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme. C’est une marche qui a eu lieu dans le silence… avec des pancartes aux slogans...]]></description>
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<p><strong>En Tunisie, une dizaine d’associations féministes ont effectué, vendredi 10 décembre, à Tunis, une marche contre les féminicides et l’impunité des auteurs de violences envers les femmes, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme.</strong></p>



<p>C’est une marche qui a eu lieu dans le silence… avec des pancartes aux slogans coup de poing contre les féminicides comme celui-ci:&nbsp;«&nbsp;<em>On ne nait pas femme, on en meurt.</em>&nbsp;»</p>



<p>Elles étaient une centaine à défiler, vendredi 10 décembre, sur l’avenue Bourguiba, à Tunis. Monia Ben Jemia, ancienne présidente de l’association des femmes démocrates était en première ligne:&nbsp;«&nbsp;<em>C’est une marche contre les féminicides et donc voilà, c’est pour dire notre deuil. La ministre de la Femme nous avait dit qu’il y avait eu 50 féminicides en 2020.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette militante souligne aussi la recrudescence des violences faites aux femmes en Tunisie, «&nbsp;en particulier les violences conjugales. D’après l’observatoire, il y a eu 70% d’appels au numéro vert. Les violences augmentent, en même temps qu’il y a une crise économique, une crise politique ou encore une crise sociale et on sait que dans les moments difficiles de crise, ce sont toujours les femmes qui en pâtissent le plus.&nbsp;»</p>



<p>Assala, 26 ans, appartient à la jeune génération de féministes avec l’association Damj qui réunit aussi la communauté LGBT: «&nbsp;<em>Il faut toujours se rappeler qu&rsquo;il y a des femmes qui sont criminalisées par le code pénal tunisien qui dit que l&rsquo;homosexualité des femmes et celle des hommes est illégale et entraîne de 3 mois à 3 ans de prison.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette marche est venue clôturer seize jours d’activisme pour les droits des femmes en Tunisie. Ces associations réclament une meilleure application de la loi 58 contre les violences faites aux femmes, votée en 2017.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Centrafrique se dote d’un premier foyer pour victimes de violences sexuelles</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 08:43:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La première « maison de l’espoir » est désormais ouverte à Bangui, capable d’accueillir pour la nuit des femmes en grande précarité ou ayant besoin de protection. 10 000 cas de violences de genre sont recensés chaque année et dans la capitale, Médecins sans frontières (MSF) a reçu chaque jour dix femmes victimes de violences sexuelles, en 2019....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1bd09o_0.jpg" alt="" class="wp-image-15060" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1bd09o_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1bd09o_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1bd09o_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> En Centrafrique, aucune option d&rsquo;hébergement n&rsquo;existait jusqu&rsquo;ici pour les femmes en situation de précarité ou victimes de violences. ici, des mères à Bangui le 4 décembre 2018 (photo d&rsquo;illustration). FLORENT VERGNES / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>La première « maison de l’espoir » est désormais ouverte à Bangui, capable d’accueillir pour la nuit des femmes en grande précarité ou ayant besoin de protection. 10 000 cas de violences de genre sont recensés chaque année et dans la capitale, Médecins sans frontières (MSF) a reçu chaque jour dix femmes victimes de violences sexuelles, en 2019.</strong></p>



<p>À 19 ans, Bianca est assise sur un petit lit du dortoir de la maison de l’espérance. Elle va bientôt y être hébergée avec son enfant. «&nbsp;<em>Je suis tombée enceinte. Quand j’ai accouché, mon mari m’a abandonnée comme ça</em>, raconte la jeune femme.&nbsp;<em>J’ai entendu parler de la « maison de l’espoir », et c’est pourquoi je suis venue ici. Cela m’a aidé à recommencer, je me suis lancée dans une activité de vente de bois et de manioc pour m’occuper de mes enfants.</em>&nbsp;»</p>



<p>La «&nbsp;maison de l’espoir&nbsp;» propose une solution temporaire d’hébergement&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200203-centrafrique-femmes-mobilisation-vie-politique-publique" rel="noreferrer noopener"><strong>pour les femmes</strong></a>, mais aussi un soutien psychosocial. C’est ce qu’est venue chercher Gisèle.</p>



<p>«&nbsp;<em>Quand je suis allée au marché vers 18</em>&nbsp;<em>heures, un monsieur m’a agressée au retour, il a voulu me violer, mais j’ai crié et les gens ont commencé à venir et le monsieur a fui</em>, raconte-t-elle, visiblement prostrée.&nbsp;<em>Depuis, les hommes me font peur. J’attends que la « maison de l’espoir » m’aide à sortir ces choses de ma tête pour continuer ma vie. S’il n’y avait pas la maison de l’espoir, je ne sais pas ce que je pourrais faire.</em>&nbsp;»</p>



<p>La structure est dédiée aux femmes seules, aux <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20190408-consequences-excision-sante-femmes"><strong>femmes victimes de diverses violences</strong></a> et menaces, notamment les femmes battues par leurs maris ou encore celles <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20161130-rca-centrafrique-sorcellerie-croyances-pratique-interdite-lynchage"><strong>accusées de sorcellerie</strong></a></p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des femmes scientifiques de 15 pays d&#8217;Afrique réunies à Dakar</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 18:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Des doctorantes et post-doctorantes issues de 15 pays d&#8217;Afrique participent cette semaine au programme «&#160;Pour les femmes et la science&#160;» lancé par la fondation L’Oréal et l’Unesco. C’est la 10e édition de ce programme qui vise à valoriser les recherches et parcours de femmes scientifiques en Afrique. Anglophones ou francophones, ces scientifiques se sentent solidaires,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19735278lpw-19735310-article-jpg_6695246_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-11507" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19735278lpw-19735310-article-jpg_6695246_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19735278lpw-19735310-article-jpg_6695246_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Des doctorantes et post-doctorantes issues de 15 pays d&rsquo;Afrique participent cette semaine au programme «&nbsp;Pour les femmes et la science&nbsp;» lancé par la fondation L’Oréal et l’Unesco. C’est la 10e édition de ce programme qui vise à valoriser les recherches et parcours de femmes scientifiques en Afrique.</h4>



<p>Anglophones ou francophones, ces scientifiques se sentent solidaires, car elles rencontrent souvent les mêmes obstacles dans leurs carrières. Notamment le fameux plafond de verre. La Sénégalaise Najah Fatou Coly, pharmacienne biologiste, fait des recherches sur la lutte contre les infections survenant lors de l’accouchement.</p>



<p>Pour elle, ce rendez-vous, «&nbsp;<em>c’est encourageant. Ça montre que les femmes commencent à se mettre dans la science. Les thématiques qui sont étudiées par les différentes lauréates sont d’actualité, et elles essaient de régler des problèmes, des problèmes de santé publique, des problèmes par rapport à l’environnement.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ces femmes scientifiques sont parfois confrontées aux préjugés qui persistent, mais aussi plus globalement au manque de moyens. La Camerounaise Francine Tankeu, 31 ans, étudie l’alliage de la biochimie et des plantes pour soigner la leucémie. La chercheuse espère poursuivre ses travaux au Cameroun, même si la majorité de ses collègues sont partis à l’étranger.</p>



<p>«&nbsp;<em>À partir du cycle de niveau recherche, généralement, dans nos universités, les encadreurs préfèrent travailler avec des étudiants de sexe masculin, parce que le rôle d’épouse, de mère, constitue un frein pour l’avancée de nos projets de recherche, mais aussi les défis à relever au quotidien sont nombreux, notamment l’absence de financement au niveau national dans le domaine de la recherche et l’absence du plateau technique adéquate</em>&nbsp;», nous explique Francine Tankeu.</p>



<p>L’an dernier, on comptait 2,4% de scientifiques africains parmi les chercheurs dans le monde. Dont à peine 30% étaient des femmes. Elles recevront ce jeudi soir des bourses de 10&nbsp;000 à 15&nbsp;000 euros pour soutenir leurs travaux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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