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	<title>Félix Tshisekedi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Félix Tshisekedi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les pourparlers de paix de Nairobi ont-ils une chance ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:39:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&#8217;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas...]]></description>
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<p><strong>Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&rsquo;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas Pandasi pense que seule l&rsquo;option militaire est en mesure d&rsquo;aboutir à la paix : </strong></p>



<p><em>« Le temps n&rsquo;est plus au dialogue avec les groupes armés, il faut mettre fin à leur activisme sur le terrain. C&rsquo;est la raison pour laquelle les autorités ont décrété l&rsquo;état de siège ; ces assises n&rsquo;aboutiront à rien car elles ont été organisées à la hâte et plusieurs groupes armés n&rsquo;étaient pas représentés. Nous avons foi en notre armée, car nous connaissons ses compétences. »</em></p>



<h2>Négocier avec la source</h2>



<p>Pour Mumbere Ntahungula, un cadre du Mouvement de solidarité pour le changement, un parti politique membre de l&rsquo;Union sacrée, négocier les groupes armés ne suffit pas. Il faut aussi dialoguer avec ceux qui profitent des retombées de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-poursuites-des-massacres-malgre-etat-de-siege/a-61152672">l&rsquo;insécurité</a>.&nbsp;<em>« Si on négocie avec ces groupes armés sans négocier avec ces multinationales qui sont évidemment bénéficiaires de l&rsquo;activisme de ces groupes armés, c&rsquo;est anormal, »&nbsp;</em>estime&nbsp;Mumbere Ntahungula, un dirigeant politique.<em>&nbsp;« Le gouvernement doit aussi négocier avec la source, la véritable source d&rsquo;approvisionnement de ces groupes armés. »</em></p>



<h2>Les grands absents de Nairobi</h2>



<p>Cet habitant, que nous avons rencontré dans la commune de Rutshuru, est confiant et soutient l&rsquo;initiative politique entamée à Nairobi. Pour lui, les groupes rebelles locaux sont constitués des jeunes originaires de la région qui pourraient, grâce au dialogue, renoncer à la guerre et consolider une paix durable.&nbsp;</p>



<p><em>« Lorsque l&rsquo;idée de la rencontre de Nairobi a été lancée avec certains présidents de la région, nous étions heureux car parmi ces présidents, il y a les tireurs de ficelles de cette histoire, »</em>&nbsp;explique Hakiza Mugenda, habitant de Rutshuru<em>. « Nous pensons que les choses vont fonctionner. Et si c&rsquo;est le cas, nous serons heureux. Les groupes armés internes sont nos frères, nos enfants. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-pourparlers-paix-nairobi-ont-ils-une-chance/a-61656919#"><img src="https://static.dw.com/image/18535910_401.jpg" alt="Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC"/></a><figcaption> Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC </figcaption></figure>



<p>La première phase des consultations de Nairobi a vu quelques absents de taille. Le chef du groupe Mayi-Mayi Yakutumba, actif au Sud-Kivu, a décliné l&rsquo;invitation des autorités. Les miliciens de la CODECO, qui continuent à opérer dans l&rsquo;Ituri, ont été approchés mais ne se sont pas joints à Nairobi. Quant au M23 de Makenga, il a été exclu des discussions.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La République démocratique du Congo recevra pour la première fois le roi des Belges Philippe début mars</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 15:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le roi des Belges Philippe, qui avait exprimé en 2020 des « regrets » historiques pour le passé colonial de son pays, effectuera sa première visite officielle en République démocratique du Congo (RDC) du 6 au 10 mars, a annoncé, mercredi 16 février, le palais royal. Philippe sera accompagné de son épouse, la reine Mathilde, du premier ministre belge Alexander De Croo, de la...]]></description>
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<p><strong>Le roi des Belges Philippe, qui avait exprimé en 2020 des </strong><em><strong>« regrets »</strong></em><strong> historiques pour le passé colonial de son pays, effectuera sa première visite officielle en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC) du 6 au 10 mars, a annoncé, mercredi 16 février, le palais royal.</strong></p>



<p>Philippe sera accompagné de son épouse, la reine Mathilde, du premier ministre belge Alexander De Croo, de la cheffe de la diplomatie Sophie Wilmès et de la ministre de la coopération au développement Meryame Kitir, a précisé le palais de Laeken dans un communiqué, le programme détaillé restant à arrêter.</p>



<p>Il s’agira aussi de la première visite royale belge en RDC depuis le voyage d’Albert II, père de Philippe, en 2010, pour le cinquantenaire de l’indépendance de l’ancienne colonie</p>



<p>En juin&nbsp;2020, le roi Philippe, qui règne depuis 2013, avait présenté pour la première fois dans l’histoire du pays&nbsp;<em>«&nbsp;ses plus profonds regrets pour les blessures&nbsp;»</em>&nbsp;infligées lors de la période coloniale belge au Congo, l’actuelle RDC. Dans une lettre adressée au président congolais, Félix Tshisekedi, il exprimait&nbsp;<em>«&nbsp;ses plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd’hui ravivée par les discriminations encore présentes dans nos sociétés&nbsp;»</em>.</p>



<p>En&nbsp;1908, l’Etat indépendant du Congo, propriété personnelle du roi Léopold II depuis 1885, fut cédé à l’Etat belge, qui l’administra ensuite comme une colonie jusqu’en&nbsp;1960.&nbsp;<em>«&nbsp;A l’époque de l’Etat indépendant du Congo, des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;la période coloniale qui a suivi a également causé des souffrances et des humiliations&nbsp;»</em>, écrivait-il.</p>



<h2>Mains coupées et «&nbsp;relique&nbsp;»</h2>



<p>Léopold II, qui gérait depuis Bruxelles les richesses du Congo à son profit exclusif, avait recouru au travail forcé pour l’exploitation du caoutchouc. De nombreuses exactions comme le fait de trancher les mains des travailleurs jugés insuffisamment productifs ont été documentées. Kinshasa avait salué les paroles du roi Philippe comme <em>« une avancée »</em> à même de <em>« booster les relations amicales »</em> entre les deux pays.</p>



<p>Cette visite royale intervient alors que le gouvernement belge a présenté en juillet&nbsp;2021 sa feuille de route pour restituer à la RDC des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II, un processus qui pourrait durer plusieurs années.</p>



<p>Par ailleurs, la Belgique s’apprête à restituer à Kinshasa une dent de Patrice Lumumba, héros congolais de la lutte anticoloniale et éphémère premier premier ministre du jeune Congo indépendant, dont le corps, dissout dans l’acide, n’a jamais été retrouvé. Une cérémonie de restitution de cette <em>« relique »</em>, prévue en juin 2021 à Bruxelles, a été reportée en raison de la pandémie.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique-Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les mines congolaises toujours au coeur des scandales</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 20:26:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Même si très peu d&#8217;informations ont filtré sur l&#8217;audition de François Beya, conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, arrêté le 5 février dernier, plusieurs sources évoquent un règlement de comptes sur fond d&#8217;une guerre de palais. Selon l&#8217;hebdomadaire Jeune Afrique, un proche du président congolais aurait évoqué un problème de gestion des concessions minières. François...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>M<strong>ême si très peu d&rsquo;informations ont filtré sur l&rsquo;audition de François Beya, conseiller spécial du président Félix Tshisekedi, arrêté le 5 février dernier, plusieurs sources évoquent un règlement de comptes sur fond d&rsquo;une guerre de palais.</strong></p>



<p>Selon l&rsquo;hebdomadaire Jeune Afrique, un proche du président congolais aurait évoqué un problème de gestion des concessions minières.</p>



<p>François Beya était en effet en disgrâce depuis novembre dernier, après que sa gestion d&rsquo;un conflit minier entre plusieurs membres de l&rsquo;entourage de Félix Tshisekedi avait été fortement critiquée.</p>



<h4> »&#8230;des dossiers liés à l&rsquo;exploitation minière »</h4>



<p>Mills Tshibangu, journaliste d&rsquo;investigation vivant dans la province minière du Haut-Katanga, affirme que plusieurs acteurs politiques, notamment les proches du président, sont impliqués dans l&rsquo;exploitation minière.</p>



<p>Selon lui, la demission le mois dernier, de Jean-Marc Kabund, chef du parti présidentiel, de son poste de vice-president de l&rsquo;Assemblée nationale est liée notamment aux disputes pour des intérêts miniers.</p>



<p><em> »Il a été accusé de beaucoup de compromissions dans des affaires minières. Effectivement, il y a aussi dans la démission de monsieur Kabund des dossiers liés à l&rsquo;exploitation minière. »,</em>a-t-il dit.&nbsp;</p>



<p>Dans un rassemblement populaire à Kinshasa le week-end dernier, Devos Kitoko, secrétaire général de l&rsquo;ECiDé, parti de l&rsquo;opposant Martin Fayulu, a appelé leurs militants à ne pas croire aux ‘&rsquo;aventures » observées au sommet de l&rsquo;Etat qui, selon lui, sont des ‘&rsquo;disputes internes pour le contrôle des carrés miniers. »</p>



<h4>À qui profite l&rsquo;industrie minière en RDC?</h4>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/mines-congolaises-au-coeur-scandales/a-60763611#"><img src="https://static.dw.com/image/39195251_404.jpg" alt="Intensification des exploitations dites artisanales"/></a><figcaption> Intensification des exploitations dites artisanales </figcaption></figure></div>



<p>Si par le passé on a accusé les membres de la famille de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila d&rsquo;avoir mis la main sur des dizaines de concessions minières, les activistes de la société civile pensent aujourd&rsquo;hui que rien n&rsquo;a changé.&nbsp;</p>



<p>Jean-Claude Mputu est porte-parole de la plateforme Le Congo n&rsquo;est pas à vendre, qui lutte contre la corruption.</p>



<p><em>‘&rsquo;Des acteurs de la société civile locaux dans le Lualaba, dans le Haut-Katanga, dénoncent la mainmise des proches du président de la République ou des alliés politiques dans l&rsquo;exploitation des mines artisanales avec la complicité des Chinois ou d&rsquo;autres entrepreneurs. »&nbsp;</em>a dit Mputu.</p>



<p><em>Et de poursuivre  »Donc on est véritablement dans une continuité, plutôt que dans une rupture ou dans un changement. Ce qui a changé c&rsquo;est juste qu&rsquo;on est en train de déshabiller Saint-Paul pour habiller Saint-Jean ‘&rsquo;.</em></p>



<h4>Volonté affichée mais non suivie des faits&nbsp;</h4>



<p>L&rsquo;instruction de Félix Tshisekedi à son gouvernement de prendre des mesures nécessaires pour mettre fin à l&rsquo;exploitation illicite des sites miniers n&rsquo;a pas été suivie d&rsquo;effet, déplore Jean-Claude Mputu.</p>



<p><em>‘&rsquo;On a fermé quelques sites mais après quelques semaines, les sites ont réouvert et dans d&rsquo;autres endroits les sites continuent. On voit que ces instructions étaient plutôt cosmétiques que réelles. »</em></p>



<p>Plusieurs rapports affirment que des hommes d&rsquo;affaires, des acteurs politiques et des responsables militaires sont impliqués dans l&rsquo;exploitation minière en RDC.</p>
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		<title>RDC : un ex-conseiller de Tshisekedi au secrétariat exécutif de la Ceni</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 19:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La nomination de Mabiku Totokani Thotho, ancien conseiller du chef de l’État au sein du parti présidentiel, est dénoncée par l’opposition. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va-t-elle avoir droit à une nouvelle polémique ? Le 6 janvier, Denis Kadima, dont l’arrivée à la tête de la Ceni s’est faite à l’issue d’une intense controverse,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La nomination de Mabiku Totokani Thotho, ancien conseiller du chef de l’État au sein du parti présidentiel, est dénoncée par l’opposition.</strong></p>



<p>La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va-t-elle avoir droit à une nouvelle polémique ? Le 6 janvier, Denis Kadima, dont l’arrivée à la tête de la Ceni s’est faite à l’issue d’une intense controverse, a annoncé la désignation de Mabiku Totokani Thotho comme secrétaire exécutif. Ce poste consiste principalement à veiller à la mise en œuvre des décisions de la commission et à l’exécution des plans, des programmes et des activités électorales. Il s’agit donc d’une fonction technique qui n’en est pas moins stratégique.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1010084/politique/rdc-ronsard-malonda-prend-la-tete-de-la-ceni-mais-la-controverse-ne-faiblit-pas/">Mabiku Totokani Thotho remplace Ronsard Malonda</a>&nbsp;qui aura joué un rôle crucial dans l’organisation du processus électoral contesté de 2018. Ingénieur polytechnicien spécialiste en informatique, en science des données, en statistique et intelligence artificielle, le nouveau secrétaire exécutif a surtout été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1266884/politique/rdc-qui-est-le-favori-de-tshisekedi-pour-gerer-le-suivi-des-elections/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’un des conseillers de Félix Tshisekedi</a>&nbsp;à l’époque où ce dernier présidait l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Mabiku Totokani Thotho évoluait alors au sein de la cellule économie, finances et audit du cabinet de Tshisekedi.</p>



<h4>Méfiance amplifiée</h4>



<p>Voyant dans cette nomination un nouveau coup porté à l’équité du scrutin prévu à la fin de l’année 2023, l’opposition n’a pas tardé à réagir. Le camp de Martin Fayulu a notamment accusé le pouvoir de vouloir «&nbsp;confisquer le processus électoral et saper davantage sa crédibilité déjà entamée&nbsp;».</p>



<p>Sans surprise,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1258915/politique/rdc-kabila-fayulu-muzito-katumbi-un-front-anti-tshisekedi-est-il-possible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le discours du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila</a>&nbsp;puise dans le même registre. Cette nomination «&nbsp;vient amplifier la méfiance [à l’égard des] prochaines élections&nbsp;», a réagi Patrick Nkanga, membre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, de l’ancien président), qui a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Doit-on même penser participer aux élections de 2023 dans cette configuration ? Cela ne semble plus nécessaire.&nbsp;»</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1251666/politique/rdc-les-religieux-peuvent-ils-faire-plier-tshisekedi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déjà opposée à la nomination de Denis Kadima à la présidence de la Ceni</a>, l’Église catholique, qui réclamait ce poste pour qu’un contrôle «&nbsp;neutre&nbsp;» du processus électoral de 2023 soit assuré, ne s’est pas encore exprimée.</p>



<h4>«&nbsp;Compétences avérées&nbsp;»</h4>



<p>Du côté de la présidence comme au sein de la Ceni, on tient à mettre en avant&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1009064/politique/rdc-ronsard-malonda-sera-t-il-le-prochain-president-de-la-ceni/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les compétences techniques du successeur de Ronsard Malonda</a>. «&nbsp;Il possède une grande maîtrise des systèmes informatiques et des bases de données, a expliqué la commission dans un communiqué. Il a travaillé comme cadre et expert-consultant dans plusieurs entreprises multinationales œuvrant dans le secteur des finances, de la recherche et de la préparation électorale.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>COMME TOUJOURS, L’UDPS NOUS A ROULÉS</p></blockquote>



<p>La Ceni insiste sur le fait que Mabiku Totokani Thotho est «&nbsp;réputé intègre, rigoureux et discipliné dans son travail&nbsp;». «&nbsp;Sa longue expérience et ses compétences sont des atouts majeurs pour aider la Ceni à garantir et assurer harmonieusement ses missions d’offrir à la RDC des élections véritablement libres, indépendantes et transparentes&nbsp;», ajoute le texte.</p>



<p>S’il suscite la colère de l’opposition, ce choix pourrait également ne pas faire l’unanimité dans les rangs de la coalition présidentielle. Contacté par <em>Jeune Afrique</em>, un haut cadre du <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/1158998/politique/jean-pierre-bemba-je-nai-aucune-revanche-a-prendre-sur-joseph-kabila/" target="_blank">Mouvement de libération du Congo (MLC)</a> répond que le poste aurait dû revenir au parti de Jean-Pierre Bemba. « C’est une promesse qui nous avait été faite dans le cadre des négociations [menées] au sein de l’Union sacrée, assure notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat. Mais, comme toujours, l’UDPS nous a roulés. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La RDC bientôt membre de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 19:54:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ? Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&#8217;Afrique de l&#8217;Est. Une demande que le président Félix...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une demande du président Félix Tshisekedi faite en 2019 pourrait se concrétiser dans les jours à venir. Quel intérêt pourrait tirer la RDC de cette adhésion ?</strong></p>



<p>Voilà trois ans que la République démocratique du Congo cherche à être un état membre de la Communauté économique d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est. Une demande que le président Félix Tshisekedi a fait début 2019 quand il est arrivé au pouvoir et qui pourrait se concrétiser dans les jours à venir.</p>



<p>Durant le sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats et de gouvernements de ce bloc économique qui s&rsquo;est tenu en visioconférence aujourd&rsquo;hui (22.12), tout montrait que d&rsquo;ici peu, la RDC sera membre de cette organisation. Mais quel intérêt ce pays pourrait-il tirer de cette adhésion, vu qu&rsquo;il est déjà membre de plusieurs autres organisations de la sous-région ?</p>



<h2>Un&nbsp;vœu du président Félix Tshisekedi</h2>



<p>« <em>Nous avons étudié sept points des dix qu&rsquo;il fallait voir pour la vérification de l&rsquo;admission de la RDC dans la communauté, et nous progressons</em>« , a déclaré Peter Mutuku Mathuki, secrétaire général de la Communauté est-africaine, lors du 18è&nbsp;sommet extraordinaire des chefs d&rsquo;Etats&nbsp;et de gouvernements qui s&rsquo;est tenu en ligne ce mercredi 22 décembre.</p>



<p>Les nombreux voyages du président Félix Tshisekedi en 2019, la veille de son élection, notamment au Rwanda, en Ouganda et au Kenya, ont vraisemblablement abouti à l&rsquo;une de ses promesses de sa campagne de 2018 : l&rsquo;admission de la RDC par la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>Certains analystes, notamment Samuel Nyandemo, professeur d&rsquo;économie à l&rsquo;Université de Nairobi, voit l&rsquo;adhésion de la RDC à ce bloc comme un avantage pour des pays ayant des déficits dans certains secteurs.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est un avantage de plus en termes de marché et de ressources. Le Congo dispose aussi d&rsquo;une grande capacité énergétique. Donc, les pays ayant un déficit en termes d&rsquo;électricité, vont en profiter</em>« , estime Samuel Nyandemo.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-rdc-bient%C3%B4t-membre-communaut%C3%A9-afrique-est/a-60232239#"><img src="https://static.dw.com/image/60181955_401.jpg" alt="Félix Tshisedeki et Recep Tayyip Erdogan"/></a><figcaption> Félix Tshisedeki (à gauche) et Recep Tayyip Erdogan (au centre) lors du sommet Turquie-Afrique </figcaption></figure>



<h2>Le risque d&rsquo;une perte de stratégie</h2>



<p>Ce bloc économique sera déjà le quatrième auquel adhère la RDC, après la Sadec des pays d&rsquo;Afrique Australe, le Comesa des pays de l&rsquo;Est et du Sud et la CEEAC des pays d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p>Augustus Nuwagaba, un expert économique ougandais, estime néanmoins que ces adhésions multiples représentent un risque de perte de stratégie.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est une mauvaise idée qu&rsquo;un pays soit membre de plusieurs blocs économiques car il y a risque de perdre les intérêts. Le Congo ferait mieux avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est qu&rsquo;avec l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.&nbsp;L&rsquo;Ouganda actuellement construit des routes vers l&rsquo;est de la RDC, et les deux pays aussi partagent du pétrole dans le lac Albert</em>« .</p>



<p>Augustus Nuwagaba doute par ailleurs que cette organisation puisse aider les Congolais à bénéficier au quotidien de nouveaux avantages économiques.</p>



<p>« <em>La politique économique en Afrique ne présente pas d&rsquo;intérêt pour le citoyen ordinaire. On vous dira que dans les dix dernières années, le PIB de l&rsquo;Ouganda a progressé de plus de 6% mais le simple citoyen n&rsquo;a rien dans sa poche. Alors, il faudra que les politiciens puissent voir cela pour les Congolais aussi</em>« , estime l&rsquo;expert ougandais.</p>



<p>Plusieurs pays de la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, notamment la Tanzanie, le Kenya et l&rsquo;Ouganda, se trouvent déjà sur le sol congolais pour différentes missions de maintien de la paix dans ce pays ravagé par les activités des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : la population s&#8217;oppose à l&#8217;accord entre les polices congolaise et rwandaise</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 19:23:23 +0000</pubDate>
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<p><strong>Tôt ce lundi matin (20.12), des manifestants ont envahi les principales artères de la ville. Ils ont brulé des pneus et dressé des barrages de pierres sur la chaussée.</strong></p>



<p>Ils revendiquent une évaluation sans complaisance de l’état de siège et s’opposent catégoriquement à l’entrée de la police rwandaise à Goma.</p>



<p>En effet, le 14 décembre dernier, un mémorandum d’entente a été signé entre les polices rwandaise&nbsp;et congolaise&nbsp;pour une meilleure coopération transfrontalière afin de lutter contre la contrebande dans cette région.</p>



<p>Mais pour Espoir Ngalukiye, militant au sein de la Lucha, il est hors de question que la police rwandaise traverse la frontière :</p>



<p><em>&nbsp;« Notre plus grande crainte est de voir arriver la police rwandaise dans notre pays. Cette police est composée de personne qui ont joué un rôle important dans la déstabilisation de notre pays et comme si cela ne suffisait pas, il n’y a pas encore eu de justice pour les crimes qu’ils ont commis.&nbsp;Le conseil que nous pouvons donner aux autorités congolaises, c’est de se limiter uniquement au domaine du renseignement comme cela se fait partout ailleurs dans le monde entre pays voisins. »</em></p>



<h4>Que dit l’accord&nbsp;?</h4>



<p><em>« La lutte contre l&rsquo;extrémisme violent est une bataille complexe qu&rsquo;aucun pays ne peut vaincre seul (…) La police rwandaise est prête à travailler avec la police de la RDC pour établir une unité opérationnelle conjointe à Goma »,</em>&nbsp;pouvait-on lire le 13 décembre dernier sur le compte Twitter de la police nationale rwandaise.</p>



<p>Pour Fred Bauma, directeur de recherche au Groupe d’études pour le Congo, il est primordial de clarifier le contenu de l’accord mais aussi d’éviter de faire de la sous-traitance quand il s’agit des questions sécuritaires en RDC :</p>



<p><em>« Il y a un risque que la présence ou une intervention rwandaise viennent exacerber les tensions qui existent entre les différentes communautés dans cette région. Je crois aussi que l’intervention ou le besoin d’intervention rwandaise a beaucoup à voir avec l’intervention ougandaise qui a lieu en ce moment dans la partie nord du Nord-Kivu. C</em><em>ette manière de sous-traiter les questions sécuritaires par des pays voisins avec lesquels on a une longue histoire de guerre n’est pas la meilleure façon de résoudre les problèmes et les défis sécuritaires à l’Est. »&nbsp;</em></p>



<p>Chantal Faida, activiste sociale dans l’est de la RDC rejoint cette idée et juge un excès de mutualisation des forces inefficace :</p>



<p>« <em>On ne peut pas prendre plusieurs initiatives en même temps. Nous avons déjà la Monusco, nous avons les opérations conjointes avec l’armée ougandaise et voici une troisième initiative de mutualisation des forces de sécurité. Cela veut dire que rien n’est fait correctement. C’est à dire que c’est l’échec total de notre police, de notre armée parce que comment comprendre que si nous avons le contrôle de la situation, on puisse demander de l’aide aux pays étrangers ? »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-rwanda-police-op%C3%A9rations-conjointes-paix-s%C3%A9curit%C3%A9-manifestations/a-60200989#"><img src="https://static.dw.com/image/60201049_404.jpg" alt="Les rumeurs sur la présence de policiers rwandais à Goma peinent à se dissiper" width="626" height="352"/></a><figcaption> Les rumeurs sur la présence de policiers rwandais à Goma peinent à se dissiper </figcaption></figure>



<p>Nous avons interrogé Patrick Muyaya, le porte-parole du gouvernement congolais à propos de cet accord. Il nous a répondu : « Il n’est pas prévu l’arrivée de la police rwandaise ».&nbsp;</p>



<p>Un point de presse tenu par le porte-parole du gouvernement et celui de la police étaient programmés ce lundi (20 décembre) pour éclairer l’opinion et donner plus d’explication quant au contenu de cet accord.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lh-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Félix Tshisekedi veut assainir le secteur minier de RDC</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 16:55:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants au code minier adopté en 2017. Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au...]]></description>
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<p><strong>Félix Tshisekedi a décidé de suspendre plusieurs permis de recherche et d’exploitation de mines ou de carrières jusqu’à l’assainissement du fichier cadastral minier congolais. <br>Le retrait des autorisations et droits d’exploitation concernerait des contrevenants </strong><a href="https://www.dw.com/fr/des-r%C3%A9gions-priv%C3%A9es-de-redevances-mini%C3%A8res-en-rdc/a-48111323"><strong>au code minier</strong></a><strong> adopté en 2017.</strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/59819400_404.jpg" alt="Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo" width="606" height="340"/></a><figcaption> Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo </figcaption></figure>



<p>Félix Tshisekedi veut donner meilleures mines au Congo</p>



<p>Il a été aussi décidé d’enquêter sur de possibles malversations au détriment de l’Etat, essentiellement des cas de corruption.&nbsp;<br>N&rsquo;Samba Kalambayi, ministre congolaise des Mines, reconnaît le désordre qui règne dans ce domaine stratégique en RDC, son pays.</p>



<p><em>« Déjà, il y avait une décision qui avait été prise à la 21e réunion du Conseil des ministres. Il y a des permis à déchoir. Il y a tellement de désordre dans ce secteur. Nous devons d&rsquo;abord continuer avec la déchéance parce qu’il y a trop de permis qui ont été octroyés ou qui sont encore en train d’être octroyés et qui ne sont pas dans les normes. Donc, lorsque le chef de l’Etat prend une décision comme ça, ça nous facilite la tâche pour pouvoir rapidement mettre tout au clair » ,&nbsp;</em>affirme&nbsp;la ministre au micro de la DW.</p>



<h2>Satisfecit de l&rsquo;ACAJ</h2>



<p>La décision d’améliorer la gestion de ce secteur clé de l’économie congolaise est saluée par Georges Kapiamba, président de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (ACAJ).</p>



<p><em>« Nous nous félicitons de cette décision parce qu’elle résulte d’un plaidoyer que nous avons mené depuis que le président Félix Tshisekedi&nbsp;est au pouvoir (janvier 2019). Et aujourd’hui, il l’a entendu »</em>, se réjouit&nbsp;Georges Kapiamba.</p>



<h2>La vigilance de mise</h2>



<p>Félix Tshisekedi a également demandé à la ministre des Mines, N&rsquo;Samba Kalambayi, d&rsquo;évaluer la régularité du processus de renouvellement&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-apr%C3%A8s-une-longue-r%C3%A9union-le-code-minier-sera-promulgu%C3%A9/a-42883262">de certains droits d’exploitation</a>, en raison de soupçons de corruption.&nbsp;<br>Jean-Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n&rsquo;est pas à vendre », conseille cependant&nbsp;prudence et vigilance.</p>



<p>Il reconnait que&nbsp;<em>« c&rsquo;est un signal positif. Mais</em>, ajoute-t-il,<em>&nbsp;nous sommes habitués à des effets d&rsquo;annonce ».</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-tshisekedi-r%C3%A9formes-mines/a-59901220#"><img src="https://static.dw.com/image/47673484_404.jpg" alt="Joseph Kabila, l’ancien président congolais" width="602" height="338"/></a><figcaption> Joseph Kabila, l’ancien président congolais </figcaption></figure>



<p>Pour lui, la mesure peut être positive. À condition qu&rsquo;elle soit accompagnée d&rsquo;un certain nombre de principes de transparence, de publication des permis et que<em>&nbsp;« ça ne soit pas une nouvelle occasion, comme souvent par le passé, pour les gens au pouvoir de négocier des rétrocommissions et des dessous de mains. »</em></p>



<p>En mars 2018, avait été promulgué un nouveau code minier par l’ancien président Joseph Kabila. Sur le papier, ce code devait multiplier par cinq la taxe sur le cobalt pour, officiellement, rapporter davantage de ressources fiscales au pays. <br>Ce qui n’est pas le cas, à en croire le rapport parlementaire qui recommande un assainissement de l’industrie minière en RDC.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: des milliers de manifestants dénoncent à Kinshasa la «politisation» de la Céni</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 19:25:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des milliers de militants de la société civile et de l’opposition ont répondu à l’appel des mouvements laïcs catholiques et protestants pour réclamer « la dépolitisation de la Commission électorale », dont le choix des membres est contesté, en particulier celui du chef de cette Céni, Denis Kadima suspecté de liens avec le président Félix...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de militants de la société civile et de l’opposition ont répondu à l’appel des mouvements laïcs catholiques et protestants pour réclamer « la dépolitisation de la Commission électorale », dont le choix des membres est contesté, en particulier celui du chef de cette Céni, Denis Kadima suspecté de liens avec le président Félix Tshisekedi.</strong></p>



<p>Cette manifestation est la toute première démonstration de force pacifique des forces politiques et sociales de la nation qui regroupe les camps de l&rsquo;ex-président Joseph Kabila et des opposants Martin Fayulu et Adolphe Muzito.&nbsp;Les manifestants rencontrés dans ce défilé à Kinshasa n’ont pas hésité à tirer à boulets rouges sur la Céni.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« Nous disons consensus par rapport à la Céni. Le forcing de Kadima n’est pas acceptable. Nous ne voulons plus être roulé dans la farine. Nous voulons qu’il y ait un dialogue où nous allons nous retrouver avec des réformes consensuelles ».</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI AAfrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Fayulu et Kabila, futurs alliés objectifs face à Tshisekedi ?</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 17:42:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Si une alliance entre l’opposant et l’ancien président semble pour le moins improbable, les deux hommes ont désormais un combat commun : dénoncer ce qu’ils qualifient de « passage en force » à la tête de la Ceni. Les manifestations publiques annoncées par certains commentateurs politiques n’ont pas eu lieu. Mais le feu vert donné par l’Assemblée nationale,...]]></description>
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<p><strong>Si une alliance entre l’opposant et l’ancien président semble pour le moins improbable, les deux hommes ont désormais un combat commun : dénoncer ce qu’ils qualifient de « passage en force » à la tête de la Ceni.</strong></p>



<p>Les manifestations publiques annoncées par certains commentateurs politiques n’ont pas eu lieu. Mais le feu vert donné par l’Assemblée nationale, le 15 octobre, à la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1252208/politique/rdc-denis-kadima-prend-la-tete-dune-ceni-deja-controversee/">nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni)</a> n’en continue pas moins d’animer les débats dans le microcosme politique kinois.</p>



<p>De l’opposant Martin Fayulu au Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila en passant par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), la Lucha et même&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1253904/politique/ceni-en-rdc-moise-katumbi-prepare-le-divorce/">Moïse Katumbi</a>, le front anti-Kadima ne cesse de se renforcer. Tous sont vent debout contre la nomination d’un homme réputé proche de Félix Tshisekedi, lequel doit encore donner son imprimatur à cette décision par le biais d’un décret présidentiel.</p>



<h4>«&nbsp;Passage en force&nbsp;»</h4>



<p>Martin Fayulu, que ses affidés surnomment le « soldat du peuple », en appelle désormais à un « rassemblement républicain » en vue d’organiser prochainement « des manifestations de grande envergure » sur toute l’étendue du territoire national. S’il paraît improbable de voir un jour ses militants manifester aux côtés de ceux du FCC, l’un de ses cadres, Félix Kabange Numbi, n’en dénonce pas moins un « passage en force sur fond de dérive dictatoriale » et craint de voir menacée la sérénité des élections – dont la présidentielle – prévues en 2023.À LIRE<a href="https://www.jeuneafrique.com/1251666/politique/rdc-les-religieux-peuvent-ils-faire-plier-tshisekedi/">RDC : les religieux peuvent-ils faire plier Tshisekedi&nbsp;?</a></p>



<p>Les partis de Jean-Pierre Bemba et de Vital Kamerhe, membres de la majorité présidentielle, restent pour l’heure silencieux sur le sujet. Mais Moïse Katumbi, qui avait pris ses distances avec Lamuka, la coalition de l’opposition, pour entrer dans l’Union sacrée, la majorité construite autour de Tshisekedi après sa rupture avec Kabila, a écrit au chef de l’État pour lui demander de ne pas valider cette nomination controversée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI LES ÉLECTIONS AVAIENT LIEU AUJOURD’HUI, TSHISEKEDI L’EMPORTERAIT AVEC 32 % DES VOIX</p></blockquote>



<p>Alors que l’avenir même de l’Union sacrée semble désormais en jeu, et qu’une nouvelle redistribution des cartes sur la scène politique congolaise est en cours, tous ses acteurs ont sans doute en tête les chiffres du tout récent sondage publié par le Groupe d’étude sur le Congo. « Notre sondage suggère que, si les élections avaient lieu aujourd’hui, Tshisekedi l’emporterait avec 32 % des voix. Katumbi, Fayulu et Bemba sont loin derrière, avec respectivement 16 %, 13 % et 12 % des intentions de vote », écrivent les experts.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC, la tête de la commission électorale entre les mains de Félix Tshisekedi</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 16:59:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le livre de recettes de cuisine politique, c’est un classique maintes fois revisité. La manœuvre consiste à sélectionner une personnalité généralement reconnue pour ses compétences techniques mais soupçonnée de partialité – le plus souvent en faveur du pouvoir. Au terme d’une procédure contestée, l’impétrant est placé à la tête de l’instance chargée d’organiser les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans le livre de recettes de cuisine politique, c’est un classique maintes fois revisité. La manœuvre consiste à sélectionner une personnalité généralement reconnue pour ses compétences techniques mais soupçonnée de partialité – le plus souvent en faveur du pouvoir. Au terme d’une procédure contestée, l’impétrant est placé à la tête de l’instance chargée d’organiser les élections et d’annoncer leur verdict. Le résultat varie entre une polémique sur le manque d’équité des futures consultations et, au pire, une crise électorale, avec toutes les inconnues qu’elle engendre</strong>.</p>



<p>En <a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a> (RDC), le président Félix Tshisekedi ne doit encore gérer que des suspicions et des accusations autour de sa supposée volonté de se tailler un scrutin sur mesure. Mais à deux ans d’une élection à laquelle il est candidat à sa propre succession, le chef de l’Etat se trouve face à un dilemme qu’il est le seul à pouvoir trancher. Signera-t-il ou non l’ordonnance de nomination des membres de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), dont le chef désigné, Denis Kadima, est vivement contesté ?</p>



<p>Si oui, sa réélection pourrait en être facilitée, mais au prix de fortes tensions politiques. Si non, comme ce fut déjà le cas à l’été 2020 lorsqu’il refusa d’entériner le nom de Ronsard Malonda, jugé trop proche de l’ex-président Joseph Kabila, de nouvelles tractations devraient débuter, laissant poindre le risque d’un «&nbsp;glissement&nbsp;» du calendrier électoral, sur fond de manifestations et de répression.</p>



<h4>Une fronde grandissante</h4>



<p>Samedi 16&nbsp;octobre, l’élection des membres du bureau de la CENI par l’Assemblée nationale a situé l’importance de cette nomination et les tensions qu’elle génère. Sous les sifflets et les jets d’œufs des députés de l’opposition, protégés par des parapluies, les élus favorables au pouvoir ont validé la liste que leur avaient transmise les organisations religieuses. Mais la sphère confessionnelle en RDC est aussi divisée que la politique. La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui représente les catholiques, et l’Eglise du Christ au Congo, qui fédère les protestants, ont refusé le choix des six autres représentants des communautés religieuses, porté sur Denis Kadima.</p>



<p>Qu’importe si catholiques et protestants représentent 80 % de la population congolaise, semble répondre André Mbata, député de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, au pouvoir) :<em> « Chaque confession n’a droit qu’à une seule voix et, par ailleurs, nous sommes un état laïc, </em>dit-il. <em>Nous ne sommes pas l’Iran pour nous plier aux exigences de chefs religieux qui se prononcent pour leurs intérêts personnels et non ceux des Congolais. Parmi nos députés, il y a des catholiques et des protestants, mais les églises ont failli à leur mission. Aujourd’hui, avec le soutien de certaines ambassades européennes, elles veulent un glissement du calendrier dont nous ne serons pas complices. » </em>Quelles ambassades ? Dans quel but ? André Mbata n’en dit pas plus.</p>



<p>Lors des deux dernières années de présidence de Joseph Kabila, en&nbsp;2017-2018, la RDC a déjà vécu un report des élections jalonné de manifestations où l’Eglise catholique était en première ligne pour exiger la transparence du vote. Lors du scrutin de décembre&nbsp;2018, les prélats firent la démonstration simultanée de la qualité de leurs observations, en révélant l’ordre exact d’arrivée des candidats, et de leur incapacité à faire respecter la vérité des urnes qu’ils avaient constatée. Selon eux, Félix Tshisekedi doit son fauteuil de président à un accord secret conclu avec Joseph Kabila et accepté par les chancelleries, et non aux électeurs congolais, qui avaient porté leurs suffrages sur Martin Fayulu.</p>



<p>Depuis, les lignes politiques ont bougé. MM.&nbsp;Tshisekedi et Kabila ont rompu leur alliance. L’ambitieux Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du premier et homme du rapprochement avec son successeur, a été condamné à treize ans de travaux forcés pour corruption et détournement de fonds. Si le chef de l’Etat en exercice ne cesse de démontrer que dans le combat politique, il est toujours profitable d’être sous-estimé par ses rivaux et alliés de circonstance, il est aujourd’hui confronté à une fronde grandissante.</p>



<h4>Une alliance fissurée</h4>



<p>Martin Fayulu, dont la colère ne s’est pas apaisée depuis la dernière présidentielle, continue de brandir sa seule arme&nbsp;: la rue.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous ne pouvons pas laisser Félix Tshisekedi s’accaparer la CENI après avoir mis la main sur le Conseil constitutionnel&nbsp;</em>[chargé de proclamer les résultats définitifs des élections].&nbsp;<em>S’il maintient Denis Kadima, nous investirons le palais du Peuple&nbsp;»,</em>&nbsp;menace le leader de la coalition Lamuka, qui dit déplorer un mort dans les rangs de ses militants à la suite des échauffourées du week-end.</p>



<p>Le retournement de l’histoire n’est pas encore complet, mais les rangs des manifestants pourraient être gonflés par les partisans de Joseph Kabila. <em>« Le président est aujourd’hui placé devant ses responsabilités. Il doit inviter les différentes tendances pour baliser le chemin jusqu’à des élections consensuelles. S’il passe en force, nous nous réservons le droit de demander au peuple de se prendre en charge »</em>, prévient Félix Kabange Numbi, député de la mouvance kabiliste, après avoir dénoncé une CENI formée <em>« en violation des règlements de l’Assemblée nationale »</em>, <em>« sous pression financière et sécuritaire du pouvoir » </em>et <em>« tribalisée autour de l’espace Kasaï », </em>la région dont est originaire le président</p>



<p>Plus problématique pour Félix Tshisekedi, le cas Denis Kadima fissure aussi son alliance avec l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi. Le parti de ce dernier a fait savoir par communiqué que sa participation à l’Union sacrée sera&nbsp;<em>«&nbsp;réévaluée&nbsp;»</em>&nbsp;après&nbsp;<em>«&nbsp;le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en&nbsp;2023 dans le seul but d’établir un pouvoir totalitaire et inique&nbsp;».</em></p>



<p>Face à l’horizon électoral qui se charge et des rivaux dont il connaît la détermination à le faire trébucher, le chef de l’Etat tient aujourd’hui entre ses mains l’avenir politique de son pays. D’une simple signature, il peut l’amener à une crise immédiate ou à une probable prolongation de son mandat.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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