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	<title>Felix Tshisekedi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le projet de barrage Inga 3 menacé en RDC</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 12:19:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le projet de production d&#8217;électricité sur le fleuve Congo fait toujours l&#8217;objet de critiques, des investisseurs quittent le navire et il se murmure que l&#8217;Afrique du Sud pourrait jeter l&#8217;éponge. Sur le papier, le projet Inga 3 à tout pour convaincre : l&#8217;idée est d&#8217;utiliser l&#8217;eau du fleuve Congo pour produire de l&#8217;électricité. Un projet...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-inga.jpg" alt="" class="wp-image-10934" width="726" height="409" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-inga.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-inga-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 726px) 100vw, 726px" /><figcaption>barrage-inga</figcaption></figure>



<p><strong>Le projet de production d&rsquo;électricité sur le fleuve Congo fait toujours l&rsquo;objet de critiques, des investisseurs quittent le navire et il se murmure que l&rsquo;Afrique du Sud pourrait jeter l&rsquo;éponge.</strong></p>



<p>Sur le papier, le projet Inga 3 à tout pour convaincre : l&rsquo;idée est d&rsquo;utiliser l&rsquo;eau du fleuve Congo pour produire de l&rsquo;électricité. Un projet audacieux qui promet d&rsquo;importants bénéfices économiques et l&rsquo;amélioration du quotidien de 80 millions de Congolais. La majorité d&rsquo;entre eux n&rsquo;ont en effet pas accès à l&rsquo;électricité. Mais le barrage Inga 3 fait aussi l&rsquo;objet de nombreuses critiques. Les investisseurs sont frileux ou quittent le navire et on murmure désormais que même l&rsquo;Afrique du Sud pourrait jeter l&rsquo;éponge.&nbsp;</p>



<p><strong>Engagement sud-africain</strong></p>



<p>Pour comprendre, il faut revenir en arrière. À peine le projet Inga 3 avait commencé à éclore que Pretoria signalait son intérêt. Pays sujet à de fréquentes coupures de courant, l&rsquo;Afrique du Sud promet d&rsquo;acheter une grande partie de l&rsquo;électricité produite par le futur barrage. Pour la République démocratique du Congo, cet engagement vaut de l&rsquo;or, surtout depuis que l&rsquo;entreprise espagnole ACS, l&rsquo;un des principaux investisseurs, a claqué la porte du projet en janvier dernier.</p>



<p>En février, le gouvernement sud-africain réitère publiquement son soutien à Inga 3. Sauf que, selon un&nbsp;<a href="http://congoresearchgroup.org/inga-iii-un-projet-garde-dans-lombre/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport&nbsp;du Groupe d&rsquo;étude sur le Congo et Phuzomoya Consulting,</a>&nbsp;cet engagement n&rsquo;a aucun sens, ni sur le plan financier, ni sur le plan énergétique. Ces deux instituts de recherche affirment que Pretoria cherche en réalité une stratégie de sortie.</p>



<p>C&rsquo;est exactement ce que souhaite Siziwe Mota, de l&rsquo;organisation environnementale « International Rivers ». « <em>Avec la construction de ce barrage, de nombreuses communautés dont l&rsquo;existence dépend du fleuve vont devoir être transférées ailleurs »,&nbsp;</em>raconte-t-elle.<em>&nbsp;« Non seulement les gens vont perdre leurs moyens de subsistance mais en plus, vous pouvez être sûrs qu&rsquo;ils ne seront jamais raccordés au réseau. Et quand bien même ils le seraient, ils n&rsquo;auraient pas assez d&rsquo;argent pour payer le courant.</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-projet-de-barrage-inga-3-menac%C3%A9-en-rdc/a-52852039#"><img src="https://www.dw.com/image/52827728_401.jpg" alt="Inga 3 serait construit sur le fleuve Congo"/></a></figure>



<p>Inga 3 serait construit sur le fleuve Congo</p>



<p><strong>Craintes pour les agricultrices</strong></p>



<p>Du financement aux conséquences pour l&rsquo;environnement, en passant par celles pour les populations locales, Mignonne Mbombo critique elle aussi le manque de sérieux de la planification du projet.&nbsp;Pour les deux premiers barrages, Inga 1 et Inga 2, c&rsquo;était la même chose, déplore-t-elle. « <em>L&rsquo;activité principale des femmes est l&rsquo;agriculture et si elles sont délocalisées, elles vont perdre leurs terres et leur moyen de subsistance »,&nbsp;</em>insiste&nbsp;cette membre du réseau congolais Femmes solidaires<em>. « A cause des deux précédents barrages, le fleuve ne produit plus de poissons comme autrefois. Les femmes qui étaient habituées à cultiver le long du fleuve doivent faire de longs trajets, des kilomètres et des kilomètres. »&nbsp;</em></p>



<p><strong>Biodiversité menacée</strong></p>



<p>Les activistes déplorent également les conséquences désastreuses de la construction du barrage sur l&rsquo;écosystème : champs et forêts inondés, biodiversité menacée, déforestation en Zambie et au Zimbabwe, les pays voisins de la RDC par lesquels devra passer l&rsquo;électricité pour rejoindre l&rsquo;Afrique du Sud. Pour l&rsquo;heure, du côté des autorités congolaises, le président Félix Tshisekedi souhaite donner une nouvelle orientation au projet et revenir à une production plus modeste : celui-ci a annoncé qu&rsquo;Inga 3 pourrait se limiter à 4,8 gigawatts &#8211; au lieu des 11 gigawatts voulus par son prédécesseur, Joseph Kabila.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Martin Fayulu relance les hostilités contre Félix Tshisekedi et le « gouvernement Kabila »</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 11:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/martin.jpg" alt="" class="wp-image-8692" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/martin.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/martin-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Martin Fayulu</figcaption></figure>



<p><strong>Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l&rsquo;élection présidentielle en RDC, a dénoncé l&rsquo;omniprésence des membres du camp de Joseph Kabila au sein du gouvernement de coalition annoncé lundi.</strong></p>



<p>Sa dernière prise de parole publique remonte à la fin du mois de juillet dernier, à Lubumbashi, lors du presidium de Lamuka. Visiblement lassé par l’inaction de la coalition Lamuka qui a porté sa candidature à la présidentielle, Fayulu a repris sa casquette de coordonnateur de la Dynamique pour l’unité d’action de l’opposition, regroupement au nom duquel il s’est porté candidat président de la République. Il a par la même occasion changé le nom de sa formation en «&nbsp;Dynamique pour la vérité des urnes&nbsp;», à l’issue d’une convention, mardi 27 août.</p>



<p>Toujours aussi radical dans son langage et dans son engagement, Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l’élection présidentielle, insiste : la vérité doit être rétablie sur les scrutins organisés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en décembre 2018. «&nbsp;Le peuple veut montrer que c’est lui qui est souverain et nous, nous devons suivre le peuple. Nous allons continuer le combat pour que la volonté du peuple soit respectée,&nbsp;» a-t-il lancé mardi.</p>



<h4>Nouvelle stratégie face à l’inaction de Lamuka</h4>



<p>Le nouveau nom de la plateforme de Martin Fayulu apparaît telle une réaction à la stratégie de Lamuka. Les poids lourds de la coalition qui a soutenu la candidature de Martin Fayula, a l’instar de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, ont déclaré avoir tourné la page de la contestation, tout en continuant de revendiquer la victoire de leur poulain.</p>



<p>Martin Fayulu, juge ainsi que depuis la transformation de Lamuka en plateforme politique, cette dernière a fait preuve d’un certain immobilisme. Aucune action n’a été entreprise contre le pouvoir en place, estime-t-il. Une attitude qui «&nbsp;énerve Fayulu&nbsp;», nous confie un proche de celui-ci.</p>



<h4>«&nbsp;Chasser Kabila&nbsp;»</h4>



<p>Et pour redonner vie à une opposition qui semble épuisée et en manque d’inspiration, Martin Fayulu veut relancer la lutte pour, dit-il, parvenir à une « vraie alternance », sans pour autant donner de calendrier. Sa plateforme veut aussi mettre la pression pour que la Ceni publie les détails des résultats de toutes les élections organisées le 30 décembre. Elle menace même de saisir les instances judiciaires compétentes pour l’obliger à s’y conformer.</p>



<p>«&nbsp;Nous devons refaire la lutte pour chasser Kabila, mais il partira, je vous le dis. Comment voulez vous comprendre que huit mois après la prétendue élection de monsieur Tshisekedi, vous n’ayez pas de gouvernement. C’est-à-dire que c’est Kabila qui bloquait &nbsp;» lance Fayulu.</p>



<h4>Une opposition désunie</h4>



<p>Aussi, Fayulu a critiqué le gouvernement nommé par Félix Tshisekedi.<a href="https://www.jeuneafrique.com/818953/politique/rdc-sept-mois-apres-son-investiture-le-premier-gouvernement-de-lere-tshisekedi-enfin-nomme/">Il dénonce le manque, dit-il, de nouveaux visages.</a>&nbsp;«&nbsp;C’est le gouvernement Kabila, je n’ai jamais réagi à la composition du gouvernement Kabila&nbsp;», crie l’opposant. Et d’ajouter : «&nbsp;C’est Kabila qui continue, et c’est un affront au peuple congolais. Le peuple qui s’est battu et Félix Tshisekedi nous a remis à l’état zéro&nbsp;», a t-il martelé.</p>



<p>L’opposition souffre également de ses propres contradictions quant à la ligne à tenir face au nouveau pouvoir. «&nbsp;Ligne dure de Fayulu, ligne républicaine de Katumbi et la ligne équilibriste de Bemba, tantôt radicale tantôt modérée, fait que cette opposition n’est pas encore en mesure de parler un même langage&nbsp;», analyse Isreal Mutala, observateur de la vie politique congolaise. Ce dernier estime que les éventuels fautes ou scandales de gestion du gouvernement pourraient donner un nouveau souffle à l’opposition.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </strong></p>
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