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	<title>FAYEZ EL-SARRAJ &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>FAYEZ EL-SARRAJ &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye : les multiples raisons du départ de Fayez al-Sarraj, « contesté » et « fragilisé »</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 13:47:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef du Gouvernement d&#8217;union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, s&#8217;est dit, mercredi, prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre. Les raisons de cette annonce restent encore floues dans un pays en proie au chaos. Près de cinq ans après avoir été nommé à la tête du Gouvernement d&#8217;union nationale (GNA) reconnu par l&#8217;ONU...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-15419" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Libye_Al_Sarraj_GNA_président_courrier_arabe.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Sarraj </figcaption></figure>



<p><br><strong>Le chef du Gouvernement d&rsquo;union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, s&rsquo;est dit, mercredi, prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre. Les raisons de cette annonce restent encore floues dans un pays en proie au chaos.</strong></p>



<p>Près de cinq ans après avoir été nommé à la tête du Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/fayez-al-sarraj/">Fayez al-Sarraj</a>&nbsp;jette l’éponge. Le Premier ministre libyen&nbsp;a annoncé, mercredi 16 septembre&nbsp;lors d’une allocution télévisée assez brève,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200916-le-premier-ministre-libyen-fayez-al-sarraj-annonce-son-intention-de-d%C3%A9missionner-d-ici-%C3%A0-la-fin-octobre">être prêt à quitter ses fonctions avant fin octobre</a>&nbsp;pour céder la place à un nouvel exécutif.</p>



<p>Les raisons de cette annonce restent encore floues, même si elle ne constitue pas une surprise. « C’est une décision attendue qui ne fait que confirmer la rumeur qui courait à Tripoli depuis quelques jours, même s’il faut rester prudent, car rien ne dit qu’il démissionnera au final », précise Cyril Payen, chroniqueur international à France 24.</p>



<p>Selon Walid Phares, spécialiste des questions internationales et conseiller auprès du Congrès américain sur le terrorisme, « il pourrait s’agir d’une manœuvre destinée à mettre une certaine pression sur la communauté internationale, notamment sur les États-Unis, la France et leurs alliés pour qu’ils s’impliquent davantage dans la résolution de la question libyenne », explique-t-il à France 24.</p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/">la Libye</a>&nbsp;est plongée dans le chaos politique. Deux autorités se disputent le pouvoir : le GNA, basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, et un pouvoir incarné par&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/">le maréchal Khalifa Haftar</a>, qui règne sur l&rsquo;Est et une partie du Sud.</p>



<p>Une autre explication possible, pour Walid Phares, pourrait être liée à des dissensions internes, alors qu’une vague de manifestations contre la dégradation des conditions de vie est en cours dans le pays. « Le Premier ministre est contesté dans la rue et par des concurrents dans son propre camp, notamment son ministre de l’Intérieur, Fathi Bashagha, qui ne cache pas ses ambitions », rappelle-t-il.</p>



<p>Originaire de Misrata, dont les milices ont joué un rôle capital dans la défense de Tripoli, Fathi Bashagha est souvent décrit comme le&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200904-libye-fathi-bashagha-redevient-le-ministre-lint%C3%A9rieur-gna" target="_blank" rel="noreferrer noopener">protégé d’Ankara en Libye</a>. Fin août, alors qu’il rentrait d’une visite en Turquie, il avait été accueilli par quelque&nbsp;300&nbsp;miliciens à l’aéroport de Tripoli. Une démonstration de force guère appréciée par le Premier ministre.</p>



<p><strong>Fragilisé dans sa propre zone d’influence</strong></p>



<p>« Mais ce n’est pas tout, puisque Fayez al-Sarraj est dans une situation très difficile, ajoute&nbsp;Walid Phares. Il se retrouve fragilisé dans sa propre zone d’influence, dans l’ouest du pays, non seulement par les divisons qui règne au sein de son gouvernement mais aussi par des tensions grandissantes entre les différentes milices d’une part, et entre celles-ci et les jihadistes envoyés par la Turquie depuis la Syrie d’autre part. »Il devrait quitter le GNA libyen d&rsquo;ici fin octobre, mais qui est Fayez al-Sarraj ?</p>



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<p>Walid Phares évoque aussi une autre possibilité : il se pourrait que le Premier ministre ait été lui-même mis sous pression par la Turquie, devenue un des principaux acteurs du conflit libyen, ou par les milices locales, pour qu&rsquo;il prenne&nbsp;certaines décisions ou même qu&rsquo;il démissionne.</p>



<p>Lors de son allocution, Fayez al-Sarraj a indiqué avoir cherché à atteindre, dans un climat politique et social « extrêmement polarisé », « le plus de consensus possible » entre les différentes parties, « mais les difficultés ont été insurmontables ». Encore aujourd&rsquo;hui, « certaines parties s&rsquo;obstinent à parier sur la solution militaire pour servir leurs objectifs », a-t-il déploré.</p>



<p>Toujours est-il qu’une éventuelle démission pourrait compliquer un peu plus la crise libyenne, au moment où la solution politique, dans le bras de fer pour le contrôle du pays,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200821-en-libye-les-autorit%C3%A9s-rivales-annoncent-l-arr%C3%AAt-des-combats-sur-tout-le-territoire">est revenue sur le devant de la scène</a>. Et ce, après la mise en échec en juin de l’offensive du maréchal Haftar sur Tripoli.</p>



<p>Les frères ennemis libyens ont en effet retrouvé le chemin du dialogue et des pourparlers se sont déroulés parallèlement à Montreux, en Suisse, du 7 au 9 septembre, et à Bouznika, au Maroc, du 6 au 10 septembre. Des discussions qui pourraient être perturbées par ces nouvelles turbulences politiques.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Appel au cessez-le-feu par les parties au conflit et accord pour des élections législatives : Espoir de paix en Libye</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg" alt="" class="wp-image-16313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-300x150.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-768x385.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>(From L) Libyan National Army&rsquo;s Field Marshal Khalifa Haftar, Libya&rsquo;s parliament speaker based in the eastern town of Tobruk Aguila Saleh Issa, Libya&rsquo;s Presidential Council of the Government of National Accord Fayez al-Sarraj, and President of the High Council of State of Libya Khaled Mechri attend an International Congress on Libya at the Elysee Palace in Paris, on May 29, 2018.
Rival Libyan leaders vying for influence in the fractured and war-scarred country meet in Paris for a major peace conference seen as a risky French-backed push for a political settlement in the country. / AFP PHOTO / POOL / Etienne LAURENT</figcaption></figure>



<p><strong>Grande fut la surprise des observateurs de la scène libyenne, suite à la diffusion simultanée, hier, de deux communiqués, quasi-identiques, émanant de Fayez Al Sarraj et Salah Aissa Aguila, appelant à un cessez-le-feu immédiat en Libye.</strong></p>



<p>Et ce qui surprend le plus, c’est que les deux communiqués appellent à la reprise de la production pétrolière et au gel de ses ressources financières jusqu’à l’obtention d’un accord politique. Les observateurs étaient au courant des pressions américaines sur les belligérants en Libye. Mais, un accord aussi rapide en a surpris plus d’un.</p>



<p>Il ne faut pas être sorcier pour comprendre que les deux communiqués émanaient d’un seul «souffleur», qui entretenait les deux belligérants. Et il ne serait qu’américain, puisque son contenu est proche des grandes lignes, évoquées par le président du Parlement de Toubrouk, Aguila Salah, et l’ambassadeur, Richard Norland, lors de leur rencontre du 11 août au Caire.</p>



<p>Lesquels propos ont été repris dans le communiqué d’alors de l’ambassade américaine. El Watan a cité ce rapprochement de vues, entre Aguila et Norland, dans son édition du 16 août. Mais l’adhésion rapide d’Al Sarraj et l’Ouest libyen à la même thèse a créé la surprise, surtout après le tout récent accord militaire signé, entre-temps, entre Tripoli, Doha et Ankara.</p>



<p>Washington aurait, semble-t-il, décidé de siffler la fin du jeu de ses subordonnés, turc et qatari, d’un côté, et émirati, saoudien et égyptien, de l’autre.</p>



<p>Les communiqués des deux bords montrent qu’il y a accord sur trois points importants, qui sont, d’abord, un cessez-le-feu immédiat. Ensuite, la reprise de la production pétrolière. Enfin, le gel de l’argent du pétrole, en attendant un accord politique.Ces trois points ont été cités aussi bien dans le communiqué de Tripoli que celui de Benghazi.</p>



<p>Les deux parties ont même évoqué de couper la route à l’intervention étrangère et le départ des mercenaires de Libye. Chacun l’entend sûrement à sa manière. Ainsi, Tripoli évoque l’idée de démilitariser les régions de Syrte et de Jofra. Son communiqué insiste sur le fait que l’Entreprise nationale de pétrole soit souveraine, en matière de sécurité, sur les champs et les ports pétroliers en Libye.</p>



<p>Il évoque également la tenue d’élections en mars prochain, selon un mode consensuel entre les Libyens. Par contre, le communiqué de Benghazi propose à ce que Syrte soit le siège du nouveau Gouvernement d’union nationale et que sa sécurité soit assurée par des brigades de toute la Libye, comme premier pas vers l’unité nationale.</p>



<p><strong>Élections générales</strong></p>



<p>Le restant des mesures de réconciliation serait établi dans le cadre des négociations militaires 5+5 et l’esprit des recommandations de Berlin et l’annonce du Caire, avec des garanties de la délégation onusienne, l’administration américaine, ainsi que les pays cherchant la paix en Libye.</p>



<p>Les observateurs semblent oublier que la source fondamentale de la guerre en Libye, c’est le résultat du scrutin du 25 juin 2014. Les Frères musulmans, sous leurs différentes couleurs, ont perdu le contrôle de l’Assemblée, alors qu’ils contrôlaient le Congrès national général. Il serait donc fondamental de s’entendre sur la tenue d’élections démocratiques et indépendantes, dont les résultats seraient acceptés par tous les candidats, comme celles de juillet 2012 et juin 2014.</p>



<p>Lors de ces deux scrutins, les candidats ont accepté les résultats. En 2014, c’étaient les milices qui avaient voulu imposer la loi des armes. Et, depuis, la Libye est entrée dans un désordre indescriptible. «Parler d’élections en mars prochain nous renvoie à d’anciennes promesses lancées à Dubai, Paris ou Sekhirat, le long des dernières années», se rappelle, perplexe, l’un des premiers présidents du Conseil local de Benghazi, en 2011/12. «Après tant de guerres et des milliers de morts, ainsi que la détérioration de la vie de la quasi-majorité des Libyens, il y a un besoin pressant d’une phase transitoire pour passer l’éponge et resouder le pays, sous la direction d’un Gouvernement réconciliateur», propose-t-il.</p>



<p>Il est clair que ce ne sera pas facile de tourner la page de la guerre. C’est déjà bien de parvenir à un cessez-le-feu permanent. La communauté internationale est appelée à plus d’efforts pour faire perdurer la paix et œuvrer pour la bonne gouvernance en Libye.</p>



<p><strong>Source: El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le chef de la diplomatie turque rend visite à Fayez el-Sarraj à Tripoli</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 18:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg" alt="" class="wp-image-17280" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg 864w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /><figcaption>Mevlut Cavusoglu</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a effectué mercredi 17 juin une visite surprise à Tripoli, siège du gouvernement d&rsquo;union nationale, dont Ankara est le principal allié dans le conflit entre pouvoirs rivaux libyens. Il s&rsquo;agit de la plus importante délégation turque à se rendre sur place depuis l&rsquo;offensive lancée en avril 2019 par le maréchal Khalifa Haftar, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;est libyen. Ankara entendait ainsi exprimer fermement son soutien à Tripoli, mais aussi discuter de grands dossiers économiques.</strong></p>



<p>Une délégation turque de haut niveau – composée du ministre des Affaires étrangères, du ministre des Finances et du chef des services de renseignement – a fait le déplacement jusqu’à Tripoli pour parler non seulement de l’évolution militaire du conflit, mais aussi de ce que certains décrivent comme une «&nbsp;<em>nouvelle phase</em>&nbsp;» dans les relations turco-libyennes.</p>



<p>La Turquie, dont l’appui au gouvernement d’union nationale a permis de renverser le rapport de force, envisage d’accentuer son soutien militaire. Ankara et Tripoli discutent notamment de l&rsquo;utilisation par les forces turques de la base navale de Misrata et de la base aérienne d’Al Watiya. En s’affirmant sur le terrain, Ankara espère aussi augmenter ses chances de trouver un terrain d’entente politique et militaire avec la Russie, soutien de Khalifa Haftar.</p>



<p>La délégation turque est également venue discuter d’éventuels accords économiques avec le gouvernement de Tripoli, notamment dans le domaine de l’exploration pétrolière et des infrastructures. Les entreprises turques du BTP avaient conquis de larges parts du marché libyen avant 2011, mais les projets avaient été abandonnés avec le renversement de Mouammar Kadhafi.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : fin de partie pour le maréchal Haftar ?</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 18:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-9757" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Haftar-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>haftar</figcaption></figure>



<p><strong>La reprise de contrôle de tout l&rsquo;ouest libyen par les troupes du GNA a scellé l’échec de l’offensive du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli et celui de la solution militaire au conflit en Libye. L&rsquo;appui d&rsquo;Ankara au Premier ministre Fayez al-Sarraj a rééquilibré les forces sur le terrain face à l&rsquo;homme fort de l&rsquo;est du pays, qui apparaît très affaibli, d&rsquo;autant plus que ses alliés égyptiens et russes semblent désormais privilégier la carte diplomatique.</strong></p>



<p>Après les canons, la diplomatie ?&nbsp;Les cartes&nbsp;ont été&nbsp;rebattues&nbsp;en Libye, où l’équilibre des forces&nbsp;a&nbsp;été&nbsp;bouleversé depuis&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/video/20200605-guerre-en-libye-le-gouvernement-d-union-dit-avoir-repris-tripoli">la prise de&nbsp;contrôle de tout l&rsquo;ouest libyen&nbsp;</a>annoncé par les troupes&nbsp;loyales au gouvernement d&rsquo;union (GNA), reconnu par la communauté internationale,&nbsp;aux dépens&nbsp;de&nbsp;l&rsquo;Armée nationale&nbsp;libyenne&nbsp;(ANL)&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/">du maréchal&nbsp;Khalifa&nbsp;Haftar</a>.</p>



<p>L’homme fort de l’est libyen,&nbsp;qui&nbsp;affirmait&nbsp;il y a encore quelques mois&nbsp;contrôler 80 % d’un pays livré au chaos, depuis la chute du régime de&nbsp;colonel&nbsp;Kadhafi en 2011,&nbsp;a subi&nbsp;une série de revers ces dernières semaines.</p>



<p>Ce&nbsp;tournant majeur du conflit&nbsp;qui a scellé l’échec de l’offensive du maréchal sur Tripoli,&nbsp;lancée en avril 2019,&nbsp;a encouragé&nbsp;les forces&nbsp;du&nbsp;GNA&nbsp;à poursuivre leur avancée&nbsp;vers l’est. Le 6 juin, elles&nbsp;sont parties à l’assaut&nbsp;de&nbsp;la ville de Syrte, verrou stratégique entre l&rsquo;est et l&rsquo;ouest, situé à 450 km à l&rsquo;est de la capitale, et aux mains de l’ANL depuis janvier.</p>



<p><strong>Un&nbsp;</strong><strong>maréchal</strong><strong>&nbsp;sur la défensive</strong></p>



<p>Longtemps à l’initiative sur le plan militaire, Khalifa&nbsp;Haftar&nbsp;est désormais sur la défensive dans un contexte très défavorable.&nbsp;Le vent a tourné contre lui&nbsp;au&nbsp;début de l’année 2020,<a href="https://www.france24.com/fr/video/20200219-conflit-en-libye-quels-sont-les-r%C3%A9els-motivations-de-l-ing%C3%A9rence-turque">&nbsp;suite à l’implication officielle de la Turquie dans le conflit</a>&nbsp;en soutien&nbsp;aux&nbsp;forces du gouvernement du&nbsp;Premier ministre&nbsp;libyen&nbsp;Fayez&nbsp;al-Sarraj.&nbsp;Le retrait, mi-mai,&nbsp;de plusieurs centaines de mercenaires russes du front de Tripoli, a&nbsp;fini par l’affaiblir.</p>



<p>« Indéniablement, la&nbsp;majorité&nbsp;des succès enregistrés sur le terrain par le GNA a&nbsp;été facilitée&nbsp;par l’appui&nbsp;militaire et technologique&nbsp;turc, explique Rachid&nbsp;Khechana, rédacteur en chef de la revue libyenne&nbsp;Chououn, et ancien directeur du Centre&nbsp;maghrébin d&rsquo;études sur la&nbsp;Libye, interrogé&nbsp;par France&nbsp;24.&nbsp;Cela&nbsp;leur&nbsp;a permis de desserrer l’étau autour de&nbsp;la capitale&nbsp;qui était encerclée par les forces de&nbsp;Haftar, et donc de rééquilibrer&nbsp;la balance sur le terrain ».</p>



<p>C’est dans ce contexte&nbsp;que l’Égypte,&nbsp;qui est l’un&nbsp;de principaux&nbsp;soutiens étrangers&nbsp;avec la Russie et les Émirats arabes unis,&nbsp;a volé&nbsp;au secours du maréchal&nbsp;en proposant, le&nbsp;6&nbsp;juin,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200606-l-%C3%A9gypte-propose-un-nouveau-plan-pour-la-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-d-accord-pour-un-cessez-le-feu">un cessez-le-feu&nbsp;à partir du&nbsp;lundi&nbsp;8 juin&nbsp;et une feuille de route pour la Libye</a>.&nbsp;Signe&nbsp;que le&nbsp;camp&nbsp;Haftar&nbsp;n&rsquo;envisage plus que&nbsp;la solution militaire au conflit libyen.</p>



<p>Si le&nbsp;cessez-le-feu&nbsp;a été&nbsp;accepté par le maréchal, présent au Caire samedi,&nbsp;le GNA, qui a ralenti&nbsp;la&nbsp;progression&nbsp;de ses combattants&nbsp;vers Syrte, n&rsquo;y&nbsp;a pas&nbsp;encore&nbsp;donné suite.&nbsp;Khaled al-Mechri, président du Parlement de Tripoli, a&nbsp;rejeté&nbsp;le&nbsp;plan émanant selon lui d&rsquo;une force vaincue, selon&nbsp;la chaîne&nbsp;al-Jazira.</p>



<p>Baptisée&nbsp;« la Déclaration&nbsp;du Caire », l’initiative&nbsp;présentée&nbsp;par le président Abdel&nbsp;Fatah al-Sissi,&nbsp;et appuyée par les Russes et les Émiratis,&nbsp;comprend&nbsp;notamment&nbsp;la création d&rsquo;un conseil présidentiel élu en Libye,&nbsp;un appel à des négociations à&nbsp;Genève,&nbsp;le&nbsp;retrait de tous les combattants étrangers, et&nbsp;le démantèlement des milices et la remise des armes.&nbsp;</p>



<p><strong>Aguila</strong><strong>&nbsp;Saleh, une&nbsp;</strong><strong>alternative</strong><strong>&nbsp;à Khalifa&nbsp;</strong><strong>Haftar</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>Alors que l’heure semble désormais à la négociation, le maréchal&nbsp;peut-il incarner&nbsp;l’homme de la situation aux yeux de ses parrains étrangers ?&nbsp;</p>



<p>« Nous voyons déjà l&rsquo;Égypte et la Russie travailler ensemble à des alternatives politiques à&nbsp;Haftar&nbsp;qui pourraient sauver leurs sphères d&rsquo;influence dans l&rsquo;est libyen »,&nbsp;indique Tarek&nbsp;Megerisi, analyste politique au Conseil européen des relations internationales, interrogé par l’AFP.</p>



<p>La présence&nbsp;très&nbsp;remarquée&nbsp;au Caire d’Aguila&nbsp;Saleh, président du Parlement élu&nbsp;basé&nbsp;en Cyrénaïque&nbsp;(est),&nbsp;au moment&nbsp;de l’annonce du plan Sissi pour la Libye,&nbsp;est&nbsp;un indice&nbsp;qui&nbsp;semble jouer en défaveur de&nbsp;Kahlifa&nbsp;Haftar.&nbsp;</p>



<p>Bien plus ouvert&nbsp;que le maréchal&nbsp;au dialogue&nbsp;avec le pouvoir rival installé à Tripoli,&nbsp;Aguila&nbsp;Saleh&nbsp;s’est également entretenu, fin mai, avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï&nbsp;Lavrov. Ils&nbsp;ont&nbsp;évoqué ensemble « la nécessité de lancer d’urgence un dialogue constructif impliquant toutes les forces politiques libyennes ».&nbsp;</p>



<p>Alors que jusqu’ici, toutes les tentatives de cessation des hostilités ont échoué, malgré les efforts de l’ONU,&nbsp;le profil d’Aguila&nbsp;Saleh&nbsp;pourrait favoriser la reprise du dialogue alors que les forces du GNA se rapprochent du « croissant pétrolier ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En avril,&nbsp;Aguila&nbsp;Saleh avait proposé&nbsp;un plan de sortie de crise&nbsp;en huit points&nbsp;dans lequel un nouveau Conseil présidentiel assumerait collectivement les fonctions de commandant suprême des forces armées, le temps que soit&nbsp;rédigée une Constitution pour le pays.&nbsp;Une manière de&nbsp;renvoyer dans sa caserne&nbsp;Khalifa&nbsp;Haftar,&nbsp;qui avait proclamé le 27 avril qu&rsquo;il disposait&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200429-en-libye-le-gouvernement-d-union-nationale-d%C3%A9nonce-un-%C3%A9ni%C3%A8me-coup-d-%C3%A9tat-du-mar%C3%A9chal-haftar">d&rsquo;un « mandat du peuple » pour gouverner seul&nbsp;la Libye</a>.&nbsp;</p>



<p><strong>« Moscou et Ankara pourraient s’entendre sur un partage de la Libye&nbsp;comme en Syrie »</strong></p>



<p>« L’entrée en scène d’Aguila&nbsp;Saleh, qui entretient des relations anciennes avec Moscou,&nbsp;montre que les puissances&nbsp;pro-Haftar&nbsp;commencent à étudier les alternatives au maréchal&nbsp;pour ouvrir&nbsp;la voie&nbsp;à des&nbsp;négociations&nbsp;inter-libyennes,&nbsp;puisque, vu l’équilibre des forces,&nbsp;le GNA&nbsp;ne peut pas reprendre le contrôle de tout&nbsp;l’est libyen », poursuit Rachid Khechana.</p>



<p>Et de conclure : « Si les négociations, bloquées jusqu’ici par Haftar, reprennent, elles repartiront de zéro ou presque, c’est-à-dire là où elles étaient avant l’offensive de l’ANL sur Tripoli, tandis qu’en coulisses, Moscou et Ankara pourraient s’entendre sur un partage de la Libye comme en Syrie ». </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: la communauté internationale appelle à nouveau au dialogue politique</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 18:17:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-4415" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>En Libye, le maréchal Haftar s&rsquo;est une énième fois auto-proclamé président du pays. Le Haut Conseil de l&rsquo;État a dénoncé un coup d&rsquo;État pour masquer sa dernière défaite. La communauté internationale est pour sa part unanime et appelle au retour du dialogue politique, seule issue pour mettre fin au conflit.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Tout changement politique en Libye doit se faire via un processus démocratique et non militaire</em>&nbsp;», a réagi&nbsp;Stéphane Dujarric, le porte-parole des Nations unies. Selon lui, l’accord de Skhirat reste «&nbsp;<em>l’unique cadre reconnu par la communauté internationale pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Même affirmation de la part de la représentante onusienne<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200302-d%C3%A9mission-ghassan-salam%C3%A9-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-onu-libye" rel="noreferrer noopener">&nbsp;par intérim en Libye</a></strong>. Stéphanie Williams a assuré le Premier ministre Fayez el-Sarraj, par téléphone, que l’accord politique ainsi que les institutions qui en résultent restent toujours «&nbsp;<em>l’unique cadre pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Ces positions onusiennes ont été partagées par l’Union européenne, ainsi que par la France, l’Allemagne et l’Italie. Tous dénoncent l’unilatéralisme et appellent au dialogue politique et à une trêve sous l’égide de l’ONU.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les changements des institutions politiques ne peuvent pas se faire d’une manière unilatérale</em>&nbsp;», indique également un communiqué de l’ambassade des États-Unis en Libye. Ils expriment leurs regrets après ce qu’ils appellent «&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200428-le-mar%C3%A9chal-haftar-pr%C3%A9texte-mandat-peuple-diriger-la-libye" rel="noreferrer noopener"><em>la proposition de Khalifa Haftar</em></a></strong>&nbsp;».</p>



<p><strong>Surprise russe</strong></p>



<p>La Russie s’est dite surprise par ces déclarations qu’elle «&nbsp;<em>ne soutient pas</em>&nbsp;»,&nbsp;précise Sergei Lavrov, le ministre des Affaires étrangères. Le porte-parole du Kremlin rappelle lui que l’unique solution reste le dialogue politique.</p>



<p>Pour Ankara, fortement impliqué&nbsp;en Libye, cette sortie du maréchal libyen est «&nbsp;<em>un coup d’État</em>&nbsp;» qui ne l’empêchera pas de continuer à soutenir le gouvernement d’union nationale.</p>



<p>Enfin l’Egypte dit s’accrocher à la solution politique, mais insiste sur la nécessité d’en finir avec les milices et de lutter « <em>contre les courants extrémistes et terroristes en Libye</em> » soutenus, selon elle, « <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200106-libye-hasno-habibi-enjeux-initiative-militaire-turque-sarraj-haftar"><strong><em>par la Turquie</em></strong></a> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Crise libyenne : Fayez Al Sarraj ne veut plus négocier avec Khalifa Haftar</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:24:09 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg" alt="" class="wp-image-16313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-300x150.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-768x385.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>(From L) Libyan National Army&rsquo;s Field Marshal Khalifa Haftar, Libya&rsquo;s parliament speaker based in the eastern town of Tobruk Aguila Saleh Issa, Libya&rsquo;s Presidential Council of the Government of National Accord Fayez al-Sarraj, and President of the High Council of State of Libya Khaled Mechri attend an International Congress on Libya at the Elysee Palace in Paris, on May 29, 2018.Rival Libyan leaders vying for influence in the fractured and war-scarred country meet in Paris for a major peace conference seen as a risky French-backed push for a political settlement in the country. / AFP PHOTO / POOL / Etienne LAURENT</figcaption></figure>



<p><strong>Le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) libyen Fayez Al Sarraj affirme qu’il ne va plus négocier une solution politique avec l’homme fort de l’Est libyen Khalifa Haftar, à cause des «crimes» commis par ce dernier, dans un entretien publié hier par le quotidien italien La Repubblica. «Je ne vais plus m’asseoir (à la table des négociations, ndlr) avec Haftar après les désastres et les crimes qu’il a commis à l’encontre de tous les Libyens», a déclaré M. Al Sarraj, dont le gouvernement est reconnu par l’ONU.</strong></p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos. Deux autorités se disputent le pouvoir : le GNA, basé à Tripoli, et un gouvernement parallèle dans l’Est contrôlé par Khalifa Haftar.</p>



<p>Ce dernier a lancé, en avril 2019, une offensive contre Tripoli qui a fait des centaines de morts et plus de 200&nbsp;000 déplacés. Mardi, des dizaines de roquettes se sont abattues sur Tripoli, des tirs imputés aux forces du maréchal Haftar qui ont perdu Sorman et Sabratha, deux villes stratégiques dans l’ouest de la Libye. La perte de ces localités constitue un nouveau revers pour Khalifa Haftar après la perte, en 2019, de Gharyane, leur base arrière dans l’Ouest libyen. Désormais elles n’ont plus aucun accès à la côte ouest du pays.</p>



<p>Selon un commandant des forces pro-GNA, Oussama Al Jwili, la conquête des deux villes a été décidée après la réception d’informations sur l’intention du maréchal Haftar d’avancer plus à l’ouest pour prendre la ville de Zouara, puis le poste frontalier de Ras Jedir, avec la Tunisie. Les forces du GNA cernent désormais la base aérienne stratégique d’Al Watiya, située plus au sud et utilisée par les forces du maréchal Haftar pour faire décoller des avions et comme base arrière.</p>



<p>Mardi, elles ont mené des raids aériens sur cette base où se sont retranchées les troupes de Haftar ayant fui Sorman et Sabratha, selon M. Gnounou. M. Al Sarraj poursuit dans son entretien repris par l’AFP qu’il avait «accepté un cessez-le-feu et une trêve humanitaire. Nous nous attendions à ce que les dangers liés à l’épidémie de coronavirus transforment pour une fois Haftar en un homme de parole». «Mais lui a vu dans la pandémie une opportunité pour nous attaquer.</p>



<p>Et vu l’échec (de cette offensive, ndlr), il vise avec des tirs sans discrimination Tripoli, les zones résidentielles, les établissements civils, même l’hôpital public dans le centre de la ville», a accusé M. Al Sarraj. «Nous avons toujours cherché à résoudre nos disputes à travers un processus politique, mais chaque accord a immédiatement été violé par Haftar», a rappelé M. Al Sarraj.</p>



<p>Les tentatives de médiation, notamment celles entreprises par l’ONU, ont échoué jusqu’à présent, le conflit étant exacerbé par les ingérences étrangères, notamment les Emirats arabes unis qui soutiennent le maréchal Haftar, et la Turquie qui appuie le GNA. Cette énième escalade de la violence intervient dans un contexte d’aggravation de la situation humanitaire en pleine pandémie mondiale du nouveau coronavirus. Jusqu’à présent, 25 cas de contamination, dont un décès, ont été confirmés par le Centre de lutte contre la maladie, basé à Tripoli.</p>



<p>L’ONU et plusieurs pays occidentaux ont appelé, en vain, à une trêve afin de se concentrer sur la lutte contre le nouveau coronavirus, alors que plus de deux millions de Libyens subissent depuis une semaine d’importantes coupures d’eau et d’électricité dans Tripoli et ses alentours, l’ONU accusant des groupes armés proches de Khalifa Haftar et dénonçant une «arme de guerre».</p>



<p><strong>Source : El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Nouveaux affrontements en Libye entre les forces du GNA et celles du maréchal Haftar</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 14:51:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye.gif" alt="" class="wp-image-12470"/></figure>



<p><strong>Les forces fidèles au gouvernement d&rsquo;union nationale ont mené des attaques sur les différents fronts de Tripoli contre les forces du maréchal Haftar. Les forces du GNA ont aussi mené une attaque surprise pour récupérer la base aérienne d’al-Watiya à 125 kilomètres à l&rsquo;ouest de la capitale.</strong></p>



<p>Ces violences interviennent&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200323-libye-combats-rupture-treve-coronavirus" rel="noreferrer noopener">malgré la trêve&nbsp;</a></strong>acceptée par les deux parties la semaine dernière. Il s&rsquo;agit des plus violents combats enregistrés depuis la bataille de Garian en juin dernier. Rien ne semble pouvoir stopper les combats en Libye&nbsp;: ni les appels internationaux ni les multiples trêves de l’ONU ni, non plus, le coronavirus. Bien au contraire les deux parties rivales semblent vouloir tirer profit de cette pandémie pour réaliser des avancées sur le terrain.</p>



<p>C’est ainsi que ce mercredi matin, les forces fidèles au gouvernement Fayez el-Sarraj ont lancé une attaque globale sur les différentes lignes de front. Bien au-delà de la capitale, ils ont visé la base aérienne d’al-Watiya, la seule sous contrôle de l’armée nationale libyenne à l’ouest du pays. Ils ont capturé sur cette base onze soldats de l’armée nationale libyenne, dont trois généraux.</p>



<p><strong>«&nbsp;Tempête de la paix&nbsp;»</strong></p>



<p>Suite à ces développements inattendus, Fayez el-Sarraj, le Premier ministre du gouvernement de Tripoli a annoncé l’opération baptisée «&nbsp;tempête de la paix&nbsp;» pour «&nbsp;<em>défendre nos civils qui subissent les bombardements des forces terroristes ennemis</em>&nbsp;» désignant ainsi des forces du maréchal Haftar. Il précise qu’il tient les engagements de son gouvernement à respecter la trêve&nbsp;: cette offensive n’est, dit-il, que pour se défendre.</p>



<p>Très rapidement, l’armée nationale libyenne dirigée par le maréchal Haftar est arrivée à récupérer la base militaire et à étendre son contrôle sur une centaine de kilomètres de littoral vers la frontière tunisienne. Elle affirme qu’elle se positionne désormais à proximité du point de passage vers la Tunisie. Si elle se maintient, Tripoli sera encerclé à l’ouest comme à l’est par les forces fidèles à Khalifa Haftar.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pourparlers de Genève sur la Libye: Ghassan Salamé met les points sur les «i»</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 08:51:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&#8217;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&#8217;envoyé spécial de l&#8217;ONU s&#8217;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements. Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&#8217;un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>L&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU en Libye, Ghassan Salamé (image d&rsquo;illustration) a rappelé lors d&rsquo;une conférence de presse vendredi 28 février 2020 les belligérants libyens à leur engagements. AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&rsquo;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU s&rsquo;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements.</strong></p>



<p>Confronté à des difficultés pour lancer le dialogue politique à Genève, l&rsquo;un des trois volets des pourparlers inter-libyen, Ghassan Salamé, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU s&rsquo;est expliqué ce vendredi 28 février. Ghassan Salamé a accusé les deux camps de ne pas tenir leurs engagements. </p>



<p>Alors que des bombardements sans précédent depuis décembre ont visé vendredi plusieurs quartiers de Tripoli, l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU a demandé à la communauté internationale plus de soutien : un maximum de pression sur les deux belligérants mais aussi sur les pays qui continuent à livrer des armes à la Libye malgré l&#8217;embargo.</p>



<p>Les deux camps rivaux libyens (celui du maréchal Haftar et celui de Fayez el-Sarraj) ont suspendu mercredi leur participation à la Commission politique. Seules une vingtaine de personnalités indépendantes ou issues de la société civile y ont pris part. Ghassan Salamé a maintenu les réunions, mais vendredi dans sa conférence de presse, il a surtout tenu à recadrer les deux camps libyens.</p>



<p>Alors que le camp Haftar accuse l&rsquo;ONU d&rsquo;avoir imposé certains des délégués représentant le Parlement de l&rsquo;Est, Ghassan Salamé a dénoncé «&nbsp;<em>des mensonges</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Les 13 représentants du Parlement de Tobrouk ont été élus démocratiquement et sans l&rsquo;intervention de l&rsquo;ONU</em>&nbsp;» a-t-il déclaré. «&nbsp;<em>Nous avons adopté une seule méthode de travail qui a été appliquée aux deux Conseils : le Haut conseil de l&rsquo;Etat à Tripoli et le conseil parlementaire à Tobrouk. Il s&rsquo;agissait de demander aux membres de chaque circonscription électorale de se réunir et de choisir leurs représentants. Cela s&rsquo;est passé ainsi au Haut conseil de l&rsquo;Etat en présence de quatre représentants de la mission de l&rsquo;ONU en Libye pour s&rsquo;assurer que personne n&rsquo;aurait été exclu de cette vote. C&rsquo;était exactement pareil au Parlement. Les 13 circonscriptions ont fait leur choix en toute liberté et en présence de représentants de la mission de l&rsquo;ONU&#8230; L&rsquo;ONU a exécuté à la lettre ce qu&rsquo;elle avait promis et je n&rsquo;accepterai aucune critique à ce niveau-là</em>&nbsp;», a-t-il insisté.</p>



<p>Au camp de l&rsquo;Ouest qui a justifié son retrait des discussions, par la nécessité d&rsquo;avancer d&rsquo;abord dans les pourparlers militaires, il a rappelé que les engagements pris à Berlin étaient clairs : les trois volets des pourparlers ne sont pas liés.</p>



<p>Pour finir, Ghassan Salamé a annoncé la tenue prochaine d&rsquo;un nouveau cycle de pourparlers politiques, sans donner de date formelle.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: RFI AFRIQUE /MIS EN LIGNE :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Accord militaire Turquie-Libye: Erdogan reçoit Sarraj à huis clos</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 18:05:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mn28k_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12412" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mn28k_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mn28k_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mn28k_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Erdogan et Sarraj</figcaption></figure>



<h4>Le 16&nbsp;décembre, au lendemain d&rsquo;une rencontre à huis clos entre Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar, le Parlement turc a entériné un accord qui prévoit entre autres une présence turque dans le pays ainsi qu&rsquo;une formation des cades militaire par Ankara.</h4>



<p>Jusqu&rsquo;ici, l&rsquo;aide turque au camp de Fayez al-Sarraj s&rsquo;était limitée à des armes, des véhicules militaires, des drones et des experts turcs pour les faire fonctionner.</p>



<p>Le 15&nbsp;décembre au soir, après sa rencontre à huis clos avec le dirigeant libyen, leur deuxième rencontre en moins de 20&nbsp;jours, Recep Tayyip Edogan a déclaré qu&rsquo;il prendra toutes les mesures nécessaires pour cette fois-ci envoyer des troupes en Libye.</p>



<p>Par ailleurs, il s&rsquo;en est à nouveau pris à Khalifa Haftar et a qualifié le maréchal d&rsquo;«&nbsp;<em>illégal, tout comme son armée</em>&nbsp;». L&rsquo;un des conseillers du président turc a même affirmé ce 16&nbsp;décembre&nbsp;: «&nbsp;<em>La Libye est désormais sous notre responsabilité</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Avancée d&rsquo;Haftar, Sarraj fragilisé</strong></p>



<p>Le Parlement turc a donc entériné le 16&nbsp;décembre<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191128-libye-accord-militaire-gna-signe-turquie-erdogan" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;l&rsquo;accord militaire et sécuritaire signé en novembre dernier</strong></a>&nbsp;avec la Libye qui donne à la Turquie la possibilité d&rsquo;être présente sur le territoire libyen. Il prévoit aussi la formation, par la Turquie, de cadres militaires et sécuritaires en Libye. Il prévoit enfin la fourniture par Ankara de toutes sortes d&rsquo;armes à ce pays.</p>



<p>Fayez al-Sarraj se trouve fragilisé à Tripoli depuis l&rsquo;avancée du maréchal Khalifa Haftar,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191213-libye-marechal-haftar-assaut-large-total-tripoli" rel="noreferrer noopener"><strong>la semaine dernière dans Tripoli.</strong></a>&nbsp;L&rsquo;homme fort de l&rsquo;est du pays mène depuis le mois d&rsquo;avril dernier une offensive pour prendre le contrôle du pays. Ses forces sont soutenues par les Émirats arabes unis et par l&rsquo;Égypte, deux rivaux régionaux d&rsquo;Ankara.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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