<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FAO &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/fao/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Jan 2022 16:49:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>FAO &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La sécheresse continue de sévir en Afrique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-secheresse-continue-de-sevir-en-afrique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-secheresse-continue-de-sevir-en-afrique/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 16:49:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[famine]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Thiaw]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[UNCCD]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26261</guid>
				<description><![CDATA[Quand on parle de sécheresse sur le continent africain, on pense immédiatement à la Corne de l&#8217;Afrique : l&#8217;Ethiopie, la Somalie…. Mais d&#8217;autres régions du continent sont en ce moment frappées par des sécheresses historiques.  Privés de cultures, privés de bétail Parmi les premières victimes de la sécheresse, il y a les familles de cultivateurs et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Quand on parle de sécheresse sur le continent africain, on pense immédiatement à la Corne de l&rsquo;Afrique : l&rsquo;Ethiopie, la Somalie…. Mais d&rsquo;autres régions du continent sont en ce moment frappées par des sécheresses historiques. </strong></p>



<h2>Privés de cultures, privés de bétail</h2>



<p>Parmi les premières victimes de la sécheresse, il y a les familles de cultivateurs et d&rsquo;éleveurs qui ont perdu leurs champs ou leurs pâturages.</p>



<p>C&rsquo;est ce qui est arrivé à de nombreux habitants du comté de Marsabit, dans le nord du Kenya, non loin de la frontière avec l&rsquo;Ethiopie, comme en témoigne le gouverneur Mohammed Ali, au micro de nos collègues du programme swahili de la Deutsche Welle&nbsp;:</p>



<p><em>« Notre comté fait partie des régions les plus sèches. Notre bétail est en train de mourir. Les gens souffrent de la faim partout dans notre comté. Il y a un gros problème depuis que nous n&rsquo;avons pas eu de pluie. En tant que gouvernement, nous devons donc nous assurer que notre population ne sera pas davantage touchée par la faim. C&rsquo;est pourquoi nous avons lancé un programme pour offrir de la nourriture à nos concitoyens. Nous en avions déjà distribué en novembre dans chaque partie du comté. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/famine-afrique-2022/a-60484708#"><img src="https://static.dw.com/image/60143271_401.jpg" alt="Sans élevage ni agriculture, les humains se meurent"/></a><figcaption> Sans élevage ni agriculture, les humains se meurent </figcaption></figure>



<h2>Des gens meurent de faim</h2>



<p>Au nord-ouest de Marsabit, à North Horr, le représentant de quartier, Tura Elema, témoigne de l&rsquo;urgence au quotidien :</p>



<p><em>« Nous avons eu beaucoup de difficultés. Le quartier de North Horr a été très touché et un homme est mort. Il avait 69 ans, et sa mort a été causée par la faim. En tant que responsable, j&rsquo;ai même reçu des rapports indiquant que certaines personnes s&rsquo;évanouissaient en raison du manque de nourriture. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;appelle à un soutien immédiat car il s&rsquo;agit de vies humaines. Une personne est morte il y a environ une semaine et jusqu&rsquo;à présent, il n&rsquo;y a aucune réponse. »</em>0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>12:24</strong></p>



<h2>Harmoniser les politiques publiques</h2>



<p>Le Sahel aussi, bien sûr, est touché par des sécheresses récurrentes. Ou le sud de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/madagascar-famine-faim-s%C3%A9cheresse-amnesty-rapport/a-59633653">Madagascar</a>, où des gens ont souffert de famine fin 2021.</p>



<p>La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse tente de coordonner les actions politiques dans les différents pays, car ces phénomènes locaux ont des répercussions mondiales.</p>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;Ibrahim Thiaw, le président de la CNDD, expliquait il y a peu au micro de Kossivi Tiassou&nbsp;que&nbsp;<em>« malheureusement, moins les pays ont de réserves et plus les populations sont vulnérables ».</em>&nbsp;Il en tirait la conclusion qu&rsquo;il fallait adopter rapidement des politiques d&rsquo;alerte précoce et de gestion de ces crises<em>&nbsp;« car il y aura d&rsquo;autres sécheresses. C&rsquo;est un remède de cheval qu&rsquo;il faut. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/famine-afrique-2022/a-60484708#"><img src="https://static.dw.com/image/60437921_404.jpg" alt="En période de sécheresse, il est difficile aussi de s'approvisionner en eau (photo prise à Diredawa, en Ethiopie)" width="624" height="351"/></a><figcaption> En période de sécheresse, il est difficile aussi de s&rsquo;approvisionner en eau (photo prise à Diredawa, en Ethiopie) </figcaption></figure>



<h2>1,5 million&nbsp;de personnes</h2>



<p>La FAO, l&rsquo;Agence de l&rsquo;Onu pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture, appelle à débloquer 130 millions de dollars d&rsquo;ici la fin février pour aider en urgence 1,5 million&nbsp;de personnes vulnérables durant la période actuelle de soudure, avant que les cultivateurs puissent procéder, en mars, aux nouvelles semences.</p>



<h2>Prévisions météorologiques</h2>



<p>Pour la septième année consécutive, en 2021, la température mondiale moyenne a atteint des sommets. La température sur la planète a augmenté de plus d&rsquo;1°C par rapport aux niveaux préindustriels. C&rsquo;est ce qu&rsquo;annonce l&rsquo;Organisation météorologique mondiale qui prévoit que la tendance aux changements climatiques va persister dans les prochaines années.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-secheresse-continue-de-sevir-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Corne de l’Afrique: la FAO alerte sur l’urgence d’une aide pour éviter une crise alimentaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/corne-de-lafrique-la-fao-alerte-sur-lurgence-dune-aide-pour-eviter-une-crise-alimentaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/corne-de-lafrique-la-fao-alerte-sur-lurgence-dune-aide-pour-eviter-une-crise-alimentaire/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 18:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[corne de l afrique]]></category>
		<category><![CDATA[crisie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26240</guid>
				<description><![CDATA[La Corne de l&#8217;Afrique risque de traverser l&#8217;une des pires crises alimentaires au monde, avertit l&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO). Après le Covid-19 et deux années consécutives d&#8217;invasions de criquets, les populations rurales sont confrontées à une troisième saison de sécheresse à cause du phénomène climatique La Niña. En Éthiopie, au Kenya...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Corne de l&rsquo;Afrique risque de traverser l&rsquo;une des pires crises alimentaires au monde, avertit l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO). Après le Covid-19 et deux années consécutives d&rsquo;invasions de criquets, les populations rurales sont confrontées à une troisième saison de sécheresse à cause du phénomène climatique La Niña.</strong></p>



<p>En Éthiopie, au Kenya et en Somalie, en particulier, plus de 25 millions de personnes risquent de se trouver dans une situation d&rsquo;insécurité alimentaire très aiguë, d&rsquo;ici à la mi-2022. Parmi les plus fragilisés par la sécheresse, 1,5 million d&rsquo;éleveurs et de cultivateurs ont besoin d&rsquo;une aide, de façon urgente, pour passer la période de soudure, comme l’explique Rodrigue Vinet, porte-parole à la FAO.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Il faut savoir que lorsqu’une vache meurt, cela se traduit immédiatement par deux enfants qui n’ont plus leur bol de lait quotidien. […] Il faut réagir, impérativement et tout de suite, en janvier, février, mars. Après, malheureusement, ce sera trop tard.</p></blockquote>



<p>Lors de la précédente crise alimentaire dans la Corne de l&rsquo;Afrique, en 2017, la communauté internationale avait réagi promptement, alors qu&rsquo;en 2011 elle avait réagi trop tard. Deux cent soixante mille personnes étaient mortes de faim.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/corne-de-lafrique-la-fao-alerte-sur-lurgence-dune-aide-pour-eviter-une-crise-alimentaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Crise alimentaire en RDC: le PAM et la FAO s’inquiètent d’une aggravation possible</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/crise-alimentaire-en-rdc-le-pam-et-la-fao-sinquietent-dune-aggravation-possible/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/crise-alimentaire-en-rdc-le-pam-et-la-fao-sinquietent-dune-aggravation-possible/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 17:35:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[crise alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[PAM]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25229</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) estiment que près d&#8217;un quart de la population de RDC est confronté à une grave crise alimentaire. Et la situation devrait même s&#8217;aggraver dans les prochains mois. Selon les deux agences des Nations unies, la crise alimentaire&#160;qui touche un quart...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) estiment que près d&rsquo;un quart de la population de RDC est confronté à une grave crise alimentaire. Et la situation devrait même s&rsquo;aggraver dans les prochains mois.</strong></p>



<p>Selon les deux agences des Nations unies, la crise alimentaire&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210410-rdc-un-congolais-sur-trois-frapp%C3%A9-par-une-grave-ins%C3%A9curit%C3%A9-alimentaire">qui touche un quart de la République démocratique du Congo</a></strong>&nbsp;montre peu de signes de diminution. Dans un communiqué commun, si la FAO et le PAM affirment que «&nbsp;<em>Les chiffres devraient rester inchangés au cours du premier semestre 2022</em>&nbsp;»,&nbsp;le tableau nutritionnel pourrait s&rsquo;aggraver dans certaines régions et parmi les groupes particulièrement vulnérables, notamment les jeunes enfants et les femmes enceintes ou allaitantes.</p>



<h4>Vingt-sept millions de personnes</h4>



<p>Aujourd&rsquo;hui, ce sont près de 27 millions de personnes qui sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë d&rsquo;urgence en RDC, notamment dans les provinces de l&rsquo;Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Kasaï,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210913-en-rdc-la-crise-alimentaire-touche-aussi-les-centres-urbains"><strong>mais également dans des zones en périphérie de la capitale Kinshasa</strong></a>.</p>



<p>Les populations des provinces de l&rsquo;est et du centre du pays souffrent d&rsquo;une production agricole en baisse, conséquences des violences des groupes armés. Si bien que «&nbsp;<em>Même lorsque la nourriture est disponible, les prix élevés et la baisse des revenus font que de nombreuses personnes n&rsquo;ont pas les moyens de se nourrir correctement&nbsp;</em>», assure le communiqué.</p>



<h4>La situation pourrait encore s&rsquo;aggraver</h4>



<p>Face à ces prédictions, les agences onusiennes sont claires, si rien n&rsquo;est fait la situation pourrait encore plus s&rsquo;aggraver. « <em>Ces chiffres sont un signal d&rsquo;alarme pour plus d&rsquo;action et pour faire les choses différemment</em> », a déclaré Peter Musoko, représentant et directeur de pays du PAM en RDC. « <em>Pour l&rsquo;instant, on a l&rsquo;impression de renflouer un bateau qui fuit</em> », a-t-il déploré.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/crise-alimentaire-en-rdc-le-pam-et-la-fao-sinquietent-dune-aggravation-possible/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ethiopie : la FAO met en garde contre une nouvelle invasion acridienne</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-fao-met-en-garde-contre-une-nouvelle-invasion-acridienne/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-fao-met-en-garde-contre-une-nouvelle-invasion-acridienne/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 16:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Essaims de criquets]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Invasion des criquets]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21406</guid>
				<description><![CDATA[L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a averti mercredi l&#8217;Ethiopie, contre une nouvelle invasion de criquets pélerins à la suite des dernières pluies. Au cours des derniers jours, des pluies légères à modérées sont tombées dans le sud de l&#8217;Ethiopie, ce qui pourrait être suffisant pour permettre aux essaims présents dans le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<h4>L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a averti mercredi l&rsquo;Ethiopie, contre une nouvelle invasion de criquets pélerins à la suite des dernières pluies.</h4>



<p>Au cours des derniers jours, des pluies légères à modérées sont tombées dans le sud de l&rsquo;Ethiopie, ce qui pourrait être suffisant pour permettre aux essaims présents dans le pays de mûrir et éventuellement de pondre des œufs, ce qui donnerait lieu à une autre génération de reproduction, a déclaré la FAO dans un communiqué.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;ampleur de la reproduction printanière devrait être limitée en raison des opérations de lutte en cours qui continuent de réduire le nombre d&rsquo;essaims et la probabilité de mauvaises pluies printanières à partir du mois prochain, a-t-il ajouté.</p>



<p>Des essaims immatures persistent dans les régions d&rsquo;Oromia (zones East Harerghe, Arsi, Borena) et SNNP (South Omo, Konso), notamment les zones sud de la vallée du Rift où plusieurs essaims ont été signalés, selon le même communiqué.</p>



<p>Selon la FAO, la situation actuelle dans la Corne de l&rsquo;Afrique diffère considérablement de celle d&rsquo;il y a un an, les essaims actuels étant de plus petite taille et d&rsquo;un nombre plus limité.</p>



<p>La FAO a récemment déclaré que l&rsquo;infestation de criquets pèlerins en Ethiopie s&rsquo;était aggravée, malgré les opérations de lutte terrestre et aérienne en cours.</p>



<p>Il a indiqué que les œufs éclosent abondamment et forment des bandes larvaires dans la région éthiopienne de Somalie, en raison des fortes pluies de novembre de l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Les bandes larvaires enregistrées à ce jour ont couvert plus de 351 km2 et ont consommé au moins 1.755.000 tonnes de végétation verte par jour.</p>



<p><strong>Source: APA NEWS/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-fao-met-en-garde-contre-une-nouvelle-invasion-acridienne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Corne de l’Afrique face à une nouvelle vague de criquets pèlerins</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-corne-de-lafrique-face-a-une-nouvelle-vague-de-criquets-pelerins/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-corne-de-lafrique-face-a-une-nouvelle-vague-de-criquets-pelerins/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 10:17:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[corne de l afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[essaim de criquets]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16080</guid>
				<description><![CDATA[La situation reste très préoccupante, selon la FAO. Les insectes ravageurs menacent désormais les récoltes de céréales prévues en juin. Alors que le continent se met en ordre de marche pour affronter&#160;l’épidémie liée au coronavirus, les pays de la Corne de l’Afrique tentent toujours de maîtriser la plus importante invasion de criquets pèlerins observée depuis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<p><strong>La situation reste très préoccupante, selon la FAO. Les insectes ravageurs menacent désormais les récoltes de céréales prévues en juin.</strong></p>



<p>Alors que le continent se met en ordre de marche pour affronter&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/coronavirus-2019-ncov/">l’épidémie liée au coronavirus</a>, les pays de la Corne de l’Afrique tentent toujours de maîtriser la plus importante invasion de criquets pèlerins observée depuis des décennies. Jusqu’à présent, le pire a été évité. Les récoltes de céréales de décembre ont été épargnées et les pertes subies au début de l’année n’ont affecté que des productions secondaires. Mais les pays s’apprêtent maintenant à livrer la deuxième bataille pour mettre à l’abri les moissons prévues en juin, alors qu’arrivera à maturité la deuxième génération d’insectes ravageurs, dont la reproduction a été favorisée par des conditions météorologiques (chaleur et pluies abondantes) très favorables.</p>



<p><em>« Les récoltes de fin d’année ont été bonnes et les communautés rurales ont pu faire des stocks pour leur permettre de tenir jusqu’au mois de juin, mais il faut absolument éviter que les criquets qui commencent à voler en avril ne s’abattent sur les semis ou les zones de pâturages qui sont en train de reverdir »</em>, explique Cyril Ferrand, responsable de l’unité résilience en Afrique de l’Est de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), à Nairobi. Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour et consomment l’équivalent de leur poids – environ 2 grammes par jour. Un essaim de 1 km² est capable d’engloutir la ration journalière de 35 000 personnes.</p>



<p>Dans son bulletin d’information publié mercredi 8&nbsp;avril, la FAO maintient son alerte&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La situation dans l’est de l’Afrique demeure extrêmement préoccupante au vu de la présence des bandes larvaires et du nombre croissant de nouveaux essaims qui continuent de se former dans le nord et le centre du Kenya, dans le sud de l’Ethiopie et en Somalie.&nbsp;»</em>&nbsp;L’Ouganda a d’ores et déjà signalé l’arrivée de nouveaux essaims dans l’est du pays.</p>



<h4>Le difficile approvisionnement en pesticides</h4>



<p>La FAO, qui avait lancé en janvier un appel de fonds de 76&nbsp;millions de dollars (70&nbsp;millions d’euros), a été contrainte de revenir devant ses bailleurs de fonds pour demander une somme deux fois plus importante (153&nbsp;millions de dollars).&nbsp;<em>«&nbsp;Début mars, nous avions pu mobiliser 110&nbsp;millions de dollars&nbsp;»,</em>&nbsp;se félicite Cyril Ferrand, conscient du risque de voir l’épidémie de coronavirus faire passer les autres crises au second plan. Cet argent a permis d’envoyer sur le terrain des experts techniques pour former plus de 700&nbsp;personnes aux opérations de surveillance et de contrôle. Plusieurs avions ainsi qu’une flotte de véhicules terrestres ont été déployés pour pulvériser les foyers d’acridiens.</p>



<p>Mais le coup d’arrêt donné à l’économie mondiale par l’épidémie pose désormais des problèmes dans l’approvisionnement en pesticides, que la FAO achète dans cinq pays : Chine, Inde, Royaume-Uni, Maroc et Kenya. La Somalie, qui a uniquement recours à des biopesticides, attend depuis trois semaines des livraisons du Maroc. Dans tous les pays de la région, l’invasion des criquets pèlerins reste considérée comme une urgence nationale et les équipes chargées de mener les opérations de contrôle peuvent en conséquence continuer de se déplacer sans restrictions.</p>



<p>Il s’agit en effet de prévenir une nouvelle aggravation de l’insécurité alimentaire, à laquelle 20&nbsp;millions de personnes sont déjà confrontées du fait des conflits et de la succession d’épisodes climatiques extrêmes (inondations, sécheresses) enregistrée depuis quatre ans. En Ethiopie, pays le plus exposé de la région, 6&nbsp;millions de personnes sur les 8,5&nbsp;millions souffrant de manque de nourriture vivent dans des zones infestées par les criquets pèlerins.</p>



<p><em>« Le combat va durer jusqu’en juin. Tant que nous avons des pesticides, nous pouvons continuer, mais ces invasions sont parmi les plus difficiles à prévoir et à maîtriser »,</em> reconnaît Cyril Ferrand. La palette des scénarios suivis par la FAO traduit ces incertitudes : entre le plus optimiste, fondé sur le succès des opérations de pulvérisation et des conditions climatiques moins favorables aux insectes, et le plus pessimiste, qui retient des hypothèses à l’exact opposé, entre 500 000 et 5 millions de personnes supplémentaires pourraient être confrontées à des pénuries alimentaires à partir de l’été.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-corne-de-lafrique-face-a-une-nouvelle-vague-de-criquets-pelerins/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Des essaims de criquets pèlerins menacent davantage de pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Est &#8211; FAO</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/des-essaims-de-criquets-pelerins-menacent-davantage-de-pays-dafrique-de-lest-fao/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/des-essaims-de-criquets-pelerins-menacent-davantage-de-pays-dafrique-de-lest-fao/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13908</guid>
				<description><![CDATA[Des nuées de criquets pèlerins pourraient ravager davantage de pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Est et menacer les moyens de subsistance de bien plus de personnes, a déclaré lundi l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO). Les essaims, aperçus pour la première fois en décembre, ont déjà détruit des dizaines de milliers d&#8217;hectares de terres...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13909" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Un homme de Samburu traverse un essaim de criquets pèlerins survolant un pâturage dans le village de Lemasulani, comté de Samburu, Kenya, 17 janvier 2020. REUTERS / Njeri Mwangi </figcaption></figure>



<p><strong>Des nuées de criquets pèlerins pourraient ravager davantage de pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et menacer les moyens de subsistance de bien plus de personnes, a déclaré lundi l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO).</strong></p>



<p>Les essaims, aperçus pour la première fois en décembre, ont déjà détruit des dizaines de milliers d&rsquo;hectares de terres agricoles au Kenya, en Somalie et en Éthiopie, menaçant l&rsquo;approvisionnement alimentaire lors de la pire invasion acridienne de 70 ans.</p>



<p>«Il y a aussi d&rsquo;autres pays à risque, en particulier le Soudan du Sud, l&rsquo;Ouganda, l&rsquo;Érythrée &#8230;», a déclaré Bukar Tijani, directeur général adjoint du Département de l&rsquo;agriculture et de la protection des consommateurs de la FAO.</p>



<p>La FAO a indiqué qu&rsquo;au moins un essaim de criquets avait déjà été observé en Érythrée, et plusieurs avaient également été aperçus à Oman et au Yémen.</p>



<p>Même avant l&rsquo;invasion acridienne, quelque 11 millions de personnes en Éthiopie, en Somalie et au Kenya connaissaient une insécurité alimentaire, et les essaims aggraveront la situation, a indiqué la FAO.</p>



<p>« Par conséquent, nous devons faire tous les efforts possibles pour éviter une telle détérioration », a déclaré Dominique Burgeon, directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation de la FAO, lors d&rsquo;une visite dans les comtés de Samburu et de Kitui, deux des 15 régions affectées au Kenya.</p>



<p>«Nous savons que ces criquets &#8230; peuvent provoquer des ravages massifs non seulement en termes de cultures mais aussi en termes de pâturages et donc affecter les moyens de subsistance des communautés pastorales &#8230; La seule solution qui fonctionne est la pulvérisation aérienne (de pesticides). « </p>



<p>Les conflits et le chaos dans une grande partie de la Somalie rendent impossible la pulvérisation de pesticides par avion &#8211; que la FAO appelle la «mesure de contrôle idéale» -, a indiqué l&rsquo;agence en décembre.</p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;irrigation de la Somalie a déclaré qu&rsquo;il avait déclaré l&rsquo;invasion acridienne une urgence nationale.</p>



<p>Esther Kithuka, une agricultrice de Mwingi dans le comté de Kitui, dans l&rsquo;est du Kenya, a déclaré qu&rsquo;elle craignait que les criquets ne détruisent leurs récoltes et qu&rsquo;une autre saison de croissance qui devait commencer en avril soit trop courte pour une production significative.</p>



<p>« Nous dépendons beaucoup de cette saison et nous craignons que les criquets ne détruisent notre récolte et nous finirons par avoir faim pendant le reste de l&rsquo;année en attendant octobre pour la prochaine campagne agricole », a-t-elle déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/des-essaims-de-criquets-pelerins-menacent-davantage-de-pays-dafrique-de-lest-fao/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Chinois Qu Dongyu élu à la tête de la FAO</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-chinois-qu-dongyu-elu-a-la-tete-de-la-fao/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-chinois-qu-dongyu-elu-a-la-tete-de-la-fao/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 23 Jun 2019 18:15:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Panafricain]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=5881</guid>
				<description><![CDATA[Le candidat de Pékin a été élu au premier tour de scrutin à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, devant la Française Catherine Geslain-Lanéelle et le Géorgien Davit Kirvalidze. Le Chinois Qu Dongyu a été élu, dimanche 23&#160;juin à Rome (Italie), à la tête de l’Organisation des Nations unies pour...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/5d0f4da94148f.image_-1024x729.jpg" alt="" class="wp-image-5900" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/5d0f4da94148f.image_-1024x729.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/5d0f4da94148f.image_-300x214.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/5d0f4da94148f.image_-768x547.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/5d0f4da94148f.image_.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.timesdaily.com/business/the-latest-china-s-qu-dongyu-is-new-chief-of/article_26083198-1ab2-5ec4-9cac-90e75073ea02.html">TimesDaily.com</a>The Latest: China&rsquo;s Qu Dongyu is new chief of UN food agency  </figcaption></figure>



<p><strong>Le candidat de Pékin a été élu au premier tour de scrutin à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, devant la Française Catherine Geslain-Lanéelle et le Géorgien Davit Kirvalidze.</strong></p>



<p>Le Chinois Qu Dongyu a été élu, dimanche 23&nbsp;juin à Rome (Italie), à la tête de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO). C’est la première fois qu’un Chinois prend la direction générale de cette agence chargée de lutter contre la faim dans le monde et dont les avis orientent les politiques agricoles de nombreux pays du Sud. La victoire chinoise s’inscrit dans le contexte d’une stratégie de conquêtes des institutions onusiennes, ainsi que d’un fort intérêt de Pékin pour les questions agricoles et alimentaires.</p>



<p>M.&nbsp;Qu Dongyu, biologiste et vice-ministre de l’agriculture de Chine, âgé de 55&nbsp;ans, a été élu dès le premier tour de scrutin, avec 108 voix, face à la candidate de la France et de l’Union européenne, Catherine Geslain-Lanéelle, qui a obtenu 71 votes, et le candidat géorgien, Davit Kirvalidze qui a en a reçu douze.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est une date historique, un nouveau tremplin&nbsp;»</em>&nbsp;pour l’agriculture et l’alimentation dans le monde, a immédiatement réagi le nouvel élu, qui a promis de&nbsp;<em>«&nbsp;tout faire pour être impartial et neutre&nbsp;»</em>.</p>



<p>Il a aussi promis d’être&nbsp;<em>«&nbsp;dans le concret&nbsp;»</em>&nbsp;pour lutter contre la faim et la pauvreté dans le monde tout en soulignant qu’il fallait&nbsp;<em>«&nbsp;réformer&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;transformer&nbsp;»</em>&nbsp;l’agence onusienne pour en&nbsp;<em>«&nbsp;faire une FAO nouvelle, plus jeune et plus dynamique&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Associer davantage le secteur privé</h2>



<p>Le nouveau dirigeant chinois de l’institution multilatérale, dont le mandat s’étalera sur quatre ans, du 1<sup>er</sup>&nbsp;août&nbsp;2019 au 31&nbsp;juillet&nbsp;2023, succède au Brésilien José Graziano da Silva, qui a exercé deux mandats. Dans son discours samedi, M.&nbsp;Qu a proposé d’associer davantage le secteur privé aux décisions et d’attirer plus de moyens financiers venant du privé pour développer les secteurs agroalimentaires, notamment ceux des pays en développement.</p>



<p>Il a évoqué aussi bien des coordinations possibles avec le géant chinois de la distribution Ali Baba – cité deux fois dans son discours – qu’avec la fondation américaine Bill et Melinda Gates, très impliquée dans la recherche agronomique en Afrique notamment.</p>



<p>Après soixante-dix ans de politiques agricoles plutôt productivistes, la FAO, instance de débat et de pilotage des politiques alimentaires mondiales où siègent des représentants des gouvernements mais où sont aussi très présents des scientifiques et des agronomes, est agitée par des débats intenses sous le double effet du réchauffement climatique et de la hausse du nombre de personnes souffrant de faim dans le monde depuis 2015, alors que la population mondiale s’accroît.</p>



<h2>«&nbsp;L’alimentation est une des priorités&nbsp;» de la Chine</h2>



<p>Sous la houlette de M. Graziano da Silva, la FAO a amorcé un virage en faveur de méthodes agroécologiques. Faire appel à la nature pour à la fois combattre les effets du réchauffement climatique et augmenter les rendements agricoles, tout en limitant les pesticides de synthèse qui font vivre les géants de l’agrochimie.</p>



<p><em>«&nbsp;La Chine attache traditionnellement une grande importance aux questions économiques et sociales et aux affaires de développement à l’ONU. Mais l’alimentation est une de ses priorités. Dans ce contexte, alors que l’autre grande organisation du secteur – le Programme alimentaire mondial [PAM] – est de facto une chasse gardée américaine, la FAO est attractive pour la Chine&nbsp;»</em>, a jugé Manuel Lafont Rapnouil, analyste au Conseil européen des relations internationales (ECFR), dans une déclaration avant le vote.</p>



<p><em>«&nbsp;La Chine est aussi très soucieuse d’augmenter la présence de ses ressortissants dans les rangs des Nations unies, notamment dans les plus hauts postes&nbsp;»</em>, a ajouté l’analyste. Elle est notamment très active lors des élections pour la direction des agences, fonds et programmes.</p>



<p>Aujourd’hui, des Chinois se trouvent à la tête de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), de l’ONUDI (Organisation des nations unies pour le développement industriel) et de l’UIT (organisation internationale des télécommunications). Un Chinois, nommé par le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, dirige par ailleurs le département des affaires économiques et sociales de l’ONU.</p>



<p>La Chine avait également placé un de ses ressortissants, Meng Honwei, à la tête d’Interpol, avant que ce dernier ne disparaisse en septembre dernier lors d’un voyage en Chine où il a été accusé de corruption et a plaidé coupable lors de son procès.</p>



<p>Source:Le Monde/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-chinois-qu-dongyu-elu-a-la-tete-de-la-fao/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
