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	<title>facebook &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>facebook &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Réseaux sociaux : panne mondiale chez Facebook</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris. « Ce site est inaccessible », « impossible de trouver l&#8217;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.&#160; &#160; &#160; « Nous sommes au courant que certaines...]]></description>
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<p><strong>Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris.</strong></p>



<p><em>« Ce site est inaccessible »</em>, « impossible de trouver l&rsquo;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p><em>« Nous sommes au courant que certaines personnes ont du mal à accéder à nos applications et produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus rapidement possible et nous présentons nos excuses pour ce désagrément »</em>, a tweeté Andy Stone, un porte-parole du groupe.</p>



<p>De son côté, WhatsApp a tweeté :&nbsp;<em>« Nous sommes conscients que certaines personnes rencontrent des problèmes avec WhatsApp en ce moment. Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale et nous enverrons une mise à jour ici dès que possible.&nbsp;Merci de votre patience ! »</em></p>



<p>La plateforme aux près de 3 milliards d&rsquo;utilisateurs mensuels traverse l&rsquo;une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause de révélations d&rsquo;une lanceuse d&rsquo;alerte.</p>



<p><br>Ancienne ingénieure chef de produit chez Facebook, Frances Haugen a fait fuiter de nombreux documents internes, notamment au Wall Street Journal, et a accusé le groupe de « (choisir) le profit plutôt que la sûreté » de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS dimanche.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>A Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>Facebook et les opérateurs télécoms vont étendre le câble sous-marin à quatre pays</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 14:45:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Facebook et une équipe de sociétés de télécommunications africaines et mondiales ajouteront quatre pays supplémentaires à son plus grand projet de câble sous-marin au monde, élargissant ainsi le projet de construction en Afrique plus tôt que prévu, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué conjoint. La connectivité Internet sera étendue aux Seychelles, aux Comores, à l&#8217;Angola...]]></description>
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<p><strong>Facebook et une équipe de sociétés de télécommunications africaines et mondiales ajouteront quatre pays supplémentaires à son plus grand projet de câble sous-marin au monde, élargissant ainsi le projet de construction en Afrique plus tôt que prévu, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué conjoint.</strong></p>



<p>La connectivité Internet sera étendue aux Seychelles, aux Comores, à l&rsquo;Angola et apportera un nouveau point d&rsquo;atterrissage au sud-est du Nigeria.&nbsp;Cela s&rsquo;ajoute à l&rsquo;extension récemment annoncée aux îles Canaries, ont indiqué les sociétés.</p>



<p>Le consortium du projet, appelé 2Africa, comprend le sud-africain MTN&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/MTNJ.J" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(MTNJ.J)</a>&nbsp;GlobalConnect, Facebook&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/FB.O" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(FB.O)</a>&nbsp;, le fournisseur d&rsquo;infrastructure mauricien WIOCC, China Mobile International&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/0941.HK" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(0941.HK)</a>&nbsp;, le français Orange SA&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ORAN.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ORAN.PA )</a>&nbsp;, la stc d&rsquo;Arabie saoudite, Telecom Egypt&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ETEL.CA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ETEL.CA)</a>&nbsp;et Vodafone&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/VOD.L" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(VOD.L)</a>&nbsp;.</p>



<p>Alcatel Submarine Networks (ASN) a été sélectionné pour déployer les nouvelles « branches », qui augmenteront le nombre d&rsquo;atterrissages de 2Africa à 35 dans 26 pays, améliorant encore la connectivité vers et autour de l&rsquo;Afrique, ont-ils ajouté.</p>



<p>« La majeure partie de l&rsquo;activité d&rsquo;étude des routes sous-marines est maintenant terminée. L&rsquo;ASN a commencé à fabriquer le câble et à construire des unités de répéteur dans ses usines de Calais et de Greenwich pour déployer les premiers segments en 2022 », ont déclaré les sociétés.</p>



<p>Le consortium a lancé le câble, qui devrait être mis en service fin 2023, en mai 2020 pour connecter ces pays d&rsquo;Afrique, du Moyen-Orient et d&rsquo;Europe.</p>



<p>Les câbles sous-marins constituent l&rsquo;épine dorsale d&rsquo;Internet, transportant 99 % du trafic de données mondial.</p>



<p>Les grandes économies africaines ont une population importante et en croissance rapide d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;Internet, la croissance de l&rsquo;utilisation d&rsquo;Internet étant alimentée par l&rsquo;expansion rapide des réseaux mobiles à large bande et des téléphones plus abordables.</p>



<p>Cependant, avec une population d&rsquo;un peu plus de 1,3 milliard d&rsquo;habitants, l&rsquo;Afrique reste à la traîne en matière de connectivité Internet, avec un nombre moyen d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;Internet mobile d&rsquo;environ 26% contre une moyenne mondiale de 51%.</p>



<p>Les sociétés ont déclaré que 2Africa sera le plus grand projet de câble sous-marin au monde.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Facebook ferme les comptes de responsables gouvernementaux ougandais</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/facebook-ferme-les-comptes-de-responsables-gouvernementaux-ougandais/</link>
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				<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 14:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[À l&#8217;approche de l&#8217;élection présidentielle ougandaise qui se tient jeudi, Facebook a fermé ces derniers jours les comptes de plusieurs responsables gouvernementaux ougandais accusés de perturber le débat public.  &#160;Alors que l&#8217;Ouganda vit les derniers jours d&#8217;une campagne électorale chaotique, plusieurs responsables gouvernementaux ougandais ont vu leur&#160;compte&#160;Facebook&#160;fermé&#160;courant janvier. Ils sont accusés&#160;d&#8217;interférences dans le débat public...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg" alt="" class="wp-image-17071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg 930w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 930px) 100vw, 930px" /></figure>



<p><strong>À l&rsquo;approche de l&rsquo;élection présidentielle ougandaise qui se tient jeudi, Facebook a fermé ces derniers jours les comptes de plusieurs responsables gouvernementaux ougandais accusés de perturber le débat public. </strong></p>



<p>&nbsp;Alors que l&rsquo;Ouganda vit les derniers jours d&rsquo;une campagne électorale chaotique, plusieurs responsables gouvernementaux ougandais ont vu leur&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201216-afrique-facebook-ferme-des-comptes-de-d%C3%A9sinformation-certains-li%C3%A9s-%C3%A0-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise">compte&nbsp;Facebook&nbsp;fermé</a>&nbsp;courant janvier. Ils sont accusés&nbsp;d&rsquo;interférences dans le débat public à l&rsquo;approche de l&rsquo;élection présidentielle de jeudi, a indiqué lundi&nbsp;11 janvier&nbsp;le géant américain dans un courriel à l&rsquo;AFP.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;Ouganda organise une élection présidentielle dans un climat tendu, opposant notamment le président sortant Yoweri Museveni, 76 ans dont 35 à la tête du pays, à une star de la chanson devenue député,&nbsp;Bobi&nbsp;Wine, 38 ans.&nbsp;</p>



<p><strong>Un « comportement inauthentique coordonné »&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>« Ce mois-ci (janvier), nous avons fermé un réseau de comptes et de pages en Ouganda qui étaient impliqués dans un &lsquo;comportement inauthentique coordonné&rsquo;&nbsp;visant à influer sur le débat public en amont de l&rsquo;élection », a indiqué à l&rsquo;AFP la responsable de la communication de Facebook pour l&rsquo;Afrique sub-saharienne, Kezzia&nbsp;Anim-Addo.&nbsp;</p>



<p>« Ils utilisaient de faux comptes ou des comptes dupliqués pour gérer des pages, commentaient le contenu d&rsquo;autres personnes, se faisaient passer pour des utilisateurs, partageaient des contenus dans des groupes pour les faire apparaître plus populaires qu&rsquo;ils n&rsquo;étaient », a précisé la responsable.&nbsp;</p>



<p>« Étant donné l&rsquo;imminence de l&rsquo;élection en Ouganda, nous avons réagi rapidement pour enquêter et faire tomber ce réseau. Nous avons découvert que ce réseau était lié au Groupe d&rsquo;interaction des citoyens avec le gouvernement du ministère de l&rsquo;Information (&#8230;) en Ouganda », a précisé Facebook.&nbsp;</p>



<p><strong>L’influence de Facebook en question&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Le conseiller en communication du président Yoweri Museveni, Don&nbsp;Wanyama, qui fait partie des personnalités dont les comptes Facebook et Instagram ont été fermés, a accusé à son tour le géant américain de vouloir influer sur le cours de la présidentielle.&nbsp;</p>



<p>« Honte aux forces étrangères qui pensent&nbsp;qu&rsquo;elles peuvent&nbsp;installer un régime fantoche en Ouganda en désactivant les comptes en ligne des partisans du NRM », le parti au pouvoir, a-t-il réagi. « Vous ne vous débarrasserez pas du président Museveni ».&nbsp;</p>



<p>Selon le Mouvement de la résistance nationale (NRM), plusieurs dizaines de comptes ont subi le même sort, appartenant à&nbsp;des personnalités&nbsp;diverses&nbsp;telles qu&rsquo;un haut responsable du ministère de l&rsquo;Information et des communications, un internaute en vue proche du NRM ou un médecin connu.&nbsp;Les comptes du président n&rsquo;ont pas été visés par l&rsquo;intervention de Facebook.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Fermeture en Nouvelle-Zélande&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Le président Museveni et son équipe de campagne ont régulièrement accusé des « forces étrangères » &#8211; sans préciser lesquelles &#8211; de soutenir la campagne de&nbsp;Bobi&nbsp;Wine&nbsp;pour parvenir à un changement de régime dans ce pays enclavé d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;après la responsable de la communication de Facebook pour l&rsquo;Afrique, le géant américain a « fait tomber plus de 100 de ces réseaux à travers le monde » depuis 2017.&nbsp;</p>



<p>Courant décembre, le géant américain avait annoncé avoir supprimé trois réseaux gérés de Russie et de France, dont un lié à l&rsquo;armée française, et accusé de mener des opérations d&rsquo;interférence en Afrique. Le réseau installé en France visait essentiellement la Centrafrique et le Mali.&nbsp;</p>



<p>En octobre, Facebook avait fermé la page d&rsquo;un parti conspirationniste en Nouvelle-Zélande, accusé de propager la désinformation sur la pandémie de nouveau coronavirus, deux jours avant les élections dans ce pays. </p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Infox en Afrique : Facebook ferme des centaines de pages</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 10:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des pages]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg" alt="" class="wp-image-17071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg 930w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 930px) 100vw, 930px" /></figure>



<h4>Le réseau social soupçonne la société tunisienne UReputation&nbsp;de se livrer à de la propagande pour influencer des élections dans différents pays du continent.</h4>



<p>Pas moins de&nbsp;446&nbsp;pages,&nbsp;96&nbsp;groupes et plus de&nbsp;200&nbsp;comptes Instagram ont été supprimés par&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>&nbsp;ces jours-ci. Leur point commun&nbsp;? Toutes étaient administrées sur le réseau social par une société de marketing digital baptisée URéputation, appartenant à l&rsquo;homme d&rsquo;affaires franco-tunisien&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/consommation-lotfi-bel-hadj-50-nuances-de-halal-12-02-2015-1904317_28.php">Lotfi Bel Hadj</a>, et ce en violation de la charte de Facebook sur les interférences étrangères.&nbsp;En effet, la majorité des publications&nbsp;visaient à peser, au prix d&rsquo;infox, sur des élections en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;francophone en soutenant par exemple des candidats tels que le Comorien Azali Assoumani, l&rsquo;Ivoirien&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/henri-konan-bedie">Henri Konan Bédié</a>, le Tunisien Nabil Karoui ou encore le Togolais&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/faure-gnassingbe">Faure Gnassingbé</a>. C&rsquo;est grâce à une enquête ouverte en septembre&nbsp;2019&nbsp;par&nbsp;le&nbsp;laboratoire américain&nbsp;<a href="http://medium.com/dfrlab/dfrlab-uncovers-tunisia-based-political-influence-operation-on-facebook-8c4d16b90744" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Digital Forensic Research Lab</strong></a>&nbsp;(DFRLab) que Facebook a été alerté.</p>



<h4>Des faux comptes de médias locaux</h4>



<p>D&rsquo;après les auteurs de l&rsquo;enquête, la société tunisienne URéputation procède toujours de la même manière. Elle crée dans différents pays de prétendus sites d&rsquo;information locaux pour y diffuser un&nbsp;contenu d&rsquo;abord anodin et «&nbsp;attrayant&nbsp;», sur «&nbsp;le tourisme&nbsp;», «&nbsp;les liens&nbsp;avec la diaspora&nbsp;» et récemment sur «&nbsp;la lutte contre le coronavirus&nbsp;», avant de changer de ton et de se lancer dans de la propagande politique.&nbsp;<a href="https://about.fb.com/wp-content/uploads/2020/06/May-2020-Detailed-CIB-Report.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ces groupes ont ainsi créé une audience «&nbsp;trompeuse&nbsp;», a déploré Facebook dans un communiqué</a>. Selon le géant américain des réseaux sociaux, ces pages et groupes, qui touchaient quasiment&nbsp;4&nbsp;millions d&rsquo;internautes au total, ont violé sa charte contre les interférences étrangères.</p>



<p>Contactée lundi par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>, la société visée, UReputation, n&rsquo;a pas souhaité commenter.</p>



<p>Maghreb Info, Guinées Actu, Revue Afrique, L&rsquo;Observateur togolais ou Le Moronien&nbsp;: d&rsquo;après une enquête du laboratoire de recherche américain Digital Forensic Research lab (DFRLab) publiée le week-end, UReputation a lancé des pages présentées à tort comme des sites d&rsquo;information locale.</p>



<p>En réalité, ces pseudo-médias locaux n&rsquo;avaient pas de rédaction indépendante, et DFRLab a indiqué avoir établi des liens entre ces publications et des collaborateurs de UReputation, rémunérés selon ce laboratoire pour diffuser des informations mêlées à des contenus biaisés ou faux.</p>



<h4>Influencer les élections en Afrique francophone</h4>



<p>D&rsquo;après la même source, les publications, dont des sondages trompeurs, soutenaient le président comorien Azali Assoumani, l&rsquo;ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, en campagne pour les élections d&rsquo;octobre, le magnat tunisien des médias Nabil Karoui, candidat battu à la présidentielle fin 2019, ou encore le président togolais Faure Gnassingbé, réélu en février.</p>



<p>«&nbsp;Cela semble avoir été motivé par le gain financier, car il n&rsquo;y a pas de continuité idéologique qui se dégage du contenu&nbsp;», a estimé DFRLab, une émanation du groupe de réflexion américain Atlantic Council.</p>



<p>UReputation, basée à Tunis, se présente comme une agence d&rsquo;«&nbsp;intelligence digitale&nbsp;» et «&nbsp;cyberinfluence&nbsp;» comptant&nbsp;75&nbsp;salariés. Elle est dirigée, selon des sources du secteur, par l&rsquo;homme d&rsquo;affaires franco-tunisien Lotfi Bel Hadj, qui est notamment présent en Afrique dans la compensation carbone.</p>



<p>Auteur d&rsquo;un essai sur l&rsquo;économie du halal, <em>La Bible du halal</em>, il a aussi été très actif dans la défense de l&rsquo;islamologue suisse Tariq Ramadan lorsque celui-ci a été mis en examen pour viols. La structure gère également le site d&rsquo;information francophone destiné aux musulmans basés en Europe, Muslim Post, qui couvre l&rsquo;actualité généraliste.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Facebook dit qu&#8217;il suspend les comptes liés à l&#8217;allié de Poutine pour s&#8217;immiscer en Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 17:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Facebook Inc a annoncé mercredi avoir suspendu trois réseaux de comptes russes qui tentaient de s&#8217;immiscer dans la politique intérieure de huit pays africains, et était liée à un homme d&#8217;affaires russe accusé de s&#8217;être mêlé des élections américaines. Les campagnes ont utilisé près de 200 comptes fictifs et compromis pour cibler des personnes à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/téléchargement.png" alt="" class="wp-image-10735" width="581" height="204" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/téléchargement.png 378w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/téléchargement-300x106.png 300w" sizes="(max-width: 581px) 100vw, 581px" /></figure>



<p><strong>Facebook Inc a annoncé mercredi avoir suspendu trois réseaux de comptes russes qui tentaient de s&rsquo;immiscer dans la politique intérieure de huit pays africains, et était liée à un homme d&rsquo;affaires russe accusé de s&rsquo;être mêlé des élections américaines.</strong></p>



<p>Les campagnes ont utilisé près de 200 comptes fictifs et compromis pour cibler des personnes à Madagascar, en République centrafricaine, au Mozambique, en République démocratique du Congo, en Côte d&rsquo;Ivoire, au Cameroun, au Soudan et en Libye, a ajouté Facebook.&nbsp;À eux deux, les comptes ont rassemblé plus d&rsquo;un million d&rsquo;adeptes.</p>



<p>Tous les réseaux étaient reliés à des «entités associées au financier russe Yevgeniy Prigozhin», un magnat de la restauration russe inculpé par le procureur spécial américain Robert Mueller comme le soutien d&rsquo;un prétendu effort russe visant à influencer les élections aux États-Unis avec des campagnes secrètes dans les médias sociaux.</p>



<p>Prigozhin et les avocats qui le représentaient n&rsquo;ont pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant les dernières accusations sur Facebook.&nbsp;Il avait auparavant nié tout acte répréhensible.</p>



<p>Dans certains pays africains, les réseaux gérés par la Russie ont travaillé avec les citoyens locaux pour mieux dissimuler leurs origines et cibler les internautes, a déclaré Nathaniel Gleicher, responsable de la politique de cyber-sécurité de Facebook.</p>



<p>« Il y a une sorte de jonction des forces, si vous voulez, entre les acteurs locaux et les acteurs russes », a-t-il déclaré à Reuters.&nbsp;« Il semble que les acteurs locaux impliqués sachent qui est derrière l&rsquo;opération. »</p>



<p>Facebook a refusé d&rsquo;indiquer quelles personnes ou organisations locales avaient travaillé avec les comptes ou avec quelles entreprises il était lié à l&rsquo;activité et Prigozhin, surnommé «le cuisinier de Poutine» par les médias russes à cause des banquets qu&rsquo;il avait organisés pour le dirigeant russe Vladimir Poutine.</p>



<p>Des chercheurs de l&rsquo;université de Stanford, qui ont collaboré avec Facebook dans le cadre de son enquête, ont indiqué que le groupe Wagner était une entreprise de sous-traitants militaires qui, selon des sources, aurait précédemment assuré à Reuters des missions de combat clandestines menées au nom du Kremlin en Ukraine et en Syrie.</p>



<p>Reuters a annoncé l&rsquo;année dernière que le groupe s&rsquo;était développé dans le travail économique et diplomatique dans des pays comme la République centrafricaine, dans le cadre de la volonté de la Russie d&rsquo;accroître son influence en Afrique.</p>



<p>Les autorités russes nient que les sous-traitants de Wagner exécutent leurs ordres et Moscou a rejeté à plusieurs reprises les allégations occidentales d&rsquo;ingérence électorale.</p>



<p>Le Kremlin n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.&nbsp;Wagner n&rsquo;a pas de profil public et n&rsquo;a jamais commenté ses activités.&nbsp;Prigozhin a nié les liens avec Wagner.</p>



<h4>MODELE DE FRANCHISE</h4>



<p>Facebook, Twitter Inc et Google Alphabet Inc ont promis d&rsquo;intensifier la lutte contre la manipulation politique de leurs plates-formes après avoir fait face à de vives critiques pour ne pas avoir contré l&rsquo;ingérence russe présumée lors des élections américaines de 2016.</p>



<p>Malgré la surveillance accrue, les responsables américains ont à plusieurs reprises mis en garde contre la menace posée par la Russie et d&rsquo;autres pays, qui pourraient encore tenter d&rsquo;influencer le résultat de la course à la présidence de novembre 2020.</p>



<p>Les campagnes arrêtées pour ingérence en Afrique avaient été publiées sur l&rsquo;actualité locale et les problèmes géopolitiques, ainsi que sur le partage de contenu provenant de médias russes et contrôlés par l&rsquo;État, a déclaré Facebook.&nbsp;Certains des comptes étaient actifs dès 2014.</p>



<p>Ils ont également dépensé de l&rsquo;argent en publicité, bien que Facebook en ait estimé le total à moins de 90 000 dollars.&nbsp;Les marchés publicitaires payants des médias sociaux dans de nombreux pays africains sont encore peu développés.</p>



<p>Des chercheurs de l&rsquo;Observatoire Internet de Stanford, le laboratoire de recherche de l&rsquo;Université de Stanford, ont déclaré que les réseaux utilisaient diverses techniques dans les différents pays africains.</p>



<p>Certains comptes ont soutenu un parti ou un candidat spécifique, ont-ils dit, tandis que d&rsquo;autres ont appuyé plusieurs chiffres.&nbsp;Dans d&rsquo;autres cas, les pages paraissaient axées sur la création d&rsquo;un soutien pour les activités de Wagner ou de contrats russes sur les ressources naturelles.</p>



<p>Au Soudan, a déclaré Shelby Grossman, chercheur à l&rsquo;Observatory Research, «le ton a généralement été favorable au gouvernement, mais pas de manière transparente.&nbsp;Cela suggère que la stratégie est très différente selon les pays. « </p>



<p>Cette activité marque un changement par rapport aux prétendus efforts précédemment déployés par Internet Research Agency pour cibler les électeurs américains, a déclaré Alex Stamos, ancien chef de la sécurité de Facebook et maintenant chef de l&rsquo;Observatoire Internet de Stanford.</p>



<p>Le modèle de «franchise» consistant à travailler avec les populations locales dans les pays cibles rend l’activité plus difficile à détecter, a-t-il déclaré, et a peut-être été développée pour contourner le mouvement de Facebook visant à publier les emplacements des administrateurs de certains comptes politiques.</p>



<p>L&rsquo;action sur les réseaux africains est la deuxième action de Facebook contre des groupes liés à Prigozhin en une semaine.</p>



<p>La société a annoncé la semaine dernière avoir suspendu un réseau de 50 comptes Instagram liés à Internet Research Agency de la Russie, une organisation qui, selon les procureurs américains, a été financée par Prigozhin pour tenter d&rsquo;influencer le vote présidentiel américain de 2016.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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