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	<title>ExxonMobil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>ExxonMobil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tchad: ExxonMobil porte plainte contre ses employés nationaux</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 18:26:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En crise avec ses employés depuis qu’il a décidé de vendre ses actifs à une société anglaise, le major américain ouvre un nouveau front avec ses employés dans la longue bataille judiciaire avant son départ du Tchad. La compagnie pétrolière exploite jusqu’ici le bassin pétrolier de Doba. Les employés d’ExxonMobil&#160;mis au chômage depuis plus d’un...]]></description>
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<p><strong>En crise avec ses employés depuis qu’il a décidé de vendre ses actifs à une société anglaise, le major américain ouvre un nouveau front avec ses employés dans la longue bataille judiciaire avant son départ du Tchad. La compagnie pétrolière exploite jusqu’ici le bassin pétrolier de Doba.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211008-tchad-lev%C3%A9e-de-la-gr%C3%A8ve-%C3%A0-exxonmobil-fermeture-temporaire-des-installations"><strong>Les employés d’ExxonMobil</strong></a>&nbsp;mis au chômage depuis plus d’un mois sont arrivés en nombre ce jeudi au tribunal de grande instance de Ndjamena. La veille, leurs délégués avaient reçu une convocation suite à une plainte de leur employeur. Celui-ci déplore avoir perdu plus de 30 milliards de francs CFA à cause des grèves contre le projet de changement de capital.</p>



<p>Cette plainte est une manœuvre de diversion, dénonce Me Mouné Koudangbé, l’avocat des employés qui pointe la mauvaise foi de la direction d’ExxonMobil&nbsp;: «&nbsp;<em>Exxon impute la double peine à ses employés, parce qu’aujourd’hui, non seulement ces gens-là ne travaillent pas, ils sont “au chômage”&nbsp;parce que les effets de leur contrat sont suspendus par le “lock-out” qui a été déclenché -vous voyez, ce mois qui est passé, les employés n’ont pas perçu leur salaire&nbsp;! Ils n’ont, ni salaire ni travail-. (Mais) en plus, ils sont poursuivis pour payer trente milliards de francs CFA. Nous trouvons que c’est quand même de l’aberration</em>.&nbsp;»</p>



<p>Les avocats de ExxonMobil contactés n’ont pas souhaité réagir pour le moment. Les parties sont convoquées le 9 décembre prochain pour la suite de la procédure.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pétrole &#8211; Tchad : ExxonMobil suspend un site de production face à la fronde des salariés</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 12:10:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[« Pour la sécurité de nos employés et sous-traitants, la filiale d&#8217;ExxonMobil, Esso Exploration and Production Chad, a temporairement fermé son site de production et réduit ses effectifs à N&#8217;Djamena au personnel essentiel ». C&#8217;est en ces termes que la firme américaine s&#8217;est exprimée mercredi 20 octobre dans un communiqué consulté par Reuters. Cette décision fait suite, selon...]]></description>
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<p><em>«</em><strong> Pour la sécurité de nos employés et sous-traitants, la filiale d&rsquo;ExxonMobil, Esso Exploration and Production Chad, a temporairement fermé son site de production et réduit ses effectifs à N&rsquo;Djamena au personnel essentiel ». C&rsquo;est en ces termes que la firme américaine s&rsquo;est exprimée mercredi 20 octobre dans un communiqué consulté par Reuters. Cette décision fait suite, selon les précisions de Tchad Infos, à la manifestations des employés qui se serait soldée par quelques attaques des installations de la compagnie pétrolière.</strong></p>



<h4>Une brouille qui dure depuis quatre mois</h4>



<p>ExxonMobil suspend ainsi une partie de sa production au moment où la fronde qui l&rsquo;oppose à ses équipes se poursuit. Depuis juin dernier en effet, les salariés de la firme américaine -au nombre d&rsquo;environ 300- ont organisé plusieurs grèves. En cause, le projet de vente de tous les actifs d&rsquo;ExxonMobil au britannique Savannah Energy qui ne leur garantit pas des indemnités de départ conséquentes en cas de rupture de leurs contrats de travail, après la conclusion du deal en cours de négociation. L&#8217;employeur prévoirait de leur verser deux mois de salaires, tandis que les salariés -qui disposent d&rsquo;une ancienneté équivalente aux 18 ans d&rsquo;activités locales du géant américain- réclament <em>« deux mois et demi par année d&rsquo;activité avec un minimum de dix-huit mois »</em>.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: le torchon brûle toujours entre ExxonMobil et son personnel local</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 19:26:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, la tension est vive depuis juin entre ExxonMobil qui exploite depuis 2003 le bassin pétrolier de Doba et son personnel local, depuis que la major américaine a annoncé qu&#8217;elle comptait quitter le Tchad en vendant ses actifs à la jeune entreprise britannique Savannah Energy. Depuis, les deux parties ne parviennent pas à s&#8217;entendre...]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, la tension est vive depuis juin entre ExxonMobil qui exploite depuis 2003 le bassin pétrolier de Doba et son personnel local, depuis que la major américaine a annoncé qu&rsquo;elle comptait quitter le Tchad en vendant ses actifs à la jeune entreprise britannique Savannah Energy. Depuis, les deux parties ne parviennent pas à s&rsquo;entendre sur leurs conditions de séparation.</strong></p>



<p>Après&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210626-tchad-une-gr%C3%A8ve-suivie-%C3%A0-exxon-mobil-donne-un-coup-de-frein-%C3%A0-la-production-p%C3%A9troli%C3%A8re"><strong>une première grève qui avait débuté en juin</strong></a>&nbsp;de cette année et qui avait duré 26 jours, le personnel est de nouveau en grève depuis deux jours, à l&rsquo;origine de ce mouvement, le renvoi de trois employés accusés de s&rsquo;être opposés, à une visite sur le site d&rsquo;exploitation de Doba du futur repreneur. «&nbsp;<em>Inacceptable&nbsp;</em>» pour le personnel, qui parle de «&nbsp;<em>provocation&nbsp;</em>». Les près de 300 membres du personnel local de ExxonMobil se sont donc lancés dès lundi 4 octobre dans une grève de trois jours «&nbsp;<em>renouvelables tant que nos collègues ne sont pas réintégrés</em>&nbsp;», explique un de leurs porte-paroles, Samba Hamid.</p>



<p>La direction de la major pétrolière américaine a tout de suite réagi en ordonnant la fermeture de tous ses sites de production, selon la même source. Conséquence, le Tchad perd momentanément près du tiers de sa production pétrolière journalière.</p>



<h4>Pas d’accord sur la «&nbsp;prime de séparation&nbsp;»</h4>



<p>En réalité, selon un spécialiste de ce domaine, c&rsquo;est la suite du bras-de-fer qui est engagé entre ExxonMobil et son personnel tchadien, depuis que la société a annoncé qu&rsquo;il vendait ses actifs au Tchad. Après trois mois de difficiles négociations entre les deux parties, leurs positions sont quasi-irréconciliables.</p>



<p>ExxonMobil propose le paiement de deux mois de salaire en guise de «&nbsp;prime de séparation&nbsp;» pour chaque employé, alors que le personnel réclame 2,5 mois par année d&rsquo;activité avec un minimum de 18 mois. C&rsquo;est dans les standards régionaux explique le personnel, en donnant l&rsquo;exemple du Gabon.</p>



<p>Le personnel accuse la major américaine d&rsquo;avoir quitté la table de négociation depuis plus de deux semaines. Deux responsables de ExxonMobil au Tchad que RFI a joint au téléphone n&rsquo;ont pas voulu réagir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la pandémie menace le projet « Rovuma GNL »</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’impact de la pandémie du coronavirus sur l’économie mondiale devrait pousser la « major » pétrolière et gazière américaine ExxonMobil a révisé le calendrier d’exécution de son projet « Rovuma GNL » au Mozambique dont elle assure le développement en partenariat avec l’italien Eni. Le Mozambique a corrélé l’essentiel de ses projets de développement avec...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/climat-une-enquete-sur-les-pratiques-d-exxonmobil-classee-sans-suite-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-15415" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/climat-une-enquete-sur-les-pratiques-d-exxonmobil-classee-sans-suite-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/climat-une-enquete-sur-les-pratiques-d-exxonmobil-classee-sans-suite-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/climat-une-enquete-sur-les-pratiques-d-exxonmobil-classee-sans-suite-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/climat-une-enquete-sur-les-pratiques-d-exxonmobil-classee-sans-suite.jpg 1120w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L’i<strong>mpact de la pandémie du coronavirus sur l’économie mondiale devrait pousser la « major » pétrolière et gazière américaine ExxonMobil a révisé le calendrier d’exécution de son projet « Rovuma GNL » au Mozambique dont elle assure le développement en partenariat avec l’italien Eni. Le Mozambique a corrélé l’essentiel de ses projets de développement avec l’exploitation de ses gigantesques réserves de gaz naturel, découverts par le pays éclaboussé par un scandale de dettes cachées.</strong></p>



<p>L&rsquo;expansion du coronavirus dans le monde risque de freiner&nbsp;<strong>les investissements</strong>&nbsp;très attendus dans le secteur&nbsp;<strong>gazier au Mozambique</strong>. En cette période de crise, les entreprises pétrolières et gazières, parmi les premières victimes du ralentissement économique, sont contraintes à l&rsquo;austérité et à des coupes dans les investissements annoncés.&nbsp;<strong>ExxonMobil,</strong>&nbsp;en charge du développement du projet gaz naturel liquéfié mozambicain au niveau&nbsp;<strong>du bloc 4 de Rovuma</strong>, en partenariat avec&nbsp;<strong>Eni,&nbsp;</strong>révise sa feuille de route. Selon les informations fournies par des sources proches du dossier et relayées par&nbsp;<em>Reuters</em>, ExxonMobil devrait retarder le feu vert de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de 30 milliards de dollars au Mozambique. La compagnie doit faire face à des imprévues et perturbations dans le lancement des travaux et un marché gazier en baisse alors le&nbsp;<strong>Covid-19</strong>&nbsp;poursuit son expansion meurtrière à travers le monde.</p>



<p>&nbsp;Le 17 mars, la compagnie a annoncé une possible réduction de ses dépenses en capital et en exploitation, dans le sillage des baisses de dépenses entreprises par la plupart des entreprises du secteur des énergies au cours de ce mois. Le projet devrait être lancé au premier semestre 2020. Une échéance difficilement tenable dans le contexte actuel avec des restrictions de déplacements et la&nbsp;<strong>fermeture des frontières</strong>. La crise éloigne aussi les perspectives de la prise rapide d&rsquo;une décision finale d&rsquo;investissement (FID) pour ce projet Rovuma voisin de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2019-10-02/avec-l-acquisition-des-actifs-d-anadarko-total-conforte-son-leadership-dans-le-gnl-829426.html">celui de Total,</a>&nbsp;qui a repris les actifs d&rsquo;Anadarko et a annoncé la prise de la FID en juin dernier pour le Bloc 1. Le bloc 4 du bassin de Rovuma est géré par&nbsp;<strong>Mozambique Rovuma Venture,</strong>&nbsp;une coentreprise détenue à 35,7% par Exxon et Eni et à 28,6% par China national petroleum corporation (CNPC). Exxon s&rsquo;est déjà engagé à investir 500 millions de dollars au départ et la décision finale d&rsquo;investissement est la prochaine étape sur la base de laquelle les banques pourront accorder des lignes de crédit.</p>



<h4><strong>Le gaz naturel en gage pour les dettes cachées mozambicaines</strong></h4>



<p>Le Mozambique épinglé en 2016 pour ses dettes cachées d&rsquo;environ 1,4 milliard de dollars a misé sur le&nbsp;<strong>GNL</strong>&nbsp;pour réguler sa situation vis-à-vis d&rsquo;une partie de ses créanciers. La révélation de dettes dissimulées par le pays avait poussé le Fonds monétaire international (FMI) et les donateurs étrangers à interrompre leur soutien, provoquant un effondrement monétaire et un défaut de paiement.</p>



<p> Le Mozambique avait annoncé en novembre 2018 la conclusion d&rsquo;un accord avec la plupart des créanciers d&rsquo;euro-obligations. Celui-ci prévoit notamment d&rsquo;allonger les échéances et de partager les revenus futurs générés par d&rsquo;immenses projets de gaz offshore sur le<strong> bassin de Rovuma.</strong> Le pays y dispose de ressources en gaz naturel estimées à 180 milliards de pieds cubes. Des quantités suffisantes pour alimenter d&rsquo;énormes usines d&rsquo;exportation de gaz liquéfié en cours d&rsquo;implantation par des sociétés énergétiques de classe mondiale telles que <strong>Exxon Mobil, Anadarko</strong> et <strong>Eni</strong> et plus récemment <strong>Occidental Petroleum</strong> et <strong>Total.</strong></p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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