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	<title>expulsion &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>expulsion &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Une journaliste britannique forcée de quitter l’Egypte pour un article sur le coronavirus</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 11:40:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-1024x538.png" alt="" class="wp-image-15574" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-1024x538.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-300x158.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-768x403.png 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La correspondante du « Guardian » a été sanctionnée par Le Caire pour avoir dévoilé des chiffres de contamination possible bien plus élevés que les chiffres officiels.</strong></p>



<p>Une journaliste britannique, qui travaillait pour le journal&nbsp;<em>The Guardian</em>&nbsp;en Egypte, a été forcée de quitter le pays après avoir été sanctionnée la semaine dernière en raison d’un article sur le nouveau coronavirus jugé&nbsp;<em>«&nbsp;de mauvaise foi&nbsp;»</em>, a écrit le quotidien jeudi 26&nbsp;mars.</p>



<p>Dans un article publié jeudi, le média britannique révèle que la journaliste Ruth Michaelson, à qui les autorités égyptiennes ont retiré son accréditation le 17 mars, a finalement été contrainte de quitter l’Egypte trois jours plus tard. Le journal précise que <em>« des diplomates occidentaux »</em> ont averti M<sup>me</sup> Michaelson, <em>« que les services de sécurité du pays voulaient qu’elle quitte le pays immédiatement après que son accréditation de presse eut été annulée »</em>.</p>



<p>Le 15&nbsp;mars, la correspondante avait écrit un article dans lequel elle citait une étude canadienne affirmant que l’Egypte pourrait compter plus de 19&nbsp;000 cas de nouveau coronavirus au lieu des quelques centaines annoncées officiellement.</p>



<p>Selon l’Organisme général de l’information (SIS, en anglais), qui régule l’activité des médias étrangers dans le pays, le chiffre diffusé est issu d’une&nbsp;<em>«&nbsp;étude non publiée (…) et scientifiquement non reconnue&nbsp;»</em>, ce qui établirait la&nbsp;<em>«&nbsp;mauvaise foi&nbsp;»</em>&nbsp;de la correspondante.</p>



<p>Le correspondant du&nbsp;<em>New York Times</em>, Declan Walsh, qui avait évoqué l’étude citée par le journal britannique dans un tweet a pour sa part été rappelé à l’ordre par le SIS.</p>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;Michaelson et M. Walsh ont été accusés par le SIS de&nbsp;<em>«&nbsp;reportage biaisé sur une étude non fiable&nbsp;»</em>, selon le&nbsp;<em>Guardian</em>. Le journal précise que&nbsp;<em>«&nbsp;les responsables égyptiens demandaient le retrait de l’article et la publication d’une excuse officielle du&nbsp;</em>Guardian<em>&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Question de vie ou de mort&nbsp;»</h4>



<p>Après l’annonce du retrait de l’accréditation de M<sup>me</sup>&nbsp;Michaelson le 17&nbsp;mars, le journal affirme avoir proposé aux autorités égyptiennes de publier une lettre&nbsp;<em>«&nbsp;réfutant l’article ou l’étude canadienne&nbsp;»</em>, mais n’a reçu&nbsp;<em>«&nbsp;aucune réponse&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans ses colonnes jeudi, le&nbsp;<em>Guardian</em>&nbsp;a regretté le traitement réservé à la journaliste par les autorités égyptiennes, assurant avoir écrit sur la base de&nbsp;<em>«&nbsp;faits scientifiques mis au jour par des experts en maladies infectieuses&nbsp;»</em>. Contacté par l’AFP jeudi, le journal n’a pas souhaité ajouter de commentaires.</p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a réagi, jeudi, à la confirmation par le quotidien britannique du départ de Ruth Michaelson en réclamant son retour en Egypte.</p>



<p><em>«&nbsp;Les informations sur la pandémie de Covid-19 sont une question de vie ou de mort pour les Egyptiens et le monde, et ne devraient pas être étouffées pour des raisons politiques&nbsp;»</em>, a écrit Sherif Mansour, coordinateur Moyen-Orient et Afrique du Nord de l’ONG.</p>



<p>L’Egypte, qui a officiellement enregistré à ce jour 456 cas de nouveau coronavirus et 21 décès, a averti que quiconque répandrait de&nbsp;<em>«&nbsp;fausses informations&nbsp;»</em>&nbsp;au sujet de la maladie Covid-19 s’exposait à des sanctions pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement.</p>



<p>Le pays occupe le 163<sup>e</sup>&nbsp;rang sur 180 pays dans le classement 2019 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Plusieurs journalistes ont été expulsés d’Egypte ces dernières années. La dernière en date était la correspondante du journal britannique <em>The Times</em>, Bel Trew, expulsée début 2018.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie: un militant antiesclavagiste «expulsé par erreur»?</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 16:44:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_Par8161963_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13099" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_Par8161963_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_Par8161963_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_Par8161963_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Une manifestation contre l&rsquo;esclavage et la discrimination à Nouakchott. (Photo d&rsquo;illustration)<br>© AFP PHOTO / STRINGER </figcaption></figure>



<h4>Le président de l’antenne française du mouvement abolitionniste mauritanien IRA a été expulsé, vendredi 10 janvier, de Mauritanie, juste après son arrivée. Le Français Jean-Marc Pelenc était arrivé à Nouakchott avec trois autres personnes pour une mission auprès du leader de l&rsquo;IRA, le député Biram Dah Abeid.</h4>



<p>La délégation devait rencontrer les autorités mauritaniennes et l’ambassadeur de France. Après être sorti de l&rsquo;aéroport, Jean-Marc Pelenc se dirigeait vers Nouakchott lorsqu’un policier l&rsquo;a interpellé et lui a fait faire demi-tour. L&rsquo;expulsion n&rsquo;est pas passée inaperçue.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191002-mauritanie-le-chef-etat-consulte-leader-opposition-biram-dah-abeid" rel="noreferrer noopener">Les autorités mauritaniennes</a></strong>&nbsp;ont toutefois assuré à l’ambassade de France que le militant des droits de l’homme pouvait revenir pour effectuer sa mission.</p>



<p>Le président de la section française du&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190926-mauritanie-esclavage-ghaya-maiga" rel="noreferrer noopener">mouvement abolitionniste mauritanien IRA</a></strong>&nbsp;a tenté de venir en Mauritanie en 2017 et en 2018 sans jamais y parvenir. Suite au changement de régime, intervenu l’an dernier, il a préparé cette mission avec ses collègues dont le secrétaire général d’IRA France, le docteur Bruno Canevinc.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Le premier avion à destination de Marseille&#8230;</em>&nbsp;<em>»</em></strong></p>



<p>Celui-ci revient sur les désagréments subis par son président à l’aéroport de Nouakchott, avant son expulsion&nbsp;: «&nbsp;<em>Il a été maintenu pendant un très long moment dans un bureau dans lequel un fonctionnaire lui a posé quelques questions, absolument sans intérêt, sur son activité professionnelle. Il ne lui a rien demandé sur ce qu’il souhaitait faire en Mauritanie ni sur les raisons de son séjour. Au bout d&rsquo;un long moment, il lui a signifié qu’il allait être expulsé et il a donc été obligé de prendre le premier avion à destination de Marseille, sans même pouvoir boire un verre d’eau et sans même pouvoir récupérer ses bagages puisqu’il n’avait absolument aucune affaire sur lui</em>&nbsp;», a précisé Bruno Canevinc.</p>



<p>Jean-Marc Pelenc a été «<em>&nbsp;expulsé par erreur</em>&nbsp;», selon son secrétaire général qui cite le ministre mauritanien des Affaires étrangères. «&nbsp;<em>Le ministre des Affaires étrangères a dit que notre délégation d’IRA était la bienvenue et que Jean-Marc Pelenc pouvait, dès aujourd’hui, revenir en Mauritanie où il serait accueilli de façon à corriger cette erreur&nbsp;</em>», a-t-il ajouté. À Nouakchott, Biram Dah Abeid et les autres membres d’IRA France attendent le retour prochain de leur collègue refoulé.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L’Union européenne expulse l’ambassadeur du Bénin à Bruxelles</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 17:00:58 +0000</pubDate>
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<p><strong>L’Union européenne a expulsé jeudi le chef de la mission du Bénin à Bruxelles, en réponse au renvoi de son propre ambassadeur à Cotonou fin novembre.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le chef de la mission de la république du Bénin auprès de l’Union européenne sera déclaré persona non grata. Cette décision fait suite à la décision du gouvernement béninois de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/862517/politique/benin-lambassadeur-de-lunion-europeenne-est-desormais-persona-non-grata-a-cotonou/">déclarer le chef de la délégation de l’UE au Bénin persona non grata&nbsp;»,</a>&nbsp;a annoncé&nbsp;le Conseil de l’Europe dans un communiqué ce jeudi.</p>



<p>L’UE considère que l’expulsion de son représentant «&nbsp;est totalement injustifiée et contraire à l’objectif de l’UE de développer les relations et de construire des partenariats dans les pays tiers&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Ingérence&nbsp;» de Bruxelles</h4>



<p>L’ambassadeur de l’UE au Bénin, <a href="https://www.jeuneafrique.com/864077/politique/somme-de-quitter-le-territoire-lambassadeur-de-lue-part-du-benin/">l’Allemand Oliver Nette,</a> a été accusé d’ingérence dans les affaires de politique intérieure et d’activités « subversives » par le gouvernement du président Patrice Talon. Il a quitté le Bénin fin novembre.</p>



<p>Patrice Talon, élu en avril 2016, est accusé d’avoir opéré un virage autoritaire au Bénin et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/871656/politique/benin-la-radio-de-sebastien-ajavon-suspendue/">la quasi-totalité de ses principaux opposants vivent actuellement à l’étranger,</a>&nbsp;visés par des affaires de justice au Bénin.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : expulsion du Français Christophe Sivillon, chef du bureau de la Minusma à Kidal</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 21:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-12240" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Les propos du représentant français de la force onusienne, qui avait souhaité la bienvenue aux délégations « venues du Mali et de l’étranger » lors du congrès du MNLA, à la fin de novembre, ont suscité la colère de Bamako. Sommé de quitter le territoire sous 24 heures, le chef de la Mission des nations unies à Kidal devait regagner la France dans la nuit.</strong></p>



<p>La sanction de Bamako est tombée ce mardi, dix jours après la déclaration de Christophe Sivillon, le chef du bureau de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) à Kidal. Le ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, a annoncé au cours d’une conférence de presse que le diplomate français était désormais&nbsp;<em>persona non grata</em>. «&nbsp;Il dispose de 24 heures pour quitter le territoire de la République du Mali&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>En souhaitant la bienvenue à Kidal aux délégations «&nbsp;venues du Mali et de l’étranger&nbsp;», lors du congrès du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le 30 novembre, Christophe Sivillon a suscité une levée de boucliers dans le pays. Mouvements de la société civile, partis politiques, institutions… tous ont condamné ses propos, l’accusant de remettre en cause l’intégrité du territoire. Les députés maliens ont dénoncé, le 5 décembre, dans une déclaration commune lue en séance, «&nbsp;des propos qui portent une atteinte grave à la souveraineté et à l’intégrité territoriale&nbsp;». «&nbsp;Nous demandons au gouvernement de mettre en garde la Minusma, pour le comportement irresponsable de son agent&nbsp;», ont-ils déclaré.</p>



<h4>Contexte explosif</h4>



<p>Si cette déclaration a pris autant d’ampleur, c’est surtout à cause du contexte explosif qui prévaut actuellement au Mali. Depuis plusieurs mois, en effet, des manifestations ont lieu à travers le pays pour réclamer le départ des forces internationales, la Minusma et Barkhane. Face à la multiplication des attaques, les populations expriment leur lassitude.</p>



<p>Le ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/835099/politique/mali-tiebile-drame-exercer-la-souverainete-de-letat-sur-kidal-nest-pas-une-question-negociable/">qui a insisté depuis son arrivée au gouvernement, en mai, sur la nécessité que l’État exerce son autorité sur&nbsp;Kidal</a>, s’est entretenu au téléphone, le 2 décembre, avec Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma. Il l’a ensuite rencontré, ainsi que Baranga Gassarabwe, représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU, afin d’échanger sur la position de Bamako à propos de ces déclarations et d&rsquo;&nbsp;»examiner les mesures que dictent ces propos&nbsp;».</p>



<p>Contactée par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, la Minusma a assuré avoir «&nbsp;pris acte&nbsp;» de la déclaration des autorités maliennes et assuré que «&nbsp;le Représentant spécial du secrétaire général avait déjà pris en compte les préoccupations du gouvernement et pris les dispositions nécessaires afin que le chef du bureau de la Minusma puisse quitter le territoire malien dans les meilleurs délais, dans l’intérêt mutuel des parties&nbsp;».</p>



<p>Selon une source interne à la Minusma et un ministre malien, son départ était prévu ce mardi soir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SA DÉCLARATION VEUT DIRE QUE KIDAL NE FAIT PAS PARTIE DU PAYS</p></blockquote>



<p>Pour Nouhoum Sarr, le président du Front africain pour le développement ( FAD), proche de l’opposant Soumaïla Cissé, «&nbsp;la réaction du gouvernement a été proportionnelle à la gravité des propos&nbsp;». «&nbsp;Sa déclaration veut dire que Kidal ne fait pas partie du pays. Cela est révélateur de la vraie mission de la Minusma,&nbsp;qui est la partition du Mali&nbsp;», insiste l’opposant.</p>



<p>Au-delà de cet incident, c’est l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, signé à Alger en 2015, que de nombreux opposants dénoncent. Il conduirait selon eux à la partition du pays, en renforçant les pouvoirs des chefs des assemblées régionales.</p>



<h4>Modifier l’accord ?</h4>



<p>Lors de son message à la nation, le 22 septembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832493/politique/mali-kidal-epine-dans-le-pied-dibrahim-boubacar-keita/">le président Ibrahim Boubacar Keïta avait ouvert la voie à des discussions visant à modifier de certaines de ses dispositions,</a>&nbsp;ce qui a suscité la colère des groupes armés signataires. Mais depuis le report, mi-septembre, d’une rencontre du Comité de suivi de l’accord, à Kidal, aucune rencontre n’a eu lieu.</p>



<p>De plus, la ville de Kidal, encore sous le giron de groupes armés, est régulièrement pointée du doigt. En août dernier, le président nigérien Mahamadou Issoufou l’avait désignée comme étant «&nbsp;un sanctuaire pour les terroristes&nbsp;».&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863945/politique/niger-mali-ce-que-les-chefs-touaregs-ont-dit-a-mahamadou-issoufou/">Mais fin novembre, le chef d’État avait reçu une délégation de chefs touaregs qui souhaitaient clarifier leur position vis-à-vis des groupes jihadistes.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI KIDAL NE FAISAIT PAS PARTIE DU MALI, BAMAKO N’AURAIT PAS PU LE RÉVOQUER</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Si Kidal ne faisait pas partie du Mali, Bamako n’aurait pas pu révoquer un diplomate qui y est établi&nbsp;», ironise Almou Ag Mohamed, porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Pour lui, cette polémique est «&nbsp;un faux débat&nbsp;». «&nbsp;Tous ceux qui sont de bonne foi savent que c’est un lapsus. Christophe Sivillon a été sacrifié au profit des intérêts de la rue à Bamako. Le départ d’un diplomate n’arrangera en rien la situation du pays&nbsp;», regrette-t-il.</p>



<p>«&nbsp;On se focalise sur Kidal comme si c’était le problème central du Mali alors que la gangrène est en train de s’étendre à tout le pays. Un message un peu malsain est véhiculé par des cadres à Bamako et il contribue à la stigmatisation d’une région entière. Nous devons nous concentrer sur les questions essentielles, qui sont la mise en œuvre de l’accord de paix, la réconciliation et la reconstitution de l’armée.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Accord controversé entre Ankara et Tripoli Athènes expulse l’ambassadeur libyen</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 08:15:19 +0000</pubDate>
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<p><strong>La Grèce a annoncé, hier, l’expulsion de l’ambassadeur libyen à Athènes. Cette décision est motivée par le fait que Tripoli n’a pas révélé, comme le gouvernement grec l’a exigé, le contenu d’un accord controversé avec la Turquie de délimitation maritime, signé la semaine dernière.</strong></p>



<p><em>«L’ambassadeur libyen a été convoqué au ministère ce matin et a été informé de son expulsion»</em>, a déclaré&nbsp;<em>«avec regret»</em>&nbsp;aux médias le ministre grec des Affaires étrangères, Nikos Dendias, cité par des médias.</p>



<p>Un délai de 72 heures lui a été donné pour quitter la Grèce, a-t-il précisé, ajoutant que&nbsp;<em>«son expulsion ne signifiait pas l’interruption des relations diplomatiques avec la Libye»</em>.</p>



<p>L’accord a été signé le 27 novembre à Istanbul par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et Fayez Al Sarraj, chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA), reconnu par les Nations unies.</p>



<p>Athènes&nbsp;<em>«condamne vivement cet accord»</em>&nbsp;qui&nbsp;<em>«tente de délimiter des zones maritimes entre la Turquie et la Libye, ce qui constitue une violation du droit maritime international et des droits souverains de la Grèce et d’autres pays»</em>, a fustigé Nikos Dendias.&nbsp;<em>«Il n’y a pas de frontière entre la Turquie et la Libye»</em>, a expliqué le porte-parole du ministère, Alexandros Gennimatas, soulignant qu’on ne pouvait fonder le droit&nbsp;<em>«sur l’illégalité»</em>.</p>



<p>A l’occasion d’un débat au Parlement, le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a indiqué que cet accord&nbsp;<em>«supprime de la carte certaines îles grecques»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«a déjà entraîné l’isolement diplomatique de la Turquie».</em>&nbsp;L’accord a été&nbsp;<em>«dénoncé par les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Egypte et Israël»</em>, a-t-il ajouté, soulignant que la question sera abordée lors du sommet européen, la semaine prochaine à Bruxelles.</p>



<p>De son côté, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a déploré l’expulsion de l’ambassadeur libyen, la qualifiant&nbsp;<em>«d’erreur»</em>. Cette expulsion&nbsp;<em>«ne convient pas à la courtoisie diplomatique. Est-il juste de menacer un pays&nbsp;?»</em>&nbsp;a-t-il déclaré depuis Rome à une télévision turque.</p>



<p>Qualifié de mémorandum par Tripoli, cet accord a suscité de vives réactions de pays riverains de la Méditerranée. Outre la Grèce, Chypre et l’Egypte ont déploré sa signature. La découverte de réserves de gaz et de pétrole au large de Chypre, dans le sud-est de la Méditerranée, a déclenché ces dernières années une dispute entre Nicosie, appuyée par la Grèce et l’Union européenne, et Ankara, qui occupe la partie nord de l’île.</p>



<p>Selon la presse turque, une fois l’accord ratifié par le Parlement turc, Ankara communiquera aux Nations unies (ONU) les coordonnées de sa nouvelle&nbsp;<em>«zone économique exclusive&nbsp;</em>(ZEE)<em>»</em>&nbsp;en Méditerranée orientale.</p>



<p>Mais le Premier ministre grec a estimé qu’en raison de la situation compliquée en Libye, cet accord n’avait pas de valeur juridique car il ne pourrait pas être signé par l’actuel gouvernement à Tripoli.&nbsp;<em>«Cet accord va s’effondrer dès sa naissance»</em>, a-t-il indiqué. Mercredi prochain, Aguila Salah Issa, président contesté du Parlement libyen qui s’est déclaré&nbsp;<em>«contre cet accord»</em>, selon Athènes, effectuera une visite dans la capitale grecque.</p>



<p>Porte d’entrée de milliers de demandeurs d’asile, la Grèce, membre de l’Otan comme la Turquie, maintient des relations délicates avec sa voisine. L’un des principaux différends bilatéraux est la délimitation du plateau continental des îles grecques en mer Egée, qui sépare la Grèce de la Turquie.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la militante Nathalie Yamb expulsée du territoire</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 09:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>La militante suisso-camerounaise Nathalie Yamb, du parti d’opposition ivoirien Lider, a été expulsée lundi de Côte d’Ivoire, quelques semaines après son intervention contre la « Françafrique » à Sotchi lors du sommet Russie-Afrique.</strong></p>



<p>La confusion a régné pendant la journée sur le sort de la militante convoquée à la préfecture lundi matin et qui a passé la journée sans pouvoir communiquer avec l’extérieur. «&nbsp;Ils l’ont mis dans l’avion pour Zurich avec un changement à Paris. Elle a découvert sa destination à l’aéroport. On a pu lui parler brièvement. On lui reproche une activité incompatible avec l’intérêt national, nous a-t-elle dit&nbsp;», explique&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/190790/politique/c-te-d-ivoire-mamadou-koulibaly-le-franc-tireur/">Mamadou Koulibaly</a>, ancien président de l’Assemblée nationale et chef de file du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/578274/politique/presidentielle-en-cote-divoire-le-parti-lider-peine-a-trouver-ses-electeurs/">Lider.</a></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/848101/politique/sommet-russie-afrique-a-sotchi-vladimir-poutine-en-conquerant/">Fin octobre à Sotchi</a>, Mme Yamb avait notamment déclaré lors d’une conférence : «&nbsp;La France considère toujours le continent africain comme sa propriété. Nous voulons sortir du franc CFA. Nous voulons le démantèlement des bases militaires françaises qui, sous le couvert d’accords de défense bidons, ne servent qu’à permettre le pillage de nos ressources, l’entretien de rebellions, l’entraînement de terroristes et le maintien de dictateurs à la tête de nos États.&nbsp;»</p>



<h4>«&nbsp;Une étrangère qui fait de la politique&nbsp;»</h4>



<p>« On lui dit qu’elle est une étrangère qui fait de la politique en Côte d’Ivoire, qu’elle critique trop les autorités, que c’est un trouble à l’ordre public, a ajouté Mamadou Koulibaly. Normalement, il devrait y avoir un procès. Mais ils s’abritent derrière un acte administratif, et même si on fait un recours, cela prendra plusieurs mois. »</p>



<p>«&nbsp;Rien n’interdit à un étranger de faire de la politique. Il est simplement interdit d’être président d’une formation politique&nbsp;», a-t-il déclaré, rappelant que Nathalie Yamb était installée en Côte d’Ivoire depuis de nombreuses années.</p>



<p>Elle y a travaillé pour un groupe de téléphonie, avant de « s’investir pleinement dans cette lutte que nous menons pour une nouvelle Afrique, l’émancipation de ses peuples ». « Son combat ne s’arrête pas à Abidjan. Sur le Franc CFA, pour le démocratie, pour les droits de l’Homme, contre les bases militaires que nous avons de plus en plus de mal à accepter. Nous tenons des propos véhéments, durs, mais c’est notre fonction d’opposition politique », a-t-il conclu.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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