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	<title>exilés &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les Nations unies dénoncent le calvaire des candidats à l’exil</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 08:32:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des milliers de réfugiés et de migrants périssent, tandis que beaucoup d’entre eux endurent d’extrêmes violations des droits humains au cours de leurs voyages irréguliers entre l’Afrique de l’Ouest et de l’Est et les côtes africaines de la Méditerranée. C’est ce qu’ont indiqué le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et le Centre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1-2.jpeg" alt="" class="wp-image-18533" width="266" height="266" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1-2.jpeg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-1-2-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 266px) 100vw, 266px" /></figure>



<p><strong>Des milliers de réfugiés et de migrants périssent, tandis que beaucoup d’entre eux endurent d’extrêmes violations des droits humains au cours de leurs voyages irréguliers entre l’Afrique de l’Ouest et de l’Est et les côtes africaines de la Méditerranée.</strong></p>



<p>C’est ce qu’ont indiqué le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et le Centre de recherche sur les migrations mixtes (MMC) du Conseil danois pour les réfugiés dans un rapport rendu public hier, relayés par des médias.</p>



<p>Intitulé «Personne ne se soucie de ta vie ou de ta mort en route», le rapport dénonce les brutalités et les barbaries vues ou endurées par la plupart des migrants et réfugiés durant leurs périples aux mains des passeurs, des trafiquants, des milices et parfois même de fonctionnaires durant les années 2018 et 2019. Selon ledit rapport, 1750 personnes au moins auraient perdu la vie lors de ces périples durant ces deux années, soit un minimum de 72 décès par mois. «Ce qui fait de cette route migratoire l’une des plus mortelles au monde pour les réfugiés et les migrants.»</p>



<p>Ces pertes en vies humaines s’ajoutent aux milliers d’autres personnes qui ont péri ou disparu au cours des dernières années lors de traversées désespérées de la Méditerranée pour rejoindre l’Europe depuis les côtes d’Afrique du Nord (plus de 1200 en 2019, selon l’Organisation internationale des migrations).</p>



<p>Près d’un tiers des migrants meurt en tentant de traverser le Sahara. Les autres périssent dans le sud de la Libye ou le long de la route ouest-africaine incluant Bamako au Mali et Agadez au Niger. L’arrivée en Libye, pays plongé dans le chaos depuis la chute du colonel El Gueddafi en 2011, est, pour ces migrants qui rêvent d’Europe l’avant-dernière étape d’un voyage marqué par les tueries, la torture, le travail forcé et les mauvais traitements. Les femmes mais aussi les hommes «risquent le viol et les abus sexuels», particulièrement aux check-points et aux frontières, ainsi que lors de la traversée du désert.</p>



<p>Quelque 31% des réfugiés interrogés ont été témoins ou ont subi des violences sexuelles dans plus d’un endroit tout au long de leur voyage. Les passeurs sont les principaux responsables de ces violences en Afrique du Nord et en Afrique de l’Est. En Afrique de l’Ouest, ce sont les forces de sécurité, les militaires ou la police, pour un quart des violences, selon le rapport. A leur arrivée en Libye, les migrants se retrouvent la plupart du temps aux mains de trafiquants et milices agissant en toute impunité. Beaucoup de ceux qui tentent la traversée vers l’Europe sont interceptés par les gardes-côtes libyens.</p>



<p>Plus de 6200 migrants ont été renvoyés vers les côtes libyennes en 2020, et sont souvent détenus arbitrairement dans des centres de détention officiels ou clandestins, selon le rapport. «Une action décisive et concertée doit être menée par les Etats de la région, avec le soutien de la communauté internationale, pour mettre fin à cette cruauté, protéger les victimes et juger les criminels», a déclaré le haut commissaire aux réfugiés, Filippo Grandi, cité dans le rapport. Bien que la plupart des informations et des statistiques pour 2020 soient toujours en cours de collecte, l’UNHCR et le MMC savent déjà qu’au moins 70 réfugiés et migrants ont péri en 2020, dont au moins 30 personnes ont été abattues par des passeurs à la fin mai.</p>



<p><strong>Source :El watan/ Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus: en Mauritanie, le calvaire des exilés et réfugiés</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 13:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les conditions de vie des 66 000 exilés que compte actuellement le pays ne cessent de se dégrader. Cela concerne particulièrement les réfugiés et demandeurs d&#8217;asile venus d’Afrique subsaharienne et de Syrie. Depuis le début de la crise sanitaire, l’arrêt des activités économiques qui permettaient aux réfugiés de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-2.jpg" alt="" class="wp-image-16428" width="621" height="342" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-2.jpg 303w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-2-300x165.jpg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption> Une artère de la capitale mauritanienne, Nouakchott. (Illustration) </figcaption></figure>



<p><strong>Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les conditions de vie des 66 000 exilés que compte actuellement le pays ne cessent de se dégrader. Cela concerne particulièrement les réfugiés et demandeurs d&rsquo;asile venus d’Afrique subsaharienne et de Syrie.</strong></p>



<p>Depuis le début de la crise sanitaire, l’arrêt des activités économiques qui permettaient aux réfugiés de faire des petits boulots a accentué la galère de ces populations. Avec un budget très faible, le HCR, qui n’avait pas prévu une telle situation, était déjà submergé par les charges de l’un des plus grands camps de réfugiés en Afrique&nbsp;:&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190603-reportage-mauritanie-60000-refugies-maliens-vivent-le-camp-mbera" rel="noreferrer noopener"><strong>celui de M’Béra, à 1&nbsp;200 kilomètres de Nouakchott dans l’est mauritanien</strong></a>. Il accueille plus de 60&nbsp;000 réfugiés maliens. Mais pour le HCR, il y a aussi urgence à Nouakchott et Nouadhibou.</p>



<p>Dans ces grandes villes de Mauritanie, l’agence de l’ONU est interpellée par les 6 000 réfugiés urbains venus de Syrie et d’Afrique subsaharienne. Ali Ouatara fait partie des pères de famille touchés par le Covid-19. Originaire de Côte d’Ivoire, il vit en Mauritanie depuis 18 ans. «&nbsp;<em>Tout est fermé,&nbsp;</em>déplore-t-il<em>.&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200322-coronavirus-mauritanie-marche-telephones-mobiles" rel="noreferrer noopener"><strong>Les écoles sont fermées, les restaurants sont fermés.</strong></a>&nbsp;Les réfugiés, pour la plupart, sont des enseignants, des chauffeurs… Ils travaillent dans les restaurants, ils font de petits boulots. Mais tout est bloqué. Tout ! Les réfugiés ont faim&nbsp;! Depuis que la crise a démarré, jusqu’à aujourd’hui, les réfugiés n’ont reçu aucun sou.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le message a été porté au HCR qui a promis de réagir dans le courant du mois d’avril. La représentante adjointe du HCR en Mauritanie, Fadela Novak Irons, dévoile la nature de l’assistance. «&nbsp;<em>Le HCR assiste les réfugiés à travers une approche de monétisation (<a target="_blank" href="http://www.unhcr.org/cash-based-interventions.html" rel="noreferrer noopener">cash based intervention</a>), afin de permettre aux réfugiés de décider quels sont leurs besoins les plus urgents. Pour certains, ce sera le paiement de médicaments, pour d’autres, le paiement du loyer, pour d’autres, ce sera la nourriture…</em>&nbsp;»</p>



<p>Le HCR a lancé un appel  d’urgence pour obtenir 1,2 millions de dollars afin de faire face aux besoins des réfugiés touchés par le Covid-19.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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