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	<title>exil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Nigeria, l’émir de Kano « détrôné » et « exilé » par les autorités</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 16:10:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/rea_256478_010-592x296-1583774920.jpg" alt="" class="wp-image-15092" width="840" height="420" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/rea_256478_010-592x296-1583774920.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/rea_256478_010-592x296-1583774920-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption> L’émir de Kano  </figcaption></figure>



<p><strong>Sanusi Lamido Sanusi, ancien gouverneur de la Banque centrale et très influent chef traditionnel, est accusé d’avoir « manqué de respect aux institutions ».</strong></p>



<p>L’émir de Kano, l’une des plus grandes figures du pouvoir traditionnel au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/">Nigeria</a>, a été&nbsp;<em>«&nbsp;détrôné&nbsp;»,</em>&nbsp;lundi 9&nbsp;mars, par le gouverneur pour insubordination et manque de respect envers le pouvoir politique et religieux. Il a ensuite été conduit de force, sous escorte policière, dans un autre Etat du pays&nbsp;: un geste rare qui marque le dernier épisode d’une guerre ouverte avec le pouvoir politique.</p>



<p><em>«&nbsp;Le conseil exécutif de l’Etat de Kano a donné son accord à l’unanimité pour détrôner l’émir Muhammadu Sanusi&nbsp;II et le relever de ses fonctions&nbsp;»</em>, selon un communiqué signé du porte-parole du gouvernement de l’Etat, Alhaji Usman Alhaji. L’émir a été renvoyé pour avoir&nbsp;<em>«&nbsp;manqué de respect aux institutions&nbsp;»</em>&nbsp;et notamment pour avoir refusé de participer à des réunions avec le gouverneur Abdullahi Umar Ganduje sans donner de&nbsp;<em>«&nbsp;justification légale&nbsp;»</em>, explique le communiqué.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2016/04/29/nigeria-l-emir-de-kano-entre-islam-et-finance_4911077_3210.html">Nigeria&nbsp;: l’émir de Kano, entre islam et finance</a></p>



<p>Aussitôt décidé au Parlement, son renvoi a été effectif&nbsp;: des membres des forces de sécurité accompagnés d’agents des services de renseignement (DSS) sont allés le chercher dans son palais pour le conduire dans l’Etat voisin de Nasawara,&nbsp;<em>«&nbsp;où il restera en exil&nbsp;»</em>, a confié une source gouvernementale à l’AFP. Le gouverneur de l’Etat de Kano, M.&nbsp;Ganduje, devait lui choisir lui-même un successeur d’ici à la fin de la journée, a précisé cette même source.</p>



<p>M.&nbsp;Ganduje, membre du parti au pouvoir, le Congrès des progressistes (APC), est en guerre contre l’émir depuis sa victoire aux élections de février&nbsp;2019, arrachée de justesse et malgré des accusations de fraudes. Ne pas remporter clairement le siège de gouverneur dans ce bastion historique de l’APC fut un terrible camouflet pour M.&nbsp;Ganduje, qui y a vu la main de Sanusi, accusé de soutenir l’opposition politique.</p>



<p>En mai, profitant d’un déplacement de l’émir à La&nbsp;Mecque, les autorités avaient décidé de diviser l’émirat en quatre territoires pour réduire son influence. L’émir est aussi régulièrement convoqué par l’Agence anticorruption pour répondre d’accusations de détournements de fonds ou d’appropriation de terres. Et des pétitions circulent pour demander son renvoi.</p>



<h4>Les abus de la polygamie</h4>



<p>Muhammadu Sanusi II, 58 ans, est l’une des plus grandes figures traditionnelles au Nigeria, particulièrement dans le nord musulman, où il se partage le pouvoir traditionnel avec le sultan de Sokoto. Cinquante-septième émir de Kano depuis le X<sup>e</sup> siècle, Sanusi Lamido Sanusi, son nom à l’état civil, fait partie de la nouvelle génération de chefs traditionnels modernes et très éduqués. Il a été gouverneur de la Banque centrale, dont il a été écarté en 2014 après avoir dénoncé des détournements de fonds massifs sous le précédent gouvernement fédéral.</p>



<p>Réputé proche de l’actuel président Muhammadu Buhari, l’émir n’a pourtant jamais hésité à dénoncer les politiques économiques du gouvernement. En février, à la suite de la publication d’un rapport de la Banque mondiale sur la pauvreté dans le nord du Nigeria, il avait déclaré que personne ne pouvait<em>&nbsp;«&nbsp;se réjouir d’avoir 87&nbsp;% de la pauvreté du pays dans le nord et des millions et des millions d’enfants qui ne vont pas à l’école&nbsp;»</em>. Il avait également dénoncé les abus de la polygamie, demandant aux hommes musulmans qui n’ont pas les moyens financiers d’avoir des familles élargies ou d’envoyer leurs enfants à l’école de renoncer à épouser jusqu’à quatre femmes.</p>



<p>Le gouvernement de l’Etat de Kano a accusé l’émir de <em>« détruire l’image »</em> de l’émirat, assurant prendre cette décision de destitution, très rare et historique, pour <em>« défendre le prestige, la religion, la culture et la tradition »</em>, valeurs bâties <em>« depuis un millénaire »</em>. Les chefs traditionnels ont perdu leur pouvoir politique sous la colonisation britannique, mais leur influence est énorme dans la société nigériane, certains considérant les plus grands chefs comme des demi-dieux.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Rester en exil ou rentrer ? Le dilemme des réfugiés burundais</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 17:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/19045045_303.jpg" alt="" class="wp-image-14304" width="737" height="416" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/19045045_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/19045045_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption> Plus de 70.000 Burundais se sont réfugiés au Rwanda voisin depuis le début de la crise en 2015 </figcaption></figure>



<p><strong>Depuis que le parti au pouvoir au Burundi l&rsquo;a choisi comme son candidat à la présidentielle, les regards se tournent vers Evariste Ndayishimiye. Certains exilés attendent des gestes clairs avant de décider de rentrer.</strong></p>



<p>Le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a choisi le général Evariste Ndayishimiye pour le représenter à l&rsquo;élection présidentielle du 20 mai 2020. Favori pour succéder au président Pierre Nkurunziza, sa désignation est mal accueillie par les opposants exilés qui ont fui au Rwanda pour se mettre à l&rsquo;abri des violences liées au troisième mandat de l&rsquo;actuel chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Depuis 2015, plus de 70.000 Burundais se sont réfugiés au Rwanda. Cette année-là, Pierre Nkurunziza modifiait la Constitution pour se porter candidat à un troisième mandat, plongeant le pays dans une grave crise politique, émaillée de violences et d&rsquo;arrestations.</p>



<p><strong>Entre espoir&nbsp;et prudence</strong></p>



<p>Pour l&rsquo;écrivain burundais en exil, David Gakunzi, le départ de l&rsquo;actuel président est donc une bonne nouvelle pour la paix dans la région.</p>



<p>Mais les&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burundi-climat-de-peur-avant-les-%C3%A9lections-selon-lonu/a-50295979" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défis</a>auxquels le pays est confronté restent entiers : violence étatique, réforme des forces de sécurité, justice pour les victimes et retour des réfugiés dans de bonnes conditions.</p>



<p><em>« La plupart des réfugiés restent sceptiques. Ils pensent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que de changements de surface. Le visage du régime ne sera peut-être plus le même mais, comme on dit, les actions valent plus que les mots. Les réfugiés attendent d&rsquo;abord des mesures concrètes avant de croire en un&nbsp; véritable changement »,&nbsp;</em>confie David Gakunzi.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rester-en-exil-ou-rentrer-le-dilemme-des-r%C3%A9fugi%C3%A9s-burundais/a-52363993#"><img src="https://www.dw.com/image/52161544_404.jpg" alt="Evariste Ndayishimiye a été désigné candidat du CNDD-FDD le 26.01.2020" width="746" height="419"/></a></figure>



<p>Evariste Ndayishimiye a été désigné candidat du CNDD-FDD le 26.01.2020</p>



<p><strong>Ndayishimiye comme Nkurunziza ?</strong></p>



<p>Dans le discours qui a suivi sa désignation par le CNDD-FDD, le général Ndayishimiye a clairement annoncé qu&rsquo;il suivrait les traces de son prédécesseur. Le signe, selon Patrick Mitabaro, un réfugié burundais basé au Rwanda, que le sort des réfugiés ne changera pas.</p>



<p>« Rentrer à la maison est une perspective qui semble encore très lointaine », affirme-t-il dans une interview accordée à la DW.</p>



<p><em>« Quand vous écoutez les discours de Ndayishimiye, ce ne sont pas des mots qui rassurent mais plutôt des mots de terreur, des mots qui cherchent à intimider les opposants et des mots qui menacent ceux qui sont en exil »</em>, poursuit&nbsp;Patrick Mitabaro.</p>



<p>Pour les réfugiés, l&rsquo;espoir de rentrer un jour au pays est d&rsquo;autant plus ténu que les Imbonerakure, les jeunes du parti au pouvoir, continuent d&rsquo;être accusés d&rsquo;exactions, notamment à l&rsquo;encontre des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rwasa-positionne-son-parti-comme-une-force-alternative/a-48062212" target="_blank" rel="noreferrer noopener">opposants politiques</a>.</p>



<p>L&rsquo;initiative pour les droits de l&rsquo;homme au Burundi, une ONG internationale, a récemment tiré la sonnette d&rsquo;alarme en parlant de violences qui se poursuivent quotidiennement mais en silence. Des conditions qui rendent une fin d&rsquo;exil difficile à imaginer.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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