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	<title>exactions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les exactions en hausse au Burundi</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 19:42:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un nouveau rapport dénonce la persistance et même la hausse des disparitions forcées et des cas de torture au Burundi cette année. « Derrière les grilles : recrudescence des cas de torture et de disparition » : c’est le titre d’un nouveau rapport publié par l’Initiative pour les droits humains au Burundi. Cette ONG internationale, spécialiste du pays et...]]></description>
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<p><strong>Un nouveau rapport dénonce la persistance et même la hausse des disparitions forcées et des cas de torture au Burundi cette année.</strong></p>



<p><em>« Derrière les grilles : recrudescence des cas de torture et de disparition » :</em> c’est le titre d’un nouveau rapport publié par l’Initiative pour les droits humains au <a href="https://www.dw.com/fr/onu-met-fin-commission-enqu%C3%AAte-burundi/a-59552798">Burundi</a>. Cette ONG internationale, spécialiste du pays et de la région des Grands lacs, dénonce dans ce rapport la persistance et même la hausse en 2021 des disparitions forcées et cas de torture au <a href="https://www.dw.com/fr/burundi-red-tabara-alexis-sinduhije/a-59293787">Burundi.</a></p>



<p>Les rédacteurs du rapport ont toutefois noté une baisse des cas de disparition forcées&nbsp;et des cas de torture, depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir, le 18 juin 2020, du président Evariste Ndayishimiye&nbsp;Depuis avril 2021, la situation a commencé à se dégrader déplore Carina Tertsakian, chercheuse au sein de l&rsquo;ONG.</p>



<p>Contacté par la DW, Albert Shingiro, le ministre <a href="https://www.dw.com/fr/burundi-s%C3%A9curit%C3%A9-attaque/a-59254675">burundais</a> des Affaires étrangères et de la coopération au développement, a qualifié ce rapport de<em> « distraction »</em> et de<em> « brouhahas ». </em>Dans une réponse à la <em>DW</em>, le ministre écrit :<em> « Nous ne perdons plus notre temps précieux avec ces brouhahas. Nous sommes sur la voie du développement. Notre seul ennemi est la pauvreté et nous sommes au front pour gagner cette guerre. Le reste s&rsquo;appelle de la distraction. »</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Centrafrique affirme que des exactions ont été perpétrées par des rebelles, mais aussi par sa propre armée et des « instructeurs russes » alliés</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 20:45:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Six mois après la sortie d’un rapport de l’ONU accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1er octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été « majoritairement » commis par des rebelles – les soldats centrafricains...]]></description>
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<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/05/en-centrafrique-les-mercenaires-russes-accuses-d-exactions_6075636_3212.html">Six mois après la sortie d’un rapport de <strong>l’ONU</strong></a><strong> accusant d’exactions des mercenaires russes, la Centrafrique a reconnu, vendredi 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> octobre, une partie des faits, par la voix de son ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène. Ce dernier a affirmé que les crimes et actes de torture avaient été </strong><em><strong>« majoritairement »</strong></em><strong> commis par des rebelles – les soldats centrafricains et leurs alliés </strong><em><strong>« instructeurs russes »</strong></em><strong> n’arrivant qu’en seconde position.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Sur 103 incidents de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire&nbsp;»</em>&nbsp;relevés par les experts de l’ONU,&nbsp;<em>«&nbsp;23 ne sont pas avérés&nbsp;»</em>, a déclaré le ministre de la justice. «&nbsp;<em>La majeure partie est imputable aux rebelles de la CPC&nbsp;</em>[Coalition des patriotes pour le changement]<em>&nbsp;»</em>, selon le ministre, qui a assuré que certains&nbsp;<em>«&nbsp;seront jugés lors des prochaines sessions criminelles pour avoir perpétré toute une panoplie de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ceux qui sont imputables aux forces armées centrafricaines (FACA) et aux forces de sécurité intérieure&nbsp;<em>«&nbsp;font déjà l’objet de poursuites judiciaires&nbsp;»</em>&nbsp;pour que leurs auteurs soient&nbsp;<em>«&nbsp;traduits devant les juridictions&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Certains&nbsp;</em>[faits]<em>&nbsp;sont imputables aux instructeurs russes qui opèrent en appui aux FACA&nbsp;»</em>, mais aussi aux&nbsp;<em>«&nbsp;forces d’appui&nbsp;»</em>&nbsp;telles que la Minusca (la mission de maintien de la paix de l’ONU) et autres contingents de militaires africains.&nbsp;<em>«&nbsp;Les États fournisseurs de ces troupes, une fois saisis, doivent organiser des audiences par leurs juridictions militaires&nbsp;»</em>, a poursuivi le ministre, en évoquant le récent rapatriement de soldats gabonais par l’ONU à la suite de soupçons d’abus sexuels.</p>



<h4>Deux rapports de l’ONU accablants</h4>



<p>Lors de la publication du rapport de l’ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré que ces accusations étaient de&nbsp;<em>«&nbsp;simples dénonciations&nbsp;»</em>. En mars dernier,&nbsp;<a href="https://news.un.org/fr/story/2021/03/1091252#:~:text=Du%201er%20octobre%20au%2031,85%25%20d%E2%80%99entre%20eux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la division droits de l’homme</a>&nbsp;de la Minusca, Mission des Nations unies en Centrafrique, avait relevé que 85&nbsp;% de ces exactions sont imputables aux groupes armés, mais&nbsp;<em>«&nbsp;les agents de l’Etat et leurs alliés&nbsp;»</em>&nbsp;auraient également tué arbitrairement des civils, torturé et maltraité des personnes, et procédé à des arrestations arbitraires.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://news.un.org/fr/story/2021/08/1101122" target="_blank">En août, un nouveau rapport des Nations unies</a> avait enregistré, entre juillet 2020 et juin 2021, <em>« 526 cas de violations et d’abus des droits de l’homme et du droit international humanitaire à travers le pays »</em>, qui ont <em>« fait au moins 1 221 victimes »</em>, dont 144 civils. Parmi ces violations, l’ONU a recensé <em>« des exécutions sommaires et extrajudiciaires, des actes de torture et de mauvais traitements, des arrestations et détentions arbitraires, </em>(…)<em> des violences sexuelles liées au conflit et des violations graves aux droits de l’enfant »</em>. Pour l’ONU, la CPC était responsable de plus de la moitié des incidents recensés. L’organisation avait également pointé la responsabilité des forces armées centrafricaines, ainsi que de leurs alliés, des <em>« instructeurs militaires russes »</em>, qui sont <em>« responsables de 46 % des incidents confirmés »</em>.</p>



<h2>Proche de Poutine</h2>



<p>Les forces centrafricaines mènent depuis décembre&nbsp;2020 une vaste contre-offensive contre les rebelles de la CPC, une alliance de groupes rebelles qui tente de renverser le régime de Faustin-Archange Touadéra.</p>



<p>Grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés, l’armée régulière a réussi depuis le début de l’année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu’ils contrôlaient depuis plusieurs années.</p>



<p>Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1&nbsp;135&nbsp;<em>«&nbsp;instructeurs non armés&nbsp;»</em>&nbsp;, mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner. Cette société militaire, qui officie en Syrie, au Soudan, en Libye, est étroitement liée aux activités d’Evgueni Prigojine, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Moscou dément tout lien.</p>



<p>Cette reconnaissance intervient à <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/01/mali-emmanuel-macron-qualifie-de-honte-les-propos-du-premier-ministre-sur-un-abandon-par-la-france_6096707_3212.html">un moment de grande tension entre le Mali et la France</a>. Le Mali, qui voit dans la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel un <em>« abandon en plein vol »</em> de son pays, n’exclut pas, en effet, de recourir également aux services du groupe Wagner. Le plan français prévoit une réduction des effectifs sur place, passant de plus de 5 000 actuellement, à 2 500-3 000 d’ici à 2023.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Exactions en Centrafrique, Amnesty tire la sonnette d&#8217;alarme</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 17:27:20 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/18966683_303.jpg" alt="" class="wp-image-21432" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/18966683_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/18966683_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>En Centrafrique, une enquête d&rsquo;Amnesty international dans le pays révèle de graves violations de droits de l&rsquo;homme en marge d&rsquo;affrontements entre les forces pro-gouvernementales et les groupes armés</strong>.</p>



<p>Le 17 février, le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/quel-dialogue-pour-sortir-la-centrafrique-de-la-crise/a-56315028">gouvernement centrafricain</a>&nbsp;avait annoncé la « libération totale » de Bambari et la capture de « nombreux prisonniers ». Une annonce faite sans qu’aucun bilan ne soit communiqué sur d&rsquo;éventuelles pertes civiles et militaires. &nbsp;<br>C’est précisément dans cette ville qu’Amnesty international, qui se base sur des témoignages, images satellite et analyses de photographies, signale la mort de 14 personnes dont au moins deux civils sur un site religieux. L’organisation rapporte par ailleurs qu’ »au moins deux personnes » ont été tuées par balles et six autres ont été blessées, cette fois-ci le 11 janvier dans un incident lié au non-respect du couvre-feu imposé dans la capitale&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-laide-humanitaire-arrive-au-compte-gouttes-%C3%A0-bangui/a-56540930">Bangui</a>.&nbsp;</p>



<p>Amnesty appelle donc « les autorités à protéger les civils et diligenter des enquêtes judiciaires indépendantes sur les abus et les violations des droits humains. « <em>Nous avons pu documenter des violences faites aux civils par les membres des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/nga%C3%AFssona-et-yekatom-plaident-non-coupable-devant-la-cpi/a-56591441">groupes armés</a>, que ce soit à Bangassou, à Bozoum ou à Bambari, et nous avons également documenté des violences faites aux populations civiles à Bangui pendant le couvre-feu. Ces violences sont le fait des forces de sécurité intérieure. C&rsquo;est pour cette raison que nous appelons à ce qu&rsquo;une enquête indépendante soit diligentée pour faire la lumière et situer les responsabilités&nbsp;</em> » explique Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty international&nbsp;</p>



<p>A la mi-décembre, six groupes armés qui contrôlaient les deux tiers de la Centrafrique se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), puis ont lancé une offensive qui s’est heurtée à la résistance des forces internationales présentes en Centrafrique.&nbsp;Depuis janvier, les forces pro-gouvernementales ont repris plusieurs villes aux rebelles mais en faisant eux aussi des victimes parmi les civils. Le rapport d’Amnesty international a fait réagir les autorités centrafricaines. Selon Sylvie Baïpo la ministre des Affaires étrangères  »&nbsp;<em>ce que la République centrafricaine attend c&rsquo;est que dans ce rapport il soit clairement indiqué que le maintien de l&rsquo;ordre constitutionnel passe par une condamnation ferme des acteurs ennemis de la paix qui viennent déstabiliser les institutions de la République. On nous parle d’arrestation, de couvre-feu… Le couvre-feu est là pour sécuriser la population. Les moyens étant limités au niveau de nos forces armés nous cherchons d’autres moyens pour pouvoir assurer la protection de la population</em>. »</p>



<p>Une population qui depuis plusieurs années maintenant est prise entre deux feux dans une guerre qui semble ne jamais finir.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br> </p>
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