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	<title>Evariste Ndayishimiye &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Evariste Ndayishimiye &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burundi: le président Ndayishimiye affirme que la justice est aux ordres</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 18:16:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Évariste Ndayishimiye enfonce le clou. Le chef de l&#8217;État, qui s’en prend régulièrement à la justice du Burundi, qu’il accuse d’être très corrompue et à l’origine de tous les maux du pays, a cette fois reconu publiquement que celle-ci était aux ordres de l’exécutif. Le président burundais l&#8217;a dit dans une vidéo où il s’adresse...]]></description>
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<p><strong>Évariste Ndayishimiye enfonce le clou. Le chef de l&rsquo;État, qui s’en prend régulièrement à la justice du Burundi, qu’il accuse d’être très corrompue et à l’origine de tous les maux du pays, a cette fois reconu publiquement que celle-ci était aux ordres de l’exécutif. Le président burundais l&rsquo;a dit dans une vidéo où il s’adresse aux responsables administratifs du pays, dans la province de Muyinga, dans l’est. Une vidéo qui fait le buzz depuis quelques jours sur les réseaux sociaux.</strong></p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9variste-ndayishimiye/">Évariste Ndayishimiye</a></strong>, le président du Burundi a expliqué une nouvelle fois sa vision de la justice. Pour lui, personne ne devrait perdre son temps à porter plainte contre l’État pour une raison simple&nbsp;: la justice,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210825-burundi-le-pr%C3%A9sident-evariste-ndayishimiye-s-en-prend-aux-juges-de-son-pays">qu&rsquo;il critique pourtant régulièrement</a></strong>, est sous ses ordres.</p>



<p>«&nbsp;<em>Porter plainte contre l’État, c’est une erreur. Même les juges ne le savaient pas, c’est moi qui le leur ait appris, et ils rigolent lorsque je leur en parle. L’État devient dans ce cas juge et partie. Comment vas-tu porter plainte contre l’État même s’il te brime&nbsp;? Mais la justice appartient à l’État, c’est une institution de l’État. Avant, on confondait le gouvernement et l’État, et les gens portaient plainte contre lui. Un État ne viole jamais la loi.</em>&nbsp;»</p>



<p>La polémique bat son plein depuis que la vidéo d&rsquo;Évariste Ndayishimiye circule notamment dans les groupes WhatsApp, où les gens peuvent donner libre cours à leurs critiques sans peur de se faire réprimer.</p>



<p>Faustin Ndikumana est le président de Parcem (Parole et Actions pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités), l’une des principales organisations qui milite pour la bonne gouvernance. Il est l’un des rares Burundais qui continue de s’exprimer publiquement dans le pays. Pour lui, «&nbsp;<em>pas d’État de droit sans justice indépendante</em>&nbsp;»&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Le principe premier et fondamental de séparation des pouvoirs est le principal pilier de tout régime démocratique. Si on fait la confusion entre l&rsquo;état et la justice, la situation devient difficile. C&rsquo;est l&rsquo;autoritarisme. Il devient difficile d&rsquo;évoquer l&rsquo;Etat de droit de dans ces conditions.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le président Ndayishimiye promeut depuis qu’il est au pouvoir les investissements étrangers. Un homme d’affaire burundais prévient : « <em>Votre discours va plutôt les décourager.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Union européenne renouvelle les sanctions contre le Burundi</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&#8217;homme sous la présidence de l&#8217;ancien président, Pierre Nkurunziza. «&#160;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient...]]></description>
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<p><strong>L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&rsquo;homme sous la présidence de l&rsquo;ancien président, Pierre Nkurunziza.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient poursuivis par la justice. La décision de renouveler les sanctions est une décision politique&nbsp;tandis que nous sommes en train de faire un débat judiciaire »,&nbsp;</em>estime l’avocat burundais des droits de l’homme, Armel Niyongere, qui vit en exil.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne avait adopté en octobre 2015 des sanctions contre plusieurs Burundais impliqués dans des actes de violence, de répression ou d&rsquo;incitation à la violence. Il s&rsquo;agit de restrictions de déplacement et de gel d’avoirs.&nbsp;Elle a également suspendu toute aide directe au gouvernement en mars 2016.</p>



<p><em>&nbsp;«&nbsp;Nous demandons à ce que la justice aussi puisse se prononcer par rapport aux auteurs de violation des crimes commis en 2015 au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burundi/"><strong>Burundi</strong></a>. Nous, nous continuons à plaider pour qu’il y ait des poursuites pour les auteurs présumés de ces violations&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute l&rsquo;avocat<em>.</em></p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210917-burundi-la-situation-des-droits-de-l-homme-demeure-tr%C3%A8s-pr%C3%A9occupante-pour-l-onu"><strong>un rapport, il y a 2 mois</strong></a>, l&rsquo;ONU estimait que la situation des droits humains reste «&nbsp;<em>désastreuse&nbsp;</em>» au Burundi et s&rsquo;est «&nbsp;<em>à certains égards détériorée</em>&nbsp;» depuis la prise de pouvoir du président Évariste Ndayishimiye il y a un an et demi, en juin 2020.</p>



<p>Les États-Unis ont annoncé la semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211119-burundi-les-%C3%A9tats-unis-l%C3%A8vent-des-sanctions-contre-plusieurs-personnalit%C3%A9s-du-pays"><strong>la levée des sanctions</strong></a>&nbsp;contre le Burundi, saluant une embellie depuis l&rsquo;élection à la présidence d&rsquo;Évariste Ndayishimiye.</p>



<p>L’avocat appelle donc la communauté internationale à maintenir la pression. <em>« Il ne faut pas que la communauté internationale se précipite à tourner la page alors qu’il y a encore de l’impunité, alors qu’il y a encore des violations graves des droits de l’homme. On a observé beaucoup de cas de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211105-burundi-les-disparitions-forc%C3%A9es-et-cas-de-torture-repartent-%C3%A0-la-hausse-en-2021"><strong>disparitions forcées</strong></a> ces derniers jours. Il y a des tortures qui sont commises par les agents de l’État, tout cela en toute impunité », </em>déclare M. Niyongere.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burundi rebat les cartes de son exploitation minière</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 21:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les gisements en terres rares du Burundi attirent des entreprises étrangères pour la fabrication des aimants des éoliennes. Le gouvernement, lui, espère renégocier les accords. Les gisements en terres rares du Burundi intéressent des entreprises étrangères comme la britannique&#160;Rainbow Mining&#160;car ces minerais sont utilisés notamment dans la fabrication des aimants des éoliennes. Mais les nouvelles...]]></description>
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<p><strong>Les gisements en terres rares du Burundi attirent des entreprises étrangères pour la fabrication des aimants des éoliennes. Le gouvernement, lui, espère renégocier les accords.</strong></p>



<p>Les gisements en terres rares du Burundi intéressent des entreprises étrangères comme la britannique&nbsp;<a href="https://rainbowrareearths.com/our-projects/gakara-project/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rainbow Mining</a>&nbsp;car ces minerais sont utilisés notamment dans la fabrication des aimants des éoliennes.</p>



<p>Mais les nouvelles autorités du Burundi ont durci leur politique ces derniers mois face aux multinationales et suspendu certaines de leurs activités, notamment sur le site de Gakara, à une trentaine de kilomètres de Bujumbura.&nbsp;</p>



<h4>« Des crapules! »</h4>



<p>En mars dernier, le Premier ministre burundais comparait les entreprises minières étrangères à des « crapules » qui viennent piller le sous-sol du pays, sans que l&rsquo;exploitation des gisements ne profite à la population.</p>



<p>Les autorisations ont été suspendues officiellement en juin ainsi que les permis d&rsquo;exporter les terres rares.</p>



<p>Le gouvernement espère renégocier les termes des conventions minières signées à partir de 2015 sous la présidence de Pierre Nkurunziza pour une durée de 25 ans.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/terres-rares-burundi-code-minier/a-59044150#"><img src="https://static.dw.com/image/18793516_404.jpg" alt="David Gakunzi, écrivain résidant en France" width="620" height="348"/></a><figcaption> David Gakunzi, écrivain résidant en France </figcaption></figure>



<p>L&rsquo;écrivain burundais David Gakunzi y voit plusieurs explications possibles.&nbsp;<em>« A l&rsquo;époque »</em>, explique-t-il,<em>&nbsp;« le secteur devait rapporter gros à l&rsquo;Etat au niveau fiscal mais il semblerait que ce ne soit pas le cas aujourd&rsquo;hui. Deuxième explication possible&nbsp;: les revenus du secteur avaient été monopolisés par des proches du président Nkurunziza et il s&rsquo;agirait cette fois-ci de redistribuer ces revenus à d&rsquo;autres nouveaux arrivants au niveau du pouvoir. Troisième explication&nbsp;possible : une volonté de normalisation du régime pour avoir accès aux financements internationaux ».</em></p>



<h4>L&rsquo;Etat a du poids&#8230; et des responsabilités</h4>



<p>Dans ces négociations, rappelle David Gakunzi, l&rsquo;Etat burundais peut faire face aux compagnies en faisant valoir son droit inaliénable à disposer des ressources naturelles du pays, reconnu par le droit international. D&rsquo;autant que la législation actuelle lui garantit une participation au conseil d&rsquo;administration des sociétés mixtes qui exploitent ces ressources.</p>



<p>Gabriel Rufyiri, président de l&rsquo;Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (<a href="http://www.olucome.bi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Olucome</a>) au Burundi, souligne par ailleurs un point important à ses yeux&nbsp;:</p>



<p><em>« Les compagnies font du profit. C&rsquo;est seul le gouvernement burundais qui a un mandat de protéger la chose publique et de développer le pays selon les ressources dont il dispose. Il est clair que ces conventions ont été mal négociées. Mais qui a mal négocié&nbsp;? Les mandataires publics&nbsp;! ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/terres-rares-burundi-code-minier/a-59044150#"><img src="https://static.dw.com/image/58268303_401.jpg" alt="Evariste Ndayishimiye, le président de la République du Burundi, de retour d'un voyage en RDC (Archives - 14.07.2021)"/></a></figure>



<p>Evariste Ndayishimiye, le président de la République du Burundi</p>



<p>Gabriel Rufyiri&nbsp;et l&rsquo;Olucome, qui prônent la transparence, réclament au&nbsp;<em>« gouvernement actuel&nbsp; [qu&rsquo;il] recherche ces personnes et les sanctionne »&nbsp;</em>car pour eux,&nbsp;il est évident qu&rsquo;<em>« il y a eu corruption dans ces dossiers »</em>.&nbsp;</p>



<h2>Des mesures à prendre&nbsp;</h2>



<p>Parmi les mesures préconisées par Gabriel Rufyiri&nbsp;: le renoncement aux commissionnaires et à l&rsquo;attribution des marchés de gré à gré (il faut selon lui des appels d&rsquo;offres publics enregistrés), la publication de tous les revenus du secteur minier, l&rsquo;adaptation du code minier aux standards internationaux et l&rsquo;adhésion du pays aux organes de contrôle et de suivis internationaux.</p>



<p>Il précise qu&rsquo;<em>« il faut des organes, des institutions en charge de la gestion de ce secteur qui soient compétentes, avec des individus intègres qui soient capables de refuser la corruption. Il faut que le gouvernement adhère aux mécanismes internationaux&nbsp;: ceux de la région, la&nbsp;<a href="https://icglr.org/index.php/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIRGL</a>(Conférence internationale des Grands Lacs), et de&nbsp;<a href="https://eiti.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ITIE, l&rsquo;Initiative des industries extractives</a>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/5589996_401.jpg" alt="Une affiche de l'Olucome"/><figcaption> Une affiche de l&rsquo;Olucome </figcaption></figure>



<h4>Volonté politique et bien commun</h4>



<p>C&rsquo;est seulement lorsque les activités minières seront sorties de l&rsquo;opacité que les bénéfices générés par le secteur pourront profiter à la population burundaise … s&rsquo;il y a une volonté politique en ce sens, nuance&nbsp;toutefois David Gakunzi.&nbsp;</p>



<p><em>« Les ressources minières en soi ne produisent pas de développement »</em>, rappelle-t-il<em>. « C&rsquo;est la politique minière qui peut produire le développement. Une politique basée sur la responsabilité sociale, c&rsquo;est-à-dire qui inclut le devoir de construire des infrastructures collectives, le devoir de promouvoir l&#8217;emploi des jeunes, l&#8217;emploi local, le devoir de renforcer les communes locales, de prendre en compte les intérêts des populations locales, l&rsquo;importance de faire participer la société civile à la politique minière et, bien entendu, la liberté de la presse. On ne peut pas combattre la corruption, on ne peut pas promouvoir la transparence s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de liberté de presse, si les journalistes ne sont pas à même de travailler dans des conditions sécurisantes ».</em></p>



<p>Mais David Gakunzi déplore qu&rsquo;il soit difficile de discerner la ligne politique dominante des nouvelles autorités burundaises en la matière. Il rappelle qu&rsquo;une mauvaise gestion des ressources minières peut aussi <em>« être productrice de conflit et source de crises ».</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: le président Evariste Ndayishimiye s’en prend aux juges de son pays</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 15:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye a réuni mardi à Bujumbura des représentants de la magistrature. Il en a profité pour dénoncer très fortement, selon lui, « la corruption » qui gangrène la justice burundaise qui fait « honte » et qu’il accuse d’être à l’origine de tous les maux du pays. Lors de son discours, le président burundais...]]></description>
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<p><strong>Le président du Burundi, Evariste Ndayishimiye a réuni mardi à Bujumbura des représentants de la magistrature. Il en a profité pour dénoncer très fortement, selon lui, « </strong><em><strong>la corruption</strong></em><strong> » qui gangrène la justice burundaise qui fait «</strong><em><strong> honte </strong></em><strong>» et qu’il accuse d’être à l’origine de tous les maux du pays.</strong></p>



<p>Lors de son discours, le président burundais n’a pas mâché ses mots. Face aux représentants de la magistrature, le chef de l’État burundais a critiqué la justice, estimant que ses représentants trouvaient «&nbsp;<em>des stratagèmes pour dépouiller de leur argent</em>&nbsp;» les investisseurs. Il a également clamé qu’&nbsp;«&nbsp;<em>aucun développement n’est possible dans un pays sans justice</em>&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Partout où je vais je reçois plus de 1 000 doléances contre la justice par jour. Je les trouve fondées après analyse. Les investisseurs étrangers ne viennent plus au Burundi. Vous trouvez des stratagèmes pour les dépouiller de leur argent. Ils n’ont nulle part où se plaindre. Vous vous mettez en bande pour les escroquer de leur argent, et en même temps vous dîtes que vous voulez le développement pour notre pays. Quel étranger va emmener son investissement dans un pays sans justice, où il n’a aucun recours lorsqu’on vole son argent ? (…) Aucun développement n’est possible dans un pays sans justice. Il ne peut pas y avoir de paix, pas de développement.</p></blockquote>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Burundi-le-président-Evariste-Ndayishimiye-s’en-prend-aux-juges-de-son-pays.mp3"></audio><figcaption> Extrait du discours du président burundais, Evariste Ndayishimiyé </figcaption></figure>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: lettre ouverte de 43 ONG au Conseil des droits de l&#8217;homme de l&#8217;ONU</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/burundi-lettre-ouverte-de-43-ong-au-conseil-des-droits-de-lhomme-de-lonu/</link>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 17:15:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une large coalition d&#8217;ONG signent une lettre conjointe au Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour demander la poursuite du mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi mise en place en 2017.  En septembre prochain, le Conseil des droits de l’homme doit se réunir à Genève pour décider de l’avenir de&#160;cette commission,&#160;«&#160;le seul...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une large coalition d&rsquo;ONG signent une lettre conjointe au Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour demander la poursuite du mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi mise en place en 2017. </strong></p>



<p>En septembre prochain, le Conseil des droits de l’homme doit se réunir à Genève pour décider de l’avenir de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180628-commission-enquete-burundi-imbonerakure">cette commission</a></strong>,&nbsp;«&nbsp;<em>le seul mécanisme indépendant qui documente les violations et atteintes aux droits humains au Burundi</em>&nbsp;», selon ces ONG qui craignent donc la fin de cette commission.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il semble qu’il y aurait certains États qui ne seraient pas tellement enthousiastes pour renouveler le mandat de la commission d’enquête,</em>&nbsp;explique Carina Tersakian de l’Initiative pour les droits humains au Burundi, l’une des ONG signataires.&nbsp;<em>Ils&nbsp;cherchent à renouer des relations diplomatiques avec le gouvernement burundais, et donc craignent peut-être que le renouvellement de cette commission pourrait nuire à ces relations diplomatiques, parce que le gouvernement burundais s’oppose totalement à cette commission d’enquête, et d’ailleurs, a refusé de coopérer avec la commission d’enquête depuis sa création.</em>&nbsp;»</p>



<h4>«&nbsp;<em>Retour en arrière</em>&nbsp;»</h4>



<p>Pour Carina Tersakian, les quelques progrès constatés ces derniers mois ne doivent pas être l&rsquo;arbre qui cache la forêt.</p>



<p>« <em>Il y a eu certaines évolutions positives depuis les élections de 2020</em>, précise-t-elle.<em> Mais il y a eu également des évolutions négatives, nous avons vu : une augmentation des arrestations arbitraires, une augmentation aussi des cas de torture et de disparitions forcées, et cette situation est très inquiétante, car elle semble signifier justement un retour en arrière. À notre avis, il doit y avoir un mécanisme efficace qui reste en place, que ce soit la commission d’enquête ou un autre mécanisme équivalent.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Mkaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La situation des droits de l’homme s’est-elle améliorée ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 09:58:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le 28 juillet dernier, le procureur général de la République du Burundi, Sylvestre Nyandwi, déclarait que depuis l’arrivée au pouvoir, en juin 2020, du président Evariste Ndayishimiye, la situation des droits de l’homme s’est considérablement améliorée.   Selon lui, « il y a un autre phénomène criminel dont il est fait état sur les réseaux sociaux ces...]]></description>
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<p><strong>Le 28 juillet dernier, le procureur général de la République du Burundi, Sylvestre Nyandwi, déclarait que depuis l’arrivée au pouvoir, en juin 2020, du président </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burundi-premier-bilan-pour-evariste-ndayishimiye/a-57944453"><strong>Evariste Ndayishimiye</strong></a><strong>, la situation des droits de l’homme s’est considérablement améliorée.  </strong></p>



<p>Selon lui, « <em>il y a un autre phénomène criminel dont il est fait état sur les réseaux sociaux ces derniers jours, à savoir celui des personnes kidnappées par les criminels qui se déguisent en forces de sécurité. Cependant, certaines de ces allégation de personnes disparues sont mensongères.</em>« </p>



<p>Sylvestre Nyandwi cite le cas de « <em>Toyo Pascal dont on avait annoncé l’enlèvement mais que l’on a retrouvé dans un cachot de Makamba où il est en garde à vue pour des actes criminels qu’il aurait commis. De même, des personnes partent pour se faire enrôler dans des groupes armés sans en informer leurs familles et celles-ci croient à tort qu’elles ont été enlevées »</em>.</p>



<h4>Préoccupations</h4>



<p>Ces propos sont contredits toutefois par le président du Forum pour la conscience et le développement (FOCODE), <a href="https://www.dw.com/fr/pacifique-nininahazwe-r%C3%A9pond-aux-autorit%C3%A9s-burundaises/a-36588627">Pacifique Nininahazwe</a>. Celui-ci rappelle que les arrestations et disparitions d’opposants persistent et il demande à l’Union européenne de continuer à se préoccuper de la situation des droits de l’homme au Burundi.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président burundais Evariste Ndayishimiye en visite d&#8217;État en RDC</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 19:49:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président burundais Evariste Ndayishimiye devrait arriver ce lundi 12 juillet dans la soirée à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC) pour une visite d’État de deux jours. Il doit rencontrer ce mardi  13 juillet le président Félix Tshisekedi. C’est la suite des rencontres de bon voisinage lancées par le chef de l’État congolais...]]></description>
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<p><strong>Le président burundais Evariste Ndayishimiye devrait arriver ce lundi 12 juillet dans la soirée à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC) pour une visite d’État de deux jours. Il doit rencontrer ce mardi  13 juillet le président Félix Tshisekedi.</strong></p>



<p>C’est la suite des rencontres de bon voisinage lancées par le chef de l’État congolais il y a quelques semaines. Il avait déjà rencontré lors de son séjour dans l’Est les présidents Museveni de l’Ouganda et Kagame du Rwanda. Du côté du président burundais, on cherche de plus en plus à manifester son ouverture vers le monde extérieur après cinq années d’isolement.&nbsp;</p>



<p>En vue, il y a l’adhésion de la République démocratique du Congo à la Communauté des États d’Afrique de l’Est, c’est dans cette perspective que Félix Tshisekedi avait déjà rencontré les présidents&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210616-f%C3%A9lix-tshisekedi-rencontre-yoweri-museveni-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-entre-la-rdc-et-l-ouganda">Museveni</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210625-rwanda-le-pr%C3%A9sident-kagame-re%C3%A7oit-son-homologue-congolais-f%C3%A9lix-tshisekedi">Kagame</a></strong>. Comme avec ses homologues ougandais et rwandais, le chef de l’État congolais devrait signer toute une série d’accords commerciaux et relatifs aux infrastructures avec le burundais Evariste Ndayishimiye.</p>



<h4>Situation sécuritaire</h4>



<p>Ils devraient notamment évoquer la construction du chemin de fer entre Gitega et Kindu, sur une ligne qui doit permettre l’évacuation de produits jusqu’à Uvinza en Tanzanie. Ils pourraient également parler de la relance de la commission mixte de coopération bilatérale. Elle ne s’est pas réunie depuis longtemps.</p>



<p>Et puis au cours du tête-à-tête, il sera bien sûr question de la situation sécuritaire à l’est de la RDC. Il y a toujours des groupes armés hostiles à Bujumbura, leur présence attise les conflits intercommunautaires sur les hauts plateaux du Sud-Kivu.&nbsp;Depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi, l’armée burundaise a également été plusieurs fois signalée dans l’est du Congo, y compris dans un rapport du groupe d’experts de l’ONU paru en janvier dernier.</p>



<p>La question des réfugiés devrait être également abordée. Il y a encore 45 000 réfugiés burundais en RDC, malgré des opérations de rapatriement volontaire l’an dernier. Il y a presque deux fois plus de réfugiés congolais au Burundi.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : rivalité au sommet de l&#8217;Etat</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 17:37:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi. « A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303.jpg" alt="" class="wp-image-21435" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56704407_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Le président Evariste Ndayishimiye (à gauche) et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni (à droite)</figcaption></figure>



<p><strong>Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni.</strong></p>



<p>Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi.</p>



<p><em>« A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux courants s’affrontent depuis longtemps. Il y a un courant modéré et un courant des faucons »,&nbsp;</em>estime Jérémie Minani,&nbsp;opposant burundais en exil.</p>



<p>Selon lui, la disparition en juin 2020 de Pierre Nkurunzizaa mis à jour les divisions au sein du régime burundais.&nbsp;</p>



<p>Le président Évariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni s’affrontent désormais ouvertement, via deux courants qui leur sont fidèles.&nbsp;</p>



<p><em>« Le premier courant, auquel appartient&nbsp;Evariste Ndayishimiye, détient effectivement les rênes du pouvoir. Mais, au même moment, le courant des faucons tient aussi certains postes stratégiques. Et ce courant des faucons est parvenu à bloquer certaines des initiatives d&rsquo;Evariste Ndayishimiye »,&nbsp;</em>ajoute&nbsp;Jérémie Minani.</p>



<h4>« Terreur et prédation »&#8230;</h4>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir, Evariste Ndayishimiye a affiché sa volonté d’ouverture pour permettre de décrisper les relations tendues entre le Burundi et ses partenaires occidentaux.&nbsp; Mais cette initiative&nbsp;ne plairait pas au camp des faucons, auquel appartient son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Mais l&rsquo;intellectuel burundais&nbsp;David Gakunzi estime que ces divergences sont surtout formelles.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burundi-rivalit%C3%A9-au-sommet-de-letat/a-56704646#"><img src="https://static.dw.com/image/53864709_404.jpg" alt="Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime "/></a><figcaption>Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime</figcaption></figure>



<p><em>« Il y a d’un côté Evariste Ndayishimiye, dont le nom n’est pas cité dans les crimes de sang, qui souhaiterait normaliser les choses. Et de l’autre côté, une aile du pouvoir qui souhaiterait continuer à régner comme ils ont toujours régné depuis 2015. C’est-à-dire par la terreur et par la prédation. Je dirais que c’est une différence plutôt dans la façon que dans le fond »</em>, soutient&nbsp;David Gakunzi.</p>



<h4>Issue militaire?</h4>



<p>Dans ce bras de fer, le président burundais aurait l’appui de l’armée. Tandis que son Premier ministre aurait celui de la police.&nbsp;</p>



<p>Doit-on craindre une issue militaire à cette rivalité au sommet de l’Etat&nbsp;? David Gakunzi ne l’exclut pas.<br><em>« Vous savez, nous sommes devant un régime de violence. Dès qu’on est un régime de violence, on sait que cela finit un jour soit par des réformes, parce que des gens éclairés pensent qu’il faut reformer le régime de l’intérieur, ou alors, tout cela finit un jour par la violence. On ne pratique pas la violence impunément contre la société. La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même »</em>, conclut David Gakunzi, inquiet.</p>



<p>Alain-Guillaume Bunyoni, présenté comme l’une des grandes fortunes du Burundi, est une des plus sinistres figures du régime CNDD-FDD.&nbsp;Ex-directeur de la police, ex-ministre de la Sécurité, le Premier ministre&nbsp;fait partie de la dizaine de personnalités burundaises contre lesquelles la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête pour soupçons de crimes contre l’humanité commis lors de la répression de ceux qui s’opposaient au troisième mandat du président défunt, Pierre Nkurunziza, en 2015.</p>



<p>Le président américain de l’époque, Barack Obama, avait imposé des sanctions contre quatre hauts responsables burundais pour leur responsabilité dans les violences contre l’opposition en 2015. Parmi eux figurait Alain-Guillaume Bunyoni, qui était alors ministre de la Sécurité publique et, dans les faits, numéro 2 du régime Nkurunziza.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: le gouvernement tend la main aux médias sous sanctions</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 16:58:40 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-21113" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-1024x1024.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-150x150.png 150w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-300x300.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-768x768.png 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>Considéré avant la crise de 2015 comme l’un des rares Etats de la région à être doté d’une presse libre et indépendante, le Burundi occupe aujourd’hui la 160e place sur 180 du classement 2020 de la liberté de la presse établi par RSF. Volonté de tourner la page de 2015 ou opération de séduction de l’Union européenne, le président Evariste Ndayishimiye multiplie les gestes en direction des médias.</strong></p>



<p>Il y a un mois, le président Evariste Ndayishimiye a gracié les quatre journalistes de l’hebdomadaire Iwacu, condamnés à 2 ans et demi de prison en octobre 2019 dans un procès qualifié d’« inique ». Et il y a trois jours, il a tendu la main cette fois aux médias nationaux et internationaux sous sanctions depuis la crise de 2015, en demandant au Conseil national de la communication de s’asseoir avec leurs responsables pour «<em>&nbsp;trouver des solutions aux différends&nbsp;</em>» qui existent.&nbsp;Tout est allé vite</p>



<p>Le Conseil national de la Communication a réuni, le 1<sup>er</sup>&nbsp;février, à Bujumbura, les représentants des médias «&nbsp;<em>sous sanctions</em>&nbsp;» présents au Burundi&nbsp;; des internationaux comme la VOA et la BBC mais aussi quelques médias locaux, trois jours à peine après l’injonction présidentielle.</p>



<p>«&nbsp;<em>C’était une réunion de prise de contact. Le CNC va bientôt nous recevoir à tour de rôle pour qu’on trouve des solutions au cas par cas</em>&nbsp;», selon l’un des participants qui reconnaît que le poids des absents s’est fait sentir. Il s’agit de la station privée RPA et la radio-télévision Renaissance, détruites lors de la tentative de coup d’Etat de 2015, ainsi que des dizaines de journalistes qui ont fui en exil dont certains font l’objet de mandats d’arrêt internationaux.</p>



<p>La plupart sont réfugiés au Rwanda voisin d’où ils continuent d’informer, sur les réseaux sociaux, sur ce qui se passe au Burundi, au grand dam de Gitega. Des responsables des médias en exil ont salué «&nbsp;<em>un pas dans la bonne direction</em>&nbsp;», mais ils estiment qu’en l’état, les conditions ne sont pas réunies pour un retour au Burundi.</p>



<p>Le président Evariste Ndayihimiye a assuré, vendredi, qu’il veut tourner la page sombre de 2015 mais le gouvernement est sous sanctions de l’Union européenne et, simple coïncidence ou pas, ces manœuvres ont lieu alors que la reprise du «&nbsp;<em>dialogue politique</em>&nbsp;» avec son principal bailleur de fonds est prévue, ce mardi 2 février, à Bujumbura.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Nous sommes prêts à participer au dialogue qui devrait nous permettre de résoudre les graves problèmes qui nous empêchent de travailler, comme les mandats d’arrêt émis contre certains responsables de médias et journalistes, les problèmes de sécurité, les problèmes liés à la liberté de presse et d’expression… Si toutes ces questions sont mises sur la table (…) ce serait un progrès considérable…</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : nouveau rapport sur les abus des droits humains</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 15:04:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303.jpg" alt="" class="wp-image-20484" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les violences entre supporters du parti au pouvoir et ceux de l&rsquo;opposition, comme ici en 2015, n&rsquo;ont jamais vraiment cessé.</figcaption></figure>



<p><strong>La multiplication des exactions et des violations continue au Burundi, selon un rapport publié par l&rsquo;IDHB, et ce malgré les promesses du pouvoir.</strong></p>



<p><strong>DW :&nbsp;Carina Tertsakian, vous êtes chercheuse à l&rsquo;IDHB (Initiative pour les droits humains au Burundi). Vous êtes l&rsquo;une des rédactrices d&rsquo;un rapport publié ce mardi 8 décembre 2020. Un&nbsp;rapport qui rappelle, exemples et preuves à l’appui, la persistance et la multiplication des exactions et des violations des droits humains dans ce pays, en dépit des promesses faites par le nouveau président, Évariste Ndayishimiye lors de son investiture, le 18 juin dernier, de mettre fin à cette situation de non-droit.&nbsp;</strong></p>



<p>Ce sont les mêmes types de violations de droits humains qui perdurent. Après les élections, il y a eu une brève période où les dirigeants du parti au pouvoir et du gouvernement ont donné des ordres à la Ligue des Jeunes du parti au pouvoir. Ils leur ont demandé de s&rsquo;abstenir de commettre des exactions contre les opposants politiques. La situation s&rsquo;est calmée un petit peu, mais à partir du mois d&rsquo;août, les exactions ont repris.</p>



<p><strong>DW : Vous rappelez, Carina Tertsakian, la nomination d&rsquo;Alain-Guillaume Bunyoni&nbsp;à la primature et de Gervais Ndirakobuca&nbsp;</strong><strong>à l&rsquo;Intérieur. Or, ces deux personnalités sont connues pour leur passé sinistre au Burundi.</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Là aussi, cela montre la contradiction entre la réalité et les promesses du président de mettre fin à l&rsquo;impunité. Notre rapport retrace leur passé en matière de droits humains, avec des exemples de violations graves dont ils ont été responsables. Ces deux autorités ont collaboré étroitement avec des agents de la police et du service national du renseignement, qui sont connus pour avoir commis des meurtres et des actes de torture depuis plusieurs années.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burundi-nouveau-rapport-sur-les-abus-des-droits-humains/a-55869737#"><img src="https://static.dw.com/image/43752767_404.jpg" alt="Ancien ministre de la Sécurité publique, Alain-Guillaume Bunyoni est le Premier ministre du Burundi depuis le 24 juin 2020"/></a><figcaption>Ancien Ministre de la Sécurité, Alain-Guillaume Bunyoni est le Premier ministre du Burundi depuis le 24 juin 2020</figcaption></figure>



<p><strong>DW: C&rsquo;est pourquoi vous exigez que le gouvernement burundais puisse demander des comptes aux Imbonerakure</strong><strong>, les jeunes du parti au pouvoir qui sont accusés de nombreuses exactions.</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Oui, leur demander de rendre des comptes et s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils soient traduits en justice &#8211; pour ceux qui ont commis des crimes.</p>



<p><strong>DW : En fin de semaine dernière, le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a laissé tomber le Burundi de son agenda. Est-ce décevant, pour vous ?</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Bien sûr, c&rsquo;est décevant, parce que ça montre une fois de plus que le Burundi n&rsquo;est pas une priorité pour les instances internationales. On parle d&rsquo;une nouvelle phase au Burundi, on parle de progrès. J&rsquo;aimerais bien savoir de quelle nouvelle phase parle-t-il, de quel progrès, puisqu&rsquo;au Burundi, on assiste à une certaine continuité avec l&rsquo;ancien régime. Même quand le Burundi était à l&rsquo;agenda du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, ça n&rsquo;a pas vraiment mené à des réformes ou des améliorations en matière de droits humains. Ce genre de langage de la part du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU donne vraiment un mauvais signal aux autorités burundaises, même si le gouvernement va percevoir cela comme une victoire.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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