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	<title>Éthiopie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Érythrée: le général Abraha Kassa, bras armé du président Afeworki, sous sanctions européennes</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 16:25:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f.jpg" alt="" class="wp-image-19152" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f.jpg 760w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 760px) 100vw, 760px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;Union européenne a pris des premières mesures de sanctions, ce lundi, contre plusieurs hauts responsables de gouvernement étrangers, accusés d&rsquo;avoir violé les droits de l&rsquo;homme de manière particulièrement grave. L&rsquo;Érythrée est notamment concernée pour l’Afrique. La cible des sanctions européennes est le général Abraha Kassa, le responsable de l&rsquo;appareil sécuritaire du régime dirigé par le président Issayas Afewerki. Portrait.</strong></p>



<p>Le major-général Abraha Kassa est un homme «<em>&nbsp;maigre, discret, parlant bas</em>&nbsp;», raconte un ancien militaire qui l&rsquo;a connu. Vêtu en civil la plupart du temps, il est officiellement le directeur de l&rsquo;agence de Sécurité nationale, c&rsquo;est-à-dire le bras armé&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201015-ethiopie-visite-afewerki-erythree-message"><strong>du tout-puissant président Issayas Afewerki</strong></a>, qui est d&rsquo;ailleurs le seul homme à pouvoir lui des ordres.</p>



<p>Avec quelques autres fidèles, le général Abraha Kassa est une figure-clé du régime. D&rsquo;anciens hauts fonctionnaires disent de lui qu&rsquo;il est depuis longtemps le mandataire «&nbsp;<em>des basses œuvres</em>&nbsp;» du président. La formation des groupes armés de la région, c&rsquo;est lui. Les rafles, la surveillance, l&rsquo;incarcération des dissidents, c&rsquo;est lui. Et c&rsquo;est lui aussi qui coordonne la coopération militaire et le renseignement avec l&rsquo;Éthiopie, prévue par l&rsquo;accord de paix tant célébré en septembre 2018. Lui qui n&rsquo;est pas habitué aux voyages officiels s&rsquo;est pour cela rendu régulièrement à Addis-Abeba ces derniers mois.</p>



<p>Le journaliste et politologue érythréen Saleh Younis affirme qu&rsquo;il est même devenu&nbsp;<em>de facto</em>&nbsp;le chef des diverses forces, y compris éthiopiennes, qui ont fait&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201114-les-forces-tigr%C3%A9-menacent-s-en-prendre-%C3%A0-l-erythr%C3%A9e"><strong>la guerre dans le Tigré</strong></a>, étant donné la crainte que des espions tigréens soient encore présents dans l&rsquo;armée éthiopienne. Et que c&rsquo;est sans doute à ce titre qu&rsquo;il est ciblé nommément par l&rsquo;UE.</p>



<p>Notez enfin que le ministre érythréen de l&rsquo;Information a dénoncé ces sanctions, qui concernent les visas et le gel des avoirs à l&rsquo;étranger. Pour lui, l&rsquo;Union européenne « <em>œuvre sans relâche pour sauver et ramener au pouvoir la clique défunte du TPLF et pour saper les efforts de la région pour relever les défis et faire progresser une coopération globale et durable</em>. »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit en Éthiopie: l’ONU annonce un nouvel accord humanitaire</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 17:42:01 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-20535" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-1024x682.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-300x200.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-768x512.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e.jpeg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des réfugiés, qui ont fui les combats dans la région du Tigré, à la frontière soudano-éthiopienne le 22 novembre 2020. Mohamed Nureldin Abdallah / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Face au conflit dans la province éthiopienne du Tigré, la communauté internationale s&rsquo;inquiète de plus en plus de la situation des civils. Après l&rsquo;échec de l&rsquo;accord passé entre l&rsquo;ONU et Addis-Abeba la semaine dernière, un nouvel accord humanitaire a été trouvé ce mercredi. Le secrétaire général des Nations unies annonce la mise en place de missions d&rsquo;évaluation conjointes des besoins.</strong></p>



<p>Selon Antonio Guterres, ce deuxième accord permettra «<em>&nbsp;de s&rsquo;assurer qu&rsquo;il y a un total accès à l&rsquo;ensemble du territoire et une pleine capacité à débuter des opérations humanitaires basées sur des besoins réels et sans aucune discrimination possible</em>.&nbsp;» Le secrétaire général de l&rsquo;ONU a été approuvé par le président de la Commission de l&rsquo;Union africaine, Moussa Faki Mahamat, qui participait au point de presse.</p>



<p>Il est manifestement difficile de s&rsquo;entendre&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201209-l-%C3%A9thiopie-assume-de-ne-pas-donner-d-acc%C3%A8s-aux-travailleurs-humanitaires-dans-le-tigr%C3%A9"><strong>sur le périmètre précis des missions humanitaires</strong></a>&nbsp;qui s&rsquo;apprêtent à intervenir dans le Tigré. Dimanche, dans le cadre d&rsquo;un accès prétendument «&nbsp;<em>sans entraves&nbsp;</em>», selon les termes du premier accord entre l&rsquo;ONU et l&rsquo;Éthiopie, une équipe humanitaire s&rsquo;était fait tirer dessus et arrêter par des soldats, alors qu&rsquo;elle cherchait à accéder au camp de réfugiés érythréens de Shimelba. Un camp dont on est sans nouvelles et où l&rsquo;on craint des «&nbsp;<em>enlèvements</em>&nbsp;» et des exactions contre les réfugiés.</p>



<h4>Des « attaques aveugles contre des civils »</h4>



<p>De son côté, la haut-commissaire des Nations unies aux droits de l&rsquo;homme, Michelle Bachelet, a déclaré que «<em>&nbsp;la situation en Éthiopie</em>&nbsp;» est «&nbsp;<em>incontrôlable et à de terribles répercussions sur les civils</em>&nbsp;». Elle a fait état «&nbsp;<em>d&rsquo;attaques aveugles contre des civils, de cibles civiles, de pillages, d&rsquo;enlèvements et de violences sexuelles contre les femmes et les filles</em>&nbsp;». Et aussi de «&nbsp;<em>recrutement forcé de Tigréens pour lutter contre leur propre communauté</em>&nbsp;».</p>



<p>Au cours de sa conférence de presse, Antonio Gutteres a également évoqué <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201210-%C3%A9thiopie-l-implication-des-%C3%A9rythr%C3%A9ens-dans-le-conflit-au-tigr%C3%A9-se-confirme"><strong>l&rsquo;implication de l&rsquo;armée érythréenne dans le Tigré</strong></a>. Il a d&rsquo;ailleurs choisi soigneusement ses mots. Il dit n&rsquo;avoir « <em>pas de preuves</em> » de la présence de l&rsquo;armée érythréenne en Éthiopie. «<em> J&rsquo;ai interrogé le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à ce sujet</em>, a-t-il répondu à un journaliste, <em>et il m&rsquo;a assuré que les forces érythréennes ne sont pas entrées sur le territoire du Tigré.</em> » Selon ce que lui a dit Abiy Ahmed, elles ne seraient présentes que dans les localités qui avaient été attribuées à l&rsquo;Érythrée par une commission arbitrale après la guerre de 1998-2000, c&rsquo;est-à-dire Badmé, Zalambessa et plusieurs secteurs de la frontière, contredisant de nombreux témoignages recueillis ces derniers jours.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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