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	<title>Etats-Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Etats-Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye: la production pétrolière toujours bloquée par l&#8217;absence de mécanisme de répartition des revenus</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:20:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président de la Chambre des représentants en Libye, Aguila Saleh, pose ses conditions pour la reprise de la production pétrolière bloquée depuis plus de trois semaines. Il a assuré à Richard Norland, l&#8217;ambassadeur et envoyé spécial américain en Libye, lors d&#8217;une rencontre dimanche 8 mai au Caire, que les champs et les terminaux pétroliers seront...]]></description>
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<p><strong>Le président de la Chambre des représentants en Libye, Aguila Saleh, pose ses conditions pour la reprise de la production pétrolière bloquée depuis plus de trois semaines. Il a assuré à Richard Norland, l&rsquo;ambassadeur et envoyé spécial américain en Libye, lors d&rsquo;une rencontre dimanche 8 mai au Caire, que les champs et les terminaux pétroliers seront réouverts une fois qu’un mécanisme de répartition équitable des revenus pétroliers sur toutes les régions du pays sera installé.</strong></p>



<p>Malgré les pressions américaines, une reprise de la production pétrolière,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220418-le-premier-ministre-bachagha-emp%C3%AAch%C3%A9-d-entrer-en-libye-l-exportation-du-p%C3%A9trole-suspendue">bloquée depuis trois semaines</a></strong>, ne semble pas à l&rsquo;ordre du jour en Libye. Dans l&rsquo;état actuel des choses, le camp de l&rsquo;ouest libyen s&rsquo;oppose à la distribution de la fortune générée par le pétrole. Quant à l&rsquo;Est, il utilise, comme d&rsquo;habitude, ce nerf de la guerre pour exercer des pressions et obtenir gain de cause.</p>



<h2>Salaires impayés</h2>



<p>Depuis le 17 avril, des tribus fidèles au gouvernement de Fathi Bachagha bloquent la production pétrolière. Raison déclarée : protester contre leurs salaires impayés.</p>



<p>Le gouvernement Dbeibah, dit d&rsquo;union nationale, suspend depuis plusieurs mois les salaires des employés du secteur public au Sud et à l&rsquo;Est&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220412-libye-les-militaires-fid%C3%A8les-%C3%A0-khalifa-haftar-suspendent-leur-participation-au-comit%C3%A9-5-5">comme ceux de l&rsquo;armée nationale libyenne, dirigée par Khalifa Haftar</a></strong>, en contradiction avec l&rsquo;accord de Genève.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220506-libye-fathi-bachagha-choisit-syrte-comme-si%C3%A8ge-de-son-gouvernement">Le Premier ministre Bachagha</a></strong>, désigné par le Parlement pour remplacer son adversaire sortant, a présenté&nbsp;un projet de budget de 95 milliards de dinars, soit plus de 18 milliards d&rsquo;euros pour 2022.</p>



<p>Une séance parlementaire dédiée à ce sujet a eu lieu lundi 9 mai à Tobrouk en présence d&rsquo;une quarantaine de députés seulement. La séance devrait reprendre ce mardi mais il semble très difficile d&rsquo;obtenir le chorum en raison des profondes divisions réapparues avec la lutte renouvelée pour le pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Washington approuve la vente de 1 milliard de dollars d&#8217;équipement militaire au Nigeria</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 20:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Washington vient d&#8217;autoriser la vente d&#8217;hélicoptères d&#8217;attaque et d&#8217;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&#8217;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&#8217;inquiétudes...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Washington vient d&rsquo;autoriser la vente d&rsquo;hélicoptères d&rsquo;attaque et d&rsquo;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&rsquo;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&rsquo;inquiétudes concernant les engagements d&rsquo;Abuja à protéger les civils dans les zones où sévissent les groupes armés.</strong></p>



<p>Douze hélicoptères d&rsquo;attaque AH-1Z Viper, mais aussi des systèmes de guidage et de vision nocturne, de l&rsquo;armement ainsi qu&rsquo;un package de formation pour les pilotes nigérians, voilà ce Washington va fournir à Abuja.</p>



<p>Il s&rsquo;agit, selon les autorités américaines, de «&nbsp;<em>mieux équiper le Nigeria pour promouvoir la stabilité régionale et renforcer l&rsquo;interopérabilité avec les États-Unis et les autres partenaires occidentaux</em>&nbsp;». En clair, Washington soutient la lutte menée par le Nigeria contre les groupes armés djihadistes.</p>



<p>Cet important contrat avait été retardé par le Congrès américain, soucieux d&rsquo;obtenir des engagements de la part des Nigérians à mieux protéger les populations civiles dans les zones troublées.</p>



<p>Washington normalise donc sa politique</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p>de fourniture d&rsquo;armes au géant ouest-africain, après les années Obama durant lesquelles plusieurs contrats avaient été gelés.</p>



<p>L&rsquo;an dernier, Abuja a d&rsquo;ailleurs reçu les premiers avions d&rsquo;attaque au sol de type Super Tucano, un contrat initialement bloqué par Barack Obama, à la suite d&rsquo;une frappe nigériane sur un camp de réfugiés, et dégelé ensuite par son successeur, Donald Trump.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Maroc/Israël: signature d’un accord dans le domaine militaire (médias israéliens)</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>

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				<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie. Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie.</strong></p>



<p>Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au menu des discussions, la guerre en Ukraine, la normalisation des relations entre Rabat et Tel-Aviv, ou encore la question de la « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</p>



<h4>Escale à Tel-Aviv et à Ramallah</h4>



<p>La première étape de cette tournée sera l’État hébreu, où M. Blinken devrait rencontrer le président Isaac Herzog, le Premier ministre Naftali Bennett, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, Yair Lapid, et de la Défense, Benny Gantz. Il fera ensuite un détour par Ramallah pour s’entretenir avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.</p>



<p>Des sources officielles israéliennes affirment que le secrétaire d’État américain devrait exiger d’Israël qu’il assouplisse sa position concernant la réouverture à Jérusalem d’un consulat destiné aux Palestiniens, fermé sous l’administration Trump.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>VISITE ANNULÉE AUX ÉMIRATS ET EN ARABIE SAOUDITE ?</p></blockquote>



<p>Divers médias israéliens assurent, par ailleurs, qu’Antony Blinken devait initialement se rendre également aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Deux visites qui auraient été annulées en raison des tensions entre les deux États du Golfe et Washington après les attaques de drones à Riyad revendiquées par les rebelles Houthis. Des rumeurs démenties par le ministère saoudien des Affaires étrangères, qui a fait savoir qu’une visite du secrétaire d’État américain à Riyad se tiendrait prochainement.</p>



<h3><strong>Clarification</strong></h3>



<p>Le chef de la diplomatie américaine se rendra ensuite au Maroc, où il rencontrera son homologue, Nasser Bourita, afin d’évoquer plusieurs thèmes régionaux et bilatéraux, ainsi que les questions des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il rencontrera ensuite plusieurs élèves marocains ayant bénéficié de programmes d’échanges parrainés par les États-Unis.</p>



<p>Il profitera également de son passage à Rabat pour s’entretenir avec le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane.</p>



<p>La visite du diplomate américain au Maroc permettra sans doute de clarifier un certain nombre de positions, car elle intervient peu de temps après l’abstention du royaume lors du vote de l’ONU condamnant l’invasion russe en Ukraine. Cette décision avait été interprétée par certains observateurs comme un message de Rabat à destination de l’administration Biden. Une façon de laisser entendre que les autorités marocaines ne toléreraient aucune inflexion des États-Unis sur la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ANTONY BLINKEN POURRAIT DEMANDER À ALGER LA RÉOUVERTURE DU GAZODUC MAGHREB-EUROPE</p></blockquote>



<p>Pour rappel, la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Wendy Sherman, avait plaidé, le 10 mars, auprès de Pedro Sanchez pour que cesse la crise entre le Maroc et l’Espagne, en demandant à Madrid de reconsidérer sa position sur le Sahara. Une dizaine de jours plus tard, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1331560/politique/sahara-lespagne-se-prononce-en-faveur-du-plan-dautonomie-marocain/">le gouvernement espagnol annonçait tenir désormais le plan d’autonomie marocain comme « la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend »</a>.</p>



<p>Antony Blinken terminera sa tournée par l’Algérie, où il s’entretiendra avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Au menu des discussions : la sécurité et la coopération commerciale. Cette visite intervient dans un contexte de crise énergétique majeure consécutive à la guerre en Ukraine.</p>



<p>Tout comme la sous-secrétaire d’État américaine, au cours de sa visite début mars, Antony Blinken pourrait demander la réouverture du gazoduc Maghreb-Europe, qu’Alger a fermé au mois d’octobre 2021 pour couper l’approvisionnement de Rabat. Une réouverture pourrait jouer un rôle non négligeable dans la recherche par les pays européens d’alternatives aux importations de gaz russe.</p>



<h4>La Tunisie volontairement écartée ?</h4>



<p>Enfin, et à moins d’un revirement de dernière minute, Antony Blinken ne devrait pas faire escale en Tunisie, où il a été précédé le 23 mars par la sous-secrétaire d’État américaine à la sécurité civile et aux droits de l’Homme, Uzra Zeya. Cette dernière s’est entretenue avec plusieurs hauts responsables tunisiens, faisant part des inquiétudes de Washington après la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297025/politique/tunisie-six-mois-apres-le-25-juillet-kais-saied-inquiete-plus-que-jamais/">suspension du Parlement</a> et la mise à l’écart de plusieurs corps intermédiaires par le président de la République Kaïs Saïed. Depuis quelque temps déjà, les États-Unis mettent la pression sur le gouvernement tunisien, exigeant un retour à la transition démocratique.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Les États-Unis imposent des sanctions à la police de réserve centrale du Soudan pour la répression des manifestations</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 17:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&#8217;accusant d&#8217;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&#8217;État militaire d&#8217;octobre dernier. Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&rsquo;État militaire d&rsquo;octobre dernier.</strong></p>



<p>Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de la force de police au sens large, a été à l&rsquo;avant-garde de la « réponse violente » des forces de sécurité soudanaises aux manifestations pacifiques à Khartoum.</p>



<p>Distinguant un seul jour de janvier, il a accusé le groupe d&rsquo;avoir tiré à balles réelles et, avec la police anti-émeute et la police régulière, de pourchasser des manifestants qui tentaient de fuir, d&rsquo;arrêter et de frapper certains, d&rsquo;en tirer mortellement deux et d&rsquo;en blesser d&rsquo;autres.</p>



<p>« Depuis le coup d&rsquo;État militaire du 25 octobre, la police de réserve centrale du Soudan a fait usage d&rsquo;une force et d&rsquo;une violence excessives dans le but de faire taire les militants et les manifestants civils », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, dans le communiqué.</p>



<p>« Nous condamnons les services de sécurité soudanais pour avoir tué, harcelé et intimidé des citoyens soudanais. »</p>



<p>Un porte-parole de la police n&rsquo;a pas pu être joint pour commenter.&nbsp;Les chefs militaires ont déclaré que les manifestations pacifiques étaient autorisées et que les victimes des manifestations feraient l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête.</p>



<p>Le Soudan est secoué depuis des mois par des manifestations organisées par des comités de résistance de quartier.&nbsp;Quelque 88 personnes sont mortes dans la répression des manifestations et des milliers ont été blessées, dont beaucoup par des coups de feu.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État américain Antony Blinken, dans une déclaration séparée, a appelé à la fin immédiate de la violence contre les manifestants pacifiques.</p>



<p>« Nous restons prêts à utiliser tous les outils à notre disposition pour soutenir le peuple soudanais dans sa quête d&rsquo;un Soudan démocratique, respectueux des droits de l&rsquo;homme et prospère », a déclaré Blinken.</p>



<p>La police de réserve centrale, une division lourdement armée des forces de police soudanaises, a été utilisée pendant la guerre du Darfour au début des années 2000, au cours de laquelle le gouvernement de Khartoum a réprimé une rébellion dans la région occidentale.&nbsp;On estime que 300 000 personnes ont été tuées pendant la guerre, et le président de l&rsquo;époque Omar el-Béchir et ses collaborateurs sont accusés de crimes de guerre par la Cour pénale internationale.</p>



<p>Connus localement sous le nom d' »Abu Tayra », en référence à l&rsquo;oiseau qui fait partie de leur logo reconnaissable, ils ont été fréquemment déployés, avec d&rsquo;autres forces de sécurité, ces derniers mois après le coup d&rsquo;État.</p>



<p>Des membres des forces ont pu être vus parmi un déploiement massif dans le centre de Khartoum lors des manifestations de lundi, a déclaré un témoin de Reuters.&nbsp;Les manifestants ont fait face à des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des jets d&rsquo;eau rouges alors qu&rsquo;ils tentaient de marcher vers le palais présidentiel.</p>



<p>Les soi-disant sanctions mondiales de Magnitsky de lundi, qui ciblent les personnes accusées de corruption, de violations des droits de l&rsquo;homme et d&rsquo;actions antidémocratiques dans le monde entier, gèlent tous les avoirs américains de la police de réserve centrale et empêchent les Américains de traiter avec eux.</p>



<p>Des milliards de dollars d&rsquo;aide étrangère ont été suspendus par les pays occidentaux et les institutions financières internationales après le coup d&rsquo;État et les commandants militaires n&rsquo;ont pas encore nommé de Premier ministre pour faire face à la crise économique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les États-Unis imposent des sanctions sur les exportations illicites d&#8217;or du Congo</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:49:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont imposé jeudi des sanctions à l&#8217;homme d&#8217;affaires belge Alain Goetz et à un réseau d&#8217;entreprises qui lui sont liées qu&#8217;ils accusent d&#8217;être impliqués dans le mouvement illicite d&#8217;or en provenance de la République démocratique du Congo. Le département du Trésor américain, dans un communiqué, a déclaré que parmi les cibles figuraient la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Etats-Unis ont imposé jeudi des sanctions à l&rsquo;homme d&rsquo;affaires belge Alain Goetz et à un réseau d&rsquo;entreprises qui lui sont liées qu&rsquo;ils accusent d&rsquo;être impliqués dans le mouvement illicite d&rsquo;or en provenance de la République démocratique du Congo.</strong></p>



<p>Le département du Trésor américain, dans un communiqué, a déclaré que parmi les cibles figuraient la raffinerie d&rsquo;or africaine en Ouganda, que Goetz exploite, et plusieurs autres sociétés qu&rsquo;il possède ou contrôle.&nbsp;Il a accusé Goetz et les entreprises d&rsquo;être impliqués dans des exportations illégales d&rsquo;or évaluées à des centaines de millions de dollars par an.</p>



<p>Dans un communiqué, Goetz a déclaré que son inscription sur la liste des sanctions américaines « semble être basée sur la désinformation ».&nbsp;Il a dit qu&rsquo;il n&rsquo;était pas allé au Congo depuis plus de 20 ans et qu&rsquo;il n&rsquo;avait gardé aucun contact actif au Congo.</p>



<p>Goetz a déclaré qu&rsquo;on lui avait demandé de mettre en place la première raffinerie d&rsquo;or d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est en 2014, ajoutant que « rien ne m&rsquo;a rendu plus fier que de voir l&rsquo;impact qu&rsquo;African Gold Refinery a eu sur l&rsquo;industrie aurifère dans la région des Grands Lacs ».</p>



<p>Le Trésor a déclaré qu&rsquo;un réseau de groupes armés, de contrebandiers et d&rsquo;entreprises génère des revenus illicites de l&rsquo;industrie de l&rsquo;or par le travail forcé, la contrebande ou d&rsquo;autres moyens.&nbsp;Il a déclaré que le mouvement illicite de l&rsquo;or fournit des revenus aux groupes armés qui menacent la paix et la sécurité au Congo.</p>



<p>« L&rsquo;or du conflit fournit la plus grande source de revenus aux groupes armés dans l&rsquo;est de la RDC où ils contrôlent les mines et exploitent les mineurs », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, dans le communiqué.</p>



<p>« Alain Goetz et son réseau ont contribué au conflit armé en recevant de l&rsquo;or de la RDC sans remettre en cause son origine. »</p>



<p>Le Trésor a déclaré que le réseau de Goetz s&rsquo;approvisionne en or au Congo, au Kenya, au Soudan du Sud et en Tanzanie.</p>



<p>Goetz a déclaré que le Bureau du Trésor pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC) n&rsquo;avait présenté aucune preuve documentée pour étayer leurs affirmations, et qu&rsquo;il était convaincu que cette « erreur » serait rapidement rectifiée.</p>



<p>Le gouvernement ougandais n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Parmi les autres personnes désignées jeudi qui, selon le Trésor, étaient détenues ou contrôlées par Goetz, citons Agor DMCC, basée aux Émirats arabes unis, et Goetz Gold LLC, basée aux Émirats arabes unis.</p>



<p>Agor n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Goetz Gold LLC et l&rsquo;African Gold Refinery n&rsquo;ont pas pu être contactés dans l&rsquo;immédiat pour commenter.</p>



<p>Le Trésor a déclaré que depuis 2016, l&rsquo;African Gold Refinery, considérée comme l&rsquo;une des plus grandes raffineries d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, s&rsquo;approvisionne en or illicite dans des régions du Congo contrôlées par des groupes armés, notamment les milices Mai-Mai Yakutumba et Raia Mutomboki.</p>



<p>La décision de jeudi gèle tous les avoirs américains des personnes désignées et empêche généralement les Américains de traiter avec eux.</p>



<p>« Cette action forte des États-Unis enverra des ondes de choc dans toute la chaîne d&rsquo;approvisionnement mondiale en or », a déclaré Sasha Lezhnev, consultante en politique à l&rsquo;organisation non gouvernementale The Sentry.</p>



<p>« Fermer les yeux sur l&rsquo;or des conflits a désormais un lourd tribut. »</p>



<p><strong>Source:Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des responsables américains rencontrent la société civile tunisienne après la dissolution du corps judiciaire</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des responsables américains ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne alors que Washington s&#8217;inquiète de la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, a annoncé mardi l&#8217;ambassade américaine en Tunisie, intensifiant la pression internationale sur le président Kais Saied. Saied a dissous la semaine dernière le conseil, l&#8217;une des dernières institutions en Tunisie...]]></description>
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<p><strong>Des responsables américains ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne alors que Washington s&rsquo;inquiète de la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, a annoncé mardi l&rsquo;ambassade américaine en Tunisie, intensifiant la pression internationale sur le président Kais Saied.</strong></p>



<p>Saied a dissous la semaine dernière le conseil, l&rsquo;une des dernières institutions en Tunisie qui a pu travailler indépendamment de lui, dans la dernière d&rsquo;une série de mesures que ses opposants ont décrites comme faisant partie d&rsquo;un coup d&rsquo;État.</p>



<p>Les sous-secrétaires adjoints américains Karen Sasahara et Christopher Le Mon ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne pour discuter des récents développements politiques et judiciaires, a indiqué l&rsquo;ambassade américaine dans un communiqué.</p>



<p>« Nous sommes préoccupés par le décret du président tunisien Saied. La semaine dernière, nous nous sommes joints à des partenaires partageant les mêmes idées pour souligner qu&rsquo;un système judiciaire indépendant est un élément central d&rsquo;une démocratie efficace et transparente », avait déclaré un jour plus tôt le porte-parole du département d&rsquo;État, Ned Price.</p>



<p>Le président tunisien a cimenté son emprise sur le pouvoir judiciaire dimanche avec un décret qui lui permet de révoquer des juges ou de bloquer leur promotion, contribuant à consolider son pouvoir après avoir pris le pouvoir exécutif l&rsquo;été dernier.</p>



<p>Saied a indigné ses opposants et alarmé les alliés étrangers démocrates avec son annonce concernant l&rsquo;organe judiciaire.</p>



<p>Josep Borrell, le haut représentant de l&rsquo;UE pour les affaires étrangères, a déclaré plus tôt cette semaine qu&rsquo;il y avait des propositions pour arrêter le versement de l&rsquo;aide financière à la Tunisie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;administration Biden s&#8217;apprête à refuser 130 millions de dollars d&#8217;aide militaire à l&#8217;Égypte, selon des responsables américains</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:23:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;administration Biden s&#8217;apprête à refuser 130 millions de dollars d&#8217;aide militaire à l&#8217;Égypte pour des raisons de droits de l&#8217;homme, ont déclaré vendredi des responsables du département d&#8217;État américain, dans une rare punition d&#8217;un allié clé, même si elle n&#8217;a pas atteint attentes des groupes de défense des droits. Le secrétaire d&#8217;État Antony Blinken&#160;a déclaré...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;administration Biden s&rsquo;apprête à refuser 130 millions de dollars d&rsquo;aide militaire à l&rsquo;Égypte pour des raisons de droits de l&rsquo;homme, ont déclaré vendredi des responsables du département d&rsquo;État américain, dans une rare punition d&rsquo;un allié clé, même si elle n&rsquo;a pas atteint attentes des groupes de défense des droits</strong>.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État Antony Blinken&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/us-hold-130m-egypts-military-aid-over-human-rights-sources-2021-09-14" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a déclaré en septembre</a>&nbsp;que l&rsquo;aide serait suspendue si l&rsquo;Égypte ne répondait pas aux conditions spécifiques liées aux droits de l&rsquo;homme que Washington a énoncées, qui, selon les militants, incluaient la libération de certaines personnes considérées comme des prisonniers politiques.</p>



<p>Des groupes de défense des droits avaient appelé l&rsquo;administration à bloquer l&rsquo;intégralité du financement militaire étranger de 300 millions de dollars au gouvernement égyptien d&rsquo;Abdel Fattah al-Sisi.&nbsp;Sissi, qui a évincé les Frères musulmans en 2013, a supervisé une répression de la dissidence qui s&rsquo;est resserrée ces dernières années.</p>



<p>« Bien que le secrétaire n&rsquo;ait pas pris la décision finale, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de développements majeurs au cours des deux prochains jours, le secrétaire reprogrammera les 130 millions de dollars vers d&rsquo;autres priorités de sécurité nationale comme il l&rsquo;avait annoncé en septembre », a déclaré un responsable du département d&rsquo;État. lors d&rsquo;un appel avec des journalistes.</p>



<p>La partie de l&rsquo;aide retenue représente 10 % des 1,3 milliard de dollars qui ont été alloués à l&rsquo;Égypte pour l&rsquo;exercice 2020. Ce montant a été alloué à l&rsquo;Égypte chaque année depuis 2017, selon un rapport de recherche du Congrès.</p>



<p>Mais l&rsquo;annonce de vendredi intervient après que l&rsquo;administration a&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/us-state-department-approves-potential-sale-radars-planes-egypt-pentagon-2022-01-25" target="_blank" rel="noreferrer noopener">approuvé plus tôt cette semaine la vente potentielle</a>&nbsp;de radars de défense aérienne et d&rsquo;avions C-130 Super Hercules à l&rsquo;Égypte pour une valeur combinée de plus de 2,5 milliards de dollars, ce qui soulève des doutes quant à l&rsquo;impact du montant retenu.</p>



<p>Les partisans ont salué la décision de retenir 130 millions de dollars, mais ont également exprimé une déception partielle.</p>



<p>« C&rsquo;était la bonne décision. Le bilan atroce de l&rsquo;Égypte en matière de droits de l&rsquo;homme ne devrait laisser aucune place aux compromis de la part du gouvernement américain. Mais nous avons également vu 2,5 milliards de dollars de ventes d&rsquo;armes américaines à l&rsquo;Égypte notifiées cette même semaine&#8230; Ce n&rsquo;est pas beaucoup plus qu&rsquo;une gifle au poignet étant donné ces aumônes », a déclaré Sarah Holewinski, directrice de Human Rights Watch à Washington.</p>



<p><strong>INTÉRÊTS DE SÉCURITÉ DES ÉTATS-UNIS</strong></p>



<p>Les responsables américains disent que la relation avec l&rsquo;Égypte est complexe.&nbsp;Le pays arabe le plus peuplé est un allié vital et Washington s&rsquo;engage toujours à le soutenir pour ses « besoins légitimes de défense ».&nbsp;Ils ajoutent également que la vente de 2,5 milliards de dollars est un accord qui sert spécifiquement les intérêts américains.</p>



<p>« Ils sont en quelque sorte emblématiques dans le type de choses que nous aimerions voir l&rsquo;Égypte se procurer parce que ce sont des choses qui ont des relations directes avec les intérêts de sécurité américains plus largement », a déclaré l&rsquo;un des responsables du département d&rsquo;État.</p>



<p>Le sénateur américain Chris Murphy, démocrate et allié du président Joe Biden, a salué la décision et a déclaré que Sisi n&rsquo;avait pas respecté les « conditions étroites et entièrement réalisables en matière de droits de l&rsquo;homme » de l&rsquo;administration.</p>



<p>« Cela envoie le message important à l&rsquo;étranger que nous soutiendrons notre engagement envers les droits de l&rsquo;homme par des actions et que l&rsquo;époque où les dictateurs recevaient des chèques en blanc de l&rsquo;Amérique est révolue », a déclaré Murphy dans un communiqué.</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas de chiffres officiels sur les détenus, mais des groupes de défense des droits estiment que des dizaines de milliers de personnes ont été emprisonnées pour des raisons liées à la sécurité, alors que Sisi resserrait le contrôle.&nbsp;La plupart restent derrière les barreaux, selon des groupes de défense des droits.</p>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;armée Sisi a fait face à des années de critiques de la part d&rsquo;activistes et de certains dirigeants étrangers, dont Biden, pour avoir écrasé la dissidence depuis son arrivée au pouvoir en 2014 après avoir dirigé l&rsquo;éviction du président élu Mohamed Mursi.</p>



<p>Lors d&rsquo;un forum de la jeunesse ce mois-ci, Sissi a qualifié la critique des droits de l&rsquo;homme d&rsquo;attaque contre l&rsquo;Égypte et a déclaré qu&rsquo;elle ne reflétait pas la réalité sur le terrain.&nbsp;Il dit que le gouvernement a tenté d&rsquo;assurer le bien-être économique après avoir surmonté les troubles qui ont suivi le soulèvement de 2011.</p>



<p>Biden s&rsquo;est engagé à placer les droits de l&rsquo;homme au cœur de sa politique étrangère et les défenseurs des droits ont poussé Washington à durcir le ton envers Sissi, même si les liens avec l&rsquo;Égypte se sont améliorés après la médiation du Caire pour aider à mettre fin aux hostilités en avril entre Israël et les militants du Hamas.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : les États-Unis durcissent le ton et n’excluent pas des sanctions</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 11:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La communauté internationale, Washington en tête, envisage d’adopter une ligne plus dure à l’égard des militaires soudanais maintenant que le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné. Certains plaident même pour un soutien ouvert aux manifestants. L’administration Biden va-t-elle affermir sa position à l’égard du Soudan ? Le sujet, qui fait l’objet d’une réflexion&#160;depuis le coup...]]></description>
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<p><strong>La communauté internationale, Washington en tête, envisage d’adopter une ligne plus dure à l’égard des militaires soudanais maintenant que le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné. Certains plaident même pour un soutien ouvert aux manifestants.</strong></p>



<p>L’administration Biden va-t-elle affermir sa position à l’égard du Soudan ? Le sujet, qui fait l’objet d’une réflexion&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1256022/politique/coup-detat-en-cours-au-soudan/">depuis le coup d’État du 25 octobre 2021,</a>&nbsp;pourrait être tranché à la faveur des développements de ces derniers jours. Le 2 janvier en effet, prenant acte de son incapacité à faire évoluer les choses dans le bon sens,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1289156/politique/soudan-abdallah-hamdock-jette-leponge/">le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a démissionné.</a>&nbsp;Les jours suivants, bravant la répression qui a déjà fait près de 60 morts en moins de trois mois, des milliers de Soudanais sont redescendus dans les rues de Khartoum pour demander une nouvelle fois la démission du Conseil souverain,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1268123/politique/soudan-al-burhan-une-main-de-fer-sans-gant-de-velours/">que dirige le général Abdel Fattah al-Burhan.&nbsp;</a></p>



<p>Dès le 4 janvier, les États-Unis ont, dans une déclaration également signée par la Norvège, le Royaume-Uni et l’Union européenne, déclaré que le meurtre de dizaines de manifestants était « inacceptable ». Ils ont aussi réitéré leurs appels à l’ouverture d’enquêtes indépendantes et demandé la tenue rapide d’élections libres et équitables pour remettre la transition sur les rails. «&nbsp;En l’absence de progrès, préviennent-ils, nous accentuerons la pression sur les acteurs qui entravent le processus démocratique. »</p>



<h4>À la pointe de la contestation</h4>



<p>À Washington, plusieurs voix s’élèvent pour plaider en faveur d’un soutien résolu aux comités de résistance. En première ligne lors des manifestations&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1216458/societe/le-soudan-va-remettre-omar-el-bechir-et-danciens-dirigeants-recherches-a-la-cpi/">qui ont chassé Omar el-Béchir du pouvoir, en 2019,</a>&nbsp;ils sont de nouveau à la pointe de la contestation. Et même si l’agenda du Congrès américain a été trop chargé à la fin de l’année 2021 pour que l’affaire soit tranchée, des sanctions ne sont pas à exclure.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA DÉMISSION DE HAMDOK RÉVÈLE AU GRAND JOUR QUE LES MILITAIRES VEULENT S’ACCROCHER AU POUVOIR</p></blockquote>



<p>« Le Premier ministre Hamdok a travaillé à la réalisation des objectifs de la révolution et à la construction d’un pays libre, en paix et prospère, explique le sénateur Chris Coons, parrain de la législation instituant des sanctions contre le Soudan. Sa démission vient parachever le coup d’État du 25 octobre et révèle au grand jour que les militaires veulent s’accrocher au pouvoir et saboter la transition démocratique. »</p>



<p>Le 29 novembre, un mois après que l’armée a placé Hamdok en résidence surveillée, Chris Coons a présenté un projet de loi similaire à celui qui a depuis été adopté par la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. Les deux textes demandent notamment au président des États-Unis d’imposer des sanctions financières et des interdictions de visa à toute personne qui entraverait le processus de transition, menacerait la paix et la sécurité du Soudan ou violerait les droits de l’homme.<a href="https://www.jeuneafrique.com/1257713/politique/coup-detat-au-soudan-quatre-dates-pour-comprendre-le-divorce-entre-civils-et-militaires/">&nbsp;Les militaires doivent céder immédiatement la direction du Conseil souverain à des civils</a>&nbsp;et mettre fin à la « répression brutale des manifestants » sous peine d’être sanctionnés, résume Chris Coons.</p>



<p>« J’ai bataillé au Congrès pour faire lever les sanctions qui paralysaient le Soudan depuis des années et pour mobiliser plus de 1 milliard de dollars en faveur de la transition, explique-t-il à&nbsp;<em>The Africa Report.</em>&nbsp;Mes collègues et moi continuerons à être aux côtés du peuple soudanais pendant cette période difficile et à œuvrer pour que ceux qui menacent le progrès démocratique soient punis. »</p>



<h4>Répression</h4>



<p>Ancien chef de cabinet de l’envoyé spécial des États-Unis pour le Soudan, Cameron Hudson travaille désormais pour Atlantic Council, un influent think tank américain. À l’en croire, plusieurs personnalités pourraient faire l’objet de sanctions ciblées. Parmi elles, Yasser Mohamed Osman, le directeur des renseignements militaires, Jamal Abdelmajid, celui des services de renseignements généraux, et Abderrahim Daglo, un haut gradé des Forces de soutien rapide (FSR).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRANSITION DÉMOCRATIQUE, C’EST TERMINÉ, MÊME SI LA RÉVOLUTION VIT ENCORE DANS LE CŒUR DES MANIFESTANTS</p></blockquote>



<p>« Comme il n’y a plus d’accord politique ou de dirigeant civil qui s’en trouverait fragilisé, Washington et ses alliés vont sans doute adopter une approche plus dure à l’égard de l’armée, qu’ils tiennent pour responsable de la répression des manifestations », analyse Cameron Hudson. « La transition démocratique, c’est terminé, poursuit-il, même si la révolution vit encore dans le cœur de millions de manifestants pro-démocratie ». « Il est temps de soutenir la révolution », ajoute-t-il.</p>



<p>Officiellement, l’administration Biden garde l’espoir de sauver un gouvernement de transition qu’elle a beaucoup soutenu depuis la chute d’Omar el-Béchir. En 2017 déjà, Donald Trump avait commencé à lever des sanctions vieilles de plusieurs décennies dans le but d’encourager les réformes politiques. À la fin de 2020, les États-Unis avaient retiré le Soudan de la liste des États soutenant le terrorisme. En échange Khartoum avait promis d’indemniser les victimes des attentats perpétrés contre les ambassades américaines du Kenya et de Tanzanie en 1998, et de normaliser ses relations avec Israël.</p>



<p>En décembre 2020, le Congrès avait aussi prévu une enveloppe de 700 millions de dollars pour soutenir l’économie du pays, mais l’administration Biden a gelé cette aide après le coup d’État du 25 octobre.</p>



<h4>Position intenable</h4>



<p>Sous pression de la communauté internationale, Burhan a partiellement fait marche arrière, en novembre dernier, et réinstallé Hamdok à la tête d’un gouvernement de technocrates. Les États-Unis et d’autres puissances occidentales s’en étaient félicités, mais la situation n’a pas tardé à se dégrader, les manifestants pro-démocratie ayant rejeté le nouvel accord de partage du pouvoir conclu le 21 novembre et le Premier ministre se retrouvant dans une position intenable.</p>



<p>Dans leur déclaration commune du 4 janvier, la troïka et l’Union européenne ont appelé Khartoum à éviter toute « action unilatérale visant à nommer un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement », arguant que cela « porterait atteinte à la crédibilité des institutions et risquerait de plonger le pays dans la guerre ». Ils préviennent aussi qu’ils ne soutiendront pas « un Premier ministre ou un gouvernement nommés sans la participation d’un large éventail de parties prenantes civiles ».</p>



<p>Les États-Unis devraient « aller au-delà des simples déclarations et peser de tout leur poids pour aider le mouvement démocratique par des moyens tangibles et significatifs qui feront pencher la balance en faveur des manifestants », préconise Cameron Hudson. Lui souhaite même rediriger une partie de l’aide financière désormais gelée vers les comités de résistance et les comités de quartier « pour les aider à mieux s’organiser, à communiquer et à élaborer leur propre programme politique ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Verdicts Aïvo et Madougou : le ton se durcit entre le Bénin et les États-Unis</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 18:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après les condamnations de Joël Aïvo et de Reckya Madougou à des peines de prison ferme, Washington dénonce le « ciblage systématique des figures de l’opposition politique ». Le Bénin rétorque que la justice est libre et transparente sur son territoire. Le communiqué n’y va pas par quatre chemins. Réagissant aux lourdes peines de prison ferme prononcées...]]></description>
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<p><strong>Après les condamnations de Joël Aïvo et de Reckya Madougou à des peines de prison ferme, Washington dénonce le « ciblage systématique des figures de l’opposition politique ». Le Bénin rétorque que la justice est libre et transparente sur son territoire.</strong></p>



<p>Le communiqué n’y va pas par quatre chemins. Réagissant aux lourdes peines de prison ferme prononcées quelques jours plus tôt <a href="https://www.jeuneafrique.com/1277760/politique/benin-lopposant-joel-aivo-condamne-a-dix-ans-de-prison/">contre les opposants Joël Aïvo (dix ans)</a> et Reckya Madougou (20 ans), reconnus coupables de blanchiment d’argent pour l’un et de financement du terrorisme pour l’autre, les États-Unis ont dit leur préoccupation. Exprimant de « graves inquiétudes quant à l’ingérence de la politique dans le système de justice pénale du Bénin », le communiqué du département d’État dénonce un « ciblage systématique des figures de l’opposition politique ».</p>



<p>Une sortie que le gouvernement béninois a peu goûtée. Par la voix de son porte-parole, il a tenu à réaffirmer que la justice était libre et indépendante au Bénin. «&nbsp;Les institutions jouent leur rôle étant entendu que nous sommes dans un régime de séparation des pouvoirs, a répliqué Wilfried Léandre Houngbédji. Tout le reste n’est que conjecture.&nbsp;»</p>



<h4>Tout près de l’incident diplomatique</h4>



<p>Ce n’est pas la première fois que le ton monte entre Porto-Novo et Washington. En avril dernier déjà, quelques semaines après l’arrestation d’Aïvo et de Madougou, le département d’État américain avait fait part de ses inquiétudes, et l’on avait frôlé l’incident diplomatique. Le ministre béninois des Affaires étrangères, Aurélien Agbenonci, ne s’était pas privé d’exprimer son mécontentement à l’ambassadrice américaine à Cotonou. L’affaire n’avait pas connu de suites publiques.</p>



<p>Cette fois-ci, les États-Unis ont décidé de frapper le Bénin au portefeuille. Au lendemain de la publication du communiqué du département d’État, le Millennium Challenge Corporation (MCC) a annoncé la réduction du montant de ses investissements au profit du Bénin. Le conseil d’administration du MCC s’est justifié en mettant en avant « le déclin des principes de gouvernance démocratique » au Bénin. Il ne mentionne pas directement la condamnation des deux opposants, mais le timing laisse peu de place au doute.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE BÉNIN S’EMPLOIE À CONSTRUIRE UNE DÉMOCRATIE RÉSILIENTE. SI TOUT CELA EST PERÇU, POUR CERTAINS, COMME UN DÉCLIN DÉMOCRATIQUE, C’EST LEUR PERCEPTION DES CHOSES</p></blockquote>



<p>Le MCC est un programme d’investissement dont le Bénin bénéficie depuis 2004. Il avait notamment permis, dans une première phase, de renforcer les infrastructures du port de Cotonou et de faciliter l’accès à la justice. Le second volet, signé en 2015, s’accompagnait lui d’une enveloppe de 375 millions de dollars et était orienté vers la production d’énergie électrique.</p>



<p>Au sein de l’exécutif béninois, on dit «&nbsp;prendre acte&nbsp;» de la décision américaine et l’on tente de relativiser. « Le Bénin s’emploie à construire une démocratie résiliente avec des institutions fortes, une justice qui juge autant les soutiens que les opposants au pouvoir, commente Wilfried Léandre Houngbédji. Si tout cela est perçu, pour certains, comme un déclin démocratique, c’est leur perception des choses.&nbsp;»</p>



<h4>Ils ne feront pas appel</h4>



<p>Cette passe d’armes intervient alors que l’on a appris qu’Aïvo et Madougou ne comptaient pas faire appel. Leurs avocats dénoncent une justice « prise en otage ». « Faire appel serait une perte de temps et d’énergie, tacle Me Renaud Agbodjo, l’avocat de Reckya Madougou. Car ce sont les mêmes juges de la même juridiction qui [se prononceront] en appel. »</p>



<p>Joël Aïvo, qui avait jusqu’à ce lundi 20 décembre pour déposer un recours contre sa condamnation, n’a pas expliqué pourquoi il ne poursuivait pas son combat judiciaire. Mais l’un de ses avocats, Me. Nadine Dossou Sakponou, a estimé que l’universitaire avait perdu foi en la justice de son pays. Le choix de Joël Aïvo correspondrait à sa volonté de rester « digne et cohérent ».</p>



<p>Les proches des deux opposants espèrent maintenant que leur sort fera l’objet de tractations politiques et diplomatiques. « Aujourd’hui, seul le chef de l’État détient la clé de la situation, a indiqué Me Renaud Agbodjo. Nous allons concentrer nos efforts sur ce terrain-là. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makayya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:08:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent...]]></description>
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<p><strong>Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter </strong><em><strong>« immédiatement »</strong></em><strong> l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent plus de marcher sur Addis-Abeba. Elle propose des prêts à ceux qui seraient dans l’incapacité d’acheter un billet dans l’immédiat.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Nous faisons cela non pas par pessimisme sur les perspectives de paix, mais par sens pratique&nbsp;»</em>, a expliqué lundi, devant la presse, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price, en lançant un nouvel appel. Il a dit redouter un&nbsp;<em>«&nbsp;malentendu&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de l’opinion, qui pourrait&nbsp;<em>«&nbsp;penser que ce qui a eu lieu en Afghanistan peut être reproduit par le gouvernement américain partout ailleurs dans le monde&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mi-août, quand les talibans ont pris Kaboul avant même la fin du retrait des forces américaines d’Afghanistan, les Etats-Unis avaient renvoyé en catastrophe des milliers de militaires à l’aéroport de la capitale afghane pour improviser une opération d’évacuation sans précédent.</p>



<h2>Ne pas attendre «&nbsp;la dernière minute&nbsp;»</h2>



<p>En à peine plus de deux semaines, avec l’aide de ses alliés, l’armée américaine avait mis en place un pont aérien et évacué plus de 123&nbsp;000&nbsp;personnes&nbsp;: des Américains, des étrangers, mais aussi et surtout des Afghans redoutant des représailles de la part des nouveaux maîtres islamistes du pays, notamment pour avoir travaillé avec les Occidentaux par le passé.</p>



<p>Le gouvernement du président Joe Biden a toutefois été critiqué pour n’avoir pas évacué ces personnes en amont, plutôt que dans le sauve-qui-peut général, et pour avoir laissé des Américains sur place après le retrait des forces étrangères. Le département d’Etat a annoncé une enquête interne pour déterminer comment il aurait pu mieux anticiper et organiser ces évacuations.</p>



<p>Visiblement soucieux de prendre les devants, Ned Price a insisté, lundi, au sujet de l’Ethiopie : <em>« Ce que nous avons fait en Afghanistan était unique »</em>, <em>« un pont aérien militaire de près de 125 000 personnes »</em>, <em>« ce n’est pas quelque chose que le gouvernement américain peut reproduire ailleurs »</em>. <em>« Il n’y a aucune raison pour que les Américains attendent la dernière minute »</em> pour partir d’Ethiopie avec des vols commerciaux, a-t-il martelé.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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