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	<title>Etat islamique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : relâché en 2020 contre Soumaïla Cissé, un cadre de l’État islamique de nouveau capturé</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 08:47:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Paris annonce la capture de Dadi Ould Chouaïb, plus connu sous le nom d’Abou Dardar. Ce cadre de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) faisait partie de l’échange de prisonniers qui a permis la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin. Dadi Ould Chouaïb, dit Abou Dardar, a été capturé le 11 juin à l’occasion...]]></description>
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<p><strong>Paris annonce la capture de Dadi Ould Chouaïb, plus connu sous le nom d’Abou Dardar. Ce cadre de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) faisait partie de l’échange de prisonniers qui a permis la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin.</strong></p>



<p>Dadi Ould Chouaïb, dit Abou Dardar, a été capturé le 11 juin à l’occasion d’un raid mené conjointement par les forces armées nigériennes et françaises. Trois autres jihadistes ont été interpellés dans cette même localité d’In Arabane, au sud de Ménaka et à proximité de la frontière avec le Niger,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1143167/politique/infographie-niger-mali-burkina-la-strategie-de-barkhane-a-t-elle-atteint-ses-limites/">dans la zone dite des « Trois frontières »</a>.</p>



<p>« Un homme à moto et au comportement suspect a été repéré par un hélicoptère, précise l’état-major des armées à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>. Une action de combat a immédiatement été menée et a permis d’interpeller l’individu qui possédait une arme automatique, une lunette de vision nocturne, un gilet de combat, un téléphone et une radio. L’intéressé s’est rendu sans résister. »</p>



<h4>Juge islamique</h4>



<p>Originaire d’In Arabane, Abou Dardar est « un commandant de second rang de l’EIGS [l’État islamique au Grand Sahara], moins connu que certains cadres comme Abou Walid, mais très important au niveau local », précise Héni Nsaibia, chercheur au sein de l’Armed Conflict Location and Event Data Project (Acled). « Il a apporté beaucoup de ressources humaines au sein de l’organisation et dispose d’un important réseau. Beaucoup de membres de sa tribu sont entrés dans les rangs de l’EIGS », poursuit-il.</p>



<p>Dadi Ould Chouaïb avait déjà été arrêté une première fois au Mali mais avait été relâché en octobre 2020 par les autorités maliennes lors de l’échange de prisonniers ayant conduit&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1142773/politique/mali-le-temoignage-posthume-de-soumaila-cisse-otage-dal-qaida/">à la libération des otages Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin.</a></p>



<p>Depuis sa libération, le jihadiste occupait au sein de l’organisation terroriste le rôle de cadis (« juge islamique »), précise Héni Nsaibia. « Il est suspecté d’avoir mutilé trois hommes le 2 mai dernier lors du marché hebdomadaire de Tin Hama », ajoute un porte-parole de l’armée française.</p>



<h4>Deux hommes d’expérience</h4>



<p>Si seule l’arrestation d’Abou Dardar a été officiellement confirmée, un autre cadre de la nébuleuse jihadiste aurait été arrêté lui aussi lors de l’opération selon plusieurs sources. Il s’agit d’Issa al-Sahraoui. Bien que l’on ait peu d’informations sur son rôle opérationnel, cet ancien membre du noyau dur du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), « parfois désigné comme un messager au sein de l’organisation, est très proche du numéro 1 de l’EIGS, Adnane Abou Walid al-Sahraoui », précise le chercheur de l’Acled.</p>



<p>Leur arrestation porte un coup à l’organisation terroriste EIGS, qui perd « des hommes d’expérience et de réseaux », conclut le chercheur. Au cours de l’opération, un soldat nigérien a été tué et deux soldats français blessés, leur pronostic vital n’est pas engagé.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC et au Mozambique, des groupes armés affiliés à l’Etat islamique, selon Washington</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 16:59:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont placé, jeudi 11 mars, les miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF) en République démocratique du Congo (RDC) et un mouvement djihadiste au Mozambique parmi les « groupes terroristes » affiliés au groupe Etat islamique (EI). « Si nous sommes engagés à vaincre l’Etat islamique – et nous le sommes –, alors nous devons l’affronter en Afrique », a commenté un responsable du contre-terrorisme américain...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/5d72a8b_252033736-000-1p34br-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21603" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/5d72a8b_252033736-000-1p34br-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/5d72a8b_252033736-000-1p34br-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/5d72a8b_252033736-000-1p34br-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/5d72a8b_252033736-000-1p34br.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des maisons brûlées dans le village congolais de Manzalaho, près de Beni, le 18 février 2020, après une attaque attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF). ALEXIS HUGUET / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les Etats-Unis ont placé, jeudi 11 mars, les miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF) en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC) et un mouvement djihadiste au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> parmi les </strong><em><strong>« groupes terroristes »</strong></em><strong> affiliés au groupe Etat islamique (EI). </strong><em><strong>« Si nous sommes engagés à vaincre l’Etat islamique – et nous le sommes –, alors nous devons l’affronter en Afrique »</strong></em><strong>, a commenté un responsable du contre-terrorisme américain en Afrique, John T. Godfrey, lors d’une conférence de presse virtuelle.</strong></p>



<p>Dans un communiqué, le département d’Etat américain désigne les ADF sous le nom de <em>« Daech RDC »</em>, en référence à l’acronyme arabe de l’EI, identifiant leur chef comme <em>« Seka Musa Baluku »</em>. <em>« Ses attentats ont fait plus de 849 victimes civiles en 2020 »</em> dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est de la RDC, ajoute Washington en reprenant les chiffres d’un rapport remis aux Nations unies. <em>« L’administration Biden appuie les efforts du président Tshisekedi et du gouvernement congolais visant à faire face aux groupes armés et aux groupes terroristes »</em>, commente l’ambassadeur américain à Kinshasa, Mike Hammer : <em>« Nous devons supprimer le financement de ces groupes. »</em></p>



<p><em>«&nbsp;Daech-Mozambique, également connu sous le nom d’Ansar al-Sunna, aurait prêté allégeance à Daech dès avril&nbsp;2018 et a été reconnu par le noyau de Daech en tant qu’affilié en août&nbsp;2019&nbsp;»</em>, ajoute le département d’Etat. Depuis octobre&nbsp;2017, ce groupe, connu localement sous le nom de Chabab (<em>«&nbsp;les jeunes&nbsp;»</em>&nbsp;en arabe),&nbsp;<em>«&nbsp;aurait tué près de 1&nbsp;200&nbsp;civils&nbsp;»</em>, rappelle-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Vous avez quelque chose comme 2&nbsp;000&nbsp;victimes civiles et jusqu’à 670&nbsp;000&nbsp;déplacés internes&nbsp;»</em>&nbsp;dans la région de Cabo Delgado (nord-est), frontalière de la Tanzanie, a souligné M.&nbsp;Godfrey.</p>



<h4>«&nbsp;Aucun lien direct&nbsp;»</h4>



<p>Le responsable américain a rappelé que le défunt chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait encouragé ses groupes affiliés à conduire des attaques : <em>« Nulle part ailleurs cette tendance n’a été aussi alarmante qu’en Afrique »</em>, selon lui. Les <em>« groupes terroristes »</em> désignés par Washington et leurs responsables tombent sous le coup de sanctions américaines : avoirs <em>« bloqués »</em> aux Etats-Unis, sanctions contre <em>« les institutions financières étrangères »</em> qui font des transactions avec eux aux Etats-Unis.</p>



<p>Les ADF sont à l’origine des rebelles ougandais musulmans installés depuis 1995 dans l’est de la RDC. Ils n’attaquent plus l’Ouganda voisin depuis des années, vivant de trafics dans la région de Beni. Depuis avril&nbsp;2019, l’EI a revendiqué certaines attaques des ADF. Les ADF&nbsp;<em>«&nbsp;ont été publiquement reconnus comme un groupe affilié à l’EI fin 2018&nbsp;»</em>, d’après M. Godfrey. Pourtant, en décembre&nbsp;2020, un groupe d’experts de l’ONU sur la RDC affirmait n’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;pu établir aucun lien direct&nbsp;»</em>&nbsp;entre l’EI et les ADF.</p>



<p>Au total, 1 219 civils ont été tués dans des attaques attribuées aux ADF depuis 2017 sur le territoire de Beni, d’après les experts du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST). Ces chiffres en font le groupe armé le plus meurtrier parmi les 122 encore actifs dans l’est de la RDC.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : l’État islamique revendique l’évasion spectaculaire à la prison de Béni</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 14:14:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plus d’un millier de détenus ont fui la prison centrale de Kangbayi, à Béni, dans l’est de la RDC, après une attaque menée ce mardi qui a été revendiquée par l’organisation État islamique. Les circonstances de cette spectaculaire évasion restent encore floues. L’attaque a eu lieu vers 4 h du matin, heure locale, ce mardi....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/IMG-20201020-WA0004.jpg" alt="" class="wp-image-19565" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/IMG-20201020-WA0004.jpg 441w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/IMG-20201020-WA0004-300x224.jpg 300w" sizes="(max-width: 441px) 100vw, 441px" /><figcaption><strong>la prison centrale de Kangbayi, à Béni</strong></figcaption></figure>



<p><strong>Plus d’un millier de détenus ont fui la prison centrale de Kangbayi, à Béni, dans l’est de la RDC, après une attaque menée ce mardi qui a été revendiquée par l’organisation État islamique.</strong></p>



<p>Les circonstances de cette spectaculaire évasion restent encore floues. L’attaque a eu lieu vers 4 h du matin, heure locale, ce mardi. « La position militaire installée à proximité de la prison a été attaquée en même temps que les gardes qui se trouvaient à la porte » de celle-ci, a expliqué le maire intérimaire de Béni, Modeste Bakwanamaha, joint par <em>Jeune Afrique</em>. Les assaillants étaient « en grand nombre », a-t-il précisé, affirmant que seulement « une centaine de détenus » n’avaient pas profité de l’attaque pour prendre la fuite.</p>



<p>Selon plusieurs sources officielles, la prison centrale de Kangbayi comptait 1447 détenus au moment de l’attaque. Selon le directeur de la prison, cité par Kivu Security Tracer (KST), les détenus étaient des combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), des membres de milices Maï-Maï et des soldats des Forces armées congolaises (FARDC). Selon la même source, « seuls 145 ne se sont pas enfuis », précisent les experts du KST.</p>



<p>Deux prisonniers ont été tués par balles, a précisé la police congolaise sur Twitter, affirmant que l’attaque avait été menée « par des rebelles ADF ».</p>



<h4>Revendication de l’EI</h4>



<p>Quelques heures après l’attaque, l’organisation État islamique (EI) a revendiqué l’attaque, à travers un communiqué publié par son «&nbsp;agence de presse&nbsp;» Amaq, ont indiqué les experts de SITE Intelligence group.</p>



<p>Le groupe terroriste a, <a href="https://www.jeuneafrique.com/764953/politique/rdc-pour-la-premiere-fois-le-groupe-etat-islamique-revendique-une-attaque-sur-le-territoire-congolais/">depuis avril 2019</a>, revendiqué plusieurs attaques attribuées à des ADF, ces rebelles musulmans ougandais installés dans l’Est de la RDC depuis 1995 accusés du massacre de plus d’un millier de civils dans la région de Beni depuis octobre 2014. Mais plusieurs de ces revendications comportaient des erreurs factuelles sur le déroulement des faits, ce qui fait peser des doutes sur la réalité de l’implantation réelle de l’EI en RDC.</p>



<p>«&nbsp;Au vu de la nature des personnes qui y étaient retenues et des attaques répétitives contre cette maison carcérale dans le passé, la prison centrale de Béni était une cible privilégiée des assaillants et aurait bénéficiée d’une haute sécurité pour faire face aux attaques de forte ampleur&nbsp;», a dénoncé le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha).&nbsp;Le 11 juin 2017, prison centrale de Kangbayi avait en effet déjà été attaquée par des hommes armés présentés comme des ADF par les autorités. Ce jour-là, 930 détenus s’étaient évadés, et l’attaque avait fait onze morts.</p>



<p>La Lucha regrette en outre que cette évasion «&nbsp;renforce les bandes criminelles dans la région de Béni déjà fortement insécurisée » et souligne qu’elle a permis la fuite d’« auteurs de massacres dont on attendait depuis des années un procès public ».</p>



<p>Les autorités provinciales ont annoncé l’ouverture d’enquêtes sur les circonstances de cette évasion, afin que  « les auteurs soient arrêtés et répondent de leurs actes ». Selon une source sécuritaire qui s’est confiée à Jeune Afrique sous couvert d’anonymat, l’attaque aurait été permise grâce à des « complicités de certains officiers au sein de l’armée ».</p>



<p><strong>Source ; Jeune Afrique/ Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;insurrection au Mozambique menace la sécurité alimentaire, selon le Programme alimentaire mondial</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 13:15:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;aggravation de la violence des militants ayant des liens avec l&rsquo;État islamique dans le nord du Mozambique entraîne la faim de milliers de personnes alors qu&rsquo;elles fuient leurs maisons et abandonnent leurs fermes, a averti mardi le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.</strong></p>



<p>Les attaques de militants dans la province riche en gaz de Cabo Delgado, près de la frontière avec la Tanzanie, ont commencé en 2017. La violence s&rsquo;est accélérée en 2020, les insurgés s&#8217;emparant de villes clés pendant de brèves périodes et frappant des cibles militaires et d&rsquo;autres cibles clés.</p>



<p>Les opérations et les batailles rangées dans les villages reculés de la région entre les forces gouvernementales et les insurgés ont souvent fait des victimes civiles et la destruction des infrastructures, avec des dizaines d&rsquo;écoles et de maisons incendiées.</p>



<p>Un communiqué du PAM indique que plus de 300 000 personnes ont fui Cabo Delgado vers les provinces voisines, traversant dans de nombreux cas la frontière nord de la Tanzanie hors de portée de l&rsquo;aide humanitaire.</p>



<p>«Les dernières découvertes du système d&rsquo;alerte précoce contre la famine FEWSNET indiquent que les communautés continueront de faire face à des niveaux d&rsquo;insécurité alimentaire« de crise »(Phase 3 de l&rsquo;IPC) jusqu&rsquo;au début de 2021», indique le communiqué du PAM.&nbsp;«La situation est encore plus inquiétante étant donné que Cabo Delgado a le deuxième taux de malnutrition chronique le plus élevé du pays.»</p>



<p>L&rsquo;organe de l&rsquo;ONU a également averti que la migration causée par les violences risquait d&rsquo;accélérer la propagation du coronavirus.&nbsp;La nation pauvre d&rsquo;Afrique australe compte près de 7000 cas confirmés de COVID-19, avec 44 décès.</p>



<p>Le PAM a déclaré qu&rsquo;il avait besoin de 4,7 millions de dollars par mois pour aider les personnes déplacées dans le nord du Mozambique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique: nouvelle attaque meurtrière attribuée à des islamistes dans le nord</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 18:49:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle attaque dans le nord du Mozambique a fait 11 morts mercredi dernier, selon des sources locales rapportées par l’AFP. Les assaillants, des hommes soupçonnés d’être des insurgés islamistes, ont décapité certaines de leurs victimes. L’attaque s’est déroulée près de la frontière de la Tanzanie, dans la province du Cabo Delgado, la plus pauvre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<h4>Une nouvelle attaque dans le nord du Mozambique a fait 11 morts mercredi dernier, selon des sources locales rapportées par l’AFP. Les assaillants, des hommes soupçonnés d’être des insurgés islamistes, ont décapité certaines de leurs victimes.</h4>



<p>L’attaque s’est déroulée près de la frontière de la Tanzanie, dans la province du Cabo Delgado, la plus pauvre du pays, où les forces de l’ordre peinent à contrôler ces raids qui se multiplient depuis un an et demi.</p>



<p>Ce groupe d’insurgés islamistes mène en effet une guérilla sanglante dans la région sans que l’on ne connaisse ses motivations exactes. Pas de leader connu, pas de communication sur ces attaques. Les actes de ces jihadistes, circonscrits dans le nord du pays, restent donc difficiles à interpréter.</p>



<p>L’attaque de mercredi s’est déroulée à une cinquantaine de kilomètres de la ville côtière de Palma. Une région sensible, car riche en hydrocarbures. L’entreprise américaine Anadarko a confirmé la semaine dernière sa décision d’y investir près de 22 milliards d’euros pour monter un méga projet d’exploitation offshore de gisements gaziers.</p>



<p>En février et le mois dernier, les insurgés islamistes avaient d’ailleurs tendu des embuscades à des convois d’entreprises travaillant pour le projet gazier.</p>



<p>Alors les autorités multiplient les arrestations, mais ne parviennent pas à contenir ces<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180612-mozambique-inquietude-situation-nord-cabo-delgado-jihadistes-al-shabab" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;raids</strong></a>. Depuis leur première attaque, en octobre 2017, ces<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180926-mozambique-shebab-cabo-delgado-terroriste-islamiste-nord-attentat" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;islamistes locaux&nbsp;</strong></a>ont déjà fait au moins 250 morts et des milliers de déplacés.</p>



<p>L&rsquo;organisation&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190606-mozambique-ei-est-il-implique-troubles-le-nord-pays" rel="noreferrer noopener"><strong>État islamique</strong></a>&nbsp;(EI) avait revendiqué au début du mois avoir participé à l&rsquo;une de ces attaques. Une implication démentie par les experts pour qui il s&rsquo;agit d&rsquo;une stratégie de communication.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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