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	<title>Eswatini &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>eSwatini : Amnesty exige la libération des manifestants</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 15:46:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Amnesty International a demandé mardi au gouvernement d&#8217;eSwatini de libérer les militants politiques arrêtés lors des manifestations pour la sauvegarde de la démocratie au cours des derniers mois et de cesser de recourir à une force excessive pour réprimer les manifestants pacifiques. Dans une pétition, le groupe de défense des droits a exigé «&#160;la fin...]]></description>
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<p><strong>Amnesty International a demandé mardi au gouvernement d&rsquo;eSwatini de libérer les militants politiques arrêtés lors des manifestations pour la sauvegarde de la démocratie au cours des derniers mois et de cesser de recourir à une force excessive pour réprimer les manifestants pacifiques.</strong></p>



<p>Dans une pétition, le groupe de défense des droits a exigé «&nbsp;<em>la fin de la répression du droit à la liberté d&rsquo;expression, d&rsquo;association et de réunion pacifique</em>&nbsp;».</p>



<p><em>« Que tous les manifestants pacifiques arrêtés par la police royale d&rsquo;eSwatini sur la base d&rsquo;accusations forgées de toutes pièces, notamment la loi sur la suppression du terrorisme et la loi sur l&rsquo;ordre public, soient libérés et toutes les accusations portées contre eux soient abandonnées</em>&nbsp;», indique la pétition.</p>



<p>Plus de 1.000 manifestants auraient été arrêtés et détenus de manière arbitraire. Certains d’entre eux ont été libérés par la suite, mais beaucoup sont toujours détenus pour avoir enfreint la loi sur la suppression du terrorisme et la loi sur l&rsquo;ordre public.</p>



<p>Au moins 80 personnes ont été tuées et plus de 200 autres hospitalisées depuis que les militants pour la défense de la démocratie sont descendus dans la rue en juin pour réclamer des réformes politiques.</p>



<p><em>« Le Premier ministre Cleopas Dlamini doit immédiatement ordonner à la police royale et à l&rsquo;armée d&rsquo;eSwatini de cesser d&rsquo;utiliser des balles réelles et des gaz lacrymogènes, ainsi que toute autre forme de force excessive pour réprimer les manifestants pacifiques</em>&nbsp;».</p>



<p>Les manifestations ont été déclenchées par la mort mystérieuse d&rsquo;un étudiant en droit de 25 ans, Thabani Nkomonye, en mai, qui aurait été victime de la violence policière.</p>



<p>Les manifestants, menés par de jeunes militants, exigent des réformes démocratiques dans cette dernière monarchie absolue d’Afrique où le militantisme politique est réprimé depuis des années.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Contestation eSwatini: la SADC envoie des émissaires</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 13:15:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après les violences qui ont secoué le royaume d&#8217;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III. La Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées...]]></description>
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<p><strong>Après les violences qui ont secoué le royaume d&rsquo;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III.</strong></p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées et des dizaines d&rsquo;autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté la semaine dernière entre des manifestants pro-démocratie et les forces de sécurité.</p>



<p>Tyrone Seale, le porte-parole par intérim du président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré jeudi que M. Ramaphosa, en sa qualité de président de l&rsquo;organe de la SADC chargé de la coopération en matière de défense, de politique et de sécurité, avait désigné des émissaires spéciaux chargés de s&rsquo;entretenir avec le roi Mswati III de l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire et politique en eSwatini.</p>



<p>Une délégation de la SADC dirigée par l&rsquo;ancien ministre sud-africain Jeffrey Radebe doit se rendre en eSwatini jeudi pour rencontrer le roi Mswati et des représentants des manifestants pro-démocratie.</p>



<p>L&rsquo;autre envoyé spécial nommé par M. Ramaphosa est la vice-ministre sud-africaine des relations internationales et de la coopération, Candith Mashego-Dlamini.</p>



<p>La délégation comprendrait également des représentants du Botswana et de la Namibie, qui sont les deux autres pays constituant la troïka de l&rsquo;organe politique et de sécurité de la SADC.</p>



<p>La délégation comprend également Maropene Ramokgopa, conseiller spécial de M. Ramaphosa pour les relations internationales, ainsi que le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi.</p>



<p>La visite des envoyés spéciaux de la SADC intervient alors que les affrontements se sont intensifiés en eSwatini depuis la fin de la semaine dernière.</p>



<p>Le roi Mswati a ordonné la fermeture de l&rsquo;Internet dans tout le pays, tandis que les soldats et la police ont été accusés de tirer des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc sur des groupes de personnes.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Eswatini : l’ONU « profondément préoccupée » par la violente répression</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 08:04:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>L’ONU s’est montrée mardi 6&nbsp;juillet&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;profondément préoccupée&nbsp;»</strong></em><strong>&nbsp;face à la violente répression des manifestations contre la monarchie en&nbsp;</strong><a href="https://www.lemonde.fr/swaziland/"><strong>Eswatini</strong></a><strong>&nbsp;et demande au gouvernement de ce petit pays d’Afrique australe d’enquêter rapidement à ce sujet.</strong></p>



<p>Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme demande&nbsp;<em>«&nbsp;au gouvernement de veiller à ce que des enquêtes rapides, transparentes, efficaces, indépendantes et impartiales soient menées sur toutes les allégations de violations des droits humains, y compris celles commises par les forces de l’ordre dans le cadre des manifestations, et que les responsables soient tenus de rendre des comptes&nbsp;»</em>, a déclaré une porte-parole, Liz Throssell, à Genève.</p>



<p><em>«&nbsp;L’éruption de la violence au royaume d’Eswatini ces derniers jours est profondément préoccupante, alors que des informations font état de dizaines de personnes tuées ou blessées lors de manifestations réclamant des réformes démocratiques&nbsp;»</em>, a-t-elle précisé, lors d’un point de presse régulier des agences de l’ONU.</p>



<p>Dans un communiqué à New York, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé&nbsp;<em>«&nbsp;toutes les parties prenantes à s’abstenir de toute violence et à régler leurs différends par le biais d’un dialogue inclusif&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Plusieurs dizaines de morts et de blessés</h4>



<p><em>«&nbsp;Le secrétaire général souligne l’importance de permettre à tous les Eswatiniens d’exercer pacifiquement leurs droits civils et politiques et exhorte les forces de sécurité à faire preuve de la plus grande retenue&nbsp;»</em>, a ajouté son porte-parole, Stéphane Dujarric.</p>



<p>Dernière monarchie absolue d’Afrique, ce pays pauvre et enclavé de 1,3&nbsp;million d’habitants, anciennement appelé Swaziland, est secoué depuis fin mai par des heurts entre policiers et manifestants pro-démocratie, qui ont fait plusieurs dizaines de morts et de blessés, selon plusieurs sources.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons reçu des allégations faisant état d’un usage disproportionné et inutile de la force, de harcèlement et d’intimidation par les forces de sécurité lors de la répression des manifestations de la semaine dernière, y compris l’utilisation de balles réelles par la police</em>, a indiqué Liz Throssell.&nbsp;<em>Certains manifestants auraient pillé des locaux, incendié des bâtiments et des véhicules et, dans certaines zones, barricadé des routes.&nbsp;»</em></p>



<h4>Des marches quotidiennes</h4>



<p>Malgré une accalmie, le Haut-Commissariat reste préoccupé&nbsp;<em>«&nbsp;par le risque de nouveaux troubles&nbsp;»</em>&nbsp;et rappelle aux autorités que&nbsp;<em>«&nbsp;les manifestations pacifiques sont protégées par le droit international relatif aux droits humains, notamment par l’article&nbsp;21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques auquel le royaume d’Eswatini est partie&nbsp;»</em>.</p>



<p>Par ailleurs, Liz Throssell&nbsp;souligne que&nbsp;<em>«&nbsp;nous exhortons les autorités à prendre toutes les mesures nécessaires pour que l’accès à Internet ne soit pas bloqué&nbsp;»</em>.</p>



<p>La porte-parole a expliqué que les troubles avaient commencé en mai lorsque des étudiants sont descendus dans la rue pour demander des comptes sur la mort d’un étudiant en droit de 25&nbsp;ans, qui aurait été causée par la police. Ces manifestations se sont ensuite transformées en marches quotidiennes en faveur de la démocratie.</p>



<p>L’ONG Amnesty International a décompté au moins 20&nbsp;personnes tuées par les forces de sécurité, 6 portées disparues et au moins 150&nbsp;manifestants hospitalisés avec notamment des blessures par balles. Le gouvernement a jusqu’ici déclaré ne pas avoir reçu de rapport officiel sur ces décès.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Eswatini : le roi Mswati III soupçonné d’avoir fui le pays en pleine révolte pro-démocratie</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 11:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le royaume d’Eswatini, dernière monarchie absolue d’Afrique, a annoncé mardi l’instauration d’un couvre-feu tandis que l’armée a été déployée pour réprimer des manifestations pro-démocratie. Le roi est accusé d’avoir fui le pays. Les manifestations sont rares en Eswatini, où les partis politiques sont d’ailleurs interdits. Mais ces dernières semaines, de violentes manifestations ont éclaté dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le royaume d’Eswatini, dernière monarchie absolue d’Afrique, a annoncé mardi l’instauration d’un couvre-feu tandis que l’armée a été déployée pour réprimer des manifestations pro-démocratie. Le roi est accusé d’avoir fui le pays.</strong></p>



<p>Les manifestations sont rares en Eswatini, où les partis politiques sont d’ailleurs interdits. Mais ces dernières semaines, de violentes manifestations ont éclaté dans certaines régions de<a href="https://www.jeuneafrique.com/553001/politique/swaziland-le-roi-mswati-iii-rebaptise-son-pays-eswatini/">&nbsp;ce pays d’Afrique australe</a>. «&nbsp;Les événements de ces derniers jours ont été assez alarmants et contrariants, a bien été contraint de concéder le Premier ministre, Themba Masuku. Nous avons été témoins de violences dans plusieurs parties du pays, perpétrées par une foule incontrôlable, avec des personnes attaquées et des biens détruits. Les forces de sécurité sont sur le terrain pour maintenir la loi et l’ordre.&nbsp;»</p>



<h4>«&nbsp;Les militaires sont dans les rues&nbsp;»</h4>



<p>Le gouvernement a néanmoins invoqué la hausse des cas de contaminations par le coronavirus pour imposer un couvre-feu de 18h locales à 5h. Des témoins dans les deux principales villes, Manzini et Mbabane, ont rapporté avoir vu des soldats patrouiller dans les rues, où les manifestants avaient brûlé des pneus et caillassé des voitures. Plusieurs sources ont également fait état de pillages et d’incendies à Matsapha, une zone commerciale à l’ouest de Manzini.</p>



<p>«&nbsp;Les militaires sont dans les rues&nbsp;», a déclaré Lucky Lukhele, porte-parole du réseau associatif Swaziland Solidarity Network. «&nbsp;Hier (lundi), c’était la pire nuit jamais vue, un jeune homme a été abattu à bout portant par l’armée, et certains sont à l’hôpital au moment où nous parlons&nbsp;», a poursuivi Lucky Lukhele. Selon Wandile Dludlu, secrétaire général du Front démocratique uni du Swaziland (SUDF), le roi «&nbsp;Mswati a lâché hier des soldats et des policiers armés sur des civils non armés&nbsp;». Plus de 250 manifestants ont été blessés par balles, par des fractures et des chocs, a-t-il ajouté.</p>



<h4>Mswati III en Afrique du Sud ?</h4>



<p>Le Premier ministre avait auparavant nié les rumeurs selon lesquelles le roi Mswati III aurait fui. Le Parti communiste accuse le monarque d’avoir quitté le pays à bord d’un jet privé pour rejoindre l’Afrique du Sud. Le souverain est «&nbsp;dans le pays et continue à gouverner&nbsp;», a déclaré le chef du gouvernement.</p>



<p>La semaine dernière, les autorités avaient interdit les manifestations, et le chef de la police, William Dlamini, avait prévenu que ses hommes feraient preuve d’une «&nbsp;tolérance zéro&nbsp;». Le Parti communiste a estimé dans un communiqué que le royaume était «&nbsp;à un moment crucial dans la longue lutte pour se débarrasser de la monarchie autocratique&nbsp;». «&nbsp;Les gens en ont assez&nbsp;», ajoute le texte.</p>



<p>Couronné en 1986 à l’âge de 18 ans, Mswati III, qui a 15 femmes et plus de 25 enfants, est décrié pour sa poigne de fer, ses frasques et son train de vie fastueux dans un pays dont les deux tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté. En 2019, une série de grèves des fonctionnaires, accusant le monarque de vider les caisses du pays au détriment de ses sujets, avait déjà secoué le royaume.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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