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	<title>essaim de criquets &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>essaim de criquets &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Kenya face à de nouveaux essaims de criquets pèlerins</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:34:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<p><strong>En plus du Covid-19, c’est une nouvelle vague de criquets pèlerins qui s’abat sur la Corne de l’Afrique, depuis plusieurs semaines. Extrêmement voraces, ces criquets dévorent des hectares de cultures dans la région, depuis plus d’un an, provoquant une crise alimentaire majeure.</strong></p>



<p>Venus du Yémen et de Somalie, ils ont envahi notamment l’Ethiopie et la moitié nord du Kenya. Certains essaims se déplacent désormais plus au sud, prévient la FAO, l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture.</p>



<p>Des nuages sombres de milliards de milliards de criquets pèlerins se déplacent dans la Corne de l’Afrique, pouvant parcourir jusqu’à 150 kilomètres par jour.</p>



<p>Désormais, on les retrouve au sud du Kenya, dans le comté de Taita Taveta, à la frontière tanzanienne. Selon la FAO, ils pourraient apparaître, ce week-end, dans le nord-est de la Tanzanie, notamment dans la région du Kilimanjaro. Leur progression devrait être, cela dit, ralentie, à la faveur d’un changement d’orientation du vent dans les prochains jours.</p>



<p>En attendant, cette nouvelle génération de criquets pèlerins a déjà pondu dans le sud de la Somalie et un risque de ponte est redouté dans les zones sablonneuses du nord-est du Kenya, provoquant ainsi la formation de nouveaux essaims d’ici début décembre.</p>



<p>Les autorités kényanes et la FAO continuent les opérations de lutte, notamment via l’épandage d’insecticide, seul moyen d’en venir à bout. Mais les criquets se reproduisent extrêmement vite. Une femelle pond une centaine d’œufs à elle seule en moyenne. Ils peuvent ainsi se multiplier par 20 tous les trois mois.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Somalie met en place un centre d&#8217;alerte aux catastrophes pour lutter contre les inondations et les criquets</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 13:21:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200804_141734.png" alt="" class="wp-image-18646" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200804_141734.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200804_141734-300x201.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Khadar Sheikh Mohamed, directeur du nouveau centre national d&rsquo;alerte rapide aux catastrophes conçu pour aider la Somalie à prévoir les catastrophes, surveille les conditions météorologiques dans le district de Wadajir à Mogadiscio, en Somalie, le 4 août 2020. REUTERS / Feisal Omar</figcaption></figure>



<p><strong>Dans un bâtiment gouvernemental dans un ancien complexe des Nations Unies à Mogadiscio, Khadar Sheikh Mohamed regarde une banque d&rsquo;écrans géants affichant les conditions météorologiques à travers le pays.</strong></p>



<p>Mohamed est le directeur du nouveau centre national d&rsquo;alerte rapide aux catastrophes conçu pour aider la Somalie à prévoir les catastrophes.&nbsp;Cette année, elle a déjà souffert d&rsquo;inondations et d&rsquo;une invasion acridienne.</p>



<p>«Trouver les données précises qui peuvent sauver des vies est &#8230; important pour nous», a-t-il déclaré à Reuters au centre.</p>



<p>Le centre a ouvert ses portes en juin et est financé par l&rsquo;Arabie saoudite dans le cadre du Programme alimentaire mondial des Nations Unies.&nbsp;Il a été conçu après des cycles d&rsquo;inondations et de sécheresse qui ont causé des pénuries alimentaires généralisées, y compris une famine en 2011 qui a tué plus d&rsquo;un quart de million de personnes.</p>



<p>Sur les 15 millions d&rsquo;habitants de la Somalie, 5,2 millions ont actuellement besoin d&rsquo;aide, selon les Nations Unies, et plus de 2,6 millions sont déplacés en raison des combats et des catastrophes naturelles.</p>



<p>La Somalie est déchirée par la guerre civile depuis 1991, et un gouvernement fédéraliste fragile lutte contre les insurgés d&rsquo;al-Shabaab liés à Al-Qaïda.</p>



<p>La violence a détruit presque toutes les infrastructures du pays et conduit de nombreux Somaliens instruits à l&rsquo;étranger, mais ces dernières années, l&rsquo;administration soutenue par la communauté internationale a tenté de reconstruire les institutions gouvernementales.</p>



<p>Au centre, des dizaines d&rsquo;analystes somaliens utilisent les dernières données satellitaires, des températures à la pression du vent, pour fournir des alertes précoces en cas d&rsquo;inondations, de sécheresses et de mouvements acridiens.</p>



<p>Les représentants du gouvernement ont déclaré qu&rsquo;ils avaient initialement eu du mal à recruter des travailleurs qualifiés localement.</p>



<p>«Les Somaliens n&rsquo;ont pas vraiment l&rsquo;expertise», a déclaré Muqtar Sheikh Hassan, le directeur général du ministère de l&rsquo;humanitaire et de la gestion des catastrophes, ils avaient donc engagé des experts étrangers pour former des analystes locaux.</p>



<p>Désormais, le centre est entièrement composé de Somaliens, a déclaré Mohamed. «Parfois, vous n&rsquo;avez que 24 ou 72 heures pour évacuer les gens. Si l&rsquo;information est dans une autre langue, la traduction et la diffusion prennent plus de temps. Nous sommes désormais en mesure de diffuser rapidement des avertissements. »</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>La Corne de l’Afrique face à une nouvelle vague de criquets pèlerins</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 10:17:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La situation reste très préoccupante, selon la FAO. Les insectes ravageurs menacent désormais les récoltes de céréales prévues en juin. Alors que le continent se met en ordre de marche pour affronter&#160;l’épidémie liée au coronavirus, les pays de la Corne de l’Afrique tentent toujours de maîtriser la plus importante invasion de criquets pèlerins observée depuis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<p><strong>La situation reste très préoccupante, selon la FAO. Les insectes ravageurs menacent désormais les récoltes de céréales prévues en juin.</strong></p>



<p>Alors que le continent se met en ordre de marche pour affronter&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/coronavirus-2019-ncov/">l’épidémie liée au coronavirus</a>, les pays de la Corne de l’Afrique tentent toujours de maîtriser la plus importante invasion de criquets pèlerins observée depuis des décennies. Jusqu’à présent, le pire a été évité. Les récoltes de céréales de décembre ont été épargnées et les pertes subies au début de l’année n’ont affecté que des productions secondaires. Mais les pays s’apprêtent maintenant à livrer la deuxième bataille pour mettre à l’abri les moissons prévues en juin, alors qu’arrivera à maturité la deuxième génération d’insectes ravageurs, dont la reproduction a été favorisée par des conditions météorologiques (chaleur et pluies abondantes) très favorables.</p>



<p><em>« Les récoltes de fin d’année ont été bonnes et les communautés rurales ont pu faire des stocks pour leur permettre de tenir jusqu’au mois de juin, mais il faut absolument éviter que les criquets qui commencent à voler en avril ne s’abattent sur les semis ou les zones de pâturages qui sont en train de reverdir »</em>, explique Cyril Ferrand, responsable de l’unité résilience en Afrique de l’Est de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), à Nairobi. Les criquets pèlerins peuvent parcourir jusqu’à 150 km par jour et consomment l’équivalent de leur poids – environ 2 grammes par jour. Un essaim de 1 km² est capable d’engloutir la ration journalière de 35 000 personnes.</p>



<p>Dans son bulletin d’information publié mercredi 8&nbsp;avril, la FAO maintient son alerte&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La situation dans l’est de l’Afrique demeure extrêmement préoccupante au vu de la présence des bandes larvaires et du nombre croissant de nouveaux essaims qui continuent de se former dans le nord et le centre du Kenya, dans le sud de l’Ethiopie et en Somalie.&nbsp;»</em>&nbsp;L’Ouganda a d’ores et déjà signalé l’arrivée de nouveaux essaims dans l’est du pays.</p>



<h4>Le difficile approvisionnement en pesticides</h4>



<p>La FAO, qui avait lancé en janvier un appel de fonds de 76&nbsp;millions de dollars (70&nbsp;millions d’euros), a été contrainte de revenir devant ses bailleurs de fonds pour demander une somme deux fois plus importante (153&nbsp;millions de dollars).&nbsp;<em>«&nbsp;Début mars, nous avions pu mobiliser 110&nbsp;millions de dollars&nbsp;»,</em>&nbsp;se félicite Cyril Ferrand, conscient du risque de voir l’épidémie de coronavirus faire passer les autres crises au second plan. Cet argent a permis d’envoyer sur le terrain des experts techniques pour former plus de 700&nbsp;personnes aux opérations de surveillance et de contrôle. Plusieurs avions ainsi qu’une flotte de véhicules terrestres ont été déployés pour pulvériser les foyers d’acridiens.</p>



<p>Mais le coup d’arrêt donné à l’économie mondiale par l’épidémie pose désormais des problèmes dans l’approvisionnement en pesticides, que la FAO achète dans cinq pays : Chine, Inde, Royaume-Uni, Maroc et Kenya. La Somalie, qui a uniquement recours à des biopesticides, attend depuis trois semaines des livraisons du Maroc. Dans tous les pays de la région, l’invasion des criquets pèlerins reste considérée comme une urgence nationale et les équipes chargées de mener les opérations de contrôle peuvent en conséquence continuer de se déplacer sans restrictions.</p>



<p>Il s’agit en effet de prévenir une nouvelle aggravation de l’insécurité alimentaire, à laquelle 20&nbsp;millions de personnes sont déjà confrontées du fait des conflits et de la succession d’épisodes climatiques extrêmes (inondations, sécheresses) enregistrée depuis quatre ans. En Ethiopie, pays le plus exposé de la région, 6&nbsp;millions de personnes sur les 8,5&nbsp;millions souffrant de manque de nourriture vivent dans des zones infestées par les criquets pèlerins.</p>



<p><em>« Le combat va durer jusqu’en juin. Tant que nous avons des pesticides, nous pouvons continuer, mais ces invasions sont parmi les plus difficiles à prévoir et à maîtriser »,</em> reconnaît Cyril Ferrand. La palette des scénarios suivis par la FAO traduit ces incertitudes : entre le plus optimiste, fondé sur le succès des opérations de pulvérisation et des conditions climatiques moins favorables aux insectes, et le plus pessimiste, qui retient des hypothèses à l’exact opposé, entre 500 000 et 5 millions de personnes supplémentaires pourraient être confrontées à des pénuries alimentaires à partir de l’été.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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