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	<title>Espagne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Espagne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Pedro Sanchez attendu à Rabat pour marquer la fin de la crise entre l’Espagne et le Maroc</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:57:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du Maroc, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du Sahara occidental. « Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc […] où il s’entretiendra avec le...]]></description>
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<p><strong>Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong>, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/sahara-occidental/"><strong>Sahara occidental</strong></a><strong>. </strong><em><strong>« Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc </strong></em><strong>[…]</strong><em><strong> où il s’entretiendra avec le roi du Maroc »</strong></em><strong>, a déclaré mardi le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, à l’issue du conseil des ministres.</strong></p>



<p>Cette visite a été confirmée par le palais royal marocain, qui a indiqué dans un communiqué que Mohammed VI <em>« aura des entretiens officiels »</em> avec M. Sanchez et <em>« offrira également un iftar »</em>, repas de rupture du jeûne du ramadan, <em>« en l’honneur »</em> de son <em>« illustre hôte »</em>. L’invitation à la rupture du jeûne est vue à Madrid comme <em>« un signe d’amitié très fort »</em>, a assuré M. Albares, qui a précisé que cette visite, qui devrait permettre notamment la reprise des connexions maritimes entre les deux pays, se prolongera vendredi.</p>



<p>Les deux pays ont connu une brouille diplomatique de près d’un an provoquée par l’accueil en Espagne, en avril&nbsp;2021, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, ennemi juré de Rabat, pour y être soigné du Covid-19. Cette crise avait eu pour point culminant l’arrivée de plus de 10&nbsp;000&nbsp;migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, mi-mai&nbsp;2021, à la faveur d’un relâchement des contrôles côté marocain. Madrid avait alors dénoncé un&nbsp;<em>«&nbsp;chantage&nbsp;»</em>&nbsp;et une&nbsp;<em>«&nbsp;agression&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de Rabat, qui avait pour sa part rappelé son ambassadrice en Espagne, qui n’y est revenue que le 20&nbsp;mars.</p>



<p>La normalisation des relations entre les deux voisins a été rendue possible par la décision de l’Espagne, le 18&nbsp;mars, de soutenir publiquement le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental, que Madrid considère désormais comme&nbsp;<em>«&nbsp;la base la plus sérieuse, réaliste et crédible&nbsp;»</em>&nbsp;pour résoudre le conflit dans l’ex-colonie espagnole.</p>



<h2>Un conflit «&nbsp;enkysté&nbsp;»</h2>



<p>Le conflit du Sahara occidental, vaste territoire désertique riche en phosphates et aux eaux très poissonneuses, oppose le Maroc au Front Polisario depuis le départ des Espagnols, en&nbsp;1975. Rabat, qui contrôle près de 80&nbsp;% de ce territoire, propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté, tandis que le Polisario réclame un référendum d’autodétermination, prévu lors de la signature en&nbsp;1991 d’un cessez-le-feu mais jamais concrétisé.</p>



<p>En soutenant le plan marocain, le premier ministre socialiste a mis fin à des décennies de neutralité de l’Espagne sur ce dossier, s’attirant les foudres de ses alliés de gauche, de l’opposition de droite et d’Alger, soutien du Polisario mais aussi fournisseur de gaz de l’Espagne. M. Sanchez se défend toutefois de tout revirement et assurait la semaine dernière qu’il fallait plutôt voir cette décision comme un <em>« pas supplémentaire »</em> en vue de mettre fin à un <em>« conflit enkysté depuis quatre décennies »</em>. Le chef du Polisario, Brahim Ghali, a dénoncé un <em>« virage radical »</em> et affirmé que l’Espagne <em>« abandonnait »</em> les Sahraouis à <em>« leur sort »,</em> comme lors de son départ en 1975.</p>



<p>Pour Madrid, la normalisation des relations avec Rabat a pour but principal de s’assurer de sa&nbsp;<em>«&nbsp;coopération&nbsp;»</em>&nbsp;dans le contrôle de l’immigration illégale alors que le Maroc, d’où partent la majeure partie des migrants vers l’Espagne, a été régulièrement accusé de les utiliser comme un moyen de pression sur l’Espagne. Le gouvernement espagnol espère aussi que Rabat mettra en sourdine sa revendication sur les enclaves de Ceuta et de Melilla.</p>



<p>Mais nombre d’analystes mettent en garde contre l’absence de réelles garanties obtenues par l’Espagne. Pour Jorge Dezcallar, ancien ambassadeur d’Espagne au Maroc (1997-2001) et chef des services de renseignement espagnols de 2002 à 2004, cet accord <em>« devrait »</em> permettre de bonnes relations avec le Maroc, mais il ne serait <em>« pas non plus trop confiant »</em> car <em>« cela dépendra de motifs de politique intérieure au Maroc qui sont hors de contrôle »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;UE « élargit » sa coopération avec le Maroc contre l&#8217;immigration clandestine</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 19:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Melilla et Ceuta, l&#8217;autre enclave espagnole, constituent&#160;les seules frontières terrestres de l&#8217;Union européenne&#160;sur le continent africain. Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&#8217;est pas sans danger. Madala Tounkara était encore...]]></description>
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<p>Melilla et Ceuta, l&rsquo;autre enclave espagnole, constituent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-enregistre-une-baisse-des-demandes-dasile/a-47202764">les seules frontières terrestres de l&rsquo;Union européenne</a>&nbsp;sur le continent africain.</p>



<p>Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&rsquo;est pas sans danger.</p>



<p>Madala Tounkara était encore mineur lorsqu&rsquo;il est monté à bord d&rsquo;un bateau de pêche en Mauritanie et s&rsquo;est lancé dans un dangereux&nbsp;voyage en mer. C’était il y a sept ans.</p>



<p>Comme pour de nombreux migrants africains, les îles Canaries, un archipel espagnol au large de la côte nord-ouest de l&rsquo;Afrique, était sa destination.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/59646786_404.jpg" alt="Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale" width="617" height="347"/></a><figcaption> Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale </figcaption></figure>



<p><em>« Le dernier jour a été le pire. Je n&rsquo;avais juste plus de force. J&rsquo;ai eu très peur tout le temps. Mais, lorsque vous vous retrouvez soudainement dans une situation aussi extrême, vous oubliez votre peur. J&rsquo;ai aussi beaucoup appris car comme pour la boxe, il faut repousser ses limites et vaincre ses peurs, sinon on ne peut pas gagner »</em>, raconte-t-il.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, Madala Tounkara gagne sa vie grâce à la boxe mais il travaille également dans les cuisines des restaurants de Las Palmas.</p>



<p>Le jeune homme a persévéré, il a survécu à la bataille avec l&rsquo;Atlantique et a atteint Gran Canaria. La route atlantique ouest-africaine vers les îles Canaries est actuellement la plus empruntée par les migrants.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autres choisissent la route de la Méditerranée occidentale via le Niger, le Mali, l&rsquo;Algérie, le Maroc et plus loin à travers la Méditerranée vers l&rsquo;Espagne. Ou bien ils prennent la route de la Méditerranée centrale qui mène de la Libye à Malte ou à des îles italiennes comme Lampedusa ou la Sicile.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57594691_404.jpg" alt="Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021" width="624" height="351"/></a><figcaption> Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021 </figcaption></figure>



<p>Depuis le voyage dramatique de Madala dans un petit bateau en bois, le nombre de migrants a explosé &nbsp;et avec lui, le nombre de ceux qui n&rsquo;ont pas survécu.</p>



<p>La plupart des migrants viennent d&rsquo;Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest, selon l&rsquo;organisation humanitaire espagnole&nbsp;<em>« Caminando Fronteras »</em>&nbsp;: principalement du Sénégal, du Maroc et du Mali.&nbsp;</p>



<p>Environ 4.400 personnes seraient mortes en tentant de rejoindre les îles Canaries en bateau en 2021, selon l&rsquo;organisation. Leur nombre a doublé par rapport à 2020.</p>



<h2>Des risques connus</h2>



<p>Cependant, le nombre de victimes de l&rsquo;organisation espagnole est environ trois fois et demie plus élevé que celui de l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui parle de 1.109 migrants décédés en 2021.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;une des raisons en est que les militants de l&rsquo;organisation « Caminando Fronteras », qui dispose de bons réseaux en Afrique du Nord-Ouest, ont des contacts directs avec les survivants des naufrages de bateaux et avec les familles des migrants en Afrique.&nbsp;</p>



<p>Les données sont ainsi comparées aux informations des communautés de migrants et des agences sociales.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57702624_404.jpg" alt="Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche Vincenzo Padre sur lequel ils travaillent, sur l'île de Lampedusa dans le sud de l'Italie" width="614" height="345"/></a></figure>



<p>Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche « Vincenzo Padre » sur lequel ils travaillent, sur l&rsquo;île de Lampedusa dans le sud de l&rsquo;Italie</p>



<p>L&rsquo;OIM suppose également que la migration sur la route Atlantique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest augmentera à l’avenir.</p>



<p>« <em>Davantage de personnes sont mortes ou ont disparu le long de cette route ces dernières années. En 2021, 73 accidents maritimes ont été enregistrés le long de cette route, tuant 1.109 migrants</em>« , explique Alpha Seydi Ba, porte-parole de l&rsquo;OIM à Dakar.&nbsp;</p>



<p>Plus des trois quarts de ces décès documentés concernent des personnes portées disparues et déclarées mortes.</p>



<p>Cependant, le jeune malien, Madala Tounkara, estime qu&rsquo;encore plus de personnes ont perdu la vie lors de la traversée :&nbsp;<em>« Personne ne sait combien de morts flottent réellement en mer. Souvent, ils manquent simplement de nourriture, d&rsquo;eau ou d&rsquo;essence. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils meurent le plus.&nbsp;Et ils connaissent les risques</em>, explique-t-il.</p>



<h2>« Rester à la maison, c&rsquo;est la honte »</h2>



<p>Cependant, les dangers ne dissuadent pas les migrants. Selon le ministère espagnol de l&rsquo;Intérieur, plus de 22.300 personnes ont débarqué irrégulièrement aux îles Canaries en 2021.</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;OIM, Seydi Ba, précise qu’il s&rsquo;agit&nbsp;&nbsp;<em>« d&rsquo;une légère diminution par rapport à 2020 mais toujours d&rsquo;une augmentation spectaculaire par rapport aux années précédentes. Entre 2010 et 2019, ils se comptaient par centaines et non par dizaines de milliers. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/58974663_404.jpg" alt="Des migrants bloqués de Cuba, d'Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021" width="623" height="350"/></a><figcaption> Des migrants bloqués de Cuba, d&rsquo;Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021 </figcaption></figure>



<p>Rester chez soi, c&rsquo;est accepter une vie précaire. Si vous ajoutez à cela la pression sociale ou encore la présence d’amis ou de parents en Europe qui pourraient offrir de meilleures conditions de vie, il est alors difficile pour certains jeunes de ne pas partir.&nbsp;</p>



<p><em>« Rester n&rsquo;est pas seulement une honte pour eux mais aussi pour leurs parents, qui souvent soutiennent ou parrainent ces voyages »</em>, ajoute Seydi Ba.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57589930_404.jpg" alt="Marokko Spanien | Protest in Ceuta" width="622" height="349"/></a></figure>



<p>En 2020, 25,4 millions d&rsquo;Africains ont migré&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-immigration-chance-pour-le-pays/a-60945631">vers un autre pays à la recherche d&rsquo;un avenir meilleur</a>, selon l&rsquo;OIM. La majorité des migrants africains recherchent un avenir meilleur sur le continent : 80 % des migrants africains restent en Afrique, selon le porte-parole de l&rsquo;OIM. La Côte d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Afrique du Sud accueillent la majorité d&rsquo;entre eux.&nbsp;</p>



<p>La migration des Africains vers les pays occidentaux représente à peine 15 % de la migration mondiale et dans 85 % des cas, celle-ci se fait dans la légalité. On est donc loin de l’image alarmiste véhiculée par certains partis populistes ou d’extrême droite en Europe.</p>



<h2>Droit à une migration sûre et régulière</h2>



<p>L&rsquo;OIM n&rsquo;est pas contre la migration :&nbsp;<em>« C&rsquo;est un droit fondamental et non seulement bénéfique pour les migrants mais aussi pour les communautés d&rsquo;accueil</em>« , souligne Seydi Ba.</p>



<p>Cependant, pour réaliser le potentiel de la migration pour une croissance économique durable, celle-ci doit être sûre, ordonnée et régulière.</p>



<p>Dans le Mali natal de Madala Tounkara, des proches suivent chacun de ses déplacements en Espagne.</p>



<p>La moitié des Maliens vivent dans la pauvreté  et la pandémie et les crises politiques ont exacerbé la situation. La scolarité des enfants, les repas, tout cela est pris en charge grâce à l&rsquo;argent que Madala gagne en pratiquant son sport préféré, la boxe, et grâce à son travail dans les cuisines de restaurants espagnols. </p>



<p>Il assure la survie de la famille, précise à la DW Tama Koïta son oncle.&nbsp;<em>« Il est parti pour mettre fin à nos souffrances. Nous savons qu&rsquo;il travaille très dur pour cela et ce n&rsquo;est pas facile où il se trouve en ce moment. »</em></p>



<p>La maison de Koïta est proche d&rsquo;une des gares routières de Bamako. De jeunes Maliens partent de là tous les jours pour tenter leur chance en Europe comme Madala Tounkara. Certains le connaissent même dans le quartier. « <em>Madala est l&rsquo;un des nôtres</em>« , lance un jeune homme. « <em>Nous suivons tout ce qu&rsquo;il fait. Un jour, nous voulons être comme lui</em>. »&nbsp;</p>



<p>Madala Tounkara entend de telles déclarations avec un sentiment mitigé. Il sait que beaucoup de jeunes migrants ne survivront pas au voyage.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Vers une détente dans les relations entre l&#8217;Espagne et le Maroc ?</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 18:58:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Madrid fait un pas pour un rapprochement avec Rabat après la crise de l&#8217;année dernière. Les relations entre les deux pays se sont détériorées en avril 2021 quand l&#8217;Espagne a reçu secrètement, pour des raisons médicales, Ibrahim Ghali, le chef du Polisario. Lundi dernier, le roi d’Espagne Philippe VI, a affirmé la nécessité « de redéfinir la...]]></description>
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<p><strong>Madrid fait un pas pour un rapprochement avec Rabat après la crise de l&rsquo;année dernière. Les relations entre les deux pays se sont détériorées en avril 2021 quand l&rsquo;Espagne a reçu secrètement, pour des raisons médicales, Ibrahim Ghali, le chef du Polisario. Lundi dernier, le roi d’Espagne Philippe VI, a affirmé la nécessité « de redéfinir la relation avec le Maroc sur des bases plus solides et plus fortes ».</strong></p>



<p>C&rsquo;est lors de la traditionnelle réception annuelle du corps diplomatique le que le&nbsp;roi&nbsp;Philippe VI a évoqué le&nbsp;<a target="_blank" href="https://elpais.com/espana/2022-01-17/el-rey-insta-a-marruecos-a-materializar-ya-una-nueva-relacion-con-espana-sobre-pilares-mas-fuertes-y-solidos.html" rel="noreferrer noopener"><strong>partenariat stratégique avec Rabat</strong></a>.&nbsp;</p>



<p>L’<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210426-hospitalisation-de-brahim-ghali-chef-du-polisario-en-espagne-le-maroc-en-col%C3%A8re"><strong>hospitalisation en avril 2021</strong></a>&nbsp;du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario Brahim Ghali, sur le territoire espagnol avait déclenché une crise diplomatique avec Rabat. Cet incident avait été suivi d&rsquo;une mesure de rétorsion du Maroc : en mai, profitant d&rsquo;une interruption momentanée de la surveillance de la frontière avec Ceuta, des milliers de migrants avaient&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210521-maroc-espagne-le-bras-de-fer-sur-le-sahara-occidental-se-joue-%C3%A0-ceuta"><strong>escaladé&nbsp;les barrières de l’enclave espagnole</strong></a>.</p>



<p>Selon plusieurs experts, le Maroc s’attend&nbsp;maintenant à ce que son voisin du Nord prenne une position plus claire sur le Sahara occidental. Un peu à l&rsquo;instar de l’Allemagne qui a opté récemment, dans une lettre envoyée à Mohammed VI pour une autonomie du Sahara sous la souveraineté du royaume chérifien.&nbsp;</p>



<p>Selon la presse espagnole, Madrid cherche également de son côté à obtenir un engagement plus ferme de la part du Maroc sur l&rsquo;émigration vers les deux enclaves de Ceuta&nbsp;et Melilla, avant un retour à la normale des relations</p>



<p>Une visite du Premier ministre espagnol&nbsp;est prévue à Rabat mais aucune date précise n&rsquo;est avancée. Le retour de l&rsquo;ambassadrice marocaine à Madrid, rappelée pour consultation à Rabat en mai 2021, n’est pas encore, non plus, inscrit sur&nbsp;un calendrier…&nbsp;</p>



<p>Le retour à la normale entre les deux pays s&rsquo;annonce sans doute long. Pour le chef de la diplomatie espagnole les deux royaumes seront bientôt capables de renforcer leur relation : certes, déclare-t-il, «<em> les voies diplomatiques prennent du temps mais elles sont toujours fructueuses</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Algérie : le trafic de migrants vers l’Espagne a généré près de 60 millions d’euros en 2021</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-le-trafic-de-migrants-vers-lespagne-a-genere-pres-de-60-millions-deuros-en-2021/</link>
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				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 19:50:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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				<description><![CDATA[Une véritable industrie. Depuis plusieurs mois, les arrivées d’embarcations de migrants algériens en Espagne se multiplient. Un trafic qui s’est professionnalisé, générant des millions d’euros de bénéfices sur le dos des candidats au départ. Tolérance zéro. C’est la politique que les autorités espagnoles ont décidé d’adopter à l’égard des migrants clandestins pour tenter d’endiguer les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une véritable industrie. Depuis plusieurs mois, les arrivées d’embarcations de migrants algériens en Espagne se multiplient. Un trafic qui s’est professionnalisé, générant des millions d’euros de bénéfices sur le dos des candidats au départ.</strong></p>



<p>Tolérance zéro. C’est la politique que les autorités espagnoles ont décidé d’adopter à l’égard des migrants clandestins pour tenter d’endiguer les vagues successives de harragas qui arrivent en provenance des côtes ouest de l’Algérie depuis plusieurs mois.</p>



<p>Mardi soir, un navire de la compagnie Trasmediterránea a quitté le port d’Almeria en direction d’Oran avec à son bord une centaine de migrants qui avaient été détenus pendant plus d’un mois dans des centres de rétention à Madrid, Valence et Barcelone. D’autres expulsions devraient suivre dans les prochaines semaines.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>PRÈS DE 10 000 ALGÉRIENS SONT ENTRÉS CLANDESTINEMENT SUR LE TERRITOIRE ESPAGNOL EN 2021</p></blockquote>



<p>Face à un phénomène qui a pris une ampleur inédite depuis le début de l’été, le gouvernement espagnol a donc décidé d’agir. Il s’active pour le rapatriement des migrants récemment arrêtés ou interceptés, et le transfert des clandestins dans des centres de rétention répartis à travers le territoire espagnol. La tâche se révèle ardue dans la mesure où la quasi-majorité des clandestins arrivant des côtes algériennes ne possèdent pas de pièce d’identité, ce qui complique leur expulsion vers leur pays d’origine.</p>



<p>Un autre front a été ouvert par les autorités, celui-là contre les réseaux criminels opérant sur l’axe Dellys-Mostaganem-Oran avec des complicités dans le sud de l’Espagne. Selon un document interne des autorités espagnoles que l’AFP a consulté, près de 10 000 Algériens sont entrés clandestinement sur le territoire espagnol depuis le début de l’année.</p>



<h4>Navires plus performants</h4>



<p>Ce chiffre ne tient pas compte des personnes qui ont pu échapper aux autorités portuaires. Au cours des mois de septembre et d’octobre, les services de sécurité algériens ont intercepté 1 793 harragas alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes espagnoles. En 2020, le bilan des entrées de clandestins en provenance d’Algérie dans les ports d’Almeria, Murcie et Alicante s’était établi à 11 500 personnes.</p>



<p>En raison des conditions climatiques clémentes, des dizaines de bateaux, de plus en plus performants, partent quotidiennement des plages de l’ouest algérien. L’époque où les harragas embarquaient sur des rafiots, des chalutiers, des bateaux pneumatiques ou de vieux esquifs semble révolue, laissant ainsi place à une industrie de la migration dirigée et contrôlée par des réseaux trans-méditerranéens.</p>



<p>Une récente enquête de l’Unité contre l’immigration irrégulière (UCRIF) de la police espagnole révèle que ces vagues successives de clandestins visent la saturation, le débordement et l’effondrement des services publics de sauvetage, d’interception, d’assistance humanitaire et sanitaire ainsi que d’accueil des migrants.</p>



<p>Car le dérèglement de ses structures permettrait à ces organisations criminelles d’acheminer un nombre croissant de migrants et de générer de plus en plus de revenus. L’enquête a également établi que ces réseaux disposent aujourd’hui d’une flotte de « bateaux-taxis », des embarcations dotées de puissants moteurs de 200 à 300 chevaux permettant de gagner rapidement les côtes espagnoles et d’effectuer plusieurs rotations par semaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CERTAINS VOYAGEURS VONT JUSQU’À DÉBOURSER 1 MILLION DE DINARS POUR LA TRAVERSÉE</p></blockquote>



<p>Des écoutes effectuées par la police espagnole sur les téléphones portables de plusieurs trafiquants ont mis en lumière l’existence d’un réseau algéro-espagnol spécialisé dans l’achat et la livraison en Algérie de bateaux achetés auprès de fournisseurs espagnols.</p>



<p>Au cours des dernières semaines du mois d’octobre, la police espagnole a effectué des descentes dans les structures d’accueil de l’îlot d’Escombreras, dans la baie de Carthagène, pour enquêter auprès des migrants sur ce vaste réseau.</p>



<h4>Renchérissement</h4>



<p>Six personnes, âgées de 18 à 35 ans, ont été arrêtées et inculpées pour crimes liés à l’immigration clandestine. Les prévenus ont accepté de coopérer avec la justice pour identifier les passeurs et leurs acolytes qui opèrent entre les deux rives.</p>



<p>L’acquisition de ces vedettes rapides et modernes a induit une hausse du prix de la traversée. Le coût d’une place sur un bateau s’élève aujourd’hui à plus de 800 000 dinars (environ 5 000 euros). Établi en fonction du poids et de la taille du voyageur clandestin, ainsi que des conditions météo, ce tarif peut être revu à la hausse. Certains voyageurs vont jusqu’à débourser 1 million de dinars (6 300 euros).</p>



<p>La réussite de la traversée de milliers de migrants agit comme un appel d’air pour les candidats qui souhaitent partir… et provoque le renchérissement du prix du voyage. Le trafic génère des fortunes qui permettent aux membres du réseau d’investir davantage dans ces bateaux et de verser des commissions substantielles aux complices.</p>



<p>Selon les estimations effectuées par JA, le commerce de la migration clandestine a généré plus de 60 millions d’euros au profit des réseaux de passeurs depuis le début de l’année 2021.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Migrations: plus de 2 000 personnes mortes en mer en tentant de rejoindre l’Espagne</title>
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				<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 20:52:32 +0000</pubDate>
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<p><strong>L&rsquo;ONG espagnole Caminando Fronteras a publié cette semaine un rapport dans lequel elle comptabilise 2 087 migrants morts en mer, en tentant de rejoindre l&rsquo;Espagne en 2021. Ce chiffre est cinq fois plus important que l&rsquo;année dernière à la même période.</strong></p>



<p>Parmi ces personnes fuyant leur pays, 1 922 sont mortes dans des embarcations en tentant de rejoindre les îles Canaries, depuis le Maroc dans les six premiers mois de l&rsquo;année 2021. Helena Maleno, porte-parole de l&rsquo;ONG Caminando Fronteras, jointe par RFI, explique que certaines routes prises par les migrants sont particulièrement dangereuses.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Dans les premiers six mois de cette année, on est presque arrivé aux chiffres de l’année passée et ça c’est vraiment incroyable !</p></blockquote>



<h4>Des mesures pour sauver des vies</h4>



<p>Helena Maleno évoque également les mesures qui, selon son ONG, devraient être prises pour sauver ces vies : «&nbsp;<em>Nous avons alerté le gouvernement espagnol. On lui a dit de trouver les moyens pour arrêter toute cette situation. Il faut améliorer les services de sauvetage qui sont sur place mais il faut aussi améliorer la coordination avec les pays tiers. La coordination entre l’Europe et les pays tiers marche très bien pour les contrôles migratoires. Pourquoi cette collaboration ne se fait-elle pas pour défendre la vie de toutes ces personnes</em>&nbsp;<em>? Personne ne doit mourir dans l’eau pour traverser une frontière ! Il faut améliorer cette coordination, il faut améliorer cette communication.</em>&nbsp;»</p>



<p>« <em>Il y a actuellement un problème politique entre l’Espagne et le Maroc et cela fait qu’il n’y a pas de collaboration pour aller sauver des vies dans l’eau. Les migrants sont ainsi au milieu de tout ce chantage politique et diplomatique. C’est un business. La vie des migrants, c’est devenu un business. On doit stopper tout cela. On doit revenir à cette Europe des droits humains et on doit arrêter cette situation qui se passe aujourd’hui. Il y a les moyens de l’arrêter, il y a les capacités</em>. </p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Espagne veut accroître sa présence économique en Afrique</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 13:17:54 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/2c096d1_84968611-000-96y97r-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21769" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/2c096d1_84968611-000-96y97r-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/2c096d1_84968611-000-96y97r-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/2c096d1_84968611-000-96y97r-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/2c096d1_84968611-000-96y97r.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, lors de la présentation du plan « Focus Afrique 2023 », à Madrid, le 29 mars 2021. BORJA PUIG DE LA BELLACASA / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L’Espagne aspire à devenir un </strong><em><strong>« partenaire stratégique et spécial »</strong></em><strong> de l’Afrique, où sa présence économique reste encore modeste, a affirmé, lundi 29 mars, le premier ministre Pedro Sanchez lors de la présentation d’un plan intitulé </strong><em><strong>«</strong></em><strong> Focus Afrique 2023 ». </strong><em><strong>« Nous allons faire de ces dix prochaines années </strong></em><strong>[…]</strong><em><strong> la décennie de l’Espagne en Afrique »</strong></em><strong>, a-t-il lors de la présentation de ce plan qui, outre le volet économique, inclut un volet coopération dans les migrations, un autre sur la sécurité et un autre encore visant à valoriser le rôle des femmes</strong>.</p>



<p>Peu de détails concrets ont été donnés lors de la présentation de ce plan, faite au côté du président du Ghana, Nana Akufo-Addo, qui a profité de sa visite à Madrid pour pousser à investir en Afrique, récemment dotée d’une zone continentale de libre-échange, la ZLEC, encore balbutiante.&nbsp;<em>«&nbsp;Imaginez les opportunités d’affaires et d’investissements qu’apporteront ces infrastructures pour relier nos marchés de manière plus efficace&nbsp;»</em>, a déclaré le président ghanéen, dont le pays héberge le secrétariat de cette nouvelle zone de libre-échange mise en place le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier et qui doit encore travailler à faire disparaître droits de douane et autres obstacles.</p>



<p>L’Afrique représente jusqu’à présent 6 % des exportations espagnoles et 7 % de ses importations, selon les chiffres du gouvernement. Un continent où les grandes puissances économiques comme la Chine, les Etats-Unis et la France sont très présentes et où la progression des entreprises espagnoles est, selon M. Sanchez, l’<em>« un des objectifs actuels »</em> du gouvernement. Le premier ministre se rendra en Angola et au Sénégal les 8 et 9 avril, deux pays considérés comme prioritaires. Au Sénégal, la visite revêtira également un aspect sécuritaire, puisque le pays est l’un des principaux partenaires de Madrid dans la lutte contre l’immigration illégale.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Îles Canaries : dix fois plus de migrants qu&#8217;en 2019</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 19:07:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une arrivée sans précédent de migrants depuis 2006 sur les Îles Canaries, archipel espagnol situé en face du Sahara. Babacar tente de joindre son oncle. Le jeune Sénégalais de 18 ans attend devant un hôtel, un grand bâtiment de 7 étages, qui héberge des centaines de migrants arrivés sur les Îles Canaries faute de place...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55838767_303.jpg" alt="" class="wp-image-20489" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55838767_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55838767_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Babacar fait partie des milliers de migrants qui sont arrivés ces dernières semaines sur l&rsquo;archipel espagnol.</figcaption></figure>



<p><strong>Une arrivée sans précédent de migrants depuis 2006 sur les Îles Canaries, archipel espagnol situé en face du Sahara.</strong></p>



<p>Babacar tente de joindre son oncle. Le jeune Sénégalais de 18 ans attend devant un hôtel, un grand bâtiment de 7 étages, qui héberge des centaines de migrants arrivés sur les Îles Canaries faute de place dans des camps d&rsquo;accueil.&nbsp;L&rsquo;oncle, Ousmane, se trouve dans cet hôtel. Les deux ont été séparés à leur arrivée.</p>



<p><em>« Il a sa femme au Sénégal. Ses deux enfants et sa mer. C&rsquo;était un pêcheur. Mais la vie est dure au Sénégal et il n&rsquo;arrivait plus à faire manger sa famille. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;on a décidé de venir ici tenter notre chance en Espagne. »</em></p>



<h4>Cinq jours passés dans l&rsquo;Océan Atlantique</h4>



<p>Babacar explique qu&rsquo;ils sont partis de Saint-Louis, là où ils vivaient. Lui et son oncle ont embarqué avec 70 autres passagers. Les conditions météo étaient apparemment favorables.</p>



<p><em>« C&rsquo;était favorable. On a quitté le Sénégal et jusqu&rsquo;ici on n&rsquo;a pas eu de mort, pas de blessés. »</em></p>



<p>Le risque est pourtant très élevé. La route de l&rsquo;Atlantique est bien plus dangereuse que la traversée de la Méditerranée. Depuis le début de l&rsquo;année, au moins 500 personnes sont mortes en tentant d&rsquo;atteindre l&rsquo;archipel espagnol. Sans compter les embarcations qui disparaissent sans qu&rsquo;on ne le sache.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-%C3%AEles-canaries-dix-fois-plus-de-migrants-quen-2019/a-55862166#"><img src="https://static.dw.com/image/55838780_401.jpg" alt="Babacar devant un hôtel dans la région de Maspalomas qui accueille les migrants. "/></a><figcaption>Babacar devant un hôtel dans la région de Maspalomas qui accueille les migrants.</figcaption></figure>



<h4>Babacar a lui aussi perdu des proches</h4>



<p><em>« Trois copains sont morts en mer quand je vivais encore à Saint Louis. C’est le lendemain de leur décès que je suis parti. Je l’ai appris le matin, le soir je suis parti. Je ne suis pas un pêcheur, je ne suis jamais allé en mer. A un moment précis, pendant deux jours, j&rsquo;avais peur. Mais après je suis devenu calme. Je me suis dit, si je dois mourir là, je vais mourir là. Si je dois arriver en Espagne, j&rsquo;arriverai en Espagne »,&nbsp;</em>raconte Babacar.</p>



<p>Babacar se dit très croyant. Il affirme avoir un baccalauréat scientifique, et surtout qu&rsquo;il joue très bien au foot, que cela pourrait lui permettre de s&rsquo;en sortir.</p>



<p><em>« Nos dirigeants sont des vautours. Ils sacrifient la jeunesse. Ils envoient leurs propres enfants aux Etats-Unis pour faire des études. Nous on reste là-bas, on a des diplômes, mais on ne trouve pas de travail. »</em></p>



<h4>Plein de monde cherche quelqu&rsquo;un</h4>



<p>Devant l&rsquo;hôtel, les choses s&rsquo;agitent. Les balcons se remplissent de personnes venant voir ce qui se passe au pied du bâtiment. Babacar est rejoint par une Espagnole, une veste Correos &#8211; la Poste &#8211; sur les épaules.</p>



<p>Cette mère de famille de 49 ans a décidé de l&rsquo;héberger. Les deux se seraient rencontrés sur une plage. Elle veut aider comme elle peut.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-%C3%AEles-canaries-dix-fois-plus-de-migrants-quen-2019/a-55862166#"><img src="https://static.dw.com/image/55729004_401.jpg" alt="Plus de 8.000 migrants ont débarqué en novembre sur l'archipel espagnol des Îles canaries."/></a><figcaption>Plus de 8.000 migrants ont débarqué en novembre sur l&rsquo;archipel espagnol des Îles canaries.</figcaption></figure>



<p><em>« Vous savez, ce n&rsquo;est pas la même chose dans un de ces hôtels. Chez moi il va peut-être se sentir plus en confiance, s&rsquo;ouvrir et parler de ses sentiments »,&nbsp;</em>nous confie-t-elle.&nbsp;</p>



<p>Babacar, lui, a pu téléphoner plusieurs fois avec son père aujourd&rsquo;hui. Il ne l&rsquo;aurait pas prévenu de son départ. Il dit que son père ne l&rsquo;aurait pas laisser partir.</p>



<p><em>« Si on nous rapatrie, on dira que c&rsquo;est le destin. Si on nous laisse rester ici on va essayer de nous battre. On est là pour travailler, pas pour faire du vagabondage ou je ne sais quoi. On est là pour travailler », </em>nous dit Babacar. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Alger et Madrid « d’accord à 100 % » sur leur frontière maritime</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 12:37:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Algérie et l’Espagne ont déclaré mercredi n’avoir aucun désaccord au sujet du tracé de leur frontière maritime en Méditerranée, lors d’une visite de la cheffe de la diplomatie espagnole à Alger. Cette visite survient alors que l’Algérie a décidé unilatéralement en avril 2018 d’étendre ses eaux territoriales jusqu’à proximité de l’archipel espagnol des Baléares. La...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/esp-592x296-1583400343.jpg" alt="" class="wp-image-14966" width="658" height="329" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/esp-592x296-1583400343.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/esp-592x296-1583400343-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 658px) 100vw, 658px" /><figcaption>La ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya et le chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, à Alger le 4 mars 2020. © DR / Ministère des Affaires étrangères d&rsquo;Espagne</figcaption></figure>



<p><strong>L’Algérie et l’Espagne ont déclaré mercredi n’avoir aucun désaccord au sujet du tracé de leur frontière maritime en Méditerranée, lors d’une visite de la cheffe de la diplomatie espagnole à Alger.</strong></p>



<p>Cette visite survient alors que l’Algérie a décidé unilatéralement en avril 2018 d’étendre ses eaux territoriales jusqu’à proximité de l’archipel espagnol des Baléares.</p>



<p>La ministre espagnole, Arancha Gonzalez Laya, a rencontré son homologue algérien, Sabri Boukadoum, avant de s’entretenir avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/879660/politique/algerie-abdelmadjid-tebboune-desormais-seul-maitre-du-jeu/">le président Abdelmadjid Tebboune.</a></p>



<p>«&nbsp;Je voudrai être très claire au sujet des frontières maritimes sur lesquelles l’Algérie et l’Espagne sont d’accord à 100%. Nous n’avons pas de problème à fixer les frontières maritimes&nbsp;», a affirmé&nbsp;Arancha Gonzalez Laya lors d’une conférence de presse conjointe avec son collègue algérien.</p>



<h4>Négociation</h4>



<p>«&nbsp;Les deux pays ont le droit de fixer leurs frontières maritimes, selon les règles des Nations unies. (…) Quand il y a un chevauchement des zones maritimes, il faut une négociation pour arriver à un accord&nbsp;», a-t-elle expliqué en rejetant tout «&nbsp;unilatéralisme&nbsp;».</p>



<p>Sabri Boukadoum a abondé. « Nous n’avons pas de problème de délimitation des frontières maritimes entre l’Espagne et l’Algérie », a-t-il assuré de son côté, affichant lui aussi sa « volonté de négocier dans le futur pour tout chevauchement des espaces maritimes ».</p>



<p>Il a démenti que le nouveau tracé des eaux territoriales algériennes en Méditerranée engloble l’île de de Cabrera, comme l’avait rapporté le quotidien espagnol El Pais.</p>



<p>«&nbsp;L’Algérie ne veut aucune région, ni Cabrera, ni Ibiza. Elle veut uniquement le dialogue et le partenariat avec l’Espagne&nbsp;», a insisté le chef de la diplomatie algérienne.</p>



<p>Cette première visite à Alger de la nouvelle ministre espagnole des Affaires étrangères a été reportée à deux reprises depuis le début de l’année par les autorités algériennes, selon la presse espagnole et algérienne.</p>



<h4>Gaz et lutte contre le terrorisme</h4>



<p>L’Algérie fournit à l’Espagne&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/743673/economie/espagne-afrique-des-investissements-au-dela-du-maroc/">près de la moitié de son gaz naturel.</a></p>



<p>La ministre espagnole a salué « une coopération utile et performante dans la migration, la lutte contre le terrorisme et une très bonne relation en matière énergétique » avec l’Algérie.</p>



<p>La question des frontières maritimes est également un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/732055/politique/maroc-espagne-les-liaisons-pragmatiques-entre-mohammed-vi-et-felipe-vi/">sujet de désaccord entre l’Espagne et le Maroc</a>, où Mme Gonzalez Laya s’est rendue fin janvier.</p>



<p>Si cette dernière a reconnu le <a href="https://www.jeuneafrique.com/734940/politique/maroc-espagne-onze-accords-signes-au-premier-jour-de-la-visite-de-felipe-vi-a-mohammed-vi/">« droit » du Maroc à délimiter ses frontières maritimes</a>, elle a affirmé que cela devait se faire en accord avec les normes internationales alors que Rabat a adopté deux lois délimitant son espace maritime, auquel ont été intégrés les eaux du Sahara occidental, une mesure controversée.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya</strong>-Exaucée </p>
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		<item>
		<title>Espace maritime du Sahara occidental: l&#8217;offensive du Maroc fait polémique</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 17:44:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>

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				<description><![CDATA[La ministre espagnole des Affaires étrangères s’est rendue au Maroc deux jours après le vote par le Parlement marocain de textes de loi qui intègrent les eaux du Sahara occidental à l&#8217;espace maritime du royaume. Une décision dénoncée par les îles Canaries. Ces deux lois font aussi grincer des dents du côté des indépendantistes du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13640" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/000_1oa946_0_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La ministre espagnole des Affaires étrangères Arancha Gonzalez avec son homologue marocain Nasser Bourita, à Rabat, le 24 janvier 2020, deux jours après l&rsquo;adoption par le Maroc de deux lois délimitant son espace maritime. FADEL SENNA / AFP</figcaption></figure>



<p>La<strong> ministre espagnole des Affaires étrangères s’est rendue au Maroc deux jours après le vote par le Parlement marocain de textes de loi qui intègrent les eaux du Sahara occidental à l&rsquo;espace maritime du royaume. Une décision dénoncée par les îles Canaries. Ces deux lois font aussi grincer des dents du côté des indépendantistes du Front Polisario.</strong></p>



<p>Arancha Gonzalez a rencontré le Premier ministre marocain, Saad-Eddine El Othmani, ainsi que son homologue Nasser Bourita.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Maroc a le droit de délimiter sa zone maritime internationale</em>&nbsp;», a affirmé Mme Gonzalez à l&rsquo;issue de sa rencontre avec M. Bourita. Mais cela doit se faire «&nbsp;<em>en accord avec l&rsquo;autre pays et en respectant les règles et normes de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer</em>&nbsp;», quand il y a «&nbsp;<em>chevauchement</em>&nbsp;» entre des zones maritimes, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Quelques jours avant cette visite, la ministre espagnole des Affaires étrangères avait déjà rappelé, sur Twitter, que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200123-maroc-%C3%A9tend-emprise-eaux-territoriales-sahara-occidental" rel="noreferrer noopener"><strong>la définition de l&rsquo;espace maritime du Maroc</strong></a>&nbsp;et de l&rsquo;Espagne ne pourrait pas se faire de manière unilatérale. Au moment du vote, son homologue marocain a quant à lui déclaré que le royaume était prêt au dialogue dans le cadre de ses droits souverains.</p>



<p>Ces deux textes de loi ont été adoptés à l&rsquo;unanimité par les parlementaires marocains. «&nbsp;<em>Le Maroc doit comme tous les pays du monde délimiter toutes ses frontières, et c&rsquo;est une revendication que nous portons depuis très très longtemps,&nbsp;</em>explique Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique.&nbsp;<em>Pour des raisons de droit international et de négociation politique, le Maroc a peut-être tardé un peu, mais on note positivement que le gouvernement soit venu avec cette délimitation aujourd&rsquo;hui</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Désaccord des Canaries et du Front Polisario</strong></p>



<p>Le gouvernement des Canaries a exprimé son désaccord avec cette décision par la voix de son président. Angel Victor Torres évoque des lois susceptibles d&rsquo;entraver la compétence espagnole sur les eaux qui entourent les Canaries. L&rsquo;archipel espagnol des Canaries est situé à moins de 100 km des côtes marocaines et chaque État est en droit de revendiquer un plateau continental allant de 200 à 350 milles marins [le 1000 nautique est équivalent à 1852 mètres. <br>Le Front Polisario, qui réclame l&rsquo;indépendance du Sahara occidental, a lui aussi fait part de son mécontentement. « <em>Depuis plus de 40 ans, le Maroc s&rsquo;arc-boute pour trouver le sceau de la légalité à son occupation. Il découvre tout à coup après 45 ans que la façade maritime a été oubliée. Il est notable que cela n&rsquo;aura aucun impact juridique</em> », veut croire Mahmed Khadad, responsable de sa commission des relations extérieures <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20180610-maroc-sahara-occidental-diplomatie-iran-front-polisario-hezbollah-libanais"><strong>du Front Polisario.</strong></a> Le mouvement politique indépendantiste menace de saisir la justice internationale.</p>
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		<title>Poursuivi en Côte d&#8217;Ivoire, Guillaume Soro a rejoint l&#8217;Europe</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 15:05:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Guillaume Soro]]></category>

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				<description><![CDATA[Guillaume Soro était attendu ce lundi 23 septembre à Abidjan en Côte d&#8217;Ivoire après plus de 6 mois d&#8217;absence. Mais l&#8217;ancien Premier ministre, candidat à la présidentielle 2020, n&#8217;a pas pu rentrer au pays. Son avion s&#8217;est finalement posé à Accra, la capitale du Ghana après l&#8217;émission par la Côte d&#8217;Ivoire d&#8217;un mandat d&#8217;arrêt international...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12600" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/SORO-3-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h4>Guillaume Soro était attendu ce lundi 23 septembre à Abidjan en Côte d&rsquo;Ivoire après plus de 6 mois d&rsquo;absence. Mais l&rsquo;ancien Premier ministre, candidat à la présidentielle 2020, n&rsquo;a pas pu rentrer au pays. Son avion s&rsquo;est finalement posé à Accra, la capitale du Ghana après l&rsquo;émission par la Côte d&rsquo;Ivoire d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt international contre lui. Il se trouverait actuellement en Europe.</h4>



<p>Selon un de ses conseillers, Guillaume Soro a&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191223-cote-ivoire-attendu-abidjan-ex-chef-rebelle-soro-atterrit-ghana-guillaume" rel="noreferrer noopener"><strong>quitté Accra&nbsp;</strong></a>la nuit dernière, direction l&rsquo;Espagne dans un premier temps, puis la France pour passer les fêtes<strong>.&nbsp;</strong><em>«</em>&nbsp;<em>Le président&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191224-une-guillaume-soro-le-fugitif" rel="noreferrer noopener"><strong>Guillaume Soro&nbsp;</strong></a>est revenu en Europe et il se trouve actuellement en Espagne</em>&nbsp;<em>»</em>, confie Franklin Nyamsi. Il devrait regagner la France «&nbsp;<em>d’autant qu’une partie de la famille du président Guillaume Soro vit en France,&nbsp;</em>poursuit Nyamsi<em>. Et puisqu’il lui a été refusé l’atterrissage dans son pays la Côte d’Ivoire par le régime de Monsieur&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191205-vos-reactions-alassane-ouattara-vers-troisieme-mandat" rel="noreferrer noopener"><strong>Ouattara</strong></a>, la solution de repli à court terme pour lui, c’est de retrouver sa famille ici [en France].</em>&nbsp;<em>»</em></p>



<p><strong><em>«</em></strong>&nbsp;<strong><em>Si la France veut participer…</em></strong>&nbsp;<strong><em>»</em></strong></p>



<p>En attendant, les proches de l’ancien Premier ministre ivoirien ne semblent pas craindre une intervention de la justice française concernant leur dirigeant visé par un mandat d’arrêt international. «&nbsp;<em>Les autorités françaises dans une telle hypothèse prendraient une très grande responsabilité dans la consécration des dictatures africaines survivantes,&nbsp;</em>estime Franklin Nyamsi<em>. Elles prendraient une très grande responsabilité dans la déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Si la France veut participer à la stabilisation et la paix en Côte d’Ivoire, elle doit appeler monsieur Ouattara à respecter le droit de monsieur Guillaume Soro en tant que citoyen de Côte d’Ivoire de rentrer paisiblement et tranquillement dans son pays et de battre campagne pour l’élection présidentielle de 2020</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Un enregistrement des services de renseignements</strong></p>



<p>Depuis lundi soir, on en sait un peu plus sur les faits reprochés à Guillaume Soro. Il y a deux chefs d’accusation contre l’ex-président de l’Assemblée nationale qui justifient ce mandat d’arrêt international émis lundi par la justice ivoirienne. Le premier, celui de «&nbsp;<em>tentative d’atteinte à l’autorité de l’État et à l’intégrité du territoire national</em>&nbsp;», a indiqué ce lundi soir à la télévision ivoirienne Richard Adou, le procureur de la République. Pour cela, il affirme s’appuyer sur des éléments en possession des services de renseignements, dont un enregistrement qui n’a pas été rendu public et également que «&nbsp;<em>ce projet de déstabilisation devait être mis en œuvre incessamment</em>&nbsp;».</p>



<p>L’ancien président de l’Assemblée nationale est également accusé de «&nbsp;<em>détournement de biens publics</em>&nbsp;» à hauteur d’un milliard et demi de francs CFA, sans pour autant préciser à quelle période ce détournement aurait eu lieu.</p>



<p><strong>Des proches de Guillaume Soro dans le collimateur</strong></p>



<p>Il y a au moins eu une dizaine de militants de Générations et Peuples solidaires (GPS), le groupement de Guillaume Soro, qui ont été arrêtés lundi au siège de ce mouvement après un assaut des forces de l’ordre. Selon le procureur de la République, ces arrestations n’ont pas de rapport avec les accusations contre Guillaume Soro. Mais parmi les personnes interpellées, il y a Alain Lobognon, député, ancien ministre et bras droit de Guillaume Soro.</p>



<p>A l’heure actuelle, maître Souleymane Diallo, l’avocat de Guillaume Soro, se trouve au bureau du procureur de la République pour préciser les faits qui leur sont reprochés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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