<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Erythrée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/erythree/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 Apr 2022 19:06:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Erythrée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Que signifie la «relégation» diplomatique entre l&#8217;Ethiopie et l&#8217;Erythrée ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/que-signifie-la-relegation-diplomatique-entre-lethiopie-et-lerythree/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/que-signifie-la-relegation-diplomatique-entre-lethiopie-et-lerythree/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 19:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27178</guid>
				<description><![CDATA[Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&#8217;Ethiopie et son alliée l&#8217;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&#8217;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&#8217;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&#8217;accord de paix de 2018 et la guerre dans le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&rsquo;Ethiopie et son alliée l&rsquo;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&rsquo;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&rsquo;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&rsquo;accord de paix de 2018 et la guerre dans le Tigré en novembre 2020, où leurs deux armées combattent de concert.</strong></p>



<p>L&rsquo;échange d&rsquo;ambassadeurs, après vingt ans de rupture, était l&rsquo;un des acquis de l&rsquo;accord de paix de 2018. Or officiellement, au nom de l&rsquo;Erythrée, il n&rsquo;y a plus à Addis Abeba depuis le 30 mars que ce qu&rsquo;on appelle un «&nbsp;chargé d&rsquo;affaires en pied&nbsp;», le jeune diplomate Biniam Berhe, en remplacement de l&rsquo;ancien ambassadeur Araya Desta, malade et qui a pris sa retraite. Dans le jargon diplomatique, ce titre désigne un diplomate «&nbsp;<em>en poste de manière prolongé, en l&rsquo;absence de nomination d&rsquo;un ambassadeur&nbsp;</em>».</p>



<p>Quant à l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Ethiopie en Erythrée, le haut fonctionnaire Fekadu Beyene a été nommée le 17 mars. Mais ses lettres de créances n&rsquo;ont pas encore été acceptées par le président érythréen Issayas Afewerki.</p>



<p>Cette dégradation protocolaire des relations entre les deux pays interroge donc la presse éthiopienne, qui titre comme le site pro-gouvernemental Borkena sur la «<em>&nbsp;relégation&nbsp;</em>» de la représentation diplomatique entre les deux pays pourtant alliés ou la radio Wazema, qui parle de «&nbsp;<em>rétrogadation</em>&nbsp;».&nbsp; Mais du côté du ministère éthiopien des Affaires étrangères, on minimise la situation, expliquant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une pratique courante entre deux nominations.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les canaux de communication essentiels, c&rsquo;est-à-dire militaires, sont toujours actifs&nbsp;</em>», explique de son côté le journaliste érythréen Amanuel Ghirmai, de Radio Erena. «&nbsp;<em>Le président érythréen</em>, continue-t-il,&nbsp;<em>aime jouer avec les nerfs de ses partenaires pour conserver un levier de négociation.</em>&nbsp;»</p>



<p>Alors qu&rsquo;on évoque des pourparlers de paix avec le leadership tigréen, le blocage est donc, selon lui, une façon pour Asmara de maintenir la pression sur Addis Abeba pour rappeler que l&rsquo;objectif commun de l&rsquo;Ethiopie et l&rsquo;Erythrée devrait rester son élimination.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/que-signifie-la-relegation-diplomatique-entre-lethiopie-et-lerythree/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;intervention de l&#8217;UE et des USA dans la Corne de l&#8217;Afrique dénoncée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lintervention-de-lue-et-des-usa-dans-la-corne-de-lafrique-denoncee/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lintervention-de-lue-et-des-usa-dans-la-corne-de-lafrique-denoncee/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 17:36:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[protestation]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21608</guid>
				<description><![CDATA[Des dizaines de milliers d’Ethiopiens et d’Erythréens vivant aux Etats-Unis ont protesté, mercredi dernier, contre l’intervention de l’Union européenne et des Etats-Unis dans la région de la Corne de l&#8217;Afrique. Les manifestants se sont également opposés à ce qu&#8217;ils estiment être une campagne de désinformation financée par ce qui reste du Front de libération du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG_20210312_182107.jpg" alt="" class="wp-image-21609" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG_20210312_182107.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG_20210312_182107-300x205.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<h4>Des dizaines de milliers d’Ethiopiens et d’Erythréens vivant aux Etats-Unis ont protesté, mercredi dernier, contre l’intervention de l’Union européenne et des Etats-Unis dans la région de la Corne de l&rsquo;Afrique.</h4>



<p>Les manifestants se sont également opposés à ce qu&rsquo;ils estiment être une campagne de désinformation financée par ce qui reste du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) et leurs partisans de la diaspora.</p>



<p>Ils brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : «&nbsp;<em>Le New York Times, CNN, Reuters cessez de diffuser de fausses nouvelles pour de l&rsquo;argent !</em>».</p>



<p>La manifestation a été organisée devant le Département d&rsquo;Etat américain à Washington D.C, avec des protestataires qui scandaient des slogans demandant la fin de l&rsquo;intervention politique en Ethiopie.</p>



<p>Des manifestations similaires ont également été organisées à Londres et dans l&rsquo;Ontario, au Canada.</p>



<p>« <em>Américains ! Mettez de l&rsquo;ordre dans votre propre maison et restez en dehors de l&rsquo;Ethiopie et de la politique éthiopienne », </em>et<em> « USA &amp; Europe, Arrêtez de vous mêler des problèmes internes éthiopiens/africains. Nous pouvons résoudre nos problèmes internes</em> », scandaient les manifestants.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lintervention-de-lue-et-des-usa-dans-la-corne-de-lafrique-denoncee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Journaliste emprisonné en Erythrée : RSF Suède porte plainte contre le président Isaias Afewerki</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/journaliste-emprisonne-en-erythree-rsf-suede-porte-plainte-contre-le-president-isaias-afewerki/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/journaliste-emprisonne-en-erythree-rsf-suede-porte-plainte-contre-le-president-isaias-afewerki/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 10:52:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Isaias Afewerki]]></category>
		<category><![CDATA[reporters sans frontières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19621</guid>
				<description><![CDATA[Reporters sans frontières accuse le régime de « crimes contre l’humanité, disparition forcée, torture et enlèvement » pour l’arrestation en 2001 de Dawit Isaak. elle accuse le président érythréen, son ministre des affaires étrangères, Osman Saleh Mohammed, et cinq autres responsables de « crimes contre l’humanité, disparition forcée, torture et enlèvement ». Prix Nobel la paix 2003, l’Iranienne Shirin Ebadi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/cover-r4x3w1000-5c123b671fe01-visite-historique-du-president-erythreen-en-somalie.jpg" alt="" class="wp-image-19622" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/cover-r4x3w1000-5c123b671fe01-visite-historique-du-president-erythreen-en-somalie.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/cover-r4x3w1000-5c123b671fe01-visite-historique-du-president-erythreen-en-somalie-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/cover-r4x3w1000-5c123b671fe01-visite-historique-du-president-erythreen-en-somalie-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>président érythréen, Isaias Afewerki</figcaption></figure>



<p><strong>Reporters sans frontières accuse le régime de « crimes contre l’humanité, disparition forcée, torture et enlèvement » pour l’arrestation en 2001 de Dawit Isaak.</strong></p>



<p>elle accuse le président érythréen, son ministre des affaires étrangères, Osman Saleh Mohammed, et cinq autres responsables de « crimes contre l’humanité, disparition forcée, torture et enlèvement ». Prix Nobel la paix 2003, l’Iranienne Shirin Ebadi ainsi que l’ancienne haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, la Sud-Africaine Navanethem Pillay, se sont associées à cette plainte.</p>



<p>Le journaliste Dawit Isaak a été arrêté le 23&nbsp;septembre&nbsp;2001 après la publication dans le journal qu’il avait créé en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/erythree/">Erythrée</a>&nbsp;d’articles réclamant des réformes dans son pays. Il s’était réfugié en Suède en&nbsp;1987, au moment de la guerre avec l’Ethiopie qui devait aboutir à l’indépendance en&nbsp;1993 de l’Erythrée, où il était retourné en&nbsp;2001. Ce pays est classé parmi les trois pays les plus répressifs à l’égard de la presse et des journalistes, derrière la Corée du Nord et le Turkménistan.</p>



<h4>« La diplomatie ne mène nulle part »</h4>



<p>Plusieurs plaintes similaires ont déjà été déposées en Suède, notamment en&nbsp;2014, année de l’adoption dans ce pays d’une législation permettant de saisir la justice suédoise pour ce type de crimes. A l’époque, le procureur général suédois avait estimé que donner suite à une plainte, même fondée, contre le régime érythréen risquait&nbsp;<em>«&nbsp;de réduire la possibilité que Dawit Isaak soit libéré&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong>Restez informés —</strong>&nbsp;Recevez l’essentiel de l’actualité africaine sur WhatsApp avec&nbsp;<em>Le&nbsp;Monde&nbsp;Afrique</em><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/02/suivez-l-actualite-africaine-sur-whatsapp-avec-le-monde-afrique_6021350_3212.html?xtor=SEC-33281069">Rejoignez-nous&nbsp;!</a></p>



<p>RSF espère que cette fois, il en ira différemment, tout particulièrement après des déclarations l’an dernier de la ministre suédoise des affaires étrangères, Ann Linde, qui avait estimé qu’en dépit d’appels répétés, il n’y avait pas eu à ce jour <em>« de changements notables en Erythrée »</em>. <em>« Quand la diplomatie ne mène nulle part, il y a aussi la voie judiciaire »</em>, a déclaré à l’AFP Bjorn Tunback, un dirigeant de RSF Suède chargé de l’affaire Isaak. <em>« La loi est là pour protéger les individus et c’est ce que nous essayons de faire maintenant »</em> avec cette plainte, a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/journaliste-emprisonne-en-erythree-rsf-suede-porte-plainte-contre-le-president-isaias-afewerki/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Érythrée: le Prix de l&#8217;écrivain de courage décerné au journaliste emprisonné Amanuel Asrat</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/erythree-le-prix-de-lecrivain-de-courage-decerne-au-journaliste-emprisonne-amanuel-asrat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/erythree-le-prix-de-lecrivain-de-courage-decerne-au-journaliste-emprisonne-amanuel-asrat/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 17:28:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amanuel Asrat]]></category>
		<category><![CDATA[Prix littéraire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19467</guid>
				<description><![CDATA[Un prestigieux prix littéraire a été décerné, lundi soir, au poète et journaliste érythréen Amanuel Asrat, disparu dans une prison de son pays depuis septembre 2001. C&#8217;est le poète britannique d&#8217;origine jamaïcaine, Linton Kwesi Johnson, lauréat du prix PEN Harold Pinter 2020 décerné par le club fondateur du célèbre cercle d&#8217;écrivains, qui lui a remis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/843.jpg" alt="" class="wp-image-19468" width="331" height="198"/><figcaption>Amanuel Asrat</figcaption></figure>



<p><strong>Un prestigieux prix littéraire a été décerné, lundi soir, au poète et journaliste érythréen Amanuel Asrat, disparu dans une prison de son pays depuis septembre 2001. C&rsquo;est le poète britannique d&rsquo;origine jamaïcaine, Linton Kwesi Johnson, lauréat du prix PEN Harold Pinter 2020 décerné par le club fondateur du célèbre cercle d&rsquo;écrivains, qui lui a remis en son absence le Prix international de l&rsquo;écrivain de courage.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.amnesty.org/en/latest/campaigns/2019/09/amanuel-asrat-eritrea-hrds-arrested-never-seen-or-heard-from-again/" rel="noreferrer noopener">Amanuel Asrat&nbsp;</a></strong>est l&rsquo;un des plus anciens prisonniers politiques du monde et, dit-on, l&rsquo;un des derniers survivants des rafles organisées, il y a 19&nbsp;ans, par le régime d’Asmara.</p>



<p>Sur les photographies qui restent de lui, Amanuel Asrat apparaît comme un homme d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années, plutôt grand, plutôt fin, avec une longue moustache. Il était connu à Asmara pour ses textes sur la souffrance, sur la pauvreté et l&rsquo;amitié, et surtout pour ses chansons sur «&nbsp;<em>le fléau de la guerre qui brasse le destin</em>&nbsp;», comme il l&rsquo;a écrit dans l&rsquo;un de ses plus célèbres poèmes.</p>



<p>Il était connu aussi pour son journal,&nbsp;<em>Zemen</em>&nbsp;(Le Temps), où les Érythréens découvraient chaque semaine la jeune scène artistique de l&rsquo;époque et les dernières créations de ses amis, réunis dans les cercles littéraires qu&rsquo;il avait fondés peu avant son arrestation.</p>



<p>Car&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200917-%C3%A9rythr%C3%A9e-m%C3%A9morial-en-ligne-les-prisonniers-disparus" rel="noreferrer noopener">on n&rsquo;a plus aucune nouvelle d&rsquo;Amanuel Asrat&nbsp;</a></strong>depuis le&nbsp;23&nbsp;septembre 2001. Ce matin-là, une semaine après la rafle des réformistes du parti au pouvoir et de l&rsquo;armée, c&rsquo;était au tour des intellectuels et des journalistes d&rsquo;Asmara d&rsquo;être tirés du lit, un à un, par la sécurité d&rsquo;État et d&rsquo;être jetés en prison. Le tout-puissant président Issayas Afewerki, toujours au pouvoir aujourd&rsquo;hui, était alors contesté et craignait pour son trône.</p>



<p>Les témoignages d&rsquo;anciens gardiens de prison disent qu&rsquo;Amanuel Asrat serait encore vivant. Il serait l&rsquo;un des rares prisonniers enfermés dans le pénitencier d&rsquo;Eiraeiro, construit spécialement pour les détenus les plus célèbres dans les montagnes désertiques du nord du pays.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/erythree-le-prix-de-lecrivain-de-courage-decerne-au-journaliste-emprisonne-amanuel-asrat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage de la Renaissance: Abiy Ahmed en visite officielle en Érythrée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-abiy-ahmed-en-visite-officielle-en-erythree/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-abiy-ahmed-en-visite-officielle-en-erythree/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 19 Jul 2020 14:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de la renaissance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18211</guid>
				<description><![CDATA[Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s&#8217;est rendu en visite officielle en Érythrée ce 18 juillet au matin, en compagnie du président de la Chambre éthiopienne des représentants et de son ambassadeur. Les sujets de discussion ne manquent pas entre les deux pays. Mais le président érythréen Issayas Afewerki serait surtout porteur d&#8217;une proposition de compromis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg" alt="" class="wp-image-13121" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopia&rsquo;s Prime Minister Abiy Ahmed attends a signing ceremony with European Commission President Ursula von der Leyen in Addis Ababa, Ethiopia December 7, 2019. REUTERS/Tiksa Negeri &#8211; RC2EQD93EU27</figcaption></figure>



<p><br>Le<strong> Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s&rsquo;est rendu en visite officielle en Érythrée ce 18 juillet au matin, en compagnie du président de la Chambre éthiopienne des représentants et de son ambassadeur. Les sujets de discussion ne manquent pas entre les deux pays. Mais le président érythréen Issayas Afewerki serait surtout porteur d&rsquo;une proposition de compromis sur le dossier controversé du barrage de la Renaissance, qui provoque des tensions entre l&rsquo;Éthiopie, l&rsquo;Égypte et le Soudan.</strong></p>



<p>Aucune communication significative n&rsquo;a été faite à l&rsquo;issue de la rencontre entre Abiy Ahmed et Issayas Afewerki. Ce tête-à-tête survient quand même quelques jours après le deuxième voyage officiel de l&rsquo;année d&rsquo;Issayas Afewerki en Égypte, où il a rencontré son allié de toujours,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200309-%C3%A9gypte-soudan-%C3%A9thiopie-barrage-la-renaissance" rel="noreferrer noopener"><strong>le président al-Sissi.</strong></a></p>



<p>Dans la presse, l&rsquo;ambassadeur érythréen au Caire n&rsquo;avait pas caché que son président entendait faire cette fois «&nbsp;<em>ce dont l&rsquo;Érythrée est capable pour résoudre le différend</em>&nbsp;» sur le barrage de la Renaissance.</p>



<p>L&rsquo;Erythrée est en effet bien placée pour jouer les bons offices entre l&rsquo;Égypte et l&rsquo;Éthiopie. Membre observatrice de la Ligue arabe, elle se félicite de ses très bonnes relations avec l&rsquo;Égypte, qui brigue par ailleurs une base navale dans les îles érythréennes de la mer Rouge.</p>



<p><strong>«</strong>&nbsp;<strong>Coup</strong>&nbsp;»<strong>&nbsp;diplomatique pour l&rsquo;Erythrée</strong></p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Abiy Ahmed, quant à lui, n&rsquo;était pas venu à Asmara depuis&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180714-erythree-ethiopie-president-afewerki-addis-abeba-visite-historique" rel="noreferrer noopener"><strong>sa visite historique de juillet 2018.</strong></a>&nbsp;Et depuis, malgré les témoignages d&rsquo;amitié, les avancées de la paix ont été maigres.</p>



<p>Une médiation réussie dans le dossier du barrage éthiopien si controversé serait donc un beau «&nbsp;coup&nbsp;» pour l&rsquo;Erythrée. Elle soulagerait la forte pression pesant sur son allié Abiy Ahmed, montrerait son utilité pour l&rsquo;Égypte, le Soudan et l&rsquo;Éthiopie. Elle marquerait également un nouveau pas dans la réintégration de ce pays, d&rsquo;ordinaire isolé, dans le jeu politique régional.</p>



<p>Un mini-sommet de l&rsquo;Union africaine (UA) doit par ailleurs se tenir mardi 21 juillet, à l&rsquo;initiative du président en exercice de l&rsquo;UA, Cyril Ramaphosa. Ce sommet par vidéoconférence doit être consacré à la bataille autour le barrage de la Renaissance. Le président sud-africain doit alors lui aussi faire une proposition pour tenter de résoudre le différend entre l&rsquo;Éthiopie, le Soudan et l&rsquo;Égypte.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-abiy-ahmed-en-visite-officielle-en-erythree/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les dirigeants éthiopien et somalien en Érythrée pour parler d’économie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-dirigeants-ethiopien-et-somalien-en-erythree-pour-parler-deconomie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-dirigeants-ethiopien-et-somalien-en-erythree-pour-parler-deconomie/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 16:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[ISSAYAS AFEWERKI]]></category>
		<category><![CDATA[MOHAMED ABDULLAHI FARMAJO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13707</guid>
				<description><![CDATA[Dans la corne de l&#8217;Afrique, l’Éthiopie, la Somalie et l’Érythrée continuent de travailler au renforcement de leurs liens. Les leaders de ses trois pays sont réunis à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui à Asmara pour évoquer la coopération économique. Ce rapprochement entre les trois pays&#160;de la corne de l’Afrique a été entamé, il y a deux ans maintenant,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e-dirigeant-érythréen-Isaias-Afwerki-G-avec-ses-homologues-éthiopien-Abiy-Ahmed-C-et-somalien-Mohamed-Abdullahi-Mohamed-«Farmajo.jpg" alt="" class="wp-image-13714" width="619" height="349" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e-dirigeant-érythréen-Isaias-Afwerki-G-avec-ses-homologues-éthiopien-Abiy-Ahmed-C-et-somalien-Mohamed-Abdullahi-Mohamed-«Farmajo.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e-dirigeant-érythréen-Isaias-Afwerki-G-avec-ses-homologues-éthiopien-Abiy-Ahmed-C-et-somalien-Mohamed-Abdullahi-Mohamed-«Farmajo-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption> e dirigeant érythréen, Isaias Afwerki (G), avec ses homologues éthiopien, Abiy Ahmed (C), et somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed «Farmajo </figcaption></figure>



<p><strong>Dans la corne de l&rsquo;Afrique, l’Éthiopie, la Somalie et l’Érythrée continuent de travailler au renforcement de leurs liens. Les leaders de ses trois pays sont réunis à partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui à Asmara pour évoquer la coopération économique.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20180906-accord-historique-cooperation-somalie-erythree-ethiopie" rel="noreferrer noopener">Ce rapprochement entre les trois pays</a></strong>&nbsp;de la corne de l’Afrique a été entamé, il y a deux ans maintenant, lors de l’arrivée au pouvoir d’Abiy Ahmed au poste de Premier ministre en Ethiopie. C’est d’ailleurs la troisième rencontre entre les trois dirigeants. Un véritable contraste après des décennies de conflits.</p>



<p>Depuis qu’il est Premier ministre d’Ethiopie, Abiy Ahmed a relancé<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190708-ethiopie-erythree-apres-reconciliation-quel-bilan" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le dialogue avec l’Érythrée</a></strong>, signé la paix, rétabli une liaison aérienne entre les deux pays. Idem avec la Somalie. Le but est bien évidemment de renforcer la coopération régionale dans plusieurs domaines. La sécurité tout d’abord. La Somalie a longtemps accusé le groupe islamiste Shebab de faire rentrer des armes sur son territoire via l’Érythrée. D&rsquo;où le besoin d&rsquo;entretenir de bonnes relations avec Asmara, pour lutter contre le terrorisme. Mais surtout une coopération économique, il s’agit de relancer les échanges, en ouvrant les frontières et en favoriser le transit de marchandises.</p>



<p>L’Ethiopie n’a pas accès à la mer et jusqu’à présent 90% du commerce -exportations et importations- doit passer par Djibouti. Un réchauffement des relations entre l&rsquo;Ethiopie et l&rsquo;Érythrée permettrait à Addis-Abeba d’avoir accès à deux grands ports érythréens, Assab et Massawa. Faire jouer la concurrence pourrait donc entraîner une baisse des tarifs portuaires djiboutiens.</p>



<h4>Source:RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</h4>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-dirigeants-ethiopien-et-somalien-en-erythree-pour-parler-deconomie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Rencontre à Addis Abeba du Premier ministre éthiopien et du président érythréen</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rencontre-a-addis-abeba-du-premier-ministre-ethiopien-et-du-president-erythreen/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rencontre-a-addis-abeba-du-premier-ministre-ethiopien-et-du-president-erythreen/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 15:29:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12652</guid>
				<description><![CDATA[C&#8217;était une visite qui avait été annoncée par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed après la réception de son prix Nobel de la Paix, début décembre. Six mois après leur dernière rencontre, le président érythréen Issayas Afeworki est arrivé à Addis Abeba ce mercredi pour relancer le processus de paix. Abiy Ahmed ne fait jamais...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/abiy-ahmed-2-2.jpg" alt="" class="wp-image-12653" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/abiy-ahmed-2-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/abiy-ahmed-2-2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopia&rsquo;s Prime Minister Abiy Ahmed attends a signing ceremony with European Commission President Ursula von der Leyen in Addis Ababa, Ethiopia December 7, 2019. REUTERS/Tiksa Negeri &#8211; RC2EQD93EU27</figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;était une visite qui avait été annoncée par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed après la réception de son prix Nobel de la Paix, début décembre. Six mois après leur dernière rencontre, le président érythréen Issayas Afeworki est arrivé à Addis Abeba ce mercredi pour relancer le processus de paix.</h4>



<p>Abiy Ahmed ne fait jamais dans la demi-mesure lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de montrer son affection. Pour accueillir le président Issayas à l&rsquo;aéroport, il a sorti le grand jeu&nbsp;: tapis rouge au pied de l&rsquo;avion, youyous autour du chef érythréen, fanfare tonitruante. Et c&rsquo;est avec ses éternelles lunettes d&rsquo;aviateur qu&rsquo;Abiy Ahmed a conduit lui-même son homologue, dans son 4&#215;4 blanc, vers les visites officielles prévues toute la journée.</p>



<p>Il faut dire que les questions à régler restent nombreuses. Les quatre postes-frontières entre les deux pays sont toujours fermés, les territoires autrefois disputés n&rsquo;ont toujours pas changé de mains et les hommes d&rsquo;affaires éthiopiens butent toujours sur la bureaucratie policière d&rsquo;Asmara.&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191212-diaspora-erythree-amertume-nobel-ahmed-ethiopie" rel="noreferrer noopener"><strong>Après son Prix Nobel</strong></a>, Abiy Ahmed a donc voulu accueillir vite celui qu&rsquo;il appelle son «&nbsp;<em>camarade de paix</em>&nbsp;»&nbsp;dans «&nbsp;<em>sa deuxième patrie</em>&nbsp;», comme il l&rsquo;a dit sur Twitter.</p>



<p>Cela dit, ce qui est convenu concrètement entre les deux hommes depuis l&rsquo;année dernière reste largement inconnu. Chaque rencontre bilatérale donne surtout lieu à des communiqués vagues. Selon le&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190703-erythree-onu-situation-droits-homme-est-toujours-alarmante" rel="noreferrer noopener"><strong>militant des droits de l&rsquo;homme érythréen</strong></a>&nbsp;Samson Yemane, il s&rsquo;agit surtout pour Abiy Ahmed d&#8217;empêcher son ombrageux homologue de retourner dans l&rsquo;isolement et de tendre de nouveau le climat dans la région.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Derrière ces processus de paix, il n’y a rien qui change concrètement. Surtout en Érythrée.</p><cite>  <strong>Samson Yemane</strong></cite></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rencontre-a-addis-abeba-du-premier-ministre-ethiopien-et-du-president-erythreen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les Erythréens attendent encore le changement après la paix avec l’Ethiopie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-erythreens-attendent-encore-le-changement-apres-la-paix-avec-lethiopie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-erythreens-attendent-encore-le-changement-apres-la-paix-avec-lethiopie/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 08:55:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Paix]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11249</guid>
				<description><![CDATA[Près d’un an et demi après la réconciliation surprise entre les deux pays d’Afrique de l’Est, le régime d’Asmara n’a pas desserré l’étau politique. Mihreteab était rempli d’espoir quand il a appris à l’été 2018 que son pays, l’Erythrée, avait signé un accord de paix avec l’Ethiopie voisine. Mais, près d’un an et demi plus...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cc85059_k9-P-mxWP67GnH1gK7vjuSIE.jpg" alt="" class="wp-image-11253" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cc85059_k9-P-mxWP67GnH1gK7vjuSIE.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cc85059_k9-P-mxWP67GnH1gK7vjuSIE-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>(FILES) In this file photo taken on July 19, 2018 shows the portraits of Ethiopian Prime Minister and the President of Eritrea in a gift shop in the Eritrean capital of Asmara. &#8211; The Eritrean regime, one of the most closed in the world, has shown no sign of political openness. On the contrary, in recent months it has seemed to be getting even tougher, attacking religious institutions and private schools. (Photo by Maheder HAILESELASSIE TADESE / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Près d’un an et demi après la réconciliation surprise entre les deux pays d’Afrique de l’Est, le régime d’Asmara n’a pas desserré l’étau politique.</strong></p>



<p>Mihreteab était rempli d’espoir quand il a appris à l’été 2018 que son pays, l’Erythrée, avait signé un accord de paix avec l’Ethiopie voisine. Mais, près d’un an et demi plus tard, l’espérance a cédé la place au désenchantement.&nbsp;<em>«&nbsp;Jusqu’ici, je ne vois aucun changement&nbsp;»</em>, glisse le chauffeur de taxi, qui a garé sa voiture non loin de la cathédrale d’Asmara, en attendant que plusieurs passagers se présentent pour partager une course.</p>



<p><em>« Les gens sont encore en prison et la vie reste la même »</em>, soupire Mihreteab. Dans les rues de la capitale érythréenne, il n’est pas le seul à faire part de sa désillusion. <em>« J’aime mon pays et je pense que vous profitez aussi bien de votre séjour. Cependant, la vie est toujours la même pour moi »</em>, confie Tekie, un vendeur d’électroménager du marché Meda-Eritrea qui, comme tous les gens ordinaires interrogés par l’AFP, préfère ne donner que son prénom.</p>



<p>A l’initiative du premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, l’Ethiopie et l’Erythrée, son ancienne province, indépendante depuis 1993, ont réussi une spectaculaire réconciliation. Le 8&nbsp;juillet&nbsp;2018, lors d’une rencontre historique à Asmara, M.&nbsp;Abiy et Isaias Afeworki, le président érythréen, ont signé une déclaration commune mettant fin à l’état de guerre latent qui durait depuis la fin du conflit frontalier de 1998-2000.</p>



<h4>«&nbsp;C’est un homme bon&nbsp;»</h4>



<p>Les deux pays ont ensuite rouvert leurs ambassades, rétabli des liaisons aériennes et multiplié les rencontres. Mais l’optimisme des débuts a vite été déçu, aucune autre avancée significative n’ayant eu lieu depuis.</p>



<p>Le régime érythréen, l’un des plus fermés au monde, n’a donné aucun signe d’ouverture politique. Au contraire, il a semblé ces derniers mois se durcir encore, s’en prenant à des institutions religieuses et à des écoles privées.</p>



<p>Les efforts de M. Abiy en faveur du rapprochement ont été récompensés en octobre par le prix Nobel de la paix. Ils lui valent aussi une réelle popularité dans les rues d’Asmara.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est un homme bon et il méritait vraiment le prix Nobel&nbsp;»</em>, estime Nigisti, patronne d’une petite entreprise d’objets artisanaux. Avant son arrivée au pouvoir en avril&nbsp;2018, l’Ethiopie s’était souvent dite prête à la paix, mais sans rien faire pour l’obtenir.&nbsp;<em>«&nbsp;Lui a fait les choses&nbsp;»</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p>Même si le changement politique attendu n’est pas au rendez-vous, certains Erythréens veulent garder espoir. Nazret, une vendeuse de céréales à Meda-Eritrea, est de ceux-là&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;L’accord de paix me donne l’espoir qu’un jour la vie changera. La paix est importante pour nous.&nbsp;»</em></p>



<p>Plus loin, sur la place Bahti Meskerem, Netsunet achète des légumes. Elle a passé une moitié de sa vie en Ethiopie et l’autre en Erythrée. Née en 1982 en Ethiopie, elle a été déportée dans son pays d’origine en 2000 à cause de la guerre. Elle dit préférer ne pas se rappeler le moment où elle a été <em>« séparée de force »</em> de sa famille et ses amis. Mais elle veut maintenant regarder le bon côté des choses. <em>« Au moins aujourd’hui, on peut prendre l’avion pour se voir</em>, apprécie-t-elle. <em>Mes parents sont morts en Ethiopie, et mes frères et sœurs sont dispersés à l’étranger. Je prévois de visiter mes anciens voisins en Ethiopie en décembre. »</em></p>



<p>Fiori, chef de projet pour une ONG locale, se veut également positif.&nbsp;<em>«&nbsp;La plupart des éléments de l’accord n’existent que sur le papier, mais lentement on rattrape notre retard&nbsp;»</em>, considère-t-il.</p>



<p>Si l’heure n’est clairement pas au bouleversement, les classes dirigeantes assurent que l’Erythrée évolue. Mais à son rythme et en gardant son identité propre. Asmara a accueilli la semaine passée une importante réunion de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA). Selon Mohammed Gumhed, un chercheur auprès du ministère érythréen des affaires étrangères, ce genre d’événement&nbsp;<em>«&nbsp;n’aurait pas pu avoir lieu avant l’accord&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Vent d’unité</h4>



<p>Dans son discours d’ouverture, le ministre érythréen des affaires étrangères, Osman Saleh, a affirmé qu’un vent d’espoir et d’unité soufflait désormais sur la corne de l’Afrique après des décennies de conflits larvés. Il a insisté sur les progrès accomplis à ses yeux par l’Erythrée, pour offrir à sa population l’accès à des services de base tels que la santé, l’eau, l’éducation, ou encore les transports.</p>



<p>L’Erythrée n’a connu qu’un seul dirigeant depuis l’indépendance : le président Isaias Afeworki. Celui-ci a toujours refusé d’appliquer la Constitution adoptée en 1997 et fait taire toute voix dissidente. Mais pour Ghetachew Merhatsion, membre du cabinet présidentiel, il ne fait que respecter la volonté de ses concitoyens : <em>« Il y a un système multipartite dans de nombreux pays africains et c’est bien pour la démocratie. Toutefois,</em> justifie-t-il, <em>pour l’instant, les Erythréens ont décidé de n’avoir qu’un parti et nous faisons des progrès. »</em></p>



<p>L’accord de paix a changé le climat des affaires, estime pour sa part Alem Kibreab, directeur général au sein du ministère des mines et de l’énergie.&nbsp;<em>«&nbsp;Qui voudrait investir quand il n’y a pas de paix&nbsp;? C’est maintenant un nouveau chapitre&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne-t-il, voyant s’ouvrir pour des investisseurs internationaux des opportunités dans le secteur minier érythréen.</p>



<p>Si les progrès ont été lents dans l’application de l’accord de paix, des annonces concrètes sont à attendre prochainement, assure l’ambassadeur Tesfamicael Gerahtu, chargé des relations internationales. Pour les postes-frontière rouverts après la signature de l’accord puis refermés&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les discussions sont à un stade avancé,&nbsp;</em>promet-il.&nbsp;<em>Nous négocions aussi avec l’Ethiopie pour qu’elle ait accès aux ports érythréens et cela pourrait être bientôt annoncé.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-erythreens-attendent-encore-le-changement-apres-la-paix-avec-lethiopie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Russie lève ses sanctions à l&#8217;encontre de l’Érythrée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-russie-leve-ses-sanctions-a-lencontre-de-lerythree/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-russie-leve-ses-sanctions-a-lencontre-de-lerythree/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 09:23:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Autres parties du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=7200</guid>
				<description><![CDATA[Gels des avoirs, embargo sur les armes, interdiction de séjour dans des pays occidentaux pour les hauts responsables…Depuis bientôt dix ans, l’Erythrée, que l’on surnomme «la Corée du Nord de l’Afrique de l’Est», est sous la sanction d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Vladimir Poutine, président de la Russie, vient de signer...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/poutine-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-7216" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/poutine-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/poutine-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/poutine-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>

Gels des avoirs, embargo sur les armes, interdiction de séjour dans des pays occidentaux pour les hauts responsables…Depuis bientôt dix ans, l’Erythrée, que l’on surnomme «la Corée du Nord de l’Afrique de l’Est», est sous la sanction d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Vladimir Poutine, président de la Russie, vient de signer un décret pour lever les sanctions à l’encontre du pays d’Isaias Afwerki, avec presque&#8230; un an de retard!</p>



<p>C&rsquo;est le portail juridique du<strong>&nbsp;Kremlin</strong>&nbsp;qui publie l&rsquo;information sur son site. Ce lundi 22 juillet,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-05-08/investiture-en-russie-le-secret-de-jouvence-de-poutine-qui-fait-rever-des-chefs-d-etat-africains-777865.html"><strong>Vladimir Poutine</strong>&nbsp;</a>a signé le décret présidentiel pour faire lever les sanctions de la Russie à l&rsquo;encontre de l&rsquo;<strong>Érythrée</strong>. Par cet acte, l&rsquo;actuel président russe annule un décret signé par son prédécesseur&nbsp;<strong>Dimitri Medvedev</strong>pour entériner des sanctions votées par la&nbsp;<strong>résolution 1907</strong>&nbsp;du Conseil de sécurité des Nations unies.</p>



<p>Le 23 décembre 2010, réuni à&nbsp;<strong>New York</strong>, le Conseil de sécurité décide de sévir contre le soutien présumé de l&rsquo;Érythrée, dirigée depuis son indépendance par&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2016-09-17/le-palmares-des-records-de-longevite-au-pouvoir-en-afrique.html?page=3">Isiais Afwerki,</a></strong>&nbsp;aux rebelles<strong>Shebabs</strong>&nbsp;en Somalie. En dépit des dénégations d&rsquo;Asmara, alors au bord d&rsquo;une reprise des hostilités avec son voisin éthiopien, la communauté internationale adopte le régime de sanctions strictes. En plus d&rsquo;autres sanctions, le Conseil de sécurité se met d&rsquo;accord pour imposer un embargo sur les armes, des interdictions de voyage et de séjour à des hauts responsables, un gel des avoirs d&rsquo;une liste de personnalités haut placées.</p>



<h4>Levée de sanctions, retour d&rsquo;Asmara</h4>



<p>Il faut dire que l&rsquo;Érythrée n&rsquo;a pas toujours été en odeur de sainteté dans les couloirs des organisations internationales. Ancienne colonie britannique plus tard annexée à l&rsquo;Ethiopie, elle obtient son indépendance en 1993 après une guerre portée par le mouvement de libération du pays. Régulièrement épinglée par les ONG internationales qui dénoncent des emprisonnements arbitraires ou de possibles crimes contre l&rsquo;Humanité, l&rsquo;Erythrée n&rsquo;a connu qu&rsquo;<strong>Isaias Afwerki&nbsp;</strong>comme président qui a installé une autocratie valant à son pays l&rsquo;appellation peu flatteuse de «<em>Corée du Nord de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est</em>».</p>



<p>Peu à peu, Asmara se refait une nouvelle image, notamment grâce à l&rsquo;ouverture envers Addis-Abeba avec qui elle a&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-11-14/l-accord-de-paix-avec-l-ethiopie-sauve-l-erythree-des-sanctions-de-l-onu-797490.html">signé en juillet 2018 un accord de paix</a>&nbsp;avant de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2018-09-06/le-trafic-maritime-nouveau-terrain-de-la-reconciliation-entre-l-ethiopie-et-l-erythree-789503.html">renforcer ses liens de coopération diplomatique, politique et même économique</a>. Du côté russe où l&rsquo;on a plaidé pour une levée des sanctions pour encourager les efforts de paix d&rsquo;Asmara, l&rsquo;acte signé par Vladimir Poutine arrive pourtant bien en retard.</p>



<p>Le Conseil de sécurité a décidé de lever le régime des sanctions de la résolution 1907 en novembre 2018. La Russie semble ne s&rsquo;être exécutée que près de neuf mois plus tard. Certains commentateurs y voient même un moyen de cultiver s<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2019-06-27/strategie-economique-comment-la-russie-veut-se-repositionner-en-afrique-821666.html">on influence</a> dans la Corne de l&rsquo;Afrique, devenue un enjeu stratégique pour toutes les puissances. </p>



<p>Source: Afrique la tribune/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-russie-leve-ses-sanctions-a-lencontre-de-lerythree/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Éthiopie-Érythrée: un an après la réconciliation, quel bilan?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-erythree-un-an-apres-la-reconciliation-quel-bilan/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-erythree-un-an-apres-la-reconciliation-quel-bilan/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 09:48:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Erythrée]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=6565</guid>
				<description><![CDATA[Il y a un an jour pour jour, l&#8217;Érythrée et l&#8217;Éthiopie annonçaient leur réconciliation. Ce rapprochement inédit semblait augurer le début d&#8217;une nouvelle ère. Mais en réalité, sur le terrain, la situation n&#8217;a pas vraiment changé. En annonçant leur réconciliation il y a un an, les deux frères ennemis de la Corne de l&#8217;Afrique ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Isaias-Afwerki-president-lErythree-Abiy-Ahmed-premier-ministre-lEthiopie-celebrant-reouverture-lambassade-dErythree-Addis-Abeba-Etiopie-16-juillet-2018_1_728_485.jpg" alt="" class="wp-image-6571" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Isaias-Afwerki-president-lErythree-Abiy-Ahmed-premier-ministre-lEthiopie-celebrant-reouverture-lambassade-dErythree-Addis-Abeba-Etiopie-16-juillet-2018_1_728_485.jpg 728w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Isaias-Afwerki-president-lErythree-Abiy-Ahmed-premier-ministre-lEthiopie-celebrant-reouverture-lambassade-dErythree-Addis-Abeba-Etiopie-16-juillet-2018_1_728_485-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/Le-rapprochement-entre-lEthiopie-lErythree-moment-essentiellement-symbolique-2018-07-26-1200957976">La Croix</a> Le rapprochement entre l&rsquo;Éthiopie et l&rsquo;Érythrée est pour le moment essentiellement symbolique </figcaption></figure>



<h4>Il y a un an jour pour jour, l&rsquo;Érythrée et l&rsquo;Éthiopie annonçaient leur réconciliation. Ce rapprochement inédit semblait augurer le début d&rsquo;une nouvelle ère. Mais en réalité, sur le terrain, la situation n&rsquo;a pas vraiment changé.</h4>



<p>En annonçant leur réconciliation il y a un an, les deux frères ennemis de la Corne de l&rsquo;Afrique ont pris de nombreux observateurs de court.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180709-ethiopie-erythree-mettent-fin-20-ans-guerre" rel="noreferrer noopener">C&rsquo;était le 9 juillet 2018, après 20 ans d&rsquo;hostilités sur fond de litige frontalier</a></strong>. Deux décennies marquées par une guerre civile sanglante, entre 1998 et 2000, au cours de laquelle plus de 80&nbsp;000 personnes ont perdu la vie.</p>



<p>Ce rapprochement historique s&rsquo;est rapidement accompagné d&rsquo;une série d&rsquo;actes symboliques forts&nbsp;: visites bilatérales en grande pompe,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190110-ethiopie-erythree-rapprochement-nouveau-poste-frontiere-oumajir-humera" rel="noreferrer noopener"><strong>réouverture des ambassades et de plusieurs postes-frontières</strong></a>, reprise du trafic aérien entre Asmara et Addis-Abeba. Deux mois après l’annonce de leur réconciliation,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180919-ethiopie-erythree-consolident-reconciliation-accord-jeddah" rel="noreferrer noopener"><strong>le 16 septembre 2018, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et le président érythréen Issayas Afewerki signaient un accord de paix historique</strong></a>&nbsp;en Arabie Saoudite.</p>



<p>Avec cet accord, l&rsquo;Éthiopie s&rsquo;est offert de nouvelles opportunités commerciales, une détente à ses frontières et la réintégration des rébellions jusqu&rsquo;alors soutenues par l&rsquo;Érythrée dans le jeu politique.</p>



<p><strong>De nombreux points restent à résoudre</strong></p>



<p>Mais un an après ce rapprochement historique, de nombreux chantiers restent en suspens. La délimitation de la frontière entre les deux pays n&rsquo;est toujours pas conforme au tracé déterminé en 2002 par la Cour d&rsquo;arbitrage internationale de la Haye &#8211; tracé selon lequel&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190304-ethiopie-erythree-badme-ville-meurtrie-impasse-reportage" rel="noreferrer noopener"><strong>la région contestée de Badmé revient à l&rsquo;Érythrée</strong></a>.&nbsp;</p>



<p>Quant à l&rsquo;accès de l&rsquo;Éthiopie aux ports érythréens, ce n&rsquo;est pour l&rsquo;instant qu&rsquo;un projet. Le pays, privé d&rsquo;accès à la mer, a annoncé le lancement le mois dernier d&rsquo;une étude sur sa faisabilité.&nbsp;</p>



<p>Depuis la normalisation des relations entre les deux pays, le nombre d&rsquo;Érythréens traversant la frontière éthiopienne n&rsquo;a pas diminué. Ils sont plusieurs dizaines de milliers d&rsquo;Érythréens, cette année, à avoir fui leur pays natal et&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190611-erythree-lettre-personnalites-africaines-president-issayas-afewerki" rel="noreferrer noopener"><strong>la répression du régime autoritaire d&rsquo;Issayas Afewerki</strong></a>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Il n’y a pas de réconciliation. Il faudrait qu’il y ait une volonté de la part de M. Issayas Afewerki. Or, lui, ce qu’il cherche à faire c’est, d’une manière ou d’autre, toujours, renverser le gouvernement éthiopien. (…) Ça a servi uniquement à un genre de badge avec lequel ils se promenaient tous les deux en disant « nous sommes des gens très bien », et puis voilà, après on a pensé à autre chose. Il n’y avait pas d’enjeux réels.</p><cite> <strong>Gérard Prunir09-07-2019 &#8211; Par RFI</strong> </cite></blockquote>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-erythree-un-an-apres-la-reconciliation-quel-bilan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
