<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>environnement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/environnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Apr 2022 19:55:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>environnement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : le pétrolier naufragé était vide, une catastrophe environnementale évitée</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-le-petrolier-naufrage-etait-vide-une-catastrophe-environnementale-evitee/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-le-petrolier-naufrage-etait-vide-une-catastrophe-environnementale-evitee/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pétrolier naufragé]]></category>
		<category><![CDATA[tunsie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27402</guid>
				<description><![CDATA[Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent. Pas de menace&#160;pour l&#8217;environnement, mais de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent.</strong></p>



<p>Pas de menace&nbsp;pour l&rsquo;environnement, mais de nombreuses zones d&rsquo;ombre à éclaircir&nbsp;: les autorités tunisiennes ont annoncé vendredi 22&nbsp;avril que&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220416-au-large-de-la-tunisie-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-avec-750-tonnes-de-gazole">le pétrolier naufragé samedi dernier au large du sud-est de la Tunisie</a>, était vide, écartant tout risque de pollution, après avoir dans un premier temps indiqué que le navire transportait 750&nbsp;tonnes de gazole.</p>



<p>Mais si&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220418-tunisie-inqui%C3%A9tudes-apr%C3%A8s-le-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-%C3%A0-gab%C3%A8s">une catastrophe environnementale a été évitée</a>, des questions&nbsp;demeurent sur le trajet du pétrolier et la nature de ses activités.&nbsp;</p>



<p>« Le navire &lsquo;Xelo&rsquo; qui a coulé dans le golfe de Gabès ne contient pas de gazole et ses réservoirs sont vides », a indiqué le ministère de l&rsquo;Environnement dans un communiqué. « Il ne pose aucun risque de pollution dans l&rsquo;immédiat », a ajouté le ministère.</p>



<p>Le capitaine de la marine tunisienne Mazeri Letayef, qui dirige une cellule de crise dans le port de Gabès, a précisé à l&rsquo;AFP que cette découverte avait été faite « à la suite des opérations des plongeurs tunisiens et italiens », après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220419-p%C3%A9trolier-naufrag%C3%A9-un-navire-italien-anti-pollution-au-large-de-la-tunisie">l&rsquo;arrivée sur place d&rsquo;un navire de dépollution envoyé par Rome</a>.</p>



<p>« Les quatre réservoirs sont remplis d&rsquo;eau de mer », a ajouté le capitaine Letayef, estimant qu' »il se [pouvait] que le navire ne soit pas en réalité actif dans le transport de carburants ».</p>



<p>Selon le communiqué du ministère, les préparatifs lancés pour pomper le gazole « vont cesser » et les autorités étudieront un possible renflouement et remorquage de l&rsquo;épave « dans une phase ultérieure ».</p>



<h2>La justice ouvre une enquête</h2>



<p>Le ministère, qui avait lui-même annoncé samedi dernier que le pétrolier transportait 750&nbsp;tonnes de gazole, faisant craindre une marée noire, n&rsquo;a pas expliqué les raisons de cette confusion.</p>



<p>Le &lsquo;Xelo&rsquo;, en route pour Malte selon les autorités tunisiennes, a coulé le 16 avril dans les eaux tunisiennes où il s&rsquo;était réfugié la veille en raison de mauvaises conditions météorologiques.</p>



<p>Selon Tunis, il était parti du port égyptien de Damiette, ce que les autorités portuaires égyptiennes ont démenti.</p>



<p>Pour une raison inconnue, ce pétrolier de 58&nbsp;mètres de long et 9&nbsp;mètres de large, construit en 1977, a commencé à prendre l&rsquo;eau.&nbsp;</p>



<p>Des forces de la marine militaire ont évacué les sept membres d&rsquo;équipage avant que le navire ne sombre par près de 20&nbsp;mètres de fond.&nbsp;</p>



<p>Il a coulé en position horizontale et ne présentait « pas de fissures » dimanche lors d&rsquo;une inspection des plongeurs, selon le ministère de l&rsquo;Environnement.</p>



<p>La justice tunisienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident, mais aussi la nature de l&rsquo;activité du pétrolier et son trajet ces dernières semaines.</p>



<p>Les membres d&rsquo;équipage du navire – le capitaine géorgien, quatre Turcs, deux Azerbaidjanais – battant pavillon de la Guinée équatoriale, ont été interdits de quitter la Tunisie pour une période de deux semaines.&nbsp;</p>



<p>La Guinée équatoriale a annoncé jeudi la suspension de 395&nbsp;navires battant pavillon de ce pays de manière « illégale ».</p>



<h2>Trajet incohérent</h2>



<p>« Il y a plus de 300&nbsp;navires dans le monde qui travaillent illégalement sous notre pavillon. Le drapeau de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/guin%C3%A9e-%C3%A9quatoriale/">Guinée équatoriale</a>&nbsp;ne peut pas être le visage de la fraude internationale », a tweeté le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue.</p>



<p>Des médias tunisiens ont rappelé la proximité du golfe de Gabès avec la Libye, important pays producteur de pétrole, dont les côtes ont été le théâtre de trafics d&rsquo;hydrocarbures, notamment vers Malte, ces dernières années.</p>



<p>Des experts et médias ont souligné le trajet incohérent suivi par le navire dont « le connaissement », un document informant sur son trajet et la nature de sa cargaison, a été « laissé par l&rsquo;équipage » sur le bateau, selon les autorités.&nbsp;</p>



<p>Certains experts pensent que ce navire a pu servir de « station-service » flottante approvisionnant les bateaux transitant par la zone stratégique du golfe de Gabès.</p>



<p>L&rsquo;enquête tunisienne l&rsquo;a localisé dans le port de Sfax, au nord de Gabès, du 4 au 8 avril, où il a effectué un changement d&rsquo;équipage et de petites réparations. Sa trace a ensuite été perdue jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il envoie des signaux de détresse le 15 avril. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/tunisie-le-petrolier-naufrage-etait-vide-une-catastrophe-environnementale-evitee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Intempéries en Afrique du Sud : des célébrités se mobilisent pour aider les sinistrés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pluies diluviennes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27370</guid>
				<description><![CDATA[C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des intempéries qui ont commencé le 8 avril. Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dailymaverick.co.za/article/2022-04-12-death-toll-mounts-as-kzn-sinks-beneath-torrential-rains-floods-amid-decimated-infrastructure/" target="_blank"><strong>intempéries qui ont commencé le 8 avril</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des précipitations telles que le pays n’en avait pas connu depuis au moins soixante&nbsp;ans, qui ont&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/04/20/le-bilan-humain-des-inondations-s-alourdit-en-afrique-du-sud-qui-estime-les-dommages-a-des-centaines-de-millions-d-euros_6122850_3212.html">entraîné des inondations meurtrières</a>.</p>



<p>Au moins 448 personnes ont trouvé la mort, selon un nouveau bilan communiqué dans la soirée du mardi 19 avril. Les premières estimations concernant les dégâts se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros.</p>



<h4>«&nbsp;Aidons le gouvernement à aider les habitants&nbsp;»</h4>



<p>Face à une telle situation, les artistes se mobilisent. Dans un message posté sur le réseau social Instagram le 13&nbsp;avril, l’acteur et chorégraphe&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/tv/CcSCTVbo4_s/?utm_source=ig_web_copy_link" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Somizi Mhlongo</a>&nbsp;(4,6&nbsp;millions d’abonnés) a lancé un premier appel à l’aide.</p>



<p><em>« Je me suis réveillé le cœur lourd parce que je sais que quelqu’un, dehors, ne passe pas une bonne matinée. Je n’arrête pas de penser à ce qui se passe au KZN, les inondations… je le vois sur Twitter, TikTok, tout le monde en parle. Ma question est la suivante : comment faire pour aider ? »</em>, dit Somizi Mhlongo.</p>



<p>Il a mis au défi des célébrités sud-africaines comme le rappeur&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/casspernyovest/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cassper Nyovest</a>&nbsp;(5,5&nbsp;millions d’abonnés), la femme d’affaires&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/kwa_mammkhize/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shauwn Mkhize</a>&nbsp;(2, 2&nbsp;millions d’abonnés) ou&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/djtira/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DJ Tira</a>&nbsp;(2,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram), de faire des dons à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/gift.of.the.givers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gift of the Givers</a>, la plus importante ONG d’aide aux sinistrés, basée en Afrique du Sud.</p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/CcSZp6GIlMN/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une vidéo, il poursuit</a>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je sais que le gouvernement fait quelque chose, aidons le gouvernement à aider les habitants du KZN.&nbsp;»&nbsp;</em>Il propose ni plus ni moins que l’organisation d’un concert de bienfaisance au Moses Mabhida Stadium de Durban (stade de 85&nbsp;000&nbsp;places)<em>. «&nbsp;Tous les bénéfices seront versés aux fonds de secours pour répondre aux inondations du KZN&nbsp;»</em>&nbsp;, a-t-il précisé.</p>



<h4>Le silence d’Elon Musk</h4>



<p>Mardi, l’actrice d’origine sud-africaine&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/Ccgte9ivpIi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Charlize Theron</a>&nbsp;(6,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram) a fait part de son désarroi face à la catastrophe qui touche son pays d’origine. Elle a lancé un appel aux dons pour venir en aide aux victimes par le biais de sa fondation, la Charlize Theron Africa Outreach Project (<a href="https://www.instagram.com/ctaop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CTAOP</a>), fondée en&nbsp;2007.</p>



<p>D’autres stars sud-africaines restent, au contraire, aux abonnés absents. Trevor Noah,&nbsp;<em>«&nbsp;comédien d’Afrique du Sud&nbsp;»,&nbsp;</em>selon la biographie de ses comptes&nbsp;<a href="https://twitter.com/Trevornoah" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Twitter</a>&nbsp;(11,7&nbsp;millions d’abonnés) et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/trevornoah/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram</a>&nbsp;(7, 4&nbsp;millions d’abonnés) et star du «&nbsp;Daily Show&nbsp;» aux Etats-Unis ne s’est pas exprimé. Pas plus qu’Elon Musk, né à Pretoria. L’homme dont la richesse personnelle approchait (275&nbsp;milliards de dollars, selon&nbsp;<a href="https://www.forbes.com/profile/elon-musk/?list=billionaires&amp;sh=4c3781e7999b" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Forbes</em></a>) – soit presque autant que le produit intérieur brut de l’Afrique du Sud (301&nbsp;milliards de dollars) comme le rappelait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1268184/politique/elon-musk-plus-riche-que-cresus-et-que-lafrique-du-sud/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Jeune Afrique</em></a>&nbsp;il y a quelques mois – est étonnamment silencieux.</p>



<p>Pourtant, ce n’est pas faute d’être sollicité par des utilisateurs d’Afrique du Sud. L’un des influenceurs les plus célèbres du pays, un certain&nbsp;<a href="https://twitter.com/MichaelBucwa/status/1516402697964040197" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mr Smeg</a>, l’interpelle&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Salut @elonmusk, s’il vous plaît, aidez à lever des fonds pour le KZN, en Afrique du Sud&nbsp;»</em>. Un autre,&nbsp;<a href="https://twitter.com/lluvuyo/status/1516077651244498948" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Luvuyo</a>, écrit&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;Mfowethu&nbsp;</em>[«&nbsp;m<a href="https://dsae.co.za/entry/mfowethu/e04728" target="_blank" rel="noreferrer noopener">on frère</a>&nbsp;», en bantu]&nbsp;<em>@elonmusk, je suis sud-africain. J’ai entendu dire que vous étiez né ici. Nous avons été frappés par une grave tempête la semaine dernière dans le KZN et près de 500 personnes sont mortes, les gens ont perdu leurs maisons et tout ce qu’ils possédaient. Pouvez-vous, s’il vous plaît, acheter l’Afrique du Sud ou faire un don.&nbsp;»</em></p>



<p>Mais Elon Musk a visiblement la tête ailleurs, tout à son&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/14/elon-musk-lance-une-opa-aussi-politique-qu-economique-sur-twitter_6122226_3234.html">OPA sur Twitter</a>.</p>



<h4>Demande de transparence pour l’utilisation des fonds</h4>



<p>Face à l’ampleur de la catastrophe, le président Cyril Ramaphosa a déclaré, lundi, l’état de catastrophe nationale, qui doit permettre le déblocage de ressources exceptionnelles.</p>



<p>M.&nbsp;Ramaphosa, qui a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses chevaux de bataille, a promis que les fonds publics destinés aux victimes des inondations ne seraient pas perdus.&nbsp;<em>«&nbsp;Tirant les leçons de l’expérience de la pandémie de Covid-19, nous rassemblons diverses parties prenantes pour qu’elles intègrent une structure de surveillance, afin de garantir que tous les fonds déboursés&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;soient correctement comptabilisés et que l’Etat en ait pour son argent&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Cette promesse de transparence intervient après la publication en janvier des résultats du rapport de&nbsp;<a href="https://twitter.com/PresidencyZA/status/1485887231688646657" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Unité des enquêtes spéciales&nbsp;</a>qui a examiné les contrats publics pour la lutte contre le Covid. Son enquête a montré que plus de la moitié des 5&nbsp;467&nbsp;contrats conclus pour l’achat de matériel ou des services dans le cadre de la lutte contre la pandémie ont donné lieu à des détournements, dont le montant est évalué à quelque 830&nbsp;millions d’euros.</p>



<p>Malgré l’engagement de M. Ramaphosa, de nombreux Sud-Africains doutent que les fonds publics destinés à l’aide aux victimes des inondations ne soient pas détournés par la corruption. Une pétition a été lancée sur Change.org pour réclamer la <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.change.org/p/ethekwini-municipality-ethekwinim-sziks-transparency-of-kznfloods-relief-funds-let-s-prevent-the-mismanagement-of-funds-relieffundtransparency-governmentza?recruiter=868027675&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=twitter&amp;utm_campaign=psf_combo_share_initial&amp;utm_term=d378ae67d9274f0897f965d6f64b86d7&amp;recruited_by_id=a90c54a0-3973-11e8-b8c0-7fa8d23f1486" target="_blank">transparence dans l’utilisation des sommes récoltées</a>. Mercredi, à 17 heures (heure de Paris), elle avait rassemblé 8 000 signatures.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le bilan des inondations en Afrique du Sud s’élève désormais à 341 morts</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27318</guid>
				<description><![CDATA[Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre des intempéries qui ont commencé le week-end dernier. L’état de catastrophe a été déclaré.</strong></p>



<p>Des hommes et des femmes ont péri noyés, des enfants et des bébés sont morts ensevelis dans des glissements de terrain. Plus de cent corps ont été déposés la nuit dernière à la morgue de Phoenix, dans la banlieue de Durban. Les enterrements ont été interdits jusqu’à ce que le sol gorgé d’eau se stabilise.</p>



<p>Les pluies, qui ont atteint des niveaux jamais connus depuis plus de soixante ans, ont emporté des ponts, des routes, et isolé une grande partie de la région en bordure de l’océan Indien. Plus de 250&nbsp;écoles ont été touchées, des milliers de maisons détruites. Une vingtaine d’hébergements d’urgence ont été ouverts, accueillant plus de 2&nbsp;100 personnes sans foyer, selon les autorités. Dans l’attente d’être secourus, des milliers de survivants se sont sentis livrés à eux-mêmes.</p>



<p>Des manifestations sporadiques ont éclaté pour réclamer de l’aide. La ville de Durban a appelé dans un communiqué&nbsp;<em>«&nbsp;à la patience&nbsp;»</em>, les opérations de secours étant ralenties&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de l’étendue des dégâts sur les routes&nbsp;»</em>. Déblayés avec des pelleteuses, certains axes ont été rouverts, mais la plupart des routes sont encore inaccessibles, jonchées de débris ou noyées dans une eau brunâtre. Les autorités ont demandé aux populations d’éviter autant que possible tout contact avec cette eau potentiellement&nbsp;<em>«&nbsp;contaminée&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Des orages et des risques d’inondations prévus ce week-end</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg" alt="" class="wp-image-27319" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption> Des habitants du township d’Amaoti remplissent des seaux d’eau à même les canalisations, le 14 avril. ROGAN WARD / REUTERS </figcaption></figure>



<p>Dans le township d’Amaoti, dans le nord de Durban, où la plupart des habitations sont faites de plaques de tôle ondulée ou de planches de bois, des grappes humaines ont rempli des seaux d’eau potable puisée à même des canalisations mises à nu après l’effondrement d’une gigantesque portion de route.</p>



<p>Dans certaines zones, l’eau et l’électricité sont coupées depuis quatre jours et tout manque. Les autorités locales ont lancé un appel aux dons de produits alimentaires non périssables, de bouteilles d’eau et de tout ce qui pourrait tenir chaud. De nouveaux pillages ont été signalés. Des images de caméras de surveillance partagées sur les réseaux sociaux ont montré des personnes raflant des marchandises sur des rayons de supermarchés.</p>



<p>Au port, des grues ont remis en ordre les immenses conteneurs métalliques ballottés la veille par les pluies jusque sur l’autoroute. La région a déjà connu des destructions massives en juillet, lors d’une vague sans précédent d’émeutes et de pillages.</p>



<p>Les prévisions annoncent des orages et des risques d’inondations localisées pour le week-end de Pâques. Ces nouvelles intempéries devraient aussi affecter les provinces voisines du Free State (centre) et de l’Eastern Cape (sud-est). Les autorités ont évoqué&nbsp;<em>«&nbsp;une des pires tempêtes de l’histoire du pays&nbsp;»</em>. Le président Cyril Ramaphosa a déploré&nbsp;<em>«&nbsp;une catastrophe aux proportions énormes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Certains pays d’Afrique australe sont régulièrement en proie à des tempêtes meurtrières pendant la saison cyclonique de novembre à avril. Mais l’Afrique du Sud est généralement épargnée par ces événements climatiques extrêmes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Suspicion de pollution à Madagascar: les autorités tentent de rassurer l&#8217;opinion publique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/suspicion-de-pollution-a-madagascar-les-autorites-tentent-de-rassurer-lopinion-publique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/suspicion-de-pollution-a-madagascar-les-autorites-tentent-de-rassurer-lopinion-publique/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26934</guid>
				<description><![CDATA[A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques ont rompu le silence pour tenter d’éclaircir, à leur manière, certaines zones d’ombre.</strong></p>



<p>Une eau malodorante, visqueuse, et récemment, des poissons morts, flottant en surface, par centaines. Et ce quelques jours à peine après que l’exploitation d’ilménite a été autorisée par les autorités à déverser en urgence dans la lagune, les eaux pluviales qui menaçaient ses bassins de rétention d’eau de procédés de déborder.&nbsp;</p>



<p>Face à la presse, Ladislas Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène essaie de rassurer. «&nbsp;<em>Je signale que le point de déversement se trouve à gauche dans le sens du courant mais les poissons retrouvés morts se trouvent à droite. C’est pour cela que nous ne sommes pas en mesure d’établir de lien causal de l’événement sans preuves scientifiques. Il est dans l’intérêt du gouvernement de préserver l’intérêt de la population. Mais le secteur privé qui a eu son autorisation légale mérite aussi d’avoir la protection du gouvernement.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Une justification loin de convaincre les organisations de la société civile, les premières à avoir relayé les craintes des populations locales, fin février.</p>



<p>Hier, des spécimens de poissons morts et des prélèvements d’eau sont arrivés dans la capitale pour être analysés par l’Institut national des sciences et techniques nucléaires. Les résultats devraient être connus sous peu et rendus publics, promet Vahinala Baomiavotse, la ministre de l’Environnement et du Développement durable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes en droit de nous questionner sur ce type d’incident. À&nbsp;ce jour, nous ne sommes pas en mesure de dire qu’il y a un lien de cause à effet ni quel est le niveau de risque pour la population. Nous attendons les résultats de recherche indépendante de l’INSTN avant de pouvoir conclure. Toutefois, nous appliquons le principe du pollueur-payeur à Madagascar. Donc s’il est avéré que la responsabilité de QMM est engagée, l’entreprise paiera et fera le nécessaire en matière de restauration (des écosystèmes, NDLR).</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Depuis lundi, par précaution, les activités de pêches ont été interdites autour du déversoir de l’usine.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220306-%C3%A0-madagascar-des-habitants-contraints-de-boire-une-eau-de-rivi%C3%A8re-potentiellement-pollu%C3%A9e">QMM</a></strong>&nbsp;s’est engagé à approvisionner en eau potable les villages où des poissons morts ont été retrouvés, et à pallier les pertes économiques subies par les pêcheurs.&nbsp;</p>



<p>D’après l’Autorité nationale de l’eau et de l’assainissement, le risque de pollution le plus grave a été évité : «&nbsp;<em>en permettant à la société minière de déverser ses eaux pluviales dans la lagune, on a réduit le risque que les eaux issues de l’exploitation</em>&nbsp;(eaux de procédés, NDLR)&nbsp;<em>ne se déversent dans les milieux naturels.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le surplus d’eaux pluviales serait directement lié au passage du premier cyclone, Batsirai, le 5 février dernier.&nbsp;</p>



<p>Pour Vahinala Baomiavotse, ces incidents doivent pousser à une prise de décision plus radicale. « <em>Cette manière de faire, ce processus de déversement adopté par QMM n’est plus acceptable dans les projets futurs. Même eux l’admettent. C’est peut-être la leçon à tirer de tout ça. A terme, Madagascar doit imposer des circuits fermés</em> [aux industries extractives] <em>si on veut continuer dans les investissements miniers.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/suspicion-de-pollution-a-madagascar-les-autorites-tentent-de-rassurer-lopinion-publique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Climat et environnement: à Paris, une ONG dénonce le mégaprojet de TotalÉnergies en Ouganda</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/climat-et-environnement-a-paris-une-ong-denonce-le-megaprojet-de-totalenergies-en-ouganda/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/climat-et-environnement-a-paris-une-ong-denonce-le-megaprojet-de-totalenergies-en-ouganda/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:29:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>
		<category><![CDATA[total énergies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26869</guid>
				<description><![CDATA[À un mois du premier tour de l&#8217;élection présidentielle française, plusieurs associations et ONG ont appelé à manifester le samedi 12 mars en France pour défendre le climat. À Paris, selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient 80 000, surtout des jeunes, venus de partout. Parmi les manifestants, se trouvait une militante&#160;ougandaise, membre de l&#8217;ONG...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À un mois du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle française, plusieurs associations et ONG ont appelé à manifester le samedi 12 mars en France pour défendre le climat. À Paris, selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient 80 000, surtout des jeunes, venus de partout.</strong></p>



<p>Parmi les manifestants, se trouvait une militante&nbsp;ougandaise, membre de l&rsquo;ONG Fridays For Future Uganda, qui se bat contre la construction d&rsquo;un oléoduc de pétrole par la multinationale française Total (devenue TotalÉnergies) au coeur de l&rsquo;Afrique. Le plus long oléoduc chauffé du monde d&rsquo;une longueur de plus de 1&nbsp;400 km va relier l&rsquo;Ouganda à la Tanzanie. Il va transporter le pétrole qui sera exploité dans un mégaprojet contesté dans la région du lac Albert en Ouganda.</p>



<h4>Total doit « arrêter de financer ce projet »</h4>



<p>Hilda Flavia Nakabuye dit vouloir «<em>&nbsp;informer les Parisiens, les Français du danger que Total fait courir&nbsp;</em>» à son pays l&rsquo;Ouganda. Elle demande&nbsp;aussi&nbsp;à Total «&nbsp;<em>de se diversifier autrement et d&rsquo;arrêter de financer ce projet.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Je voudrais demander au peuple français, continue la militante ougandaise,&nbsp;&nbsp;<em>de voter intelligemment lors des prochaines élections et dire au gouvernement français de cesser de soutenir les activités de Total qui nuisent aux populations.&nbsp;</em>»</p>



<h4>« <em>Nos traditions culturelles disparaissent</em> »</h4>



<p>«&nbsp;<em>Je me sens mal quand je vois où en sont les travaux et quand je pense à l&rsquo;avenir et ce qui va arriver quand toutes les infrastructures prévues seront achevées, parce &nbsp;beaucoup de vies ont déjà été perdues. Pour l&rsquo;heure, quatorze mille foyers ont été ravagés, 178 villages de mon pays et 230 en Tanzanie ont été détruits. Nos traditions culturelles disparaissent&nbsp;</em>», conclut Hilda Flavia Nakabuye. &nbsp;</p>



<h4>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</h4>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/climat-et-environnement-a-paris-une-ong-denonce-le-megaprojet-de-totalenergies-en-ouganda/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Angola participera à la protection du premier puits de carbone du monde</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/langola-participera-a-la-protection-du-premier-puits-de-carbone-du-monde/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/langola-participera-a-la-protection-du-premier-puits-de-carbone-du-monde/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 20:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[protection du premier puits de carbone du monde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26499</guid>
				<description><![CDATA[Le secrétariat exécutif de la Commission des forêts d&#8217;Afrique centrale (Comifac), organisme commun aux pays de la sous-région chargé de la coordination des actions en matière de conservation et de gestion durable des écosystèmes forestiers, a annoncé aujourd&#8217;hui l&#8217;adhésion officielle de l&#8217;Angola à l&#8217;institution en tant que onzième Etat-membre. Une adhésion actée après un vote...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le secrétariat exécutif de la Commission des forêts d&rsquo;Afrique centrale (Comifac), organisme commun aux pays de la sous-région chargé de la coordination des actions en matière de conservation et de gestion durable des écosystèmes forestiers, a annoncé aujourd&rsquo;hui l&rsquo;adhésion officielle de l&rsquo;Angola à l&rsquo;institution en tant que onzième Etat-membre. Une adhésion actée après un vote à l&rsquo;Assemblée angolaise le 20 octobre dernier.</strong></p>



<p>Le travail entre l&rsquo;Angola et la Comifac a déjà commencé, rapporte un communiqué de la Commission.&nbsp;<em>«&nbsp;Les 11 pays vont poursuivre leurs efforts de coordination et d&rsquo;harmonisation des politiques publiques en faveur des 268 millions d&rsquo;hectares de couverture forestière du Bassin du Congo, et de ses 100 millions d&rsquo;habitants</em>&nbsp;», ajoute la Commission.</p>



<h2>16,6 millions d&rsquo;hectares partis en fumée</h2>



<p>Pour rappel, le Bassin du Congo abrite 10 000 espèces de plantes &#8211; dont 30% sont endémiques &#8211; 1 300 espèces d&rsquo;oiseaux, 400 espèces de mammifères ainsi que des animaux mythiques comme l&rsquo;okapi, le gorille des montagnes, le chimpanzé&#8230;La région est considérée comme le plus grand puits de carbone au monde et l&rsquo;Accord de Paris, qui entend conserver un réchauffement global inférieur à 1,5°C, ne peut se permettre de la voir brûler. La Comifac joue ainsi un rôle de premier plan dans la lutte globale contre le changement climatique.</p>



<p>Mais, plus de 16,6 millions d&rsquo;hectares de forêt sont partis en fumée entre 2000 et 2014. Plus largement, les feux de forêt en Afrique subsaharienne représenteraient un cinquième des émissions mondiales de gaz à effet de serre. L&rsquo;Angola connaît un péril semblable. Son couvert forestier, qui occupe environ 40% de sa surface, est en danger, et a diminué de 5,3% entre 2002 et 2020, selon Global Forest Watch.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/langola-participera-a-la-protection-du-premier-puits-de-carbone-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>A Madagascar et au Mozambique, la tempête tropicale Ana cause des dizaines de morts</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/a-madagascar-et-au-mozambique-la-tempete-tropicale-ana-cause-des-dizaines-de-morts/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/a-madagascar-et-au-mozambique-la-tempete-tropicale-ana-cause-des-dizaines-de-morts/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[tempêtes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26364</guid>
				<description><![CDATA[La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à Madagascar et deux au Mozambique, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays. La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La tempête tropicale Ana a fait 34 morts à </strong><a href="https://www.lemonde.fr/madagascar/"><strong>Madagascar</strong></a><strong> et deux au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong>, et privé d’électricité la majeure partie du Malawi ces derniers jours, selon des bilans publiés mardi 25 janvier par les autorités des trois pays.</strong></p>



<p>La tempête, qui s’est formée à l’est de la grande île de Madagascar, a déclenché de fortes pluies, qui ont provoqué inondations et glissements de terrain dans la capitale, Antananarivo. Selon l’Agence de gestion des catastrophes naturelles, 34&nbsp;personnes ont trouvé la mort et près de 65&nbsp;000&nbsp;autres sont sans abri depuis la fin de la semaine passée.</p>



<p>Après avoir traversé l’océan Indien, les fortes pluies d’Ana se sont abattues sur le nord et le centre du Mozambique. Deux personnes ont été tuées et 49&nbsp;blessées dans la province de Zambezia, selon l’Institut national de gestion des risques mozambicain.</p>



<h2>La majeure partie du Malawi plongée dans le noir</h2>



<p>La tempête peut potentiellement affecter <em>« des populations hautement vulnérables qui ont déjà récemment souffert de catastrophes naturelles et de conflits dans le nord du Mozambique »</em>, a alerté de son côté le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Ntions unies (ONU). Le gouvernement mozambicain et les agences de estiment quant à eux à 500 000 le nombre de personnes affectées par Ana dans les provinces de Nampula, Zambezia et Sofala.</p>



<p>Au Malawi voisin, la tempête a plongé la majeure partie du pays dans le noir lundi. Des inondations soudaines ont forcé les compagnies d’électricité à faire cesser le fonctionnement de leurs générateurs. <em>« Le niveau des eaux est trop élevé pour continuer à fonctionner, c’est trop risqué »</em>, a expliqué Moses Gwaza, le porte-parole d’Electricity Generation Company. Mardi, l’entreprise a annoncé qu’elle avait commencé à reprendre le service de ses générateurs au Malawi.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/a-madagascar-et-au-mozambique-la-tempete-tropicale-ana-cause-des-dizaines-de-morts/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sécheresse en Somalie : les besoins chiffrés à 1,5 milliard de dollars (Onu)</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/secheresse-en-somalie-les-besoins-chiffres-a-15-milliard-de-dollars-onu/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/secheresse-en-somalie-les-besoins-chiffres-a-15-milliard-de-dollars-onu/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 20:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25757</guid>
				<description><![CDATA[L’Organisation des Nations Unies (Onu) estime que 5,5 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence dans ce pays aride. La sécheresse est l’une des conséquences du réchauffement de la planète. En Somalie, les précipitations enregistrées durant les trois dernières saisons des pluies sont dérisoires. Ce pays de la Corne de l’Afrique n’avait pas...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Organisation des Nations Unies (Onu) estime que 5,5 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence dans ce pays aride.</strong></p>



<p>La sécheresse est l’une des conséquences du réchauffement de la planète. En Somalie, les précipitations enregistrées durant les trois dernières saisons des pluies sont dérisoires. Ce pays de la Corne de l’Afrique n’avait pas vécu pareille situation pendant les trente années précédentes.</p>



<p>Dans ce contexte, «&nbsp;<em>près d’une personne sur quatre risque de souffrir gravement de la faim</em>&nbsp;» en Somalie, a averti l’Organisation des Nations Unies (Onu). «&nbsp;<em>Pour sauver des vies et éviter une autre catastrophe, nous devons débloquer des fonds maintenant afin que les gens puissent se protéger de la faim&nbsp;</em>», a indiqué dans un communiqué Martin Griffiths, le Secrétaire général adjoint de l’Onu aux affaires humanitaires.</p>



<p>M. Griffiths compte sur l’élan de solidarité des donateurs pour aider la Somalie. Un pays qui sort de décennies de guerre civile et régulièrement éprouvé par de chocs climatiques ou des maladies.</p>



<p>Outre le manque d’eau, les criquets ravageurs ont également détruit une bonne partie des cultures vivrières. En 2022, d’après l’Onu, 7,7 millions d’individus devront être assistés humanitairement en Somalie.</p>



<p>Dans la Corne de l’Afrique, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (Unocha, sigle en anglais) a annoncé, hier lundi, le déblocage de 17 millions de dollars. Ce montant, qui provient du Fonds central pour les interventions d’urgence, vise à répondre aux besoins immédiats des communautés.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/secheresse-en-somalie-les-besoins-chiffres-a-15-milliard-de-dollars-onu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Namibie : les premiers projets d’hydrogène vert émergent</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[projets d hydrogène vert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25148</guid>
				<description><![CDATA[« En tant que gouvernement, notre rôle est de faciliter le développement de nos économies verte et bleue – et à cette fin, nous avons décidé de donner la priorité au développement urgent d’actifs d’hydrogène vert en Namibie pour accélérer la décarbonisation de notre système énergétique », a déclaré le président Hage Geingob, lors d’une réunion de dirigeants, en marge...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« En tant que gouvernement, notre rôle est de faciliter le développement de nos économies verte et bleue – et à cette fin, nous avons décidé de donner la priorité au développement urgent d’actifs d’hydrogène vert en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/namibie"><strong>Namibie</strong></a><strong> pour accélérer la décarbonisation de notre système énergétique », a déclaré le président Hage Geingob, lors d’une réunion de dirigeants, en marge de la 26</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong> Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, qui se tient à Glasgow, en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/ecosse"><strong>Écosse</strong></a><strong>.</strong></p>



<h4>Un pays touché par le changement climatique</h4>



<p>Diamants, minerais, uranium, patrimoine naturel, parcs nationaux&nbsp;: le potentiel de la Namibie est immense. Reconnue comme le pays des horizons sans fin, des vastes distances et des paysages épiques, pourtant la Namibie a la deuxième densité de population la plus basse au monde après la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mongolie">Mongolie</a>, avec seulement 2,5&nbsp;millions d’habitants. C’est immensément vaste, et pourtant&nbsp;complètement vide. La disponibilité des terres n’est donc pas une contrainte au développement d’énergies renouvelables à grande échelle, dont l’hydrogène vert.</p>



<p>Le pays en a urgemment besoin,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/secheresse-en-afrique-australe-ce-signal-fort-du-changement-climatique-16-12-2019-2353349_3826.php">car&nbsp;les effets du changement climatique créé par le phénomène connu sous le nom de El Niño</a>&nbsp;provoquent de plus en plus des conditions météorologiques extrêmes telles que les inondations, les sécheresses prolongées et la dégradation&nbsp;des terres.&nbsp;Dans un rapport publié en juillet 2021, l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/unesco">Organisation des Nations unies pour l’éducation</a>, la science et la culture (Unesco)&nbsp;rappelle les conséquences de la sécheresse en Namibie. Parmi elles&nbsp;figurent le décès du bétail, la baisse de la production agricole, l’insécurité alimentaire et surtout les pénuries d’eau potable.</p>



<h4>Un mégaprojet d’hydrogène de 9,4&nbsp;milliards de dollars</h4>



<p>C’est avec ces problématiques en tête que le gouvernement a lancé l’initiative&nbsp;: développement du corridor sud (SCDI) dans la région de Kharas, la plus méridionale de la Namibie. Dont&nbsp;le projet le plus emblématique est&nbsp;le premier projet d’hydrogène vert à grande échelle, pour un montant de 9,4&nbsp;milliards de dollars. À la COP26, le gouvernement a annoncé que son choix s’était porté sur&nbsp;le consortium franco-allemand Hyphen Hydrogen Energy comme soumissionnaire préférentiel.</p>



<p>Le projet, situé dans le parc national de Tsau/Khaeb, produira environ 300&nbsp;000 tonnes d’hydrogène vert par an dans ce pays africain, ce qui couvrira à la fois les besoins nationaux&nbsp;et internationaux. Initialement,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-energie-pourquoi-le-courant-ne-passe-pas-02-10-2016-2072981_28.php">2 GW de production d’électricité renouvelable</a>&nbsp;seront mis en œuvre pour produire de l’hydrogène vert avec d’autres phases prévues pour passer à&nbsp;5&nbsp;GW et&nbsp;3&nbsp;GW de capacité d’électrolyseur. «&nbsp;Le parc national de Tsau //Khaeb fait partie des cinq premiers sites au monde pour la production d’hydrogène à faible coût, bénéficiant d’une combinaison de ressources éoliennes et solaires onshore co-localisées près de la mer et des routes d’exportation terrestres vers le marché mondial&nbsp;», a expliqué&nbsp;Marco Raffinetti, PDG de Hyphen Hydrogen Energy.</p>



<p>Pour Nangula Uaandja, PDG du Conseil namibien de promotion et de développement des investissements, «&nbsp;c’est exactement le type d’investissement que le conseil vise à attirer car il est directement aligné sur notre ambition de débloquer des opportunités qui font avancer l’économie, et surtout&nbsp;améliore&nbsp;la qualité de vie de tous les Namibiens, avance-t-il.&nbsp;Il s’agit d’un projet marquant qui permettra au pays de créer en moyenne 15&nbsp;000 emplois directs au cours des quatre prochaines années et 3&nbsp;000 emplois directs permanents au cours de la période d’exploitation de 40&nbsp;ans, tout en contribuant à d’autres efforts visant à stimuler la reprise économique.&nbsp;»</p>



<h4>Partenariats tous azimuts</h4>



<p>En août dernier, le pays signait avec l’Allemagne&nbsp;un partenariat formel pour mener&nbsp;des études de faisabilité autour de l’hydrogène et ainsi former des professionnels du secteur.&nbsp;L’Allemagne ambitionne de devenir numéro un mondial des technologies de l’hydrogène et prévoit d’investir 9&nbsp;milliards d’euros d’ici 2030. Les études menées en Namibie devraient permettre&nbsp;l’exportation&nbsp;d’hydrogène vers l’Allemagne à partir du pays sud-africain.&nbsp;James Mnyupe a déclaré que, bien que l’accent soit mis sur l’exportation vers l’Europe, l’ambition est aussi de vendre une partie de la production aux pays voisins, afin de «&nbsp;profiter de la vision que nos dirigeants ont pour la zone de libre-échange continentale africaine&nbsp;». «&nbsp;Beaucoup de nos voisins nous ont contactés – l’Angola, l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;du Sud et le Botswana – pour demander comment ce projet peut être intégré dans le pool énergétique d’Afrique australe&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>L’annonce du projet intervient alors que l’Afrique du Sud cherche aussi à développer des projets d’hydrogène vert dans une nouvelle zone économique spéciale (ZES) située à Boegoebaai, de l’autre côté de la frontière namibienne. Le président Cyril Ramaphosa a fait valoir que Boegoebaai pourrait rapprocher l’Afrique du Sud et la Namibie alors que les deux pays d’Afrique australe tentent de s’assurer une part du marché d’exportation en raison de l’appétit mondial croissant pour l’hydrogène vert et les produits dérivés. Signe que le pays voit grand, un institut namibien de recherche sur l’hydrogène vert a été créé, puis intégré au sein de l’Université de Namibie. Objectif : accélérer la recherche et le développement au niveau local et former des professionnels qualifiés pour répondre aux besoins des entreprises locales tout au long de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Début des travaux sur la mine de charbon du Botswana en 2022 malgré la pression</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/debut-des-travaux-sur-la-mine-de-charbon-du-botswana-en-2022-malgre-la-pression/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/debut-des-travaux-sur-la-mine-de-charbon-du-botswana-en-2022-malgre-la-pression/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 18:39:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Botswana]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[mine de charbons]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25119</guid>
				<description><![CDATA[Les travaux devraient commencer sur la deuxième mine de charbon privée du Botswana au premier trimestre de l&#8217;année prochaine, a déclaré à Reuters le PDG de Maatla Resources, malgré les appels à abandonner le charbon. Lors de la&#160;conférence sur le climat COP26 à Glasgow&#160;, le pays d&#8217;Afrique australe a souscrit à un engagement mondial visant...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les travaux devraient commencer sur la deuxième mine de charbon privée du Botswana au premier trimestre de l&rsquo;année prochaine, a déclaré à Reuters le PDG de Maatla Resources, malgré les appels à abandonner le charbon.</strong></p>



<p>Lors de la&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/business/cop" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence sur le climat COP26 à Glasgow</a>&nbsp;, le pays d&rsquo;Afrique australe a souscrit à un engagement mondial visant à réduire l&rsquo;utilisation de charbon très polluant, mais a renoncé à un engagement de cesser de délivrer de nouvelles licences pour extraire le combustible fossile.</p>



<p>Le Botswana va de l&rsquo;avant dans le développement de ses ressources en charbon, estimées à 200 milliards de tonnes, alors qu&rsquo;il cherche à sevrer son économie de sa dépendance aux diamants.</p>



<p>Maatla a obtenu une licence en février et avait espéré commencer à construire la mine de 1,2 million de tonnes par an cette année, mais a été bloquée par la pandémie de COVID-19 et les retards réglementaires.</p>



<p>Maintenant, Maatla cherche à aller de l&rsquo;avant après un accord de financement avec HMS Bergbau&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/HMUG.DE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(HMUG.DE)</a>&nbsp;,&nbsp;coté à Francfort&nbsp;, qui, dans le cadre d&rsquo;un accord de dette et de capitaux propres de 45 millions de dollars conclu en avril, a pris une participation de 51%.</p>



<p>« L&rsquo;objectif est d&rsquo;atteindre la clôture financière d&rsquo;ici février de l&rsquo;année prochaine, puis de commencer immédiatement la construction de la mine. La première production est attendue d&rsquo;ici 12 à 15 mois », a déclaré le PDG de Maatla, Jacques Badenhorst, dans une interview jeudi soir.</p>



<p>Badenhorst a déclaré que le marché cible de la mine comprenait des fabricants de ciment et des opérateurs de chaudières en Afrique du Sud, en Zambie, en République démocratique du Congo et en Namibie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/debut-des-travaux-sur-la-mine-de-charbon-du-botswana-en-2022-malgre-la-pression/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
