<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>entreprises &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/entreprises/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Jul 2020 13:16:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>entreprises &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le ministre des Mines du Congo rencontrera des entreprises sur le moratoire sur le confinement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-mines-du-congo-rencontrera-des-entreprises-sur-le-moratoire-sur-le-confinement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-mines-du-congo-rencontrera-des-entreprises-sur-le-moratoire-sur-le-confinement/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 13:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Confinement]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[moratoire]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17881</guid>
				<description><![CDATA[Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni, prévoit de rencontrer des sociétés minières pour convenir d&#8217;un moratoire sur le confinement des travailleurs dans les sites miniers en raison du coronavirus. Le mois dernier, des groupes de la société civile ont exigé la fin des politiques obligatoires de confinement des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123.jpg" alt="" class="wp-image-17882" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /><figcaption> ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni, prévoit de rencontrer des sociétés minières pour convenir d&rsquo;un moratoire sur le confinement des travailleurs dans les sites miniers en raison du coronavirus.</strong></p>



<p>Le mois dernier, des groupes de la société civile ont exigé la fin des politiques obligatoires de confinement des sites miniers mises en place par les sociétés d&rsquo;extraction de cuivre et de cobalt pour éviter les épidémies de coronavirus.</p>



<p>Samsoni a déclaré dans un communiqué publié dimanche qu&rsquo;il s&rsquo;engagerait avec les sociétés minières et leur délivrerait un moratoire afin de mettre fin à l&rsquo;internement tout en tenant compte de leurs besoins individuels.</p>



<p>Toutes les entreprises minières doivent trouver «des solutions appropriées afin de protéger à la fois l&rsquo;économie et les travailleurs qui ont été séparés de leurs familles depuis longtemps», a déclaré Samsoni.</p>



<p>Samsoni, s&rsquo;exprimant au cœur de la ceinture de cuivre du Congo, a également évoqué les difficultés que la pandémie a causées au secteur minier, une partie critique de l&rsquo;économie qui a généré 32% du PIB et 95% des recettes d&rsquo;exportation en 2018.</p>



<p>« Le coronavirus a porté un coup fatal aux activités minières, avec l&rsquo;impossibilité de rapatrier les capitaux, les importations de produits pour l&rsquo;industrie qui s&rsquo;arrêtent, la chute vertigineuse des prix des métaux sur les marchés mondiaux en mars », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-mines-du-congo-rencontrera-des-entreprises-sur-le-moratoire-sur-le-confinement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Afrique de l&#8217;Ouest : comment les entreprises résistent à la crise</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/afrique-de-louest-comment-les-entreprises-resistent-a-la-crise/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/afrique-de-louest-comment-les-entreprises-resistent-a-la-crise/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 10:39:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17070</guid>
				<description><![CDATA[Trois mois après l&#8217;apparition de la pandémie, les économies des pays de l&#8217;Union économique et monétaire ouest-africaine sont plus résilientes, selon les experts de la finance. Un petit vent d&#8217;optimisme ou de soulagement soufflait lors de la conférence vidéo sur le thème, «&#160;Quel impact sur le financement des entreprises dans l&#8217;Union économique et monétaire ouest-africaine...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Image172636-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-17074" width="622" height="311" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Image172636-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Image172636-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /></figure>



<h4>Trois mois après l&rsquo;apparition de la pandémie, les économies des pays de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine sont plus résilientes, selon les experts de la finance.</h4>



<p>Un petit vent d&rsquo;optimisme ou de soulagement soufflait lors de la conférence vidéo sur le thème, «&nbsp;Quel impact sur le financement des entreprises dans l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa)&nbsp;». Organisé le 6&nbsp;juin par BPI&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>&nbsp;(l&rsquo;Agence française de financement des entreprises), à Abidjan, ce webinar a réuni des intervenants du monde de la finance pour ausculter la situation économique de l&rsquo;Uemoa et comment les entreprises traversaient cette période.</p>



<p>François Sporrer, chef du service économique régional&nbsp;pour l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>de l&rsquo;Ouest à la direction générale du Trésor français a rappelé que la pandémie a «&nbsp;relativement épargné&nbsp;» l&rsquo;Afrique. Pour la région de l&rsquo;Uemoa, le nombre de cas s&rsquo;élève&nbsp;à 15&nbsp;000 et&nbsp;400&nbsp;décès, selon les données de l&rsquo;université américaine John Hopkins. «&nbsp;Il est important de souligner que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-afrique-vous-avez-dit-mystere-07-05-2020-2374533_3826.php">le continent est relativement préservé pour comprendre les enjeux actuels, à savoir éviter que la crise sanitaire</a>, finalement limitée, ne se transforme en crise économique et sociale par un excès de mesures de protection ou par le fait de transmission du ralentissement de l&rsquo;économie mondiale&nbsp;», souligne-t-il.</p>



<h4>Réactions rapides</h4>



<p>La rapidité de la réaction de la communauté internationale, mais aussi des pays concernés dans la conception des plans de riposte sanitaire et économique a certainement permis d&rsquo;atténuer les effets de la pandémie. «&nbsp;Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi">FMI</a>&nbsp;a fait très vite et il faut lui rendre hommage, il a décaissé en quelques semaines près de 2&nbsp;milliards de dollars pour les huit pays de la zone Uemoa, soit en gros la moitié de leurs besoins budgétaires additionnels estimés. Pour la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cote-d-ivoire">Côte d&rsquo;Ivoire</a>, 886&nbsp;millions de dollars ont été décaissés&nbsp;», détaille François Sporrer. La Banque mondiale, l&rsquo;Union européenne, mais aussi la Banque africaine de développement s&rsquo;engagent également. Toutes ces mesures de soutien apportent une bouffée d&rsquo;oxygène dans la trésorerie de ces pays. Sur le plan régional, les institutions ont réagi rapidement. La Banque centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) a rapidement pris un train de mesures pour assurer l&rsquo;accès à la liquidité pour le système bancaire au sein de la zone.</p>



<p>«&nbsp;On peut saluer les mesures prises au niveau de la Banque centrale pour remédier à ce risque de liquidité et au risque de crédit à travers un aménagement spécifique&nbsp;», note Marc Guigni, directeur général adjoint à la Société générale Côte d&rsquo;Ivoire, qui explique aussi que cet «&nbsp;assouplissement des règles de défaut, va permettre de continuer à accompagner les clients malgré les difficultés&nbsp;». La banque propose une réduction, voire la gratuité de certains services bancaires pour permettre aux entreprises les plus en difficulté de diminuer leurs charges.</p>



<h4>Mesures en faveur des entreprises</h4>



<p>Des mesures de mansuétude fiscale&nbsp;(reports d&rsquo;échéance sur les impôts et les charges patronales, arrêt des contrôles fiscaux, levée de certaines taxes) pour alléger la trésorerie des entreprises ont été annoncées. «&nbsp;Nous sommes au début de l&rsquo;application de ces mesures, plus directes, pour le secteur formel et informel, le secteur industriel, les services et l&rsquo;agriculture, avec des aides directes y compris des subventions pour les plus petites entreprises, des mécanismes de garanties de prêts pour inciter les banques à rééchelonner ou aider leurs entreprises clientes&nbsp;», détaille François Sporrer.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-le-gouvernement-ivoirien-organise-sa-riposte-economique-01-04-2020-2369781_3826.php">Le plan de soutien en Côte d&rsquo;Ivoire est de 1&nbsp;700&nbsp;milliards de FCFA (2,5&nbsp;milliards d&rsquo;euros), ce qui correspond à 5&nbsp;% du PIB ivoirien.&nbsp;</a>Plusieurs fonds de soutien ont été créés, dont un fonds pour les grandes entreprises qui va essentiellement accorder des garanties de prêts bancaires. Pour les PME du secteur formel, un dispositif de garantie sera mis en place ainsi que des subventions, et pour le secteur informel, un fonds doté de 100&nbsp;milliards de FCFA est créé et fournira des aides sous forme&nbsp;de dons. Un fonds pour le secteur agricole, afin de maintenir les approvisionnements en intrants et préparer les récoltes suivantes est également prévu. Tous ces fonds seront abondés par l&rsquo;État ivoirien et les bailleurs.</p>



<p>«&nbsp;Les banques ont dans leur grande majorité réaménagé leur politique d&rsquo;octroi du crédit, dans l&rsquo;idée de pouvoir pallier les difficultés rencontrées et de surmonter cette crise pour les entreprises. Nous avons observé des ralentissements de flux bancaires, des tensions de trésorerie chez certains clients&nbsp;», constate Marc Guigni. La banque doit adapter son organisation, miser sur l&rsquo;agilité, la rapidité et adopter une démarche proactive vis-à-vis de ses clients. «&nbsp;L&rsquo;injection de nouveaux fonds a permis à certaines entreprises de passer la crise&nbsp;», constate-t-il.</p>



<h4>La digitalisation</h4>



<p>«&nbsp;Nous avons continué à renforcer notre stratégie digitale à travers des innovations et la dématérialisation des opérations bancaires, mais aussi la dématérialisation des demandes de crédit&nbsp;», poursuit-il. Les demandes se font en ligne, les reports d&rsquo;échéance, pour les entreprises qui le demandent, ont été opérés. Chaque intervenant a constaté l&rsquo;importance de la digitalisation pour atténuer la crise mais aussi pour se positionner dans l&rsquo;avenir. «&nbsp;La révolution digitale va se poursuivre, selon Laureen Kouassi Olsson, directrice d&rsquo;investissement pour le fonds Amethis en Afrique de l&rsquo;Ouest, qui poursuit&nbsp;: «&nbsp;Nous nous positionnons pour l&rsquo;accompagner notamment dans le secteur de la santé qui est une priorité, mais aussi dans le secteur de la distribution et l&rsquo;éducation.&nbsp;»</p>



<h4>Sur les marchés financiers</h4>



<p>Les Bourses ont plongé et l&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas été épargnée. La baisse a été plus forte pour les Bourses les plus connectées, comme celle du Caire, de Lagos ou de Johannesburg.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/brvm-cette-bourse-devenue-un-acteur-economique-majeur-ouest-africain-28-02-2020-2364913_3826.php">La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM)</a>, qui côte&nbsp;46&nbsp;sociétés, n&rsquo;est pas passée au travers de la crise. «&nbsp;Au mois de mars, nous avons perdu 8,16&nbsp;% sur l&rsquo;indice composite, puis nous sommes repassés dans le vert en avril, et nous affichons une légère baisse en mai. La bonne nouvelle est que notre marché reste moins volatil&nbsp;par rapport aux autres Bourses africaines et au reste du monde&nbsp;», analyse Félix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la BRVM. Il se réjouit aussi de la performance du marché obligataire, qui est resté très dynamique, avec une progression de 35&nbsp;% des émissions obligataires. «&nbsp;Autre bonne nouvelle&nbsp;: nous n&rsquo;avons enregistré aucun défaut sur le marché, tous les États, toutes les institutions, toutes les entreprises du secteur privé&nbsp;ont honoré leurs engagements en termes d&rsquo;intérêt, de remboursement de leurs emprunts et du paiement des dividendes de la part des entreprises cotées&nbsp;», précise-t-il.</p>



<h4>Résilience</h4>



<p>«&nbsp;Globalement l&rsquo;impact est relativement limité, du fait que le confinement en Côte d&rsquo;Ivoire n&rsquo;a pas été total. Des pays comme le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ghana">Ghana</a>&nbsp;et le Nigeria, qui ont connu des confinements plus stricts&nbsp;et affichent une forte dépendance au pétrole (les cours ont chuté), ont nettement plus souffert&nbsp;», explique Laureen Kouassi Olsson. Grâce à une économie plus diversifiée, «&nbsp;nous sommes plutôt optimistes&nbsp;», commente-t-elle.</p>



<p>« <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-l-afrique-subsaharienne-va-plonger-dans-la-recession-10-04-2020-2370921_3826.php">Selon le FMI, la croissance de l&rsquo;Uemoa sera de l&rsquo;ordre de 2,3 % au lieu des 6,3 % attendus avant la crise</a>, ce qui est néanmoins pas mal, si on considère que pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Afrique, le FMI s&rsquo;attend à une contraction de 1,4 % du PIB. Ce qui est encore plus intéressant, c&rsquo;est le rebond attendu. Les pays qui sont le moins impactés rebondiront peu et ceux qui vont être le plus impactés vont avoir une courbe en V. La plus spectaculaire étant celle de la Côte d&rsquo;Ivoire, dont la croissance 2021 est attendue à 8,7 %. La croissance la plus élevée en Afrique subsaharienne », détaille François Sporrer. Même si des incertitudes persistent, les intervenants ont globalement affiché une certaine forme d&rsquo;optimisme pour la sortie de crise.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/afrique-de-louest-comment-les-entreprises-resistent-a-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Selon l’OCDE, « la production africaine ne parvient pas à satisfaire sa demande intérieure »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/selon-locde-la-production-africaine-ne-parvient-pas-a-satisfaire-sa-demande-interieure/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/selon-locde-la-production-africaine-ne-parvient-pas-a-satisfaire-sa-demande-interieure/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 20:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10924</guid>
				<description><![CDATA[Dans son rapport 2019 sur le développement africain, l&#8217;organisation internationale relève l’insuffisance de création d’emplois de qualité sur le continent, et suggère un meilleur accompagnement politique au profit de la productivité des entreprises. Chaque année, 29 millions de jeunes Africains vont se présenter sur le marché du travail, et ce, jusqu’en 2030. Comment leur permettre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/image174070-e1468176347257-592x296-1572967991.jpg" alt="" class="wp-image-10928" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/image174070-e1468176347257-592x296-1572967991.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/image174070-e1468176347257-592x296-1572967991-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Dans son rapport 2019 sur le développement africain, l&rsquo;organisation internationale relève l’insuffisance de création d’emplois de qualité sur le continent, et suggère un meilleur accompagnement politique au profit de la productivité des entreprises.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/562175/societe/tribune-transition-demographique-africaine-un-besoin-massif-dinvestissements-europeens/">Chaque année, 29 millions de jeunes Africains vont se présenter sur le marché du travail</a>, et ce, jusqu’en 2030. Comment leur permettre de trouver un emploi de qualité ? C’est l’un des axes abordés dans le rapport annuel de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié ce mardi 4 novembre à Antananarivo, à Madagascar, qui dresse par ailleurs un constat sans complaisance.</p>



<p>«&nbsp;Pour les jeunes et les femmes d’Afrique, décrocher un emploi de qualité reste exceptionnel : environ 42 % des jeunes en âge de travailler vivent avec moins de 1,90 dollar par jour (en parité de pouvoir d’achat) tandis que 12 % seulement des femmes d’âge actif avaient un emploi salarié en 2016&nbsp;», relève l’étude. Dans certains pays, pratiquement 91 % de la main-d’œuvre non agricole travaille toujours dans&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/emploi-formation/559335/afrique-les-chiffres-de-lemploi-informel-en-2018/">le secteur informel</a>.</p>



<p>Pourtant plus forte qu’ailleurs dans le monde, notamment en Amérique latine et en Europe, la croissance africaine n’a pas suffisamment créé d’emplois de qualité, ni entraîné de véritables gains de bien être. En dépit d’un contexte mondial morose, elle devrait pourtant rebondir à 3,6 % en 2019 puis s’établir à 3,9 % entre 2020 et 2023.</p>



<h4>Exportations en recul</h4>



<p>Or, « se limiter à regarder la croissance revient à se rendre chez le médecin et qu’il se borne à vous demander votre poids », ironise d’ailleurs Mario Pezzini, directeur du centre de développement de l’OCDE.</p>



<p>L’OCDE attire notamment l’attention sur le fait que la transformation productive est limitée en Afrique, surtout dans les secteurs employant le plus de main d’œuvre, et que cela constitue en partie sa faiblesse. «&nbsp;La production africaine ne parvient pas encore à satisfaire la demande intérieure : entre 2009 et 2016, les exportations africaines de biens de consommation à destination des marchés africains ont reculé de 12,9 milliards de dollars à 11,8 milliards, soit une érosion dans le PIB du continent de 0,8 % à 0,5 % sur la même période&nbsp;», souligne l’OCDE.</p>



<p>Avec cette tendance, les entreprises africaines risquent de perdre des marchés au profit de nouveaux concurrents internationaux, avance l’OCDE : «&nbsp;Le ratio Afrique/Asie de la productivité de la main-d’œuvre est passé de 67 % en 2000 à 50 % actuellement&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN CÔTE D’IVOIRE ET À MADAGASCAR, LES JEUNES CHEFS D’ENTREPRISE NE SAVENT EN GÉNÉRAL PAS TENIR UNE COMPTABILITÉ SIMPLE</p></blockquote>



<p>Certes, le paysage entrepreneurial du continent évolue. «&nbsp;Bon nombre des « champions » panafricains, comme l’<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/649238/economie/maroc-plongee-au-coeur-de-locp-lempire-des-phosphates/">Office chérifien des phosphates</a>&nbsp;au Maroc ou&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/581551/economie/telecoms-rob-shuter-met-mtn-au-pas/">MTN</a>&nbsp;en Afrique du Sud, diversifient leurs produits et leurs marchés pour opérer à l’échelle continentale. De jeunes pousses comme&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/773925/economie/e-commerce-jumia-presente-des-resultats-mitiges-pour-debut-2019-apres-des-accusations-de-fraude/">Jumia</a>&nbsp;(au Nigeria) ou&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/500829/economie/solaire-le-kenyan-m-kopa-veut-offrir-plus-que-de-lelectricite/">M-Kopa</a>&nbsp;(au Kenya) s’appuient sur de nouveaux modèles d’affaires et les nouvelles technologies pour se positionner sur un marché local et régional en plein essor et attirer d’importants investissements.</p>



<p>En 2018,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/759094/economie/investissement-les-start-up-africaines-decollent/">les start-up africaines de haute technologie ont levé près de 1,2 milliard de dollars de capitaux propres, contre 560 millions en 2017</a>, énumère le rapport.</p>



<h4>Besoin de politiques publiques proactives et coordonnées</h4>



<p>Néanmoins, regrettent les auteurs, les Africains, s’ils ont la fibre entrepreneuse, l’une des plus fortes au monde, manquent aussi souvent des capacités de base pour réussir. «&nbsp;En Côte d’Ivoire et à Madagascar, les jeunes chefs d’entreprise ne savent en général pas tenir une comptabilité simple, configurer un site industriel, utiliser des outils de planification pluriannuelle, identifier un progrès technologique pertinent ou cultiver leurs ressources humaines&nbsp;», écrivent-ils.</p>



<p>La réponse ? Elle réside, selon l’OCDE, dans des politiques publiques plus proactives et coordonnées à tous les niveaux : continental, régional, national et local. «&nbsp;Cette coordination doit concerner trois domaines prioritaires : garantir l’offre de services appropriés aux regroupements d’entreprises ou clusters ; développer des réseaux de production régionaux ; et améliorer la capacité des exportateurs à se développer dans des marchés en mutation”, indique l’OCDE.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/selon-locde-la-production-africaine-ne-parvient-pas-a-satisfaire-sa-demande-interieure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
