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	<title>enquête &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Centrafrique : l’ONU ouvre une enquête sur le meurtre de civils</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes. La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais,...]]></description>
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<p><strong>La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes.</strong></p>



<p>La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais, confronté à une offensive rebelle il y a plus d’un an, le pouvoir a reçu le renfort de centaines de paramilitaires russes pour la repousser. Des «&nbsp;mercenaires&nbsp;» de la compagnie privée Wagner selon l’ONU, la France et des ONG, qui accusent les deux camps de commettre des crimes contre les civils.</p>



<h4>Le porte-parole de la présidence «&nbsp;pas au courant&nbsp;»</h4>



<p>Les 11 et 12 avril, dans les villages de Gordil et Ndah, à plus de 1 000 km au nord-est de Bangui, des éléments des «&nbsp;FACA (Force armées centrafricaines) et leurs alliés&nbsp;» (terme utilisé par&nbsp;l’ONU pour désigner les paramilitaires russes) ont mené une opération et tué «&nbsp;des civils&nbsp;», ont indiqué, sous couvert de l’anonymat, des sources sécuritaire, humanitaire et administrative concordantes. Entre 10 et 15 civils ont été tués, selon ces mêmes sources.</p>



<p>« Une enquête a été ouverte sur cette attaque par la Minusca », la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique qui a déployé, depuis 2014, quelque 14 000 casques bleus dans le pays, a déclaré son directeur de la Communication, Charles Bambara. « La Minusca ne fera aucun autre commentaire avant la fin des investigations », a-t-il ajouté. Le porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloke Mokpeme a pour sa part répondu « ne pas être au courant ».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337478/politique/centrafrique-les-hommes-cles-du-systeme-touadera/">Le président Faustin Archange Touadéra</a>&nbsp;a été réélu en décembre 2020 au cours d’un scrutin pour lequel moins d’un électeur sur trois avait eu la possibilité de se rendre aux urnes en raison de l’insécurité, même si&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/26501/politique/centrafrique-quand-des-bandits-menacent-de-plonger-le-pays-dans-la-guerre-civile/">la guerre civile sanglante entamée en 2013</a>&nbsp;a considérablement baissé d’intensité depuis 2018.</p>



<h4>Moscou à la rescousse</h4>



<p>Les plus puissant des nombreux groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du territoire avaient lancé peu avant les élections une offensive sur Bangui et le chef de l’État avait appelé Moscou à la rescousse de son armée démunie.</p>



<p>Des centaines de paramilitaires russes avaient alors rejoint des centaines d’autres déjà présents depuis 2018 et permis, en quelques mois, de repousser l’offensive des rebelles puis de les refouler d’une grande partie des territoires et villes qu’ils contrôlaient. Mais sans pouvoir y réinstaller partout et durablement la présence et l’autorité de l’État.</p>



<p>Le 30 mars, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a dénoncé de « graves violations des droits de l’homme » en Centrafrique, dont « des meurtres et des violences sexuelles » sur les civils, commis par les groupes rebelles mais aussi les militaires et leurs alliés russes.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Mali: création d&#8217;une commission d&#8217;enquête mixte après la disparition de Mauritaniens</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 18:59:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une commission d’enquête mixte entre le le Mali et la Mauritanie ainsi que des patrouilles conjointes : ce sont les principales décisions à la fin du séjour de 48 heures en Mauritanie d’une importante mission malienne, après la mort de plusieurs civils mauritaniens à la frontière avec le Mali. Nouakchott a tenu l’armée malienne comme responsable...]]></description>
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<p><strong>Une commission d’enquête mixte entre le le Mali et la Mauritanie ainsi que des patrouilles conjointes : ce sont les principales décisions à la fin du séjour de 48 heures en Mauritanie d’une importante mission malienne, après la mort de plusieurs civils mauritaniens à la frontière avec le Mali. Nouakchott a tenu l’armée malienne comme responsable de ces tueries.</strong></p>



<p>Dès son arrivée en Mauritanie, la délégation malienne s’est dirigée à son hôtel situé au centre-ville de la capitale. Rapide réunion de cadrage et direction le ministère mauritanien des Affaires étrangères où vont se dérouler les différents entretiens.</p>



<p>Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et chef de la délégation malienne a tout de suite voulu décrisper l’atmosphère&nbsp;: «&nbsp;<em>Le peuple malien n&rsquo;est pas l&rsquo;ennemi du peuple mauritanien. Le peuple mauritanien n&rsquo;est pas l&rsquo;ennemi du peuple malien. Notre ennemi, c&rsquo;est le terrorisme.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Commission d&rsquo;enquête et patrouilles conjointes</h2>



<p>Au cours des échanges à Nouakchott, chaque parti a donné sa version sur la dernière disparition de plusieurs civils mauritaniens à la frontière entre les deux pays. «<em>&nbsp;Notre armée nationale malienne n&rsquo;est pas impliquée dans ces événements,&nbsp;</em>affirme du côté malien, Abdoulaye Diop.<em>&nbsp;Il est vrai qu&rsquo;il y a des versions contradictoires. C&rsquo;est pour ça que cette commission est mise en place. C&rsquo;est pour pouvoir éclaircir la situation.&nbsp;</em>»</p>



<p>La commission d’enquête mixte ira sur le terrain, mènera les investigations pour le triomphe de la vérité. Sur une précédente affaire ayant entraîné la mort de sept civils mauritaniens, toujours à la frontière entre les deux pays, le Mali s’engage également à mettre à la disposition de son voisin les résultats d’une enquête. Et pour renforcer la confiance, militaires maliens et mauritaniens vont organiser ensembles des patrouilles la zone frontalière.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mali va ouvrir une enquête sur les accusations de disparitions de ressortissants mauritaniens</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 15:36:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement malien a réagi ce mercredi 9 mars aux accusations du gouvernement mauritanien sur des disparitions suspectes de Mauritaniens au Mali. A ce stade, dit le communiqué officiel, « aucune preuve ne met en cause les Forces armées maliennes », les Fama. « Une enquête sera ouverte », ajoutent les autorités maliennes.  Mardi, dans un communiqué, le gouvernement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement malien a réagi ce mercredi 9 mars aux accusations du gouvernement mauritanien sur des disparitions suspectes de Mauritaniens au Mali. A ce stade, dit le communiqué officiel, « </strong><em><strong>aucune preuve ne met en cause les Forces armées maliennes</strong></em><strong> », les Fama. « </strong><em><strong>Une enquête sera ouverte</strong></em><strong> », ajoutent les autorités maliennes. </strong></p>



<p>Mardi, dans un communiqué, le gouvernement mauritanien avait haussé le ton contre son voisin malien, accusant son armée de crimes «&nbsp;<em>récurrents</em>&nbsp;»&nbsp;sur son sol contre des citoyens mauritaniens. Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a également convoqué l&rsquo;Ambassadeur du Mali pour lui signifier «&nbsp;<em>sa vive protestation</em>&nbsp;». Plusieurs dizaines de Mauritaniens<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220308-la-mauritanie-en-col%C3%A8re-apr%C3%A8s-des-disparitions-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-avec-le-mali"><strong>&nbsp;sont portés disparus depuis plusieurs jours</strong></a>&nbsp;et des sources locales affirment qu&rsquo;ils auraient été tués par des soldats maliens.</p>



<p>Le président de la Transition du Mali&nbsp;et le président de la Mauritanie ont eu un entretien téléphonique. Le colonel Assimi Goïta a exprimé à son homologue Mohamed Ould Ghazouani sa compassion&nbsp;sur le sort des ressortissants mauritaniens «<em>&nbsp;disparus</em>&nbsp;», mais, à ce stade, précise le communiqué du gouvernement malien&nbsp;«&nbsp;<em>aucune preuve ne met en cause les Forces armées maliennes (Fama)&nbsp;qui respectent le droit humain&nbsp;et agissent toujours avec professionnalisme dans leur lutte contre le terrorisme</em>&nbsp;».</p>



<p>S’il est toujours difficile de retracer le fil des évènements, on en sait un peu plus sur leurs circonstances. D’après plusieurs sources locales, les Famas se sont déployées à l’Ouest, pour «&nbsp;<em>sécuriser</em>&nbsp;» la frontière mauritanienne. Qui est, rappelons-le, l’une des dernières ouvertes, puisque la Mauritanie ne fait pas partie de la Cédéao.&nbsp;</p>



<p>Certains commerçants ou éleveurs expliquent que des sortes de couloirs de passage ont été mis en place, pour leur permettre d’aller de part et d’autre de la frontière. Des sources parlent de check-points entre Tombouctou et Nara. Et il serait dangereux, de s’aventurer en dehors de ces chemins balisés.</p>



<h2>Présence étrangère ?&nbsp;</h2>



<p>Les Famas ne seraient pas seuls dans cette région puisqu<strong>’</strong>ils seraient assistés de leur nouvel allié, la société privée russe Wagner. Plusieurs sources sur place ont évoqué avoir vu des hommes blancs parlant russe. Deux sources sécuritaires françaises dans la région nous ont confirmé cette information. &nbsp;</p>



<p>Le 1<sup>er</sup>&nbsp;mars, plusieurs dizaines de mercenaires russes accompagnés de Famas se sont rendus vers Nampala, non loin de la frontière mauritanienne. Des raids y ont été menés, faisant selon des renseignements français, une trentaine de victimes civiles et provoquant des déplacements de population. &nbsp;</p>



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<p>D’après nos informations, les hommes de Wagner seraient aujourd’hui au nombre de 1&nbsp;000 sur le territoire malien. Au cours du mois de mars, deux avions russes en provenance de Libye ont acheminé de nouveaux combattants.</p>



<h2>Enquête ouverte</h2>



<p>Pour le Mali, ces actes criminels sont destinés à porter atteinte aux relations plus que fonctionnelles entre les deux pays. C&rsquo;est pourquoi une enquête est ouverte côté malien pour élucider la situation, précise le même communiqué officiel. Et les autorités maliennes s’engagent à rechercher les coupables de ces crime qualifiés d’«&nbsp;<em>odieux</em>&nbsp;», pour les traduire devant les juridictions compétentes.</p>



<p>Bamako entend renforcer assez rapidement la coopération entre les deux pays dans le domaine de la gestion de leurs frontières communes, mais également dans les domaines de la défense et de la sécurité des biens et des personnes. Une mission malienne de haut niveau se rendra rapidement à Nouakchott.</p>



<p>La situation devient inconfortable pour le chef de l’État mauritanien, car l’affaire a beaucoup choqué l’opinion publique. Mardi, un sit-in a été organisé devant le ministère de l’Intérieur à Nouakchott.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Il faut reconnaitre que la frontière entre le Mali et la Mauritanie est ouverte, ce sont des pays voisins.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Le Liberia sollicite Washington pour enquêter sur des morts mystérieuses</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 11:12:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trois agents du fisc et un contrôleur des dépenses gouvernementales sont décédés dans des circonstances troubles. Le premier mort est un agent de l’Autorité fiscale du Liberia (LRA) qui a perdu la vie le 4 octobre lors d’un accident de voiture dans la capitale Monrovia, a indiqué la police nationale. Le lendemain, deux autres membres de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/President_George_Weah_in_2019_cropped.jpg" alt="" class="wp-image-19459" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/President_George_Weah_in_2019_cropped.jpg 378w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/President_George_Weah_in_2019_cropped-234x300.jpg 234w" sizes="(max-width: 378px) 100vw, 378px" /><figcaption>2019 U.S. Independence Day Celebration at the U.S. Embassy in Monrovia, Liberia</figcaption></figure>



<p><strong>Trois agents du fisc et un contrôleur des dépenses gouvernementales sont décédés dans des circonstances troubles.</strong></p>



<p>Le premier mort est un agent de l’Autorité fiscale du Liberia (LRA) qui a perdu la vie le 4 octobre lors d’un accident de voiture dans la capitale Monrovia, a indiqué la police nationale. Le lendemain, deux autres membres de la même agence, chargée de la collecte des impôts, ont été retrouvés sans vie dans une voiture garée dans un parking de la capitale.</p>



<p>Samedi 10&nbsp;octobre, le directeur général de l’agence chargée d’auditer les dépenses du gouvernement a à son tour été retrouvé mort dans son appartement de Monrovia, renforçant les rumeurs d’une campagne d’assassinats dans ce pays de 4,8&nbsp;millions d’habitants.</p>



<h4>Se méfier des rumeurs</h4>



<p>Les services de sécurité ont ouvert une enquête, a indiqué à la radio le chef de l’Etat libérien. George Weah a précisé avoir demandé l’aide des Etats-Unis, sous la forme notamment de la mise à disposition d’un médecin légiste pour déterminer la cause des décès, <em>« parce que nous ne savons pas ce qui s’est passé »</em>. L’ambassade américaine à Monrovia n’était pas joignable dans l’immédiat pour commenter l’information.</p>



<p>George Weah, ancienne star du foot mondial, a été élu à la tête du pays fin 2017 sur un programme de lutte contre la pauvreté et la corruption, mais a fait face à des manifestations dénonçant le manque de progrès dans ces domaines.</p>



<p>Le président a invité lundi ses compatriotes à se méfier des rumeurs qui risquent de se propager jusqu’à la fin de l’enquête. <em>« Nous nous attendons à ce que l’enquête révèle la cause réelle de ces morts, mais on ne peut pas empêcher les gens de spéculer »</em>, a-t-il regretté à la radio.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Situation humanitaire déplorable à Tripoli : L’ONU demande d’enquêter sur l’excès de violences contre les manifestants</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Aug 2020 13:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces de sécurité ont manié la carotte et le bâton contre les manifestants, sortis avant-hier à Tripoli, réclamant de meilleures conditions de vie. Au début, les sécuritaires ont protégé le cortège, avant de lui tirer dessus après. Les protestataires se réclamant pourtant de la Libye. Leurs slogans et leurs banderoles étaient dirigés contre Haftar...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017.jpg" alt="" class="wp-image-10520" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017.jpg 580w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Crise-libyenne-25-07-2017-300x181.jpg 300w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /></figure>



<p><strong>Les forces de sécurité ont manié la carotte et le bâton contre les manifestants, sortis avant-hier à Tripoli, réclamant de meilleures conditions de vie. Au début, les sécuritaires ont protégé le cortège, avant de lui tirer dessus après. Les protestataires se réclamant pourtant de la Libye. Leurs slogans et leurs banderoles étaient dirigés contre Haftar et Al Sarraj. Ils demandaient juste l’amélioration des services aussi basiques que l’électricité et l’eau.</strong></p>



<p>La mission de l’ONU en Libye a réclamé hier l’ouverture d’une enquête sur le maniement excessif de la violence contre des civils, réclamant l’amélioration de leurs conditions de vie. En effet, plusieurs centaines de jeunes Libyens ont manifesté, avant-hier, à la Place des Martyrs de Tripoli, pour contester l’absence d’eau et d’électricité, ainsi que les problèmes des salaires et des liquidités.</p>



<p>Et après un début paisible de la manifestation, avec des sécuritaires qui protégeaient et canalysaient le cortège, le ton a changé. Des hommes, en tenue officielle des forces de sécurité, ont dispersé la foule. Ils lui ont même tiré dessus. Des déploiements d’engins militaires ont été observés dans la grande place de Tripoli. Les manifestations s’étaient déplacées dans les quartiers de l’ouest de la ville, comme Gorgi, Ghout Chaal et Dribi.</p>



<p>Des hommes armés ont dû tirer en l’air, après minuit, pour disperser les manifestants. Les réseaux sociaux pullulent de vidéos et photos, racontant ce qui s’est passé, y compris l’arrestation des blessés dans les hôpitaux par des hommes armés. Le ministère de l’Intérieur a publié un communiqué justifiant l’usage de la force par «l’infiltration de la manifestation par des éléments suspects, cherchant à perturber l’ordre».<br>Le ministère affirme «son attachement à la liberté d’expression pour les Libyens, tant que c’est dans le respect de la loi». Un autre communiqué, émanant de la «Force de protection de Tripoli», une force se réclamant, elle-aussi, de l’Etat de Libye, appelle le chef de gouvernement d’Union nationale, Fayez Al Sarraj, le ministre de l’Intérieur, Fathi Bach Agha, ainsi que le procureur général militaire, à lever le voile, dans une conférence de presse dans les 24 heures, sur les personnes impliquées dans cette attaque armée. Pour sa part, la mission de l’ONU en Libye a réclamé l’ouverture d’une enquête sur «l’usage excessif de la force contre les manifestants».</p>



<p><strong>Et le cessez-le-feu…</strong></p>



<p>Ces manifestations ont coincidé avec l’appel d’Al Sarraj réclamant un cessez-le-feu, la démilitarisation de Syrte et Jofra, ainsi que la reprise de la production du pétrole, avec gel des revenus, en attendant une solution politique. Mais, il n’y aurait pas de relation entre les deux actes, selon le journaliste libyen, Taha Krewi. «Les appels aux jeunes à manifester contre la détérioration des conditions de vie se sont multipliés depuis la fin de la guerre afin de ne pas accuser les manifestants d’affaiblir Al Sarraj et soutenir Haftar», explique le journaliste.</p>



<p>«Les gens n’arrivent plus à joindre les deux bouts et préfèrent de nouveaux visages pour gérer les affaires du pays», poursuit-il, en faisant allusion à un gouvernement de technocrates, loin de ces politiciens, en attendant des élections. «Le cessez-le-feu, il est là, de fait, puisque les forces de Haftar se sont repliées, nous voulons vivre», conclut Taha.</p>



<p>A l’Est, Ahmed Mesmari, le porte-parole de l’Armée de Haftar, a accusé Al Sarraj de double langage. «Les Turcs se préparent à attaquer Syrte par la mer. Trois bâtiments de guerre turcs sont en position d’attaque dans cette zone. Le communiqué d’Al Sarraj a été rédigé dans une capitale étrangère», a déclaré Mesmari, traduisant les doutes des gens de l’Est libyen sur la bonne intention de ceux de l’Ouest, ainsi que la volonté de Haftar de poursuivre la guerre dans l’optique de servir l’axe Dubai-Le Caire, voire même Tel-Aviv, après le dernier rapprochement émirato-israélien.</p>



<p>La main américaine, évidente derrière les communiqués de vendredi dernier, aurait, sûrement, un plan pour la Libye. La stabilité en Libye n’est pas pour demain. Les Libyens l’ont senti et sont descendus dans la rue pour qu’on les prenne en considération dans les solutions conçues.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Banque africaine de développement : Mary Robinson dirigera l’enquête sur Akinwumi Adesina</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 07:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’ancienne présidente irlandaise a été nommée à la tête d’un panel d’experts chargés de faire la lumière sur les accusations de prévarication contre le patron de la BAD. L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson présidera le panel d’experts chargé de l’enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre le président de la Banque africaine de développement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17815" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0.jpg 1240w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancienne présidente irlandaise a été nommée à la tête d’un panel d’experts chargés de faire la lumière sur les accusations de prévarication contre le patron de la BAD.</strong></p>



<p>L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson présidera le panel d’experts chargé de l’enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre le président de la Banque africaine de développement (BAD), le Nigérian Akinwumi Adesina, seul candidat à sa réélection, selon un communiqué diffusé mercredi 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet.</p>



<p><em>« Le bureau </em>[du conseil des gouverneurs de la BAD]<em> a retenu Mme Mary Robinson, M. Hassan B. Jallow et M. Leonard F. McCarthy pour former un panel d’experts indépendants de haut niveau en vue de mener »</em> l’enquête, selon le texte signé notamment par Kaba Nialé, présidente du bureau et ancienne ministre ivoirienne. Le bureau de la BAD, l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde, a exprimé <em>« son entière confiance »</em> dans le panel qui sera <em>« présidé par Mme Robinson »</em> et composé de <em>« personnes ayant une expérience et une intégrité professionnelle incontestables, ainsi qu’une réputation internationale avérée »</em>. Il devra rendre son rapport <em>« dans une période de deux à quatre semaines maximum »</em>, selon le texte.</p>



<p>Présidente de l’Irlande de 1990 à 1997, Mme&nbsp;Robinson, avocate de profession, a ensuite été haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme de 1997 à 2002. Le juge Hassan B. Jallow a été procureur général, ministre de la justice et président de la Cour suprême en Gambie. Il a aussi été juge à la cour d’appel du Tribunal spécial pour la Sierra Leone et procureur auprès du Tribunal pénal international des Nations unies pour le Rwanda (TPIR), selon le communiqué de la BAD. Vice-président pour l’intégrité à la Banque mondiale pendant neuf ans, Leonard F. McCarthy a été directeur des poursuites pénales, directeur du Bureau des infractions économiques et chef de la Direction des opérations spéciales de l’Afrique du Sud, selon le communiqué.</p>



<h4>Accusations de favoritisme</h4>



<p>Akinwumi Adesina, 60&nbsp;ans, élu en&nbsp;2015 à la tête de la BAD, fait l’objet depuis le début de l’année d’une série d’accusations embarrassantes, divulguées dans la presse en avril.</p>



<p>Dans un rapport, des lanceurs d’alerte l’accusent notamment de favoritisme dans de nombreuses nominations de hauts responsables, en particulier de compatriotes nigérians, d’avoir nommé ou promu des personnes soupçonnées ou reconnues coupables de fraude ou de corruption, ou encore de leur avoir accordé de confortables indemnités de départ sans les sanctionner. Des accusations réfutées par M. Adesina, premier Nigérian à diriger la BAD depuis sa création, en 1964, qui clame son <em>« innocence »</em> et qui avait rapidement été disculpé par la banque sur la foi d’un rapport de son comité d’éthique interne.</p>



<p>Mais les Etats-Unis, deuxième actionnaire de la BAD après le Nigeria, ont exigé fin mai le lancement d’une enquête indépendante, remettant en cause le travail du comité d’éthique et provoquant une sérieuse crise dans l’institution panafricaine. Alors que sa réélection semblait assurée il y a six mois, avec le soutien de l’Union africaine et après une augmentation de capital géante de 115 milliards de dollars réussie en octobre 2019 (environ 103 milliards de dollars à l’époque), la position de M. Adesina, ancien ministre nigérian de l’agriculture, apparaît désormais de plus en plus fragile.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Banque africaine de développement : Le président Adesina visé par une enquête indépendante</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 13:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Akinwunmi Adesina]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg" alt="" class="wp-image-16969" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le président de la Banque africaine de développement, Akinwunmi Adesina</figcaption></figure>



<p><strong>La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, jeudi dernier, le lancement d’une enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre son président, le Nigérian Akinwumi Adesina, seul candidat à sa réélection pour un nouveau mandat mais dont la position apparaît de plus en plus fragilisée.</strong></p>



<p>Après avoir temporisé deux semaines, l’institution panafricaine de développement, qui siège à Abidjan, a finalement cédé à l’exigence des Etats-Unis, insatisfaits de l’enquête interne qui avait totalement disculpé M. Adesina de graves accusations formulées par un groupe de «lanceurs d’alerte», telles que «comportement contraire à l’éthique, enrichissement personnel et favoritisme». «Le Bureau (du conseil des gouverneurs de la BAD) convient d’autoriser une revue indépendante» sur les «allégations» des lanceurs d’alerte visant M. Adesina, a déclaré dans un communiqué de la présidente du bureau du conseil, Nialé Kaba, également ministre ivoirienne du Plan et du Développement, à l’issue d’une nouvelle réunion du Bureau ce jeudi.</p>



<p>Cette «revue indépendante devra être menée par une personne neutre, intègre, de haut calibre, ayant une expérience incontestable et une réputation internationale avérée, dans un délai de deux à quatre semaines maximum, en tenant compte du calendrier électoral» de la Banque, qui doit élire son président fin août, précise Mme Kaba citée par l’AFP. M. Adesina, élu en 2015 à la tête de la BAD, l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde, fait l’objet depuis le début de l’année d’une série d’accusations embarrassantes, divulguées dans la presse en avril, indique l’agence française.</p>



<p>Dans un rapport détaillé, rapporte la même source, les lanceurs d’alerte lui reprochent son favoritisme dans de nombreuses nominations de hauts responsables, en particulier de compatriotes nigérians, d’avoir nommé ou promu des personnes soupçonnées ou reconnues coupables de fraude ou de corruption, ou encore de leur avoir accordé de confortables indemnités de départ sans les sanctionner.</p>



<p><strong>Enquête approfondie</strong></p>



<p>Des accusations réfutées en bloc par M. Adesina, 60 ans, premier Nigérian à diriger la BAD depuis sa création en 1964, qui a clamé à plusieurs reprises son «innocence», et qui avait rapidement été disculpé par la Banque sur la foi d’un rapport de son comité d’éthique interne. Mais les Etats-Unis,&nbsp; deuxième actionnaire de la BAD après le Nigeria, ont exigé, fin mai, le lancement d’une enquête indépendante, remettant en cause, dans une lettre cinglante du secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, le travail du comité d’éthique, et provoquant une sérieuse crise dans l’institution panafricaine. «Considérant l’étendue, la gravité et la précision des allégations contre le seul candidat au leadership de la Banque pour les cinq prochaines années, nous pensons qu’une enquête plus approfondie est nécessaire pour que le président de la BAD bénéficie du soutien et de la confiance complets des actionnaires», écrivait M. Mnuchin.</p>



<p>La décision de lancer une enquête indépendante a été prise «dans le but de réconcilier les différents points de vue», précise d’ailleurs Mme Kaba, citée par l’AFP.</p>



<p>Alors que sa réélection semblait assurée il y a six mois, avec le soutien de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, et à la suite d’une augmentation de capital géante de 115 milliards de dollars acceptée en octobre 2019, la position de M. Adesina apparaît désormais de plus en plus fragile.</p>



<p>La BAD compte 80 pays actionnaires (54 pays africains et 26 non africains, d’Europe, d’Amérique et d’Asie). Elle est la seule institution africaine cotée triple A par les agences de notation financière.</p>



<p>En interne, la gestion du personnel menée par M. Adesina a causé des remous depuis cinq ans, entraînant le départ de nombreux cadres. Dans une lettre ouverte datée du 30 mai, un «groupe de membres du personnel africain de la BAD» a durement critiqué sa gestion, lui reprochant «mystification et enfumage», c’est-à-dire de communiquer plus que d’agir, et d’avoir «affaibli» la Banque.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: le FBI se joint à l’enquête sur l’attentat manqué visant Abdallah Hamdok</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 09:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le FBI américain va aider dans l&#8217;enquête sur l&#8217;attentat manqué contre le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok en début de semaine. Le convoi du PM a été visé lundi matin par une explosion et des tirs d&#8217;armes automatiques dans Khartoum. Abdallah Hamdok s’en est sorti indemne. Et l&#8217;attentat n&#8217;a pas été revendiqué. Mercredi le porte-parole...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-2020-03-09t114443z_543625361_rc2agf9lnzc2_rtrmadp_3_sudan-politics_0.jpg" alt="" class="wp-image-15191" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-2020-03-09t114443z_543625361_rc2agf9lnzc2_rtrmadp_3_sudan-politics_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-2020-03-09t114443z_543625361_rc2agf9lnzc2_rtrmadp_3_sudan-politics_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-2020-03-09t114443z_543625361_rc2agf9lnzc2_rtrmadp_3_sudan-politics_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Les forces de sécurité sur les lieux de l&rsquo;attentat manqué contre le Premier ministre Abdalla Hamdok. Le 9 mars 2020. REUTERS/Mohamed Nureldin Abdallah </figcaption></figure>



<p>L<strong>e FBI américain va aider dans l&rsquo;enquête sur l&rsquo;attentat manqué contre le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok en début de semaine. Le convoi du PM a été visé lundi matin par une explosion et des tirs d&rsquo;armes automatiques dans Khartoum. Abdallah Hamdok s’en est sorti indemne. Et l&rsquo;attentat n&rsquo;a pas été revendiqué. Mercredi le porte-parole du gouvernement soudanais a confirmé qu’une équipe du FBI était arrivée le matin même pour se joindre aux enquêteurs soudanais.</strong></p>



<p>Peu de détails ont filtré de l’enquête. Le gouvernement a simplement confirmé que plusieurs suspects avaient été arrêtés, dont des étrangers, et que<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200309-soudan-le-premier-ministre-abdalla-hamdok-victime-dune-tentative-dattentat" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;l&rsquo;explosion avait été provoquée</strong></a>&nbsp;par un «&nbsp;<em>engin de fabrication artisanale placé au bord de la route</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon le ministre soudanais de l’Information, l’équipe du FBI est composée de trois personnes. Le recours à ces enquêteurs s&rsquo;explique par «&nbsp;<em>l&rsquo;expertise et les techniques dont ils disposent dans ce genre d&rsquo;affaires</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Des sympathisants d’Omar el Béchir soupçonnés</strong></p>



<p>La tentative d’assassinat n’a pas été revendiquée, mais dès le lendemain, plusieurs mesures annoncées par le gouvernement suggèrent que les soupçons se dirigeaient vers des sympathisants de l’ancien régime d’Omar el Béchir.</p>



<p>Le gouvernement a notamment annoncé qu’une branche des services de sécurité – proche de l’ancien leader – serait placée sous le contrôle direct du gouvernement civil. Et que plus de pouvoir serait donné à un comité chargé de démanteler l’ancien régime. Une nouvelle unité en charge de la sécurité intérieure a également été mise sur pied. Elle a pour fonction d’appréhender les membres de groupes terroristes, ou organisations illégales qui selon le gouvernement tentent de faire échouer la révolution.</p>



<p>Pour certains analystes, l’envoi d’une équipe du FBI au Soudan, pays qui figure toujours sur sa liste de sponsors du terrorisme, est inédit et montre à quel point, Washington souhaite que cette transition démocratique soit un succès.</p>



<p>Source: RFI Afrique/</p>
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		<title>Massacre au Cameroun : l’ONU veut une enquête « indépendante et impartiale »</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 18:56:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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				<description><![CDATA[Vingt-trois personnes, dont une majorité d’enfants, ont trouvé la mort lors d’une opération militaire dans la partie anglophone du pays. L’ONU a réclamé mardi 18 février aux autorités camerounaises une enquête « indépendante, impartiale et complète » après la mort de vingt-trois personnes, dont une majorité d’enfants, dans la partie anglophone du pays, lors d’une opération militaire. « Nous pressons les autorités...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14449" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20060841lpw-20061142-article-jpg_6915751_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p><strong>Vingt-trois personnes, dont une majorité d’enfants, ont trouvé la mort lors d’une opération militaire dans la partie anglophone du pays.</strong></p>



<p>L’ONU a réclamé mardi 18 février aux autorités camerounaises une enquête <em>« indépendante, impartiale et complète »</em> après la mort de vingt-trois personnes, dont une majorité d’enfants, dans la partie anglophone du pays, lors d’une opération militaire. <em>« Nous pressons les autorités de s’assurer que l’enquête sera indépendante, impartiale et complète, et que les responsables rendent des comptes »</em>, a déclaré le Haut-Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme (HCDH) dans un communiqué.</p>



<p>Le communiqué, qui se fonde sur des informations d’employés de l’ONU sur le terrain, indique que, sur les vingt-trois personnes tuées, on compte quinze enfants, dont neuf de moins de 5&nbsp;ans. Un précédent bilan fourni dimanche par un représentant de l’ONU au Cameroun faisait état de vingt-deux civils tués, dont quatorze enfants, une femme enceinte et deux femmes portant des bébés. Une femme enceinte est morte plus tard de ses blessures, selon le communiqué.</p>



<p><em>«&nbsp;Des témoins ont déclaré qu’une quarantaine d’hommes armés, comprenant des membres des forces de sécurité et de défense, ont attaqué le village&nbsp;»</em>&nbsp;dans le nord-ouest du pays,&nbsp;<em>«&nbsp;en ouvrant le feu et en incendiant des maisons&nbsp;»</em>, selon la même source. Les autorités ont pour leur part<em>&nbsp;«&nbsp;déclaré que des membres des forces de défense et des gendarmes avaient été attaqués par des gens à l’intérieur du village, résultant dans un échange de tirs qui a provoqué les flammes qui ont touché plusieurs habitations&nbsp;»</em>, ajoute le HCDH.</p>



<h4>«&nbsp;Malheureux accident&nbsp;»</h4>



<p>Le 14 février peu avant l’aube, des hommes armés – 40 à 50 portant tous des uniformes de l’armée et certains masqués, selon des témoignages recueillis par des travailleurs humanitaires contactés par l’AFP – ont attaqué le quartier de Ngarbuh, dans le village de Ntumbo, puis ont tué par balle et brûlé des habitants. L’armée a de son côté assuré lundi que le drame était le résultat d’un <em>« malheureux accident »</em> après des échanges de tirs entre forces de sécurité et rebelles sécessionnistes.</p>



<p>Le Haut-Commissariat de l’ONU relève que le gouvernement a promis une enquête&nbsp;<em>«&nbsp;dont les conclusions seraient rendues publiques.&nbsp;» «&nbsp;Nous appelons le gouvernement à s’assurer que les forces de sécurité se conforment aux normes légales internationales applicables quand elles mènent des opérations&nbsp;»</em>, poursuit l’ONU, qui demande également aux groupes armés séparatistes de respecter&nbsp;<em>«&nbsp;leurs responsabilités conformément à la loi internationale</em>.&nbsp;<em>Toutes les parties doivent s’abstenir d’attaquer des civils&nbsp;»</em>.</p>



<p>Depuis 2017, le conflit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest peuplées principalement par la minorité anglophone camerounaise a déjà fait plus de 3&nbsp;000&nbsp;morts et 700&nbsp;000&nbsp;déplacés. L’armée camerounaise comme les séparatistes armés sont accusés par des ONG internationales de défense des droits humains d’exactions contre des civils dans ces deux régions.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mauritanie: la commission d&#8217;enquête sur les années Abdel Aziz détaille sa mission</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 13:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ould Abdel Aziz]]></category>

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				<description><![CDATA[La commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur la gestion des dossiers économiques et fonciers par le régime de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a commencé officiellement ses activités par une conférence de presse, vendredi 14 février. La commission a dévoilé la liste de sept dossiers ciblés par l’enquête. L’annonce a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/mohamed_ould_abdel_aziz-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-14374" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/mohamed_ould_abdel_aziz.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/mohamed_ould_abdel_aziz-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/mohamed_ould_abdel_aziz-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Mohamed Ould Abdel Aziz </figcaption></figure>



<p><strong>La commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur la gestion des dossiers économiques et fonciers par le régime de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a commencé officiellement ses activités par une conférence de presse, vendredi 14 février. La commission a dévoilé la liste de sept dossiers ciblés par l’enquête.</strong></p>



<p>L’annonce a été faite en présence des 9 membres de<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200131-mauritanie-une-commission-parlementaire-va-pencher-ann%C3%A9es-abdel-aziz" rel="noreferrer noopener">&nbsp;la commission d’enquête parlementaire</a></strong>&nbsp;réunis autour de leur président, Habib Ould Diah, leader du groupe parlementaire de l’Union pour la république, le parti au pouvoir.</p>



<p>La commission a listé les secteurs dont la gestion par le l’ancien régime,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20191227-mauritanie-opposition-commission-enquete-gestion-biens-publics-ancien-regime" rel="noreferrer noopener">seront passés au crible</a></strong>. C’est le cas du fonds des recettes pétrolières, de la vente du foncier, des infrastructures scolaires. Les enquêteurs vont également s’intéresser à l’attribution des marchés publics, dans le secteur portuaire et dans celui de l&rsquo;énergie solaire.</p>



<p>La commission d’enquête promet un travail impartial, assure son porte-parole Lemrabott Bennahi. «&nbsp;<em>La commission est parfaitement consciente de la nécessité d’entreprendre une travail professionnel et impartial et s’engage à fournir tous les efforts possibles pour faire la lumière sur ces dossiers de façon objective.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour plus de transparence, les enquêteurs en appellent à ceux qui détiendraient des preuves de malversation. «&nbsp;<em>La commission encourage toutes les personnes disposant d’informations pertinentes, documentées, relatives au sujet en rapport avec l’enquête ou souhaitant apporter leur témoignage par rapport à ces mêmes questions à bien vouloir collaborer</em>&nbsp;», a expliqué Lemrabott Bennahi.</p>



<p>Aucune date pour le début de l&rsquo;enquête n&rsquo;a encore été fixée, mais elle devrait durer six mois. Ses conclusions ensuite seront transmises au Parlement</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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