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	<title>ennahdah &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : Incertitudes sur le sort de l’équipe Fakhfakh devant l’ARP</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 09:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le bras de fer se poursuit entre les islamistes d’Ennahdha et le président Saied sur la composition du gouvernement. Le conseil de la choura exige de Fakhfakh des changements pour lui accorder sa confiance. La tension est à son apogée entre Ennahdha et Elyes Fakhfakh sur les départements à occuper par des ministres islamistes, notamment...]]></description>
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<p><strong>Le bras de fer se poursuit entre les islamistes d’Ennahdha et le président Saied sur la composition du gouvernement. Le conseil de la choura exige de Fakhfakh des changements pour lui accorder sa confiance.</strong></p>



<p>La tension est à son apogée entre Ennahdha et Elyes Fakhfakh sur les départements à occuper par des ministres islamistes, notamment le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, ainsi que l’élargissement à Qalb Tounes de la ceinture politique du gouvernement.</p>



<p>Ennahdha n’admet pas que le chef du gouvernement nominé obéisse aux choix et recommandations du président de la République, Kaïs Saied, et pas aux choix des partis qui vont constituer la majorité. La voie d’élections anticipées reste grande ouverte.</p>



<p>Le ton des islamistes est monté, suite à la tenue de leur conseil de la choura, avant-hier, et l’échec de la rencontre tripartite, qui a eu lieu le même soir, entre Fakhfakh, Ghannouchi et Karoui.</p>



<p>En 24 heures, le discours nahdhaoui est passé de :&nbsp;<em>«Le peuple tunisien aura un gouvernement dans les plus brefs délais»</em>, annoncé par Ghannouchi, à sa sortie, avant-hier, d’une rencontre avec le président Saied, à :&nbsp;<em>«Ennahdha ne votera pas pour l’équipe Fakhfakh, dans sa composition actuelle»</em>, lors de la conférence de presse, tenue hier par le président du conseil de la choura, Abdelkarim Harouni.</p>



<p>Le litige porte, essentiellement, sur le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, tenu par l’islamiste Anouar Maaref, que le chef du gouvernement veut attribuer à un indépendant. Fakhfakh considère que ce département doit sortir des mains des partis.</p>



<p>Le second point de divergence, c’est l’éternelle question d’élargissement de la ceinture politique du gouvernement, en intégrant Qalb Tounes à la majorité gouvernante. Fakhfakh continue de refuser d’associer des personnalités, proposées par Nabil Karoui, à son gouvernement.</p>



<p><strong>Divergences</strong></p>



<p>Derrière ce bras de fer, il y a deux lectures de cette situation politique anormale. En effet, si la Constitution accorde au président de la République le droit de nominer le chef du gouvernement, en 2<sup>e</sup>&nbsp;chance, suite à l’échec du premier nominé à obtenir la confiance de l’Assemblée, cela ne veut nullement dire, selon les islamistes, que le président Saied dicte ses choix à la personnalité nominée, à savoir Elyes Fakhfakh.</p>



<p>Le rôle du Président se limite, toujours selon Ennahdha, à&nbsp;<em>«choisir la personnalité à même de réunir une majorité, pour dépasser le problème de cette confiance»,</em>&nbsp;puisque c’est l’Assemblée qui va lui accorder sa confiance, donc les partis, pas la présidence de la République.</p>



<p>Or, Fakhfakh rend compte quotidiennement au président Saïed de l’avancement des tractations avec les partis. Fakhfakh a même dit qu’il veut former un gouvernement, adossé aux partis qui ont soutenu le président Saîed, lors du 2<sup>e</sup>&nbsp;tour de la présidentielle.</p>



<p>Le Président dit tirer ces prérogatives des 72%, qui ont voté pour lui. Ennahdha n’admet pas cette approche. Les islamistes essaient néanmoins d’éviter les élections législatives anticipées, entraînant des risques dans une Tunisie traversant une grave crise socioéconomique.</p>



<p><strong>Les issues</strong></p>



<p>Les échos des dernières tractations ne sont pas très prometteuses, vu que les positions de Fakhfakh, voire de Saïed et celles d’Ennahdha, sont éloignées, à moins d’un retournement spectaculaire des positions de l’une ou de l’autre des parties.</p>



<p>Fakhfakh peut prolonger davantage les tractations, puisque les délais constitutionnels de 30 jours vont jusqu’au mercredi 19 février. L’autre option reste de changer, en dernière minute, son équipe et satisfaire Ennahdha, même partiellement.</p>



<p>La dernière option possible préconise que Fakhfakh fasse un forcing, en se disant que les islamistes et les autres partis ne sauraient envisager des élections anticipées.&nbsp;<em>«Le meilleur compromis, c’est lorsque tout le monde est mécontent»</em>, rappelle le député de Tahya Tounes, Mustapha Ben Ahmed.</p>



<p>Pour ce dernier,&nbsp;<em>«ce n’était pas admissible de ne pas reconduire des ministres qui ont réussi, en faisant allusion à René Trabelsi, au département du Tourisme, et Sonia Bechikh, à la Santé, juste parce qu’ils ont fait partie du gouvernement Chahed»</em>. Ben Ahmed insiste sur l’équité, dans le traitement des ministres de Chahed. L’équation est très compliquée.<br></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tractions autour du nouveau gouvernement en Tunisie : Ennahdha et Qalb Tounes débloquent la situation</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 14:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4.jpg" alt="" class="wp-image-14279" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4.jpg 448w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 448px) 100vw, 448px" /></figure>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2.jpg" alt="" class="wp-image-14282" width="607" height="318" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2.jpg 448w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 607px) 100vw, 607px" /></figure>



<p><strong>Les tractations se poursuivent entre Elyes Fakhfakh et les partis politiques pour s’assurer la confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à son cabinet. Les partis Ennahdha (54 députés) et Qalb Tounes (38 députés) soufflent le chaud et le froid.</strong></p>



<p>Ils veulent lui éviter la chute, pour ne pas aller vers des élections anticipées, incertaines pour tout le monde. Mais, ils ne veulent pas lui donner carte blanche. Les islamistes d’Ennahdha sont parvenus à convaincre Elyes Fakhfakh d’associer Qalb Tounes aux concertations sur la formation du gouvernement. Rached Ghannouchi a bataillé dur pour y parvenir, afin de se racheter aux yeux de Nabil Karoui. Le vote des 38 députés de Karoui serait utile au sein de cette Assemblée, dont la majorité est très volatile.</p>



<p>Finalement, Fakhfakh est parvenu à la phase de nomination de l’équipe, qui va l’assister au gouvernement. Ennahdha aurait six ministères, non des moindres, qui seraient la Réforme administrative (Lotfi Zitoune), les Affaires locales (Imed Khemiri), le Transport (Abdellatif Mekki), l’Industrie (Anouar Maarref), l’Energie (Mongi Marzouk) et l’Equipement (Abdelkrim Harouni).</p>



<p>Le chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, a casé ses principaux détracteurs, notamment Abdellatif Mekki, au sein du gouvernement, pour réduire la pression concernant le prochain congrès du mouvement islamiste, prévu en juillet 2020. La deuxième remarque concerne l’attribution du ministère de la Justice au président d’Ettayar, Mohamed Abbou, qui en a fait une condition, presque inévitable, pour faire partie du gouvernement.</p>



<p><strong>Composition</strong></p>



<p>Ettayar a été satisfait, en matière de portefeuilles gouvernementaux avec, en plus celui de la Justice, des Domaines de l’Etat (Ghazi Chaouachi) et de l’Education (Mohamed El Hamedi). Tahya Tounes aurait les ministères de la Coopération internationale (Slim Azzabi) et la Santé (Sonia Bechikh), alors qu’Al Badil Ettounsi hériterait du ministère du Tourisme, avec Mohamed Ali Toumi.</p>



<p>Les prouesses de René Trabelsi, durant 2019, ne lui ont pas permis de sauver son poste. L’appartenance juive de René a fait grincer des dents certains partis de la majorité de Fakhfakh, spécialement les nationalistes d’Echaab. L’ex-ministre Trabelsi déclare être toujours «un soldat de la République», à tous les niveaux.</p>



<p>Le bureau de communication d’Elyes Fakhfakh a annoncé que ce dernier remettrait sa copie finale au président Saïed vendredi dans l’après-midi. Concernant la Défense et les Affaires étrangères, choisies conjointement entre les présidents Saïed et Fakhfakh, elles gardent les mêmes noms de l’équipe Jamli, à savoir Kamel Ayadi, pour la Défense, et Othmane Jarendi, pour les Affaires étrangères.</p>



<p><strong>Nouveau cadre</strong></p>



<p>Selon la conclusion du professeur universitaire Slim Laghmani, constitutionnaliste de renommée et politologue, à temps perdu, sur sa page Facebook, les islamistes avancent, prudemment, avec Elyes Fakhfakh. Laghmani cite le président du conseil de la choura d’Ennahdha, Abdelkrim Harouni, qui n’écarte pas l’éventualité de «voter pour le gouvernement de Fakhfakh, sans y participer, si les islamistes ne sont pas satisfaits en matière de diversification de la représentation au sein de l’équipe». Le professeur prend très au sérieux cette déclaration de Harouni, sur radio IFM.</p>



<p>Par ailleurs, selon le Pr Laghmani, Ennahdha «trouverait un avantage, en sortant, par cette approche, des obligations de l’article 89, puisque le vote de confiance au gouvernement Fakhfakh éviterait le scénario d’élections législatives anticipées».</p>



<p>Le contrôle du gouvernement passerait, alors, toujours selon le post Facebook de Laghmani, selon l’article 97 de la Constitution, avec une possible motion de censure, déclenchée par le tiers des députés et votée par la majorité de 109 députés. Ennahdha, Qalb Tounes, la coalition Karama et quelques autres députés peuvent faire l’affaire, une fois que ces composantes décident de faire sauter l’équipe Fakhfakh.</p>



<p>L’optique de voter en faveur de l’équipe Fakhfakh replacerait la décision aux mains de l’ARP, après avoir transité, un moment, par la présidence de la République, en raison du rejet de la confiance à Habib Jamli.</p>



<p>Les islamistes, surtout, mais d’autres formations politiques aussi, veulent reprendre la main sur la vie politique, reprise ces derniers temps par le président Kaïs Saïed, fait anormal pour un régime plutôt parlementaire, selon les attributions constitutionnelles.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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